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Loisirs et animations

  • Nancy : des étudiants de Sciences-Po au chevet de saint Joseph

    La statue de saint Joseph à l’Enfant, œuvre d’un des frères Adam, de grands sculpteurs nancéiens du XVIIIe, a besoin d’une restauration. Les élèves de Sciences-Po et de l’INP, Institut national du Patrimoine s’y emploient.

    Saint Joseph est hébergé à l'église Saint-Sébastien. Quand vous entrez dans l’église, la statue en terre cuite est contre le mur du bas-côté gauche. Vous ne pouvez pas vous tromper, car son vis-à-vis, saint Sébastien, en bois, lui fait face.

    L’œuvre n’est pas datée, mais est sans doute de la fin du XVIIIe , et très probablement due au talent d’un des frères Adam, grands sculpteurs nancéiens de cette époque. « Le conservateur du musée des Beaux-Arts nous a aiguillés », explique Roman Knerr, responsable du projet pour Sciences-Po. « Il a lui aussi un autre saint Joseph à l’Enfant. Ce sont des œuvres différentes, mais on voit bien qu’elles sortent du même atelier par le style, le drapé ». Roman est à la tête d’une équipe de sept étudiants, qui se proposent d’apporter l’argent nécessaire à la restauration de la statue, évaluée à 6 000 €. 

    « Nous devons les rassembler avant juin, pour que la restauratrice ait le temps de venir faire son rapport, évaluer le coût exact et travailler sur la sculpture ». L’essentiel des frais est l’échafaudage, qui sera monté sur place. Les restaurateurs ne souhaitent pas déplacer la statue, ce qui pourrait la mettre en danger. « Il y a fort à parier que l’arrière, la partie invisible soit creux, pour des raisons de technique de cuisson », explique Juliette Robin, étudiante à l’Institut national du Patrimoine à Paris et future restauratrice, venue avec Loren Souchard faire un premier repérage. Etienne Martin, le président de la Commission d’art sacré du diocèse, est venu aussi. Il a un grand sourire aux lèvres : « On est en présence d’un chef-d’œuvre de la statuaire nancéienne ».

    Pour trouver les 6 000 €, l’équipe de Roman met en place un financement participatif. On peut s’y intéresser grâce à son mail : roman.knerr@sciencespo.fr. L’ensemble de l’opération s’intitule « Le plus grand musée de France - Sciences-Po et la sauvegarde de l’art français ». « On a voulu alterner un projet de restauration en milieu rural, avec cette année un autre en cœur de ville », note Roman. De fait, l’an dernier, une autre équipe de Sciences-Po Nancy a lancé la restauration des bénitiers Daum de l’église de Neuviller-lès-Badonviller. « La partie verre est finie de restaurer. La partie fer est en cours… »

    [d'après ER]

  • Eglise Notre-Dame de Bonsecours à Nancy : service funèbre de Stanislas Leszczynski le 26 février 2017

  • L'Echo des 3 Provinces de février-mars 2017 est paru...

    On y lira avec intérêt nombre d'anecdotes sur l'histoire et la vie de ce territoire des confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Franche-Comté.

     

    ‡ Abonnement annuel à L'Echo des Trois Provinces : 24 €. Coordonnées postales et règlement par chèque à l'ordre de ADP3P à adresser à : Luce Mouthon, 88 rue Saint-Martin, 88260 Dommartin-les-Vallois

  • Bleurville (88) : le bulletin municipal 2016 est paru !

  • Une basilique funéraire découverte au Saint-Mont

    Le travail de fouilles engagé en 2014 sur la partie sommitale du Saint-Mont voit confirmer les hypothèses des chercheurs qui viennent de faire une découverte monumentale : une basilique funéraire dotée de 90 sépultures.

    Le mode de vie des religieuses bénédictines du VIIe au XVIIIe siècle se dévoile peu à peu dans le sol du Saint-Mont, au-dessus de Remiremont. La campagne de fouilles qui s’est achevée à l’automne dernier a permis aux équipes d’archéologues et d’anthropologues, sous la houlette de Charles Kraemer et Thomas Chenal, de mettre au jour une basilique funéraire dotée de 90 cercueils. Le dégagement du bâtiment s’est achevé il y a quelques semaines, corroborant les hypothèses des chercheurs. « D’après les sources écrites dont nous disposions, nous avions connaissance de deux basiliques, l’abbatiale Saint-Pierre où les offices étaient célébrés et la basilique funéraire Notre-Dame où les religieuses étaient inhumées. La basilique funéraire que nous venons de découvrir pourrait être cette dernière », annonce Charles Kraemer.

    Dans cette basilique qui forme un enclos d’environ 25 mètres sur 8 mètres de large, les équipes de l’Université de Lorraine ont laissé apparaître des formae, sépultures collectives où chaque emplacement est prédéfini. « On en compte 90. Grâce à ces récentes découvertes, on apprend sur les modes de vie de cette communauté de femmes qui devait compter au moins 84 religieuses. Là-haut, on pratique alors la louange perpétuelle ; des prières sont récitées en permanence. À cette fin, sept groupes de douze religieuses se passent le relais quotidiennement. On savait que le Saint-Mont était le berceau de Remiremont mais on n’imaginait pas ce que nous allions y trouver », poursuit l’archéologue.

    Depuis les années 60, le Saint-Mont livre lentement des pans de son histoire. À l’époque, l’emplacement de l’abbatiale Saint-Pierre avait été trouvé non loin d’autres chapelles. Peu à peu, les hypothèses des chercheurs se vérifient et attestent désormais de la présence de deux communautés au Saint-Mont. Les abbesses étaient certainement accompagnées d’une communauté de prêtres habilités à célébrer des offices. Reste à définir comment ces deux communautés vivaient au sommet du Saint-Mont, sur un espace limité de deux hectares. Ces pistes de travail devraient faire l’objet d’une nouvelle campagne de fouilles dès l’automne 2017.

    [d'après VM]

  • Les plaques de cocher : un patrimoine à sauvegarder

    Vous en avez sûrement rencontré au hasard de vos promenades, surtout dans les rues de nos villages lorrains, fixées sur certaines façades de maisons : ce sont les plaques de cocher.

    Les plaques de cocher sont les ancêtres des panneaux indicateurs. Elles sont apparues à partir de 1835 et fleuriront le long des rues et des routes de nos villes, bourgs et villages jusqu'au début du XXe siècle sous la forme qu'on leur connaît : des plaques en fonte avec l'indication de la voie et des distances jusqu'aux prochaines localités. Le fond de ces plaques était généralement peint en bleu et les lettres en relief en blanc.

    Accrochées à 2,50 mètres de haut, elles guidaient les conducteurs d'attelages, leur évitant de s'égarer et de fatiguer inutilement leurs chevaux.

    Aujourd'hui, devenues inutiles car remplacées par des panneaux indicateurs modernes, ces plaques tombent dans l'oubli. Or, elles font réellement partie de notre patrimoine commun. Il est temps pour les communes de les restaurer et de les valoriser.

    Une association nationale a été créée récemment afin de restaurer bénévolement ce petit patrimoine routier : il s'agit de l'association Henri Bouilliant (dont le siège est dans le Loiret), du nom du créateur de la fonderie parisienne de plaques de cocher en 1840. Elle est à la disposition des mairies qui souhaiteraient engager une action de restauration sur leurs plaques de cocher.

     

    ‡ Plus d'info sur la page Facebook de l'association : Les plaques de cochers - Association Henri Bouilliant

  • L'évêque de Saint-Dié et la politique

  • Nancy (54) : messe pour Louis XVI et repas avec la Lorraine royaliste le 29 janvier 2017

  • Image de l'hiver vosgien...

    A Bleurville, la Grande Croix ou Croix Jean-Belosse sous la neige... et le soleil !

  • Bleurville (88) : recherche de cartes postale anciennes sur le village

    Notre association Histoire & Patrimoine bleurvillois recherche, en vue d'une publication sur l'histoire de Bleurville, des cartes postales anciennes sur le village. Nous sommes intéressés également par toute photographie ancienne sur la vie du village (vie des habitants, des métiers, des manifestations patriotiques, religieuses, festives ou tout autre évènement marquant pour le village...).

     

    Contact : histoireetpatrimoinebleurvillois@laposte.net

  • Bleurville (88) : des vœux et une médaille du travail

    La salle de réception de la mairie accueillait récemment élus et habitants pour la traditionnelle cérémonie des vœux du maire.

    C’est en présence d’Alain Roussel, conseiller départemental, des représentants de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers et des associations locales que le maire Denis Bisval a accueilli les nouveaux résidents qui ont fait le choix de s’installer à Bleurville. Il a salué également la présence de M. et Mme Deschaseaux, propriétaires de la discothèque L’Etoile, installée route de Nonville depuis le printemps 2016, qui contribue à l’animation de notre secteur rural et à la notoriété de la commune. Et de souligner l’action irremplaçable des acteurs économiques du village qui contribuent à la création d’emplois. Cette cérémonie était aussi l’occasion de remercier Françoise Roussel, secrétaire attachée à la mairie de Bleurville depuis 30 ans. Entrée en fonction le 1er octobre 1986 sous le second mandat de Marcel Bisval, elle a été une précieuse assistante des maires successifs. « Collaboratrice exemplaire, elle maîtrise des dossiers de plus en plus lourds et complexes » rappelait Denis Bisval qui ne manquait pas de souligner également ses qualités de pâtissière ! La médaille du travail lui a été remise sous les applaudissements de l’assistance.

    Le maire a fait un rapide bilan des actions menées au cours de l’année écoulée : travaux de voirie, aire de jeux, renforcement du réseau électrique, acquisition de matériel de désherbage… 2017 verra se poursuivre le programme d’entretien de la voirie communale avec le soutien financier des différentes collectivités territoriales. Il est également prévu d’installer une protection du château d’eau et des captages d’eau potable, le renouvellement du matériel d’entretien de l’employé communal, la poursuite de l’étude du projet d’assainissement collectif, l’accessibilité handicapés de l’église paroissiale. Une réflexion est en cours sur le devenir de la bibliothèque municipale qui connaît une baisse de fréquentation. Denis Bisval a rappelé enfin que les affaires scolaires sont désormais prises en charge par la nouvelle communauté de communes des Vosges côté Sud-Ouest qui assume aussi l’entretien des bâtiments scolaires.

    Après avoir souhaité ses vœux à la population et remercier les conseillers municipaux pour leur implication dans la gestion communale, le maire a invité l’assistance a partagé le verre de l’amitié.

  • Aviation et aérostation dans les Vosges : les archives à la recherche de documents...

  • Bleurville (88) : Saint Maur, le saint patron oublié

    Chaque 15 janvier, la paroisse de Bleurville fête traditionnellement son second patron : saint Maur. Qui semble bien oublié aujourd’hui… Le président de l’association de sauvegarde de l’ancienne abbaye bénédictine du village, nous en rappelle l’histoire.

    > Rappelez-nous la genèse du culte de saint Maur à Bleurville ?

    Depuis la dédicace de l’abbatiale du monastère bénédictin du village à saint Maur en 1050, ce bénédictin disciple de saint Benoît fut considéré comme le patron principal de la paroisse avant d'être supplanté par saint Pierre, patron de l'église paroissiale à partir du XVe siècle. Saint Maur sera fêté en même temps que les deux martyrs comtois du VIIIe siècle protecteurs du monastère bénédictin, Bathaire et Attalein, chaque 15 janvier jusque dans les années 1990. Le pape Léon IX, en consacrant l'abbatiale, a voulu donné aux bénédictines de Bleurville un saint de l'ordre à vénérer. Il devait être un exemple de spiritualité pour la communauté naissante.

    > Quel fut son développement jusqu’à nos jours ?

    Le culte de saint Maur resta vivace jusqu’à la fin du XXe siècle. Entre la fin du XVIIe et le XVIIIe siècle, les archives nous apprennent que chaque 15 janvier, la messe rassemblait une foule considérable venue des paroisses voisines : les fidèles attribuaient au saint un véritable pouvoir de guérison. Au moment de la fermeture du monastère en 1790, de nombreuses béquilles étaient encore accrochées dans le chœur de l’église, témoignant ainsi de la grande vénération dont bénéficiait notre saint guérisseur en cette fin du XVIIIe siècle. La fête de saint Maur connut encore de grands moments au XIXe siècle avec la création de nouveaux reliquaires, et dans les années 1920-1930 à l’époque de l'abbé Paul Idoux qui redonna tout son lustre à cette fête religieuse en organisant des messes solennelles présidées par l'évêque de Saint-Dié. Lors de la messe dominicale, le prêtre proposait à la vénération des fidèles les reliques des martyrs Bathaire et Attalein – Bleurville n’a jamais possédé de reliques de saint Maur.

    La fête religieuse avait ses prolongements profanes : le repas qui rassemblait la famille au cœur de l’hiver, et, jusqu'à la fin des années 1970, un bal réunissait à la salle des fêtes – puis sous bal monté par la famille Rollin – la jeunesse du village. Et puis, progressivement, les traces de la fête ont disparu : le bal tout d'abord, puis le repas familial et enfin la messe dominicale…

    > Alors, saint Maur aujourd’hui à Bleurville ?

    Si les aspects religieux et profanes ont disparu, il n'empêche que le souvenir de saint Maur demeure vivace dans le village en raison de la présence de l'ancienne abbatiale bénédictine qui lui est consacrée ainsi que la présence de sa statue à l'église paroissiale. Saint Maur demeure officiellement le second patron de la paroisse ; c'est le fruit de l'histoire du village et de la foi des générations qui nous ont précédés. Quoi qu’il en soit, l'association des Amis de Saint-Maur entend entretenir le souvenir de saint Maur en poursuivant l’animation de l'ancienne abbaye. Et peut-être peut-on espérer connaître un jour à nouveau une messe à l’occasion de la Saint Maur… Pour que saint Maur ne soit pas définitivement mort. ♦

  • Commémoration du 540ème anniversaire de la Bataille de Nancy

  • Le château d’Haroué dans la tourmente

    Château d'Haroué, entrée sur rue [cl. archives ©H&PB].

    Le ministère de la Culture étudie la possibilité de retirer le mobilier du château d’Haroué dont il s’est rendu propriétaire en 2007, pour 3,5 M€. Une décision lourde de conséquences pour l'avenir de ce site historique lorrain.

    Sera-t-il toujours possible de visiter le château d’Haroué, situé dans le Saintois au sud de Nancy, et si oui avec quel mobilier exposé ? Si la princesse Minnie de Beauvau-Craon, propriétaire des lieux, ne peut ou ne veut répondre actuellement, ces questions sont parfaitement légitimes au regard des réflexions lancées et des décisions prises récemment par le ministère de la Culture. Après l’imbroglio de la vente aux enchères de juin 2015 où, sans avertir ni les services de l’Etat, ni les collectivités (la Région Lorraine à l’époque et le département de Meurthe-et-Moselle), ni même les musées, la princesse a souhaité vendre une partie du mobilier lui appartenant, le ministère a décidé de classer début juin 2016, au titre des monuments historiques, tout un ensemble d’objets appartenant à Minnie de Beauvau-Craon et provenant, entre autres, de la chambre de Madame de Cayla.

    Le ministère confirme aussi étudier la possibilité d’en retirer le mobilier, dont il s’est rendu propriétaire en 2007, pour la coquette somme de 3 à 3,5 millions d’euros. A titre exceptionnel, il avait cependant consenti à le laisser en dépôt au château d’Haroué.

    Parmi les pistes de réflexion qu’explore le ministère, il se pourrait que ce mobilier d’Etat puisse être transféré et exposé au château de Saint-Ouen, d’où ce patrimoine est originaire. La commune de Seine-Saint-Denis reconnaît s’être intéressée au devenir de ces pièces au moment de la vente aux enchères de 2015. Là aussi, le motif est tout aussi légitime. Son château, qui fut celui de la favorite de Louis XVIII, Zoé Talon, comtesse du Cayla, laquelle le légua à sa mort (1852) à sa fille, la princesse de Beauvau-Craon, pourrait accueillir ces biens nationaux. « Si nous n’avons pas les moyens d’acheter ce mobilier, nous pourrions l’exposer. Rien n’est décidé pour le moment, il ne s’agit que de discussions entre nos services et ceux du ministère », insiste l’adjointe à la culture de Saint-Ouen.

    Depuis des décennies, le ministère de la Culture et la princesse Minnie de Beauvau-Craon entretiennent des relations tumultueuses. Garants des biens et des fonds publics, les services de l’Etat s’inquiètent des conditions de conservation du mobilier. L’achat d’une partie, en 2007, conjugué aux aides des collectivités, devait permettre de couvrir la quasi-totalité des importants travaux de réhabilitation du château, dont la réfection de sa toiture. Le Conseil régional de Lorraine, dans un communiqué datant de juin 2015, rappelait qu’il avait versé, entre 1998 et 2008, 524 000 € d’aides pour des « travaux de restauration du château, la rénovation des intérieurs et de certains mobiliers ».

    Depuis cette date, les vannes ont été coupées puisque « le Service régional de l’inventaire n’a jamais pu exercer sa mission, en dépit de la convention signée par Madame la princesse ».

    Affaire à suivre.

    [d'après Vosges Matin]

  • Le 540e anniversaire de la Bataille de Nancy joyeusement fêté

    Tout a commencé voici 40 ans, en 1977, lorsqu'un groupe d'étudiants est venu voir Jean-Marie Cuny, lotharingiste émérite alors libraire en ville vieille de Nancy, afin de relancer la fête nationale des Lorrains à l'occasion du 500ème anniversaire de la Bataille de Nancy de 1477. Quarante ans plus tard, l'animateur de La Nouvelle revue lorraine rassemble toujours chaque 5 janvier les Lorrains fidèles à la Maison des ducs de Lorraine au pied de la Croix-de-Bourgogne afin de célébrer dans une sympathique ambiance la fête nationale des Lorrains. Et cette année est celle du 540ème anniversaire de cette célèbre bataille qui vit, en cette veille de l'Epiphanie, la victoire remportée par le duc de Lorraine René II sur les armées du grand duc d'Occident, Charles le Téméraire, qui voulait s'emparer de la Lorraine afin de réunir ses états bourguignons et flamands et reconstituer ainsi la Lotharingie, de la Mer du Nord à la Méditerranée. Une victoire qui changea la carte de l'Europe pour longtemps !

    Devant une centaine de Lorrains toutes générations confondues fidèles à leur histoire, Jean-Marie Cuny rappela dans sa harangue que la fête des Lorrains était célébrée avec fastes jusqu'à l'avénement de Stanislas en 1737 avec une messe solennelle chantée en l'église Notre-Dame de Bonsecours à la mémoire des victimes de la bataille de Nancy de 1477. Elle était précédée d'une procession où prenait place toutes les autorités civiles, religieuses et militaires de la cité ducale. Il a vivement encouragé les jeunes présents à entretenir ce souvenir et à militer afin que ce 5 janvier soit à nouveau le jour de la fête des Lorrains, élément de l'identité lorraine au même titre que la fête de saint Nicolas !

    Cette manifestation s'est clôturée par un feu d'artifice et la joyeuse troupe a partagé vin chaud et pain d'épices offerts par l'association Mémoire des Lorrains.

  • AS Nancy-Lorraine - Petites et grandes histoires depuis 1967

    1967-2017. Ce cinquantenaire symbolise la saga de l'AS Nancy-Lorraine dans la sphère du football professionnel français.

    En feuilletant cet ouvrage anniversaire, fourmillant d'anecdotes et de faits historiques méconnus, le lecteur assiste à la genèse de l'ASNL, tout comme il découvre la personnalité de son président fondateur et le rôle déterminant de Jacques Rousselot pour maintenir à flot, contre vents et marées, l'immense paquebot nancéien.

    En outre, le lecteur fait plus ample connaissance avec des joueurs emblématiques ou des entraîneurs historiques. Au rayon des hommages, la biographie du fondateur du stade nancéien, Marcel Picot, qui donna son nom au stade nancéien, est retracée, puis tous les gardiens de but ont droit aussi à leur portrait ainsi que quelques personnalités de "l'ombre", à l'image du président Cattier, du kinésithérapeute Bernard Bonnavia, du premier président du club des supporters Raymond Lemoine... Bref, tous ceux qui ont fait l'ASNL bien au-delà de ces cinquante dernières années.

     

    ‡ AS Nancy-Lorraine. Petites et grandes histoires depuis 1967, Bertrand Munier, éditions Vent d'Est, 2016, 240 p., ill. (29 €).

  • Les rendez-vous lorrains 2017

    Autel de Saint Nicolas à la basilique de Saint-Nicolas-de-Port (54) décoré pour la fête de la Saint Nicolas d'été [cl. archives ©H&PB].

    Jean-Marie Cuny, animateur de La Nouvelle revue lorraine ainsi que des associations Pèlerins de Lorraine et Mémoire des Lorrains, propose plusieurs "rendez-vous lorrains" au cours de 2017 :

    > Jeudi 5 janvier à partir de 18h30 sur la place de la Croix-de-Bourgogne à Nancy, fête nationale des Lorrains

    > Samedi 28 janvier, pèlerinage annuel au Bon Père de Buissoncourt (P. Charles Lambert)

    > Dimanche 29 janvier, journée et repas royaliste à l'occasion de l'Epiphanie et du souvenir de la mort du roi Louis XVI

    Samedi 25-dimanche 26 mars, Journées d’Histoire régionales à l’ancienne abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson

    > Samedi 13-dimanche 14 mai, 39ème pèlerinage annuel de Domremy-Vaucouleurs

    > 3, 4 et 5 juin, pèlerinage annuel de N.-D. de Paris à N.-D. de Chartres avec le chapitre lorrain – Pour ceux qui restent en Lorraine, lundi de Pentecôte 5 juin : pèlé' Le Tremblois - Saint-Nicolas-de-Port pour la Saint Nicolas d’été

    Jean-Marie Cuny prépare pour la fin de l’automne 2017 le premier grand salon des collectionneurs de Saint Nicolas (gravures, imagerie, statuaire, livres, objets...).

  • Saône vosgienne : un opéra-comique pour l'été 2017

  • L'Echo des 3 Provinces d'hiver est paru

  • Nancy : célébration du 540e anniversaire de la Bataille de Nancy

    Rendez-vous est donné à tous les Lorrains jeudi 5 janvier 2017 à 18h30 sur la place de la Croix-de-Bourgogne à Nancy pour célébrer la fête nationale des Lorraine et le 540ème anniversaire de la Bataille de Nancy.

  • La balade-découverte estivale de Bleurville dans L'Echo des 3 Provinces d'hiver

  • Bleurville (88) : La Lettre des Amis de Saint-Maur 2016

  • Emile Friant, le dernier naturaliste ?

    Émile Friant (1863-1932) est un inclassable génie. Cet élève de Cabanel, avec lequel il s’entendra assez mal, en aura acquis la virtuosité et le métier étourdissant. Mais il saura s’éloigner très vite de ce maître trop dogmatique pour révéler toute sa sensibilité, très proche souvent des impressionnistes auxquels on ne peut cependant pas le rattacher.

    Serait-il alors un peintre naturaliste, comme pourraient le faire penser ses choix de scènes de la vie quotidienne ? Ou un réaliste, aux portraits quasi photographiques ?

    Finalement, il s’avère impossible de le réduire à une école, à un courant. Il se révèle un peintre profondément original, capable d’allier la plus grande précision dans le rendu sans se départir d’une poésie et d’une verve narrative qui aujourd’hui encore font notre admiration.

    On redécouvre toutes les facettes de son talent si multiple et profond dans cet ouvrage qui accompagne la grande exposition rétrospective que lui consacre le Musée des Beaux-Arts de Nancy jusqu'au 27 février 2017.

     

    ‡ Emile Friant 1863-1932. Le dernier des naturalistes ?, Charles Villeneuve de Janti (dir.), Somogy éditions d'art, 2016, 208 p., ill. (28 €).

  • Le calendrier des grandes dates de l'histoire de Lorraine

    Jean-Marie Cuny, lotharingiste bien connu et animateur de La Nouvelle revue lorraine, propose un calendrier des grandes dates de l'histoire de Lorraine.

    Il nous rappelle fort opportunément les événements fondateurs de l'histoire de nos duchés de Lorraine et de Bar.

    Et, à cette occasion, nous en profitons pour rappeler le prochain rendez-vous des Lorrains fiers de leur histoire et du souvenir de leurs ducs et duchesses : la fête des Lorrains et la célébration de la Bataille de Nancy de 1477 qui aura lieu le 5 janvier 2017 à 18h30 devant le monument de la Croix-de-Bourgogne à Nancy.

     

    > Le calendrier des grandes dates de l'histoire de Lorraine est en vente au prix de 12 € franco. Adressez vos coordonnées postales et votre règlement (à l'ordre de Pèlerins de Lorraine) à : JEAN-MARIE CUNY, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE.

  • Val-et-Châtillon (54) : conférence "Emile Friant, le dernier naturaliste ?" le 14 janvier 2017

  • Muzeray (55) : festival des crèches d'Asie

  • Ô Grand Saint Nicolas, patron des Lorrains et des enfants sages !

    Bonne fête de Saint Nicolas

    à tous les Lorrains

    et à tous les enfants sages !

    Que Saint Nicolas vous bénisse !

  • Les Europa Scouts lorrains ont honoré Saint Nicolas

    Les scouts ont participé nombreux à la 771e procession de la Saint Nicolas en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port.

    Les Europa scouts - routiers, scouts, louveteaux, guides aînées, guides et louvettes - étaient également bien présents et se sont particulièrement distingués en portant la statue du saint patron de la Lorraine et en participant dignement à la cérémonie religieuse.

  • Saint-Nicolas-de-Port (54) : 771e procession de Saint Nicolas présidée par Mgr de Metz-Noblat

    Mgr de Langres lors de l'homélie [cl. ©H&PB].

    La 771e procession ancestrale de Saint Nicolas a été célébrée en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port par Mgr Papin, évêque de Nancy et de Toul et présidée par Mgr de Metz-Noblat, évêque de Langres et Lorrain fidèle à sa terre natale.

    La cérémonie religieuse, réglée de main de maître par le recteur Jacquot, s'est déroulée en présence de plus de 2000 fidèles et avec la participation nombreuse des scouts et guides de Lorraine. On notait également la présence d'une délégation de mineurs des mines de sel de Varangéville.

    Vive Saint Nicolas ! Vive la Lorraine !