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Notre histoire

  • La république en chaire protestante (XVIIIe-XIXe siècles)

    Loin d’être un discours seulement religieux, le sermon permet aux orateurs protestants de délivrer un message sur la res publica, c’est-à-dire l’intérêt général, les fondements et principes de l’organisation de l’État, la souveraineté et enfin le bien public.

    Cet ouvrage examine la place de la prédication dans les protestantismes et cerne les moyens dont disposent les pasteurs pour acquérir l’éloquence nécessaire à cette prise de parole, dans la clandestinité comme dans la légitimité acquise avec la Révolution française, jusqu’à la décennie 1840-1850.

     

    ‡ La république en chaire protestante XVIIIe-XIXe siècles, Céline Borello, PUR, 2018, 336 p., ill., 25 €.

  • Les prisonniers de guerre (XVe-XIXe siècle)

    La thématique des prisonniers de guerre reste peu connue pour l’époque moderne, au moment où les armées connaissent massification et nationalisation de leurs effectifs.

    Fruit du colloque organisé à Nancy par l'Université de Lorraine, le présent livre aborde divers aspects de cette question et le cheminement jusqu’au moment où se développent et s’institutionnalisent droits et statuts des prisonniers de guerre, du XVe au XIXe siècle. L'ouvrage aborde les thèmes de la capture et les conditions de la captivité au cours de différents conflits qui marquèrent la période.

     

    ‡ Les prisonniers de guerre (XVe-XIXe siècle). Entre marginalisation et reconnaissance, Laurent Jalabert (dir.), PUR, 2018, 296 p., 29 €.

  • Domremy (88) : Une souscription pour sauvegarder la basilique Sainte-Jeanne d’Arc

    727 655,82 €. Tel est le montant de la première tranche des travaux qui débuteront courant mars en la basilique Sainte-Jeanne d’Arc à Domrémy-la-Pucelle.

    Des travaux dits d’urgence qui concernent le dôme, le chœur, la nef, les versants Est et Ouest du transept de l’édifice, ainsi que la réfection de l’installation électrique intérieure et le joug des cloches. « Le bâtiment est malade. Nous avons notamment constaté des fuites d’eau au niveau du dôme », souligne Jackie Frémont, délégué départemental de la Fondation du patrimoine Vosges.

    Le projet est soutenu à hauteur de 30 % par la Région Grand Est et 40 % par la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles). Pour boucler le budget, le diocèse de Saint-Dié, propriétaire de l’édifice, compte sur le soutien des particuliers. Un appel au mécénat populaire vient en effet officiellement de démarrer, initié par la Fondation du patrimoine. « Cette basilique est un lieu unique. Pour l’Église, mais aussi pour la France car elle est chargée d’Histoire », note Mgr Didier Berthet, évêque de Saint-Dié, qui a fait le déplacement pour le lancement de la souscription.

    Cette première tranche de travaux est prévue pour durer plusieurs mois. D’autres suivront au cours des années à venir, avec un montant total estimé entre 5 à 6 millions d’euros. « Nous démarrons par le plus urgent car la basilique est en danger si des travaux ne sont pas effectués », ajoute Jackie Frémont, qui ne doute pas que les donateurs seront au rendez-vous : « Les particuliers - et les croyants - sont attachés à leurs églises. » D’autant que le lieu est chargé de symboles, spirituels - Jeanne n'est-elle pas la plus grande sainte chrétienne ? -, mais aussi culturels avec, par exemple, le festival Jeanne d’Arc.

    À noter qu’une souscription avait déjà été lancée il y a trois ans pour la restauration d’une toile de Montchablon, qui se trouvait à l’origine dans la crypte de la basilique. Très dégradée, elle est en cours de rénovation dans un atelier alsacien. Elle devrait faire son retour en avril.

     

    ‡ Don défiscalisé possible sur le site internet www.fondation-patrimoine.org

  • "Tour Eiffel made in Lorraine", une exposition au Musée du Fer de Jarville

  • Mirecourt et son histoire par les Amis du Vieux Mirecourt-Regain

  • Hommage à Drouot et à l'initiateur de la restauration de sa statue nancéienne

  • Un livre pour les "Beaux villages lorrains"

  • Hiver 1917-1918 - Les coups de main de Flirey et de Moncel-sur-Seille

  • Nancy : les 140 ans de l'association général des étudiants

    Le 2 février dernier, une plaque commémorative rappelant la création, il y a 140 ans, de l’Association générale des étudiants de Nancy a été dévoilée rue Gustave-Simon, sur la façade du Musée des Beaux-Arts de Nancy par les élus et des étudiants.

    C’est là, derrière cette façade, reconstruite en 1999 lors de l’extension du Musée, que s’est développée l’Association générale des étudiants de Nancy (AGEN), avec une bibliothèque et un restaurant universitaire bon marché. L’AGEN fut la première association générale des étudiants de France ; son modèle fut d’ailleurs repris dans la plupart des villes universitaires. Fondée en 1877 sous le nom d’Union des étudiants, elle reste, 140 ans après, la doyenne des associations d’étudiants – mais en sommeil car jamais dissoute.

    A l’occasion de l’inauguration de cette plaque, l’association Cité des Mémoires Étudiantes proposait une rétrospective sur les associations d’étudiants dans les murs du Groupe des étudiants catholiques (GEC), cours Léopold, autre site emblématique de la vie étudiante nancéienne.

  • "Le Roum", le spahi du général de Gaulle

    Le XXe siècle recèle encore des personnages extraordinaires à découvrir, des héros au sens propre auxquels l’Histoire n’a pas rendu justice.

    Le « Roum », illustre spahi et spécialiste de la reconnaissance militaire, fait assurément partie des plus étonnants.

    Compagnon de guerre du général de Gaulle, officier hors pair et personnalité hors norme, le général-comte Nicolas Alexandre Roumiantzoff, a vécu tous les embrasements du XXe siècle, avec une fougue, une liberté d’esprit et un humour peu communs, qui sont sa signature. Ce fils d’un général du tsar Nicolas II tué au champ d’honneur durant la deuxième guerre des Balkans et immigré en France lors de la révolution russe de 1917, a joué un rôle de premier plan dans la victoire des Alliés et a toujours été présent aux rendez-vous de l’Histoire. Ce guerrier, que le général de Gaulle appelait amicalement « le Roum », a connu les fastes du Paris des années 30, la Légion étrangère, les geôles espagnoles de Ceuta, dont il s’évade spectaculairement pour rallier la France Libre, la bataille d’El-Alamein, pour arriver le premier en août 1944 au pied de l’Arc de triomphe, avec le 1er régiment de marche de spahis marocains de la 2e DB. Il contribua également, à la tête de ses spahis, à la libération du sud-ouest des Vosges lors de la bataille de Dompaire les 13 et 14 septembre 1944 ; Darney, Contrexéville et Vittel lui doivent leur libération.

    Son fils, Nicolas Pierre Roumiantzoff, rend toute sa grandeur à ce héros méconnu de la Libération, personnage inouï d’un siècle tourmenté, dans lequel il n’a cherché, au-delà de la gloire et des honneurs, qu’à accomplir en soldat ce que l’Histoire attendait de lui.

     

    ‡ "Le Roum". Le spahi du général de Gaulle, Nicolas Pierre Roumiantzoff, Le Cherche Midi éditeur, 2018, 271 p., ill., cartes, 19,50 €.

     

  • L'Echo des Trois Provinces n° 192 est paru

    Le 192ème numéro de L'Echo des Trois Provinces est paru !

    Vous y lirez avec intérêt de bons articles sur l'histoire de notre pays d'entre Lorraine, Franche-Comté et Champagne ainsi que des anecdotes et la chronique de la vie dans la région.

    Ainsi, vous découvrirez à Fontenoy-le-Château, Nicolas Gilbert le poète malheureux, l'histoire des Suédois lors de la guerre de Trente Ans au Pays des 3 Provinces, châtillon-sur-Saône labellisé "beau village lorrain", les Cahiers de Melle Marchal de Lamarche, Claude François Ducharnoy un médecin d'avant-garde à Vauvillers, le général Marcot de Vauvillers, l'histoire de la cuisine, petites histoires de nos amies les bêtes, le bilan des visites estivales, une taque de cheminée aux armes des ducs de Lorraine, Haute-Marne - Vosges : les résistants du train fantôme, etc.

  • La Nouvelle revue lorraine n° 48 : les oeuvres statuaires à Pont-à-Mousson

    Nouveau numéro et nouvelle périodicité pour La Nouvelle revue lorraine à compter de ce début d'année : désormais, votre revue préférée paraîtra tous les trimestres (au lieu d'une périodicité bimestrielle), à chaque nouvelle saison : le 25 janvier, le 25 avril, le 25 juillet et le 25 octobre. Et avec plus de pages en couleurs !

    Dans le dernier opus, vous découvrirez un riche sommaire (la revue passe à 66 pages en couleurs !) : vous y lirez notamment des articles et anecdotes sur les œuvres statuaires à Pont-à-Mousson, quand le presbytère ferme ses volets, la commanderie Saint-Jean-du-Vieil-Aître à la fin de l'Ancien Régime, le faubourg Saint-Pierre de Nancy, la canicule du Léon, mort d'un prêtre en déportation, le général Antoine Drouot, des contes pour la veillée, René II le duc qui défia le puissant duc de Bourgogne...

     

    ‡ Commande et abonnement sur www.nouvelle-revue-lorraine.fr

  • Souscription pour l'acquisition de la lance d'apparat de Cutry (54)

    Plus d'infos et souscription en ligne sur www.societe-histoire-lorraine.com

  • Le destin manqué de Charles-Alexandre de Lorraine

  • Le théâtre de Bussang au temps de Pierre Richard-Willm

    De 1911 à 1975, un acteur lia sa vie au Théâtre du Peuple de Bussang, théâtre familial bâti dans les Vosges et qui, sous l'impulsion de Maurice Pottecher, connut un essor prodigieux. Cet acteur, c'est Pierre Richard-Willm, un artiste complet au destin prodigieux.

    Devenu dans les années 1930 une immense vedette du cinéma, il renonça complètement au 7ème art pour succéder à Maurice Pottecher. Cet ouvrage met en lumière la part de l'acteur, metteur en scène, décorateur et costumier dans l'évolution de ce théâtre unique qui ouvrit la voie au TNP de Jean Vilar. L'auteur restitue cet étonnant parcours artistique à partir des archives mêmes du Théâtre du Peuple.

     

    ‡ Le théâtre de Bussang au temps de Pierre Richard-Willm. Itinéraire d'un enfant du Théâtre du Peuple, Claire Strohm, éditions L'Harmattan, 2018, 282 p., 28 €.

  • Vers la création d'une association du site gallo-romain de Bulgnéville

    Vue de la protection en cours d'aménagement sur le site de la villa gallo-romaine de Bulgnéville [cl. J.-M. Lejuste].

    Jean-Marc Lejuste nous communique :

    "Le projet de couverture de la galerie de façade de la villa gallo-romaine de Bulgnéville (88) prend forme peu à peu et bientôt viendra le moment de gérer sa restauration, sa mise en valeur au sein d'un projet plus vaste qui inclue l'aménagement paysager du site, la mise en valeur (et la couverture) du praefurnium des bains (avec notamment les 2 bassins) et la sauvegarde des objets qui seront dévolus à la commune et bien-sûr l'animation de l'ensemble.

    La commune de Bulgnéville ne souhaite pas porter cette phase du projet (elle a déjà financé la couverture de la galerie) et ce n'est pas sa mission, même si elle est prête à nous aider. Depuis fin 2015, l'idée d'une association végétait, mais à présent il faut passer à l'action car des projets à très courts termes nécessitent d'avoir un statut propre, un compte bancaire et des personnes prêtes à s'engager dans l'aventure.

    Avant la fin de février 2018, l'association pour gérer le site des Longues-Royes, devra exister afin de montrer à la commune de Bulgnéville qu'elle peut compter sur une association pour faire vivre le site et pour engager la suite. Elle pourrait s'appeler "Association du Domaine de Bulineus" (tiré d'un des noms les plus anciens de Bulgnéville romanisé).

    Je consulte actuellement toutes les personnes qui ont témoigné de l'intérêt pour ce site et c'est pourquoi, je me tourne naturellement vers vous pour savoir si certains sont intéressés pour consacrer un peu de temps à ce domaine et, pourquoi pas, au sein du conseil d'administration ou simplement en devenir membre.

    Je reste à votre disposition pour recueillir vos impressions et éventuelles propositions. Karine Boulanger, de l'Inrap, nous accompagne déjà dans ce projet et nous aidera à rendre ce site pédagogique et compréhensible. Une assemblée générale constitutive sera prochainement organisée à Bulgnéville.

    Un grand merci d'avance à ceux qui m'accompagneront dans la mise en valeur d'une partie d'un domaine gallo-romain qui était voué à la destruction totale. C'est une belle aventure que de transmettre une page d'histoire."

  • Nancy : 28 janvier, fête de saint Sigisbert, patron de la ville

    Reliquaire de saint Sigisbert, chapelle des Cordeliers, Nancy [cl. ©H&PB].

    Nancy fête son saint patron, saint Sigisbert, roi d'Austrasie, ce dimanche 28 janvier.

    La messe sera célébrée en l'église Marie-Immaculée, 33 avenue Général Leclerc, ce 28 janvier à 10h30 selon la forme extraordinaire de l'Eglise catholique.

    Saint Sigisbert, priez pour les Nancéiens !

  • Bleurville (88) : le bulletin municipal 2017 est paru

    Le bulletin municipal de Bleurville pour 2017 est sorti.

    Au sommaire :

    - l'éditorial du maire

    - l'état civil de la commune

    - le départ à la retrait de Françoise Roussel, la secrétaire de mairie

    - les travaux communaux

    - la gestion de l'eau

    - Bleurville en 1901

    - le repas des anciens

    - les 20 ans du marché bio'

    - la vie des associations

    - l'été à Saint-Maur

    - les activités des écoles

    - les "oubliés" de la Grande Guerre

    - la vie du village

    - focus sur la pyrale du buis

    - les oiseaux de nos campagnes vosgiennes

    - les relevés météorologiques 2017 à Bleurville

     

    ‡ Le bulletin municipal 2017 est disponible en mairie de Bleurville.

  • Bleurville, d'hier... pour demain : votre avenir est à Bleurville !

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    Bleurville, vue aérienne, juillet 2014 [cl. G. Salvini].

     

     

    Bleurville d'hier... pour demain, car nos villages et bourgs ruraux doivent continuer à vivre et se développer pour conserver à notre France son identité.

     

    Alors, vous aimez votre pays, vous aimez notre Lorraine, vous aimez les Vosges... vous aimerez Bleurville !

     

    Jeunes artisans, jeunes entrepreneurs, venez investir et vous installer à Bleurville : son cadre de vie et son environnement humain, naturel et bâti vous séduiront !

     

    Lire la suite

  • Verdun 1917, la reconquête

    Les combats d’octobre et décembre1916 ont permis de reprendre les forts de Douaumont et de Vaux, mais sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands disposent encore des excellents observatoires que constituent la cote 304 et le Mort-Homme.

    Lorsque le général Pétain, devenu commandant en chef des armées françaises en mai1917, s’efforce de redresser le moral de l’armée française, il prépare des offensives à objectifs limités qui doivent permettre d’offrir des victoires symboliques. Quoi de plus symbolique que de remporter une victoire éclatante sur le champ de bataille de Verdun? Psychologiquement, il s’agira d’une double victoire: un succès destiné à restaurer le moral de la troupe, qui verra qu’avec des attaques méticuleusement préparées, elle peur renouer avec des victoires qui, pour la première fois depuis le début de la guerre, seront peu coûteuses en vies humaines; et aussi, un succès humiliant pour l’armée allemande, qui perdra ainsi les derniers gains si chèrement obtenus en 1916.

    L’offensive française est lancée le 20 août 1917, de part et d’autre de la Meuse, avec quatre corps d’armée soutenus par une très puissante artillerie. Dès le premier jour, presque tous les objectifs sont conquis, même si le succès est parfois coûteux. Seule la cote 304 résiste, mais elle tombe dès le 24août. Il s’agit de la première grande victoire française depuis les échecs du Chemin des Dames et son retentissement est énorme, aussi bien pour la population française que pour l’armée, qui reprend confiance en sa valeur, en son armement, en ses chefs.

    Au sommaire :

    • Verdun 1917, la reconquête
    • Les attaques préventives allemandes, 28juin – 16août 1917
    • La veillée et la préparation d’artillerie
    • À l’assaut de la cote 304
    • La conquête des tunnels du Mort-Homme, 20août 1917
    • Le 16e corps à l’assaut de Cumières
    • Le 15e corps, de Beaumont à Samogneux
    • L’aile droite attaque
    • Prise de la cote 304 et fin de l’offensive

     

    ‡ Tranchées, Hors-série 13, Verdun 1917. La reconquête. A commander sur http://www.tranchees.fr 

  • L'enseignement mutuel dans les Vosges au XIXe siècle

  • La bataille de Metz - 1944

    La bataille de Metz, qui se déroule de septembre à début décembre 1944, reste relativement méconnue du grand public. Pourtant, pendant trois mois, des forces allemandes très inférieures en nombre et en armement retiennent le XXe US Army Corps.

    Souvent éclipsée dans les livres 
par la bataille de Dompaire ou la prise de Nancy, la libération de Metz a pourtant eu un grand impact sur l’histoire militaire américaine. En témoignent les études faites sur le franchissement de la Moselle et la reconquête du fort Driant, durant lesquels l’armée américaine a particulièrement souffert et dont les enseignements ont été longtemps transmis aux élèves officiers américains, en particulier à West Point.

    À travers des cartes et de nombreuses photos d'époque, cet ouvrage retrace la progression américaine depuis la traversée de la Moselle jusqu’à la capitulation du dernier fort, en s’attachant principalement au déroulement des événements, mais aussi aux erreurs et succès de chaque camp.

     

    ‡ La Bataille de Metz 1944, Yoann Marlière, Ysec éditions, 2017, 166 p., ill. et cartes, 24,50 €.

  • Le prochain ouvrage de Jean-François Michel : l'histoire de Jean-Baptiste Tournay (1720-1768)

  • La Grande Guerre

    Le conflit mondial de 1914-1918 ouvre tragiquement le XXe siècle.

    Sondant les mentalités, l'action des chefs comme des humbles, des civils comme des militaires, interrogeant les attitudes de ceux qui décident, autant que de ceux qui vivent la guerre dans le froid des usines ou dans la boue des tranchées, François Cochet, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Lorraine, englobe toutes les dimensions de ce conflit total.

    Synthèse d'ampleur refusant de céder à une lecture partisane et exclusivement hexagonale, l'ouvrage répond ainsi à toutes les questions sur cet affrontement dantesque.

    Ce livre demeure la meilleure synthèse disponible sur ce qui fut la première hyperguerre. Menée selon une démarche d'historien, elle permet de comprendre cette période charnière.

     

    ‡ La Grande Guerre, François Cochet, éditions Perrin, coll. Tempus, 2018, 576 p., 11 €.

  • Bulgnéville (88) : une page d'histoire conservée

  • Les Thons (88) : mobilisation pour l'église des Cordeliers

  • Le Pays Lorrain : souscription pour la lance d'apparat de Cutry (Ve s.)

    Le dernier numéro du Pays Lorrain pour 2017 présente un riche sommaire autour de l'histoire de la Lorraine et de son patrimoine :

    - la lance d'apparat de Cutry, future œuvre-phare du Musée lorrain ?

    - jean de Vouthon, l'oncle de Jeanne d'Arc

    - le château de Saint-Baslemont au XVIIIe siècle : entre sommeil et mutations

    - l'académie de Lunéville, miroir des relations diplomatiques entre la Lorraine et la Grande-Bretagne (1715-1737)

    - commerce et commerçants à Toul à la veille de la Révolution

    - d'une châsse à l'autre, les tribulations de saint Sigisbert, patron de la ville de Nancy

    - la constitution de la première liste de monuments historiques (1840) dans les départements de la Meuse, de la Moselle et des Vosges

    - à Nancy, legs et héritages des hydro systèmes de défense et actuels projets de ville

     

    Le Pays Lorrain est disponible sur abonnement (43 €, 4 numéros) en adressant son règlement à : Le Pays Lorrain, Palais des Ducs de Lorraine - Musée lorrain, 64 Grande-Rue, 54000 Nancy.

  • La dernière Division : sacrifiée à Soissons pour sauver Paris (27 mai - 5 juin 1918)

    Émergeant de la brume, des silhouettes casquées et grisâtres franchissent l'Ailette et s'emparent des crêtes du Chemin des Dames, sévèrement bombardées les heures précédentes. Trois jours plus tard, les Allemands atteignent la Marne et menacent Paris, comme à l'été 1914.

    Surpris, le commandement français doit improviser pour endiguer coûte que coûte la déferlante que personne n'attendait sur cette portion du front. La bataille se raidit sur l'aile droite de l'offensive allemande et Soissons devient rapidement une charnière pouvant ouvrir la route vers Paris. Stationnée à Saint-Dié dans les Vosges, la 170e division d'infanterie est en manœuvre dans la forêt de Compiègne lors de ces événements. La « p'tite dernière » de l'armée française est aussitôt jetée dans la fournaise à Soissons…

    Avec "La dernière division", l'auteur, s'appuyant sur les archives officielles et les écrits inédits laissés par les protagonistes dont il a retrouvé les familles à l'issue de longues recherches, vous fait revivre heure par heure un épisode méconnu de l'histoire qui aurait pu modifier le cours de la guerre, à un moment où les Allemands bénéficiaient de la supériorité numérique, juste avant que les Américains n'entrent en lice. Vous découvrirez comment l'un des secteurs les plus emblématiques du Chemin des Dames a si facilement été reconquis, puis vous suivrez la 170e division dans la Cité du vase et sur les rives de l'Aisne, tout en faisant connaissance avec des hommes dont l'histoire avait déjà retenu les noms, comme l'aspirant Louis Jaurès, fils du parlementaire socialiste Jean Jaurès assassiné le 31 juillet 1914, ou le lieutenant Léon Forzinetti dont le père fut le tout premier défenseur du capitaine Dreyfus.

    « Sacrifiée », la 170e division a payé le prix fort avec la perte de plus du tiers de ses effectifs et une ingratitude du commandement qui releva ses chefs parce qu'elle avait été contrainte de reculer sans pour autant concéder la victoire à l'adversaire. Or, cette résistance opposée jour et nuit durant une semaine a sans doute permis au général Foch de s'organiser et de rassembler les forces nécessaires pour lancer une contre-attaque victorieuse, celle qui débouchera sur l'armistice quelques semaines plus tard…

     

    ‡ La dernière Division. Sacrifiée à Soissons pour sauver Paris (27 mai - 5 juin 1918), Patrick-Charles Renaud, éditions Grancher, 2018, 250 p., ill., 20 €.

  • "Les oubliés du Temple" : conférence à Nancy le 20 janvier 2018

    Conférence "Les oubliés du Temple"
    Samedi 20 janvier 2018 à 15h00
    Salle paroissiale de la chapelle du Sacré-Cœur
    65 rue du Maréchal Oudinot
    54000 Nancy
     
    La disparition progressive de l’enclos du Temple, de 1808 à 2011, ne permet plus de se faire une idée de ce lieu où résidait une nombreuse population en 1792. La Tour des Archives, prison de la famille royale, a été démolie sur ordre de Napoléon, emportant le souvenir de ses hôtes illustres.
     
    Mais, dès janvier 1794, l’oubli s’est étendu sur la prison où demeuraient encore les enfants royaux, Louis-Charles, Marie-Thérèse, la sœur du Roi, Madame Élisabeth et le gardien Tison.
    Quelques vestiges éparpillés dans des cours d’immeubles, autour du square du Temple, des documents d’archives et des Mémoires permettent une reconstitution de la vie quotidienne des prisonniers à l’intérieur de la Tour.
     
    Cette conférence, qui s’appuie sur des documents d’archives parfois inédits, tente de redonner vie aux Oubliés du Temple.
     
    Dominique Sabourdin-Perrin, docteur ès lettres, professeur de lettres modernes en collèges et lycée, conférencière, réside depuis plus de quarante ans dans le quartier du Temple, à Paris.

    Entrée libre.