Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Loisirs et animations

  • 772e procession en l'honneur de saint Nicolas à Saint-Nicolas-de-Port

    Trois mille fidèles pour la 772ème procession ancestrale en l'honneur de saint Nicolas, patron de la Lorraine, en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port, présidée par Mgr Gusching, évêque de Verdun.
     
    Avec une prière toute particulière pour l'abbé Jean-Louis Jacquot, recteur de la basilique portoise et fervent de saint Nicolas, qui nous a quitté le 30 septembre 2017.

  • Jean-Baptiste Picard : "Le patois du pays de Neufchâteau est une langue comme les autres"

  • Châtillon-sur-Saône (88) : succès pour le premier "café-histoire"

  • La légende de saint Nicolas

    La bonne figure rassurante de saint Nicolas demeure dans tous les esprits et évoque irrésistiblement l'enfance et ses enchantements.

    L'ouvrage revisite les origines historiques puis légendaires de notre bon saint, internationalement célébré. L'auteur rappelle l'importance qu'il a pour la Lorraine qui en a fait son saint patron.

    Célébré surtout dans le Nord-Est de la France et dans le monde germanique, il est aussi le protecteur de la Sainte Russie, il a inspiré des œuvres littéraires et musicales et participe aux vivantes traditions de chaque fin d'année. Le très laïc Père Noël s'est même inspiré de lui afin de lui ravir la vedette...

    Le livre, richement illustré, nous fait redécouvrir le saint Nicolas de notre enfance et l'inspirateur de belles traditions chrétiennes et familiales.

     

    ‡ La légende de saint Nicolas, Marie-Joséphine Strich, éditions Ouest-France, 2017, 123 p., ill. (19,90 €).

  • Ô grand Saint Nicolas patron de la Lorraine !

    Il était trois petits enfants
    Qui s'en allaient glaner aux champs...

    Bonne fête aux Nicolas !

    Et vive saint Nicolas, patron des Lorrains et des enfants sages !

  • Bleurville (88) : les marcheurs du Club vosgien d'Epinal font halte à l'abbaye Saint-Maur

    Dernière visite de l'année à l'abbaye bénédictine Saint-Maur de Bleurville avec un groupe de marcheurs du Club vosgien d'Epinal conduit par Monique Drouin, d'Attigny.

    Nos marcheurs sont arrivés mouillés mais ont quitté les lieux heureux d'avoir pu découvrir les merveilles du sud-ouest des Vosges !

    Un grand merci à Evelyne pour avoir guider ces marcheurs dans les dédales de l'histoire du monastère.

  • Laneuvelotte (54) : "café littéraire" le 10 décembre 2017

  • Les rendez-vous des Pèlerins de Lorraine - Mémoire des Lorrains

    Les rendez-vous des prochains moins avec les Pèlerins de Lorraine - Mémoire des Lorrains :

    Samedi 9 décembre 2017, fête de Saint Nicolas en sa basilique de Saint-Nicolas-de-Port à 20h30 avec la traditionnelle procession aux flambeaux, dite du Sire de Réchicourt

    Dimanche 10 décembre 2017 de 15h à 18h café littéraire (et vin chaud) à la salle communale de Laneuvelotte avec la participation de plusieurs auteurs lorrains

    Vendredi 5 janvier 2018, rendez-vous à 18h30 sur la place de la Croix de Bourgogne à Nancy pour la commémoration annuelle de la Bataille de Nancy et victoire des Lorrains sur les Bourguignons (5 janvier 1477)

    Pèlerinage annuel de Domremy-Vaucouleurs pour la 40ème année. Bivouac le samedi 12 mai 2018. Départ le dimanche 13 mai à 8h30 de l'église de Domremy. Messe à midi en l'église de Champougny. Repas tirés des sacs. Nouveau départ à 14h30 vers Vaucouleurs

    Pèlerinage annuel de Pentecôte de Notre-Dame de Paris à Notre-Dame de Chartres les 19, 20 et 21 mai 2018. Pour ceux qui restent en Lorraine, pèlerinage de la Saint Nicolas d’été le 21 mai, lundi de Pentecôte, du Tremblois à Saint-Nicolas-de-Port (départ au Tremblois à 9h00)

  • Passavant-la-Rochère (70 ) : expo' "Un monde de créches, crèches du monde"

    Depuis plus de 2000 ans… La crèche toujours d’actualité

    Parler de la crèche, c’est évoquer une histoire qui remonte à plus de 2000 ans et qui s’appuie sur la croyance en un Dieu incarné. Indépendamment de toutes références religieuses, il faut bien reconnaitre que la naissance du Christ a joué et joue encore de nos jours, un rôle déterminant dans notre société, ne serait-ce que pour nous repérer dans le temps. Mais pourquoi fête-t-on la Nativité le 25 décembre ?

    Et comment expliquer que cette tradition vieille de plus de 2000 ans demeure dans le monde entier ? Tradition de représenter Marie et Joseph veillant sur un petit Enfant couché sur de la paille et réchauffé par le souffle d’animaux et autour d’eux, bergers, anges, villageois, mages représentants les trois âges de la vie et les trois couleurs de peau connues. Vers le IIème siècle, on ajoute les animaux auprès de la Sainte Famille à la lecture d’un verset d’Isaie 1.3 : « Le boeuf connait son propriétaire, et un âne la mangeoire chez son maître ».

    D’après Saint Luc, seul évangéliste à évoquer la Nativité, c’est bien une « crèche » qui servit de berceau à l’Enfant Jésus et, d’après le Petit Robert, une crèche est une mangeoire pour les animaux, par extension « la crèche » est devenue le petit édifice représentant l’étable de Bethléem. Saint Luc ne donne aucune date de naissance pour le Christ. Les rares éléments permettent d'estimer que la Nativité a probablement eu lieu vers l'an 5 ou 6 avant notre ère, mais sans qu'un jour précis soit connu. D'ailleurs, pour les premiers chrétiens, la fête de Noël n'existait pas : seule comptait Pâques, fête de la Résurrection.

    C'est vers 330 que Noël commence à être fêté à Rome le 25 décembre. Une date qui correspond à une fête païenne, la fête de « Sol Invictus », le Soleil invincible, fêté au moment où les jours commençaient à rallonger et au cours de laquelle on allumait de grands feux.

    Les chrétiens ont vite associé le Christ au soleil, et aujourd'hui la tradition chrétienne résonne de ces symboles du Sauveur des nations , désigné comme un « Soleil levant », comme le rappelle la liturgie de la nuit de Noël avec le texte d'Isaïe : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière » (Is 9, 1).

    Noël n'est cependant pas fêté le 21 décembre, jour du solstice d'hiver. Une différence due au calendrier julien, institué en 46 av. J.-C. par Jules César, qui avait fixé le solstice au 25 décembre. C'est cette date officielle du solstice que le concile de Nicée (325) reprendra pour Noël. Le 25 décembre, au départ est donc une fête d’origine païenne.

    En 354 après Jésus-Christ, le pape Libère souhaite mettre un terme aux débats sur la date de la Nativité : il décide de la situer au 25 décembre. En 525, un moine, Denys le Petit, se charge lui aussi de calculer la date exacte et arrive à la même conclusion, mais ses calculs sont erronés. La postérité retiendra quand même la date du 25 décembre. Cette date ne correspond pas à la chronologie historique car Jésus naquit durant le règne de César Auguste et le gouvernorat de Quirinius en Syrie (Lc 2.1, 2). L'estimation généralement retenue par les historiens actuels va de 7 à 5 avant notre ère.

    Autour de la date du solstice d’hiver, les romains avaient l’habitude de célébrer deux périodes de réjouissance : les Saturnales (du nom du dieu de l’agriculture) puis les Sigillaires, où des petits cadeaux étaient échangés (et oui, la tradition vient de là !). Depuis le IIème siècle avant Jésus-Christ, dans toute la partie orientale de la Méditerranée, les adeptes du culte de Mithra fêtaient également à la fin décembre l’arrivée du dieu soleil et le retour de la lumière. A l’époque de Libère et de Denys Le Petit, le christianisme, qui commence à se développer, est en concurrence avec ces traditions païennes. La date hautement symbolique du 25 décembre est donc parfaite !

    D’autant plus que le message des fêtes romaines et de Mithra peut être repris par l’Église à son compte. Jésus incarne le soleil sacré : après sa naissance, les nuits reculent et les jours s’allongent. Grâce à lui, la lumière l’emporte sur les ténèbres. Un message qui a fait date dans l’histoire du monde.

    Grâce à l’histoire de l’art, la sculpture, la peinture, on sait que la représentation de la crèche remonte aux premiers siècles de notre ère. Les premiers chrétiens suivent la tradition juive qui n’accepte pas de représentation de Dieu. La seule représentation qu’ils acceptent est celle de symboles tels que le poisson, l’ancre, la croix… Peu à peu apparaissent les images sculptées choisies dans le répertoire biblique comme l’agneau. Les premières images de la naissance du Christ se trouvent à Rome dans les catacombes de Priscille. Une fresque représente la Vierge assise avec l’Enfant sur les genoux, un prophète à côté d’elle désigne l’étoile. Un peu plus loin trois mages apportent leurs offrandes. Dès le IVème siècle, des images de la Nativité sont sculptées dans la pierre des sarcophages. En 692, le concile de Constantinople encourage les artistes à représenter le visage du Christ. Pendant plusieurs siècles, l’art chrétien sera dominé par le modèle oriental de l’icône : ce n’est pas une description de la réalité mais « un mystère à contempler ».

    En cherchant le réalisme, le Moyen Âge insiste davantage sur la part humaine. A partir du XIIème siècle la sensibilité prend une part plus importante dans la dévotion. En 1211, le pape Innocent II avait condamné les abus auxquels donnaient lieu certaines représentations des mystères dans les églises. Sous l’influence de François d’Assise qui en 1223 organise à Greccio avec les habitants des villages, un âne et un bœuf « la première crèche vivante », de saint Bernard et saint Dominique, on exalte l’Incarnation du Christ ; ainsi les artistes tentent de montrer la double nature divine et humaine de cet Enfant Jésus. Au XIVème siècle, c’est dans la vie quotidienne que l’on puise des images : la Vierge est assise ou à genoux et non plus couchée, les commanditaires osent se faire représenter sur les tableaux. La Vierge joint les mains ou écarte les langes de l’Enfant couché dans une grande corbeille. Le thème de l’adoration se substitue au thème byzantin de l’accouchement.

    Durant la Renaissance, en Italie, on peut admirer les plus belles toiles de tous les temps dans lesquelles les personnages portent les vêtements de l’époque. Dans les Flandres, à Bruxelles, à Bruges et plus tard à Anvers sont créés de très nombreux retables en bois sculpté consacrés à la Nativité. La Réforme déclenchée par Luther est à l’origine de profonds bouleversements dans l’Eglise catholique. Le protestantisme ne veut plus de représentation du mystère chrétien .L'art perd sa source principale d’inspiration, beaucoup d’œuvres sont détruites, il n’est plus question d’images de la Nativité dans beaucoup de régions.

    Rome réagit et convoque le Concile de Trente (1545-1563). La Contre-Réforme obtient des résultats rapides dans l’art ; l’Eglise met de l’ordre dans les figurations religieuses souvent exagérées et superstitieuses, elle ne les condamne pas, elle les encourage pour instruire le peuple et le porter à la prière. Elle favorise le goût de la réalité dans la représentation du sacré. Elle abandonne beaucoup de références à « la légende dorée » de J. de Voragine, jugée suspecte pour son goût du merveilleux. Du XIIIème au XVIIème siècle, les spectacles liturgiques étant interdits dans les églises, c’est sur le parvis des cathédrales que sont mis en scène non seulement la Nativité mais aussi l’Ancien Testament et la vie des saints. En 1548, certains mystères furent interdits et c’est Louis XIV qui supprima les « confréries de la Passion » qui les organisaient.

    De nouveaux ordres religieux se créent et jouent un rôle déterminant dans la Contre-Réforme. Les jésuites, surtout mêlent leurs efforts aux artistes et aux théologiens et aboutissent à un nouveau style largement inspiré par la foi : le Baroque. Le Baroque s’affranchit des règles de la Renaissance et se caractérise par une liberté de mouvements et une profusion d’ornements. Il finira dépassé largement par le Rococo. L’autorité ecclésiastique cherchera à contrôler ses excès et c’est très lentement qu’elle acceptera pour la crèche de voir des scènes locales l’emporter sur le sacré.

    La Contre-Réforme aboutit à un renouveau de la dévotion à l’enfance de Jésus et à la Nativité. La première crèche citée se trouve dans l’église des jésuites à Prague en 1560 (antériorité qui peut-être disputée par deux crèches : celle de l’abbaye de Pebrac, en Auvergne, fin du XVème et celle de l’Abbaye de Montbenoît, dans le Doubs, début XVIème). L’archevêque de Berlaymont (jésuite, 1576-1637) justifie ainsi l’utilité de la crèche : « elle doit donner l’impression de participer au Mystère de la Rédemption ». Les crèches se développent lentement.

    Les premières crèches domestiques restent rares car elles coûtent cher et sont réservées aux privilégiés. C’est vers la fin du XVIème que se développent les crèches familiales. Au XVIIIème siècle, il y a peu de changements dans la représentation de la Nativité, on constate une raréfaction des thèmes religieux dans l’art. Le « Siècle des Lumières » assèche l’inspiration par son rationalisme, les élites s’en détournent mais le peuple continue : c’est la naissance de l’art populaire, les personnages sont petits et souvent en argile, peut-être est-ce la naissance de la crèche provençale…

    Les persécutions religieuses de la Révolution, les fermetures d’églises vont aboutir en ce qui concerne les crèches au résultat inverse, le peuple ne pouvant plus voir les crèches des églises, va s’en fabriquer des petites à usage domestique.

    Le XIXème siècle subit aussi la raréfaction des thèmes religieux, mais sous l’influence du romantisme puis des nazaréens (mouvement pictural de renouveau de la peinture germanique au début du XIXème siècle), il voit la naissance d’un style orientalisant soucieux de réalisme et d’authenticité. Il se développe alors une crèche populaire, localisée surtout en Provence, marquée par le choix des personnages, décors et costumes, imitée de la crèche napolitaine.

    Dans la seconde moitié du siècle, se développe l’art religieux industriel dit « sulpicien » (né dans le quartier Saint-Sulpice à Paris), tout caractère régional disparaît alors, favorisant une large diffusion géographique des modèles notamment dans les pays de mission.

    Le XXème siècle voit le rejet du style sulpicien et connaît ainsi la naissance de courants artistiques dans toutes les directions. Les crèches nouvelles retrouvent la tradition, une spiritualité et une beauté perdues. Elles remplacent les crèches dites de « Saint-Sulpice » mais fabriquées en petite série, souvent par des moniales, elles sont plus coûteuses. Il existe aussi de très nombreuses représentations de la Nativité influencées par l’identité culturelle de chaque peuple, par les traditions ancestrales et folkloriques du pays, le travail, les formes de l’habitat, les costumes, les coutumes, l’offrande d’un produit local, les matériaux disponibles sur place, les animaux (dans certains pays l’âne et le bœuf sont devenus chèvre et chien) et par l’Histoire Sainte et les Evangiles apocryphes, le contexte politique et humain font qu’une collection de crèches est une mine de symboles, d’expressions différentes de foi et de vie des hommes. Le XXIème ne fait que commencer et la tradition « de faire la crèche » est toujours vivante !

    Dominique et Claude Grandjean

     

    > Les collectionneurs de crèches n’ont pas de nom, nous en sommes et vous invitons à venir découvrir notre collection d’environ 380 pièces, à découvrir le monde de cette étoile qui a guidé les bergers et les hommes de bonne volonté, de ces savants qui ont suivi l’étoile , du coq et du bâton en fleur de Joseph et de tous ces petits personnages, tel le Ravi et bien d’autres encore…

    > Les samedis 9 et 23 décembre, les dimanches 26 novembre, 3 et 17 décembre, de 10h à 20h00, ou dans la semaine sur rendez-vous au 03.84.92.45.41. Nous vous accueillerons avec plaisir au 12, charrière de Vougécourt à Passavant-la-Rochère (Haute-Saône). Entrée gratuite.

    > Les auteurs recherchent à entrer en relation avec des collectionneurs d’objets en rapport avec Noël, crèches comprises.

  • Neufchâteau (88) : autour de la famille Sallet, riches marchands néocastriens du XVIIe siècle

  • Le jardin potager | Un petit monde

    Le Musée de l'Image d'Epinal a proposé récemment une belle rétrospective déclinée autour du jardin potager.

    Le catalogue édité à cette occasion ne donne certes aucune recette ou astuce ou bonne idée pour tenir son jardin potager ! Il propose, tout comme l'exposition, des regards, des points de vue, des interprétations autour de l'idée du jardin, des fleurs, des légumes, des fruits, et fait voyager dans l'histoire du potager, du Jardin d'Eden jusqu'à saint Fiacre, le patron des jardiniers. Il nous parle des amis et des ennemis des jardins, de la répartition des activités entre hommes et femmes, des enfants curieux qui y jouent...

    Avec les nombreuses images tirées du fonds de l'imagerie d'Epinal, le lecteur vit l'harmonie qui habite le jardin potager.

    Un ouvrage sympathique qui vous invite à jardiner et à retrouver le sens de la nature !

     

    ‡ Le jardin potager | Un petit monde, Martine Sadion (dir.), éditions Musée de l'Image - Ville d'Epinal, 2017, 327 p., ill. (25 €).

  • Nancy : colloque "Mémoire de 1917 en Russie et ailleurs"

  • Malzéville (54) : Le Choeur d'hommes de Nancy en concert à l'église Saint-Martin le 19 novembre

  • Lorrains sans frontières

    Cette publication reprend les grands thèmes développés dans le cadre des expositions présentées jusqu'au printemps prochain au Musée lorrain et au Musée des Beaux-Arts de Nancy autour des "Lorrains sans frontières".

    A travers des histoires d'exils, de voyages, de migrations, le lecteur découvre comment s'est dessiné le visage de la Lorraine actuelle et de ses habitants. Dans une région située au cœur de l'Europe, héritière d'un Etat indépendant, où l'histoire et la géographie ont été profondément marquées par le poids des frontières, les Lorrains sont parvenus à composer un territoire aux différentes facettes, aux identités plurielles. Sans oublier tous ces Lorrains qui ont quitté leur terre pour enrichir de nouvelles contrées comme le Banat, l'Algérie ou les Amériques...

    La publication donne quelques pistes afin de répondre à la question "Lorrains, qui sommes-nous ?"

     

    ‡ Lorrains sans frontières. La Lorraine, terre de migrations et de passages, Sophie Mouton (dir.), L'Est républicain éditions, 2017, 112 p., ill. (7,50 €).

  • Bourmont (52) : commémoration du centenaire de la création de la 2e DI américaine

  • Nancy : retour du petit train "Paris-Méditerranée" pour la Saint Nicolas

  • Florilège Art nouveau à la médiathèque de Ludres (54)

  • Lamarche (88) : succès pour les 19ème Journées d'études vosgiennes

  • Bleurville (88) : bilan de la saison mitigé à l'abbaye Saint-Maur

  • Bourmont (52) : exposition "Les Américains dans le pays de Bourmont - 1917-1919"

    A l'occasion de la commémoration de la création de la 2ème Division d’infanterie américaine à Bourmont (Haute-Marne, ancien Bassigny lorrain) le 26 octobre 1917, la Société historique et archéologique du pays de Bourmont présentent une intéressante exposition sur "La mémoire retrouvée. Les Américains dans le pays de Bourmont - 1917-1919" du 26 octobre 2017 au 11 novembre 2018.

     

    ‡ Plus d'infos sur http://www.shab.fr/

  • Lamarche (88) : succès pour les 19èmes Journées d'études vosgiennes

  • Vente de livres à la Bibliothèque diocésaine de Nancy les 28-29 octobre 2017

  • Saône lorraine en Limousin

  • Saint-Amé (88) : des fouilles archéologiques au Saint-Mont

  • Blénod-lès-Toul (54) : 5ème centenaire de la mort de l'évêque Hugues des Hazards

  • Neufchâteau (88) : autour de Simon Sallet, commerçant proche du duc Charles IV

  • Nancy : exposition "Lorrains sans frontières" au Musée lorrain

  • Bleurville (88) : l'abbaye bénédictine a fermé ses portes