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Notre histoire - Page 4

  • Lorrains sans frontières

    Cette publication reprend les grands thèmes développés dans le cadre des expositions présentées jusqu'au printemps prochain au Musée lorrain et au Musée des Beaux-Arts de Nancy autour des "Lorrains sans frontières".

    A travers des histoires d'exils, de voyages, de migrations, le lecteur découvre comment s'est dessiné le visage de la Lorraine actuelle et de ses habitants. Dans une région située au cœur de l'Europe, héritière d'un Etat indépendant, où l'histoire et la géographie ont été profondément marquées par le poids des frontières, les Lorrains sont parvenus à composer un territoire aux différentes facettes, aux identités plurielles. Sans oublier tous ces Lorrains qui ont quitté leur terre pour enrichir de nouvelles contrées comme le Banat, l'Algérie ou les Amériques...

    La publication donne quelques pistes afin de répondre à la question "Lorrains, qui sommes-nous ?"

     

    ‡ Lorrains sans frontières. La Lorraine, terre de migrations et de passages, Sophie Mouton (dir.), L'Est républicain éditions, 2017, 112 p., ill. (7,50 €).

  • Les ex-voto des Eparges et leur message mémoriel 1914-1918

    L'ouvrage s'attache à dresser l'inventaire et l'historique des ex-voto fixés aux murs de la chapelle de l'église Saint-Martin des Eparges à la suite de leur récente réhabilitation.

    Remis en lumière par des bénévoles du site des Eparges, ces ex-voto racontent le destin tragique de ces soldats dont la grande majorité avaient tout juste 20 ans et ont été portés "disparu".

    Leurs noms, gravés sur les plaques de marbre déposées par leurs familles en deuil après le conflit, s'effaçaient inexorablement. Après restauration de ces objets du souvenir, ces jeunes hommes, de Lorraine et de toute la France, sortent ainsi de l'anonymat et reprennent vie au travers de cet hommage qui leur est rendu.

     

    ‡ Les ex-voto des Eparges et leur message mémoriel 1914-1918, Claudine Boigegrain et Etienne Rondu, Les Publications de l'Esparge, 2017, 151 p., ill. (20 €).

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  • 10 ans d'acquisitions révélées au Musée du château de Lunéville

    Au soir du 2 janvier 2003, un terrible incendie consumait le château de Lunéville, résidence des derniers ducs de Lorraine et de Bar, et son musée.

    Près de six cents œuvres emblématiques présentées au public disparaissaient alors dans les flammes. Plus de dix ans après le sinistre, vient le temps d'un premier bilan.

    Les efforts impressionnants engagés permettent de faire revivre le musée et de reconstituer ses collections, pour un nouveau projet ambitieux au cœur d'un site emblématique de l'histoire du duché de Lorraine.

    De page en page, le musée du château de Léopold propose au lecteur une promenade inédite à la découverte de ses récentes acquisitions : portraits, manuscrits, meubles, céramiques, livres et instruments scientifiques, autant d'objets d'art ou du quotidien qui transportent l'amateur et le curieux au XVIIIe siècle, dans cette si aimable cour de Lunéville. Ils racontent aussi le palais, ses jardins et ses occupants.

    Alors que l'édifice historique retrouve peu à peu son éclat, le musée renaît de ses cendres et révèle l'identité lorraine avec ses nouveaux trésors dans ce splendide catalogue.

     

    ‡ Musée du Château des Lumières - Lunéville. 10 ans d'acquisitions révélées, collectif, Serge Domini éditeur, 2017, 215 p., ill. (35 €).

  • Bourmont (52) : commémoration du centenaire de la création de la 2e DI américaine

  • Originaux et cartulaires dans la Lorraine médiévale (XIIe-XVIe s.)

    Entourés des attentions des médiévistes, les cartulaires sont devenus un objet d’histoire. Ces recueils, résultant de la compilation d’actes par une institution ou une personne juridique, entretiennent des relations complexes avec les originaux, sources directes ou indirectes mises en œuvre par les cartularistes. Qu’il s’agisse de la sélection des matériaux ou du transfert d’informations du modèle à la cible, le travail accompli est affaire de choix, divers et multiples, dont il faut retrouver les logiques pour espérer comprendre les objectifs des hommes qui ont commandités et réalisés ces manuscrits. Même soumis à des contingences matérielles, les copistes conservent une certaine marge de manœuvre dans le traitement de leur documentation. Ils trient, classent ou reclassent les documents qu’ils accueillent et enfin transcrivent les actes en adoptant certains principes. Ce recueil d’études a pour but de renouveler la confrontation originaux-cartulaires, à travers l’analyse d’un recueil et de son chartrier ou grâce à l’exploration d’une question liée à la transcription, à travers plusieurs cartulaires.

    La question est ici approchée dans un cadre régional, en l’occurrence la Lorraine médiévale, principalement constituée des diocèses de Metz, Toul et Verdun – et occasionnellement étendue à l’ancienne Lotharingie. La chronologie est délibérément large (XIIe-XVIe siècles), donnant toute leur place aux expériences, parfois négligées, de la fin du Moyen Âge. À défaut d’aborder systématiquement le phénomène de la « mise en cartulaire », les dossiers ici réunis voudraient en enrichir les données et questionnements.

     

    ‡ Originaux et cartulaires dans la Lorraine médiévale (XIIe-XVIe siècles), Jean-Baptiste Renault (dir.), éditions Brepols, 2017, 245 p., ill. (75 €).

  • Nancy restaure la statue du général d'Empire Antoine Drouot

  • Castelnau, "le quatrième maréchal" 1914-1918

    Le général de Castelnau incarna avec Joffre, Pétain et Foch le haut commandement français pendant la Grande Guerre. Et pour nous Lorrains, il marqua durablement notre région en s'illustrant dans le commandement du 37ème RI à Nancy au début du XXe siècle et remporta l'éclatante victoire du Grand Couronné en septembre 1914.

    Bien qu'ayant eu un rôle prépondérant dans la victoire des armées françaises, notamment en 1914, il fut le seul des quatre à ne pas avoir été élevé à la dignité de maréchal de France. Et pourtant, sans la victoire décisive de Castelnau à la bataille de la Trouée de Charmes puis celle du Grand Couronné à l'est de Nancy, le "miracle de la Marne" n'aurait pas été possible. Verdun n'aurait pas été davantage sauvé sans les décisions que le général de Castelnau prit sur place dès les premières heures de l'attaque allemande. L'armistice du 11 novembre 1918 empêcha en Lorraine la grande offensive qui aurait dû conduire le groupe d'armées qu'il commandait en Allemagne.

    Tout au long du conflit, pour des raisons politiciennes - et en raison également de ses fortes convictions catholiques -, le gouvernement l'écartera du commandement en chef et le privera après l'Armistice du bâton de maréchal que l'opinion publique réclamait pour lui...

    À l'appui d'une impressionnante masse documentaire jusqu'ici peu exploitée, Benoît Chenu éclaire l'action du général Edouard de Castelnau dans les grandes opérations du front occidental. Ces pages d'histoire militaire contribuent grandement à la connaissance de la guerre de 14-18 - et particulièrement en Lorraine - et à celle d'une personnalité dont l'influence s'imposa au-delà du monde militaire dans l'entre-deux-guerres. 

    L'auteur, arrière-petit-fils du général de Castelnau et officier de réserve, manifeste depuis toujours une passion pour l'histoire militaire.

     

    ‡ Castelnau. "Le quatrième maréchal" 1914-1918, Benoît Chenu, éditions Bernard Giovanangeli, 2017, 442 p., ill. (25 €).

  • Serqueux (52) : il y a cent ans, le Zeppelin L49 était abattu

  • Florilège Art nouveau à la médiathèque de Ludres (54)

  • Lamarche (88) : succès pour les 19ème Journées d'études vosgiennes

  • Bleurville (88) : bilan de la saison mitigé à l'abbaye Saint-Maur

  • Emilie du Châtelet, une femme des Lumières à Lunéville

    Le catalogue de l'exposition consacrée à Emilie du Châtelet replonge le lecteur dans le Lunéville du XVIIIe siècle au temps où Emilie du Châtelet fréquentait la cour de Stanislas. Nous découvrons l’univers riche et raffiné de ce siècle dit "des lumières", les jardins de l’époque, la mode, l’art de recevoir…

    Grâce à l’inventaire après décès acquis par la Communauté de communes du territoire de Lunéville à Baccarat en 2012, le curieux entre dans l'intimité d'Emilie : ce document permet au lecteur d'appréhender ses différentes facettes, toutes plus étonnantes et passionnantes. La marquise du Châtelet était à la fois femme de sciences, femme des arts, femme de musique et femme à la pointe de l’élégance.

    Cet élégant catalogue présente plusieurs portraits de Madame du Châtelet et des objets du quotidien lui ayant appartenu, intégrés dans des pièces reconstituées dans le cadre de l'ancien hôtel abbatial de Lunéville.

     

    ‡ Emilie du Châtelet. Une femme des Lumières à Lunéville, Anne-Marie Tissier, Jean-Louis Janin Daviet et Sébastien Mouflier-Verdal (dir.), éditions Scheuer, 2017, 204 p., ill. (20 €).

  • Bourmont (52) : exposition "Les Américains dans le pays de Bourmont - 1917-1919"

    A l'occasion de la commémoration de la création de la 2ème Division d’infanterie américaine à Bourmont (Haute-Marne, ancien Bassigny lorrain) le 26 octobre 1917, la Société historique et archéologique du pays de Bourmont présentent une intéressante exposition sur "La mémoire retrouvée. Les Américains dans le pays de Bourmont - 1917-1919" du 26 octobre 2017 au 11 novembre 2018.

     

    ‡ Plus d'infos sur http://www.shab.fr/

  • Clemenceau au front

    Des Vosges à la mer du Nord, de la Somme à Verdun, au mépris du danger et malgré son âge – il a 72 ans au début de la guerre – Clemenceau n’a cessé d’aller sur le front. Au cours de plusieurs dizaines de voyages, comme journaliste, comme parlementaire et, à partir de novembre 1917, comme président du Conseil, il prend le « pouls » des combattants, cherche à obtenir des informations de première main, et, grâce à son inflexible détermination, galvanise poilus et civils.

    Accompagné du général Mordacq, son chef de cabinet militaire, il sillonne les champs de bataille avec une idée fixe : se rendre en première ligne. Ainsi, le front de Lorraine fut une de ses destinations privilégiées. Téméraire, il n’hésitera pas un jour à ramper sur plusieurs centaines de mètres afin de rejoindre les soldats d’un poste avancé, stupéfaits de voir arriver le président du Conseil ! Il échappera aussi à plusieurs reprises au pire, sous le « marmitage » ennemi…

    Clemenceau au front décrit, pour la première fois, les principaux déplacements du Tigre grâce aux témoignages de Mordacq, Poincaré, Foch, ou même du jeune Churchill, qui, un jour, suivit le Tigre jusqu’à en être épuisé… Ces récits dessinent le portrait attachant d’un vieillard qui jette toutes ses forces dans la bataille et fait plier le destin.

    L'ouvrage est servi par des clichés d'époque pour la plupart inédits.

     

    ‡ Clemenceau au front, Samuël Tomei, éditions Pierre de Taillac, 2017, 176 p., ill. (14,90 €).

  • La France mutilée : 1871-1918, la question de l'Alsace-Lorraine

    Défaite de Sedan, siège meurtrier de Paris, guerre civile, perte de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine : le conflit de 1870-1871, l’« Année terrible » de Victor Hugo, fut un véritable traumatisme pour toute une génération d’hommes politiques. Au premier chef, les 107 parlementaires, parmi lesquels Hugo, Gambetta, Clemenceau, Carnot, Schoelcher - sans oublier les représentants des territoires de l'est de la France tombés dans l'oubli aujourd'hui -, favorables à une guerre à outrance pour la défense d’une République une et indivisible, qui refusèrent le 1er mars 1871 de voter l’amputation d’une partie du territoire français. La plupart d’entre eux poursuivit une carrière politique en France, ou bien au sein du Reich pour les représentants de l’Alsace-Lorraine annexée. Tous avaient nourri le même désir de revanche contre l’Allemagne. Une aspiration qui trouvera son aboutissement dans la déclaration de guerre de 1914.

    L’itinéraire de ces protestataires nous éclaire sur les événements politiques et militaires du premier XXe siècle. Où l’on voit que les questions d’organisation européenne et le combat pour la suprématie sur le continent étaient déjà des questions majeures il y a cent cinquante ans – même si nul n’envisageait, alors, de les régler pacifiquement...

     

    ‡ La France mutilée. 1871-1918, la question de l'Alsace-Lorraine, Fabien Conord, éditions Vendémiaire, 2017, 281 p. (22 €).

  • Lamarche (88) : succès pour les 19èmes Journées d'études vosgiennes

  • Le Journal de route du docteur Jean Thiéry de Contrexéville - Année 1917

    Le Cercle d'études locales de Contrexéville poursuit la publication du Journal de route du docteur Jean Thiéry, originaire de la ville thermale de la plaine des Vosges.

    Cent ans après, nous revivons les moments de l'année 1917 que ce médecin aide-major de réserve vécut auprès de tous les "éclopés" civils et militaires de cette guerre qui s'éternisait...

    Depuis octobre 1916, le docteur Thiéry est consultant auprès des populations civiles de la région de Wassy, en Haute-Marne. L'hiver 1916-1917 sera long et froid. Il partage la vie de la population de l'arrière qu'il soigne gratuitement. Il en profite pour analyser dans son Journal le comportement des civils dans ce bourg de l'arrière-front. En ne faisant pas toujours preuve d'un grand humanisme, lui le médecin qui épouse les opinions radicales-socialistes et franc-maçonnes...

    A partir d'avril, il est mis en attente d'une nouvelle affectation : d'abord à Neufchâteau puis à nouveau en Champagne, à Saint-Dizier. Il y constate les carences du service hospitalier militaire qu'il dénonce, critiquant ouvertement la hiérarchie militaire d'active. En même temps, il commente dans son diaire les événements internationaux du moment : l'entrée en guerre des américains, la révolution russe, les combats en Italie...

    Durant l'été 1917, Thiéry est envoyé à quelques kilomètres du front, aux Hôpitaux d'observation et d'évacuation en tant que médecin-chef de l'ambulance 14/5 ; d'abord à Prouilly, près de Reims sur le front de l'Argonne, puis à Lachapelle-sous-Rougement, près de Belfort, sur le front de l'Alsace jusqu'à la veille de l'année 1918.

    Il nous donne l'occasion de revivre l'actualité de cette année charnière de la Grande Guerre. Lors de ses permissions dans les Vosges ou en Haute-Marne, il témoigne de l'état d'esprit de l'arrière. Lui-même renoue très vite avec ses habitudes privilégiées, goûtant les avantages de son grade et de sa situation professionnelle plutôt favorisée... Ce faisant, il laisse transparaître une personnalité très critique à l'égard des ses confrères et est particulièrement dénué de compassion vis-à-vis de ses patients.

     

    ‡ Journal de route du docteur Jean Thiéry de Contrexéville (Vosges) - 1917, tome 4, Cercle d'études locales de Contrexéville, 2017, 185 p., ill. (12 €).

  • Les Cahiers de La Mothe n° 9/2017

    Le numéro annuel des Cahiers de La Mothe est paru.

    Depuis 9 numéros, cette publication constitue, année après année, un corpus d'études, de recherches généalogiques et de synthèses qui viennent enrichir l'historiographie de l'ancienne cité fortifiée du Bassigny lorrain.

    Au sommaire :

    - La "Pierre hardie" et la Croix de franchise de La Mothe
    - La colline et le fort de Fréhaut
    - Les souvenirs de La Mothe dans les collections du Musée lorrain
    - Frère Eustache, capucin et soldat de l'Empire
    - L'église d'Outremécourt : une évocation de la forteresse de La Mothe
    - Le pillage du grand étang de Bar par les soldats français en 1634
    - L'incendie de l'église de Saint-Ouen en 1642
    - L'environnement familial et la jeunesse du sculpteur Ignace Robert
    - L'essor d'une lignée de fondeurs du Bassigny : les Daudenet
    - Une famille de bouchers et de taverniers de La Mothe : les Bazard

     

    > Les Cahiers de La Mothe - n° 9/2017 sont en vente dans les bonnes librairies en Lorraine (54 et 88) au prix de 10 €.

    > Plus d'infos sur www.lamothe-bassigny.fr 

  • Notre-Dame de Bermont accueille deux nouvelles statues

    La chapelle Notre-Dame de Bermont a accueilli cet automne deux nouvelles statues : celle de l'archange Gabriel et celle de sainte Marguerite-Marie Alacoque.

    Ces sculptures ont été réalisées par le RP dom Jean-Bosco, bénédictin en l'abbaye bourguignonne Saint-Joseph de Clairval à Flavigny-sur-Ozerain. Elles ont été installées et bénites lors des IVe Journées johanniques organisées par l'association Notre-Dame de Bermont – Sainte Jehanne d'Arc qui anime les lieux depuis 25 ans.

    Une dernière statue sera réalisée en 2018 afin de clore le cycle des saints en lien avec la spiritualité de Jeanne d'Arc : celle de saint Maurice, patron de l'église paroissiale de Greux.

    [cl. ©A. Olivier]

  • Le faubourg Saint-Pierre à Nancy

    A l'occasion des 20 ans de la MJC Pichon implantée dans le quartier, ses animateurs ont rédigé une belle monographie de ce secteur péricentral de Nancy : le quartier Saint-Pierre - René II - Bonsecours.

    Le faubourg Saint-Pierre d'hier a grandi au rythme de l'histoire de la cité ducale. Sa situation géographique, au sud du noyau urbain de Nancy et des ses remparts, sur un replat en rive gauche de la Meurthe, lui assure les caractéristiques qui ont compté dans les étapes de son évolution.

    Faubourg campagnard jusqu'au XIXe siècle, il participera pleinement à l'essor économique de la ville avec le tracé du canal de la Marne au Rhin et la création de la voie ferrée. Il accueillera le pôle hospitalo-universitaire et une multitude d'activités industrielles, en partie créées par les Alsaciens-Mosellans après 1871.

    A la fin des Trente Glorieuses, avec le départ de la laiterie Saint-Hubert et Ferembal, le quartier connaît une profonde métamorphose, transformant les friches industrielles en quartiers résidentiels.

    Le lecteur découvre un quartier héritier d'une longue histoire dont il conserve quelques traces patrimoniales révélés dans cet ouvrage.

     

    ‡ Le faubourg Saint-Pierre. La MJC Pichon dans l'histoire de son quartier, Mary Maire et Pascal Duhem, éditions MJC Pichon, 2017, 168 p., ill. (17 €). Disponible auprès de la MJC Pichon, 7 boulevard du Recteur Senn, 54000 Nancy.

  • Saône lorraine en Limousin

  • Comment être chrétien dans un monde qui ne l'est plus

    Voici un essai décisif, peu consensuel, fruit d'une intuition tenace : les chrétiens vont devoir prendre de fermes résolutions, intérieures et pratiques, pour résister aux fléaux de la modernité.

    En effet, comment vivre sa foi dans un monde sécularisé devenu de plus en plus hostile à l'Evangile ? Ceux qui minimisent le phénomène participent à son accélération, affirme Rod Dreher avec lucidité, sans regrets ni résignation.

    Depuis son poste d'observation, ce père de famille américain, chrétien fervent et journaliste renommé, scrute et enquête : quelle sont les racines de la fragmentation de nos sociétés occidentales ? En quoi la sexualité et la technologie déstabilisent l'Eglise ? Pourquoi la liturgie et la prière constituent les clés d'un réveil de la foi ?

    Rod Dreher perçoit l'urgence, non pas d'une nouvelle croisade, mais de la conversion des âmes, pour le bien de tous. Avec Jacques Maritain, il invite à être "l'armée des étoiles jetée dans le ciel".

    C'est vers 2014 qu'il commence à développer l'idée de "la voie de saint Benoît". Le sujet a fait couler beaucoup d'encre dans les milieux chrétiens outre-Atlantique. Pour l'auteur, l'avenir de la chrétienté réside dans la constitution d'ilots de foi autour de monastères bénédictins, à l'image des premières communautés constituées par saint Benoît, après la chute de Rome, à l'origine du développement du christianisme en Occident.

    Un ouvrage à lire absolument pour mieux comprendre les enjeux de l'avenir du christianisme en Occident.

     

    ‡ Comment être chrétien dans un monde qui ne l'est plus. Le pari bénédictin, Rod Dreher, éditions Artège, 2017, 365 p. (20,90 €).

  • Saint-Amé (88) : des fouilles archéologiques au Saint-Mont

  • Blénod-lès-Toul (54) : 5ème centenaire de la mort de l'évêque Hugues des Hazards

  • Le Pays lorrain 03/2017 : le palais ducal de Nancy dans la première moitié du XVIIIe siècle

    Le numéro automnal du Pays lorrain vous propose une balade dans l'histoire de notre Lorraine : vous revisiterez les siècles qui ont fait l'histoire de nos anciens duchés.

    Au sommaire :

    - le palais ducal de Nancy dans la première moitié du XVIIIe siècle : architecture et vie de cour

    - la Vierge de pitié de Fouchères-aux-Bois (Meuse) : contribution à l'étude des Piétà lorraines du XVIe siècle

    - 1867 : François-Joseph à Nancy - L'hommage et la fidélité

    - Lorrains sans frontières, deux expositions à découvrir à Nancy

    - le patrimoine lorrain après la Grande Guerre :  restaurer, reconstruire, créer, se souvenir, détruire : plusieurs études sont proposées sur ce thème

     

    ‡ Le Pays lorrain est disponible à l'accueil du Musée lorrain à Nancy ou sur abonnement. Plus d'info sur http://www.societe-histoire-lorraine.com/

  • Zoom sur le château des Lumières de Lunéville

    Voici un regard étonnant sur les détails du château de Léopold, sur la ville, sur les pierres et sur les objets qui ont fait l'histoire de la cité cavalière. Regard d'une photographe de talent associé à celui d'un historien passionné. Un beau voyage en images pour redécouvrir un site en pleine renaissance.

     

    ‡ Zoom sur le château des Lumières de Lunéville, Denise Bloch et Jean-François Tritschler, éditions Association d'idées, 2017, 109 p., ill. (29 €)

     

     

     

  • Bourmont et son église Saint-Joseph

  • Neufchâteau (88) : autour de Simon Sallet, commerçant proche du duc Charles IV

  • Nancy : exposition "Lorrains sans frontières" au Musée lorrain

  • La Nouvelle revue lorraine n° 46 : honneur au 1er régiment de chasseurs de Thierville

    Encore un riche sommaire pour ce 47ème numéro de La Nouvelle revue lorraine qui occupera vos soirées automnales...

    Jean-Marie Cuny nous propose dans ce numéro bimestriel :

    - un imagier de pierre

    - le 1er régiment de chasseurs de Thierville-sur-Meuse

    - une jeunesse dans la tourmente

    - une cultivatrice très courageuse

    - la grande aventure du train sur rails : 1852 - Nancy-Lunéville

    - Wala, l'évêque messin qui défia les Vikings

    - le prieuré de Parey-sous-Montfort

    - à propos de la maison "gothique" de Robécourt

    - nostalgie scolaire

    - des célébrités et des plaques dans les rues de Nancy

    - les recettes du chef de l'Arsenal

    - la bataille de Bar du 15 novembre 1037

     

    ‡ Le numéro 47 de La Nouvelle revue lorraine est disponible dans les bonnes librairies lorraines (elles sont peu nombreuses !) et sur le site Internet www.nouvelle-revue-lorraine.fr/