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  • Graffigny-Chemin (52) : rappel à Dieu de M. l'abbé Emile Fourgerolle

    M. l'abbé Fourgerolle (premier à gauche) entouré de Mgr de Metz-Noblat et des prêtres du diocèse de Langres en juin 2015 [cl. Diocèse de Langres].

    Nous apprenons le décès de M. l'abbé Emile Fourgerolle survenu le 26 avril à Graffigny-Chemin (52) à l'âge de 97 ans, là où il résidait depuis de nombreuses années.

    Né le 31 juillet 1919 à Lerrain (Vosges), l'abbé Fourgerolle est ordonné prêtre en 1945. Incardiné dans le diocèse de Langres depuis 1960, il fut curé de Graffigny-Chemin, dans le Bassigny, aux confins des Vosges et de la Haute-Marne, de 1969 jusqu'en 1999. Depuis, il passait une retraite paisible au presbytère de Graffigny. Il célébrait encore la sainte messe ici ou là et était un fidèle de l'ermitage Notre-Dame de Bermont, à Greux (Vosges), chapelle où se rendait chaque samedi Jeanne d'Arc au temps de sa prime jeunesse afin d'y prier la Vierge Marie.

    Ses obsèques religieuses auront lieu samedi 29 avril à 10h00 en l'église de Graffigny.

    RIP +

     

  • Eglise dans les Vosges : numéro spécial "ordination épiscopale de Mgr Berthet"

    Le numéro spécial de la revue Eglise dans les Vosges, consacré à l'ordination épiscopale de Mgr Didier Berthet, nouvel évêque de Saint-Dié, est paru.

    On peut se le procurer à l'adresse suivante :

    Eglise dans les Vosges
    Service communication
    29 rue François-de-Neufchâteau
    88000 EPINAL

     

    ‡ Règlement (3€) par chèque à l'ordre de "Association diocésaine de Saint-Dié".

  • Des paroissiens honorés à Notre-Dame de la Saône

    [VM]

  • Toul la petite évêchoise : une ville de Lorraine à la fin de l'Ancien Régime

    Fruit d'un long et patient travail dans les archives, cet ouvrage permet au lecteur d'approcher la vie quotidienne des toulois et du pays toulois avant les grands bouleversements apportés par la Révolution dont le plus important fut la disparition de l'évêché, des congrégations religieuses, des abbayes et les transferts massifs des propriétés de l'Eglise vers la bourgeoisie et la paysannerie aisée.

    Entré sous la protection du royaume de France depuis 1552, Toul est l'un des Trois Evêchés avec Verdun et Metz. Si sa fonction administrative est limitée, sa fonction militaire est bien réelle. Une garnison royale apporte un peu d'animation et ses officiers qui viennent d'ailleurs, à défaut de combattre car aucun ennemi ne menace la ville, s'ennuient un peu et se laissent parfois aller à ces Liaisons dangereuses que raconte l'un d'eux, Choderlos de Laclos.

    Ville d'Eglise, Toul est alors depuis un millénaire une cité épiscopale dans laquelle l'évêque doit compter avec les chanoines d'un chapitre richement pourvu et laisser une totale liberté aux grandes abbayes propriétaires d'une parties des vignes, des terres et des forêts des environs. La fondation récente du diocèse de Nancy ampute celui de Toul d'une partie de son territoire, ce que beaucoup d'habitants perçoivent comme un signe de déclassement de l'antique cité des Leuques.

     

    ‡ Toul la petite évêchoise. Une ville de Lorraine à la fin de l'Ancien Régime, Jean-Paul Aubé, éditions des Paraiges, 2015, 177 p., ill. (15 €).

  • Les conférences diocésaines d'hiver à Epinal

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    Le diocèse de Saint-Dié reprend cette année un cycle de conférences sur l'histoire du christianisme dans les Vosges.

    Ces conférences sont ouvertes à tous et données par des historiens et universitaires spécialistes de l'histoire religieuse.

    Elle offre un éclairage sur des éléments ou moments-clés du passé chrétien du diocèse vosgien.

    Elle ont lieu à la Maison diocésaine, 29 rue François-de-Neufchâteau à Epinal.

     

    ‡ Plus d'info au 03 29 29 10 31 ou sdas@catholique-vosges.fr

     

    ‡ Le programme est à découvrir ici L'Eglise des Vosges dans l'histoire_ programme des conférences.pdf

     

  • Mgr Gusching, nouvel évêque de Verdun

    lorraine,verdun,françois maupu,jean paul gusching,évêque,diocèseSa Sainteté le Pape François a nommé, jeudi 3 juillet, Mgr Jean-Paul Gusching, 59 ans, nouvel évêque de Verdun. Celui qui était jusqu’ici vicaire général du diocèse d’Amiens (Somme) succède à Mgr François Maupu, en place depuis 2000, et qui fêtera fin août ses 75 ans, âge de la retraite pour les évêques.

    Né le juillet 1955 à Neuville-Coppegueule (Somme), le nouvel évêque de Verdun a fait des études de comptabilité avant d’étudier aux séminaires Saint-Sulpice d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et de Reims (Marne). Il a également étudié à l’Institut supérieur de pastorale catéchétique de l’Institut catholique de Paris.

    Ordonné prêtre en 1983 pour le diocèse d’Amiens, il a été vicaire puis curé à Corbie (1983-1990) puis vicaire à la cathédrale d’Amiens et membre de l’équipe des prêtres du centre-ville (1990-1999) dont il est devenu curé en 1999. Curé de la paroisse Saint Jean-Baptiste de Péronne (2000-2004), il est en même temps modérateur des paroisses Saint-Joseph de Moilains-Combles et Notre-Dame de Moyenpont à Roisel.

    Nommé en 2004 vicaire général du diocèse d’Amiens, il devient, en 2013, curé de la paroisse Saint-Jean-Baptiste d’Amiens et recteur de la cathédrale. La même année, il est nommé administrateur diocésain après le départ pour l’archevêché de Besançon de Mgr Jean-Luc Bouilleret. En avril 2014, le nouvel évêque d’Amiens, Mgr Olivier Leborgne, le reconduit comme vicaire général.

    Sa consécration épiscopale aura lieu le 21 septembre en la cathédrale de Verdun.

    [source : La Croix]

  • Visite pastorale de Mgr Mathieu à la paroisse Notre-Dame de la Saône

    Première visite pastorale de Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque du diocèse de Saint-Dié, depuis la création de la paroisse Notre-Dame de la Saône en avril 2000. Le pasteur de l’Eglise qui est dans les Vosges était attendu par les catholiques de cette paroisse rurale.

    Visite Mgr Mathieu2_10.05.14.JPGL’équipe pastorale et l’abbé Ayéméné avaient mis sur pied un programme chargé de rencontres avec tous les acteurs de la vie sociale, professionnelle, civile et associative des onze villages de la communauté paroissiale. En effet, une visite pastorale, ce sont des journées durant lesquelles l’évêque visite une paroisse de son diocèse. C’est l’occasion pour lui de maintenir le contact avec les membres de l’Eglise locale, les catholiques bien sûr, mais aussi toutes les composantes de la population : l’Église étant en lien avec les réalités sociales et avec ce qui fait le quotidien de chacun.

    A l’Episome de Monthureux et avec les forces vives. – Mgr Mathieu accompagné de l’abbé Claude Durupt, vicaire général de la zone Plaine, accueillis par l’abbé Clément Ayéméné, curé de la paroisse, ont d’abord visité l’établissement médico-social, guidés par la directrice Mme Rodier, avant de concélébrer la messe sur place, en présence de tous les résidents et de leurs familles. Un peu plus tard, le clergé était à l’écoute des artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales et représentants d’associations à la maison paroissiale. Cette réunion a donné lieu à des échanges intenses entre participants et, à l’image de la réunion qui se déroulait en mairie le soir avec les élus, toutes deux ont été pleines d’enrichissements pour les uns et les autres. Les élus se préoccupent du patrimoine communal, mais s’interrogent aussi comment faire avec peu de moyens pour le conserver en état. La question fut posée de savoir s’il faut destiner nos églises à autre chose qu’au seul culte…

    A la Maison de la Nature à Tignécourt. – Une cinquantaine d’habitants de Tignécourt accompagnée de leurs élus sont allés à la rencontre de Mgr l’évêque afin de lui faire visiter la Maison de la Nature, une création du Conseil général des Vosges.

    Avec les bénévoles de la paroisse. – En soirée, deux nouvelles rencontres réunissaient les catéchistes, de animateurs de l’aumônerie et de groupes et services paroissiaux, l’équipe paroissiale et le conseil pastoral présidé par Denis Bisval. Là aussi, les échanges furent parfois passionnés et surtout profitables : la dimension spirituelle de l’accueil de nos frères, la célébration des obsèques, mariages et baptêmes, les assemblées de prières en l’absence de prêtre, comment répondre aux questions particulières qui se posent aux bénévoles, etc. Mgr Mathieu essaya d’apporter des réponses ou donna des pistes pour s’informer et aller de l’avant en essayant de faire partager son espérance et son enthousiasme à tous. Mgr l’évêque a encouragé les bénévoles qui sont au service de l’annonce de l’Évangile auprès des jeunes, personnes fragiles ou défavorisées, âgées ou malades, à persévérer et se réunir pour mesurer les difficultés mais aussi partager leur joie de servir, ce à quoi doivent aider également les équipes paroissiales et les communautés de paroisses.

     

    Visite Mgr Mathieu1_11.05.14.JPGLa messe de clôture. – Enfin, le dimanche matin, la grand’messe était concélébrée en l’église Saint-Michel par Mgr Mathieu et les abbés Durupt et Ayéméné. La nef était bien remplie en cette fête de Notre-Dame de la Saône, patronne de la grande paroisse. L’apéritif servi ensuite à la maison paroissiale permettait d’aborder d’autres sujets avec l’évêque ou le vicaire général en toute simplicité. Cette visite pastorale, pour la réussite de laquelle Monseigneur a félicité les responsables et s’est dit très heureux d’avoir pu rencontrer tant de dynamisme, de bonne volonté et de charité, restera pour tous les catholiques un moment fort dans la vie de leur paroisse.

    [d'après texte et clichés fournis par M. B. Avec nos remerciements]

  • Les abbayes de la montagne vosgienne

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    Abbaye bénédictine de Moyenmoutier.

     

    La Commission d'art sacré du diocèse de Saint-Dié propose une conférence animée par Damien Parmentier sur les origines et le développement des abbayes dans la montagne vosgienne :

     

    Conférence à la Maison diocésaine

    29 rue François-de-Neufchâteau à Epinal

    dimanche 12 janvier 2014

    à 15h00

     

  • Mgr Bouilleret, nouvel archevêque de Besançon

    bouilleret.jpgSa Sainteté le pape François, après la démission de Mgr André Lacrampe, a nommé, le 10 octobre 2013, archevêque de Besançon (Doubs et Haute-Saône) Mgr Jean-Luc Bouilleret, qui était jusqu'alors évêque d’Amiens depuis 2003.

    Rappelons que les quatre diocèses lorrains relèvent de la province ecclésiastique de Besançon.

    Né le 28 octobre 1953 à Arbois (Jura), Mgr Jean-Luc Bouilleret a été élève au Grand séminaire de Dijon, puis a suivi des études de sociologie à Lyon. Son parcours l’a conduit à l’université grégorienne de Rome, à Institut catholique de Paris, et à la Catholic University of America à Washington. Il est titulaire d’un DEA de théologie.

    Ordonné prêtre le 28 juin 1981 pour le diocèse de Saint-Claude (Jura), Mgr Bouilleret a vécu une année d’insertion paroissiale à Saint-Léon-le-Grand à Rome (1981-1982) avant de devenir vicaire à la cathédrale de Saint-Claude (1982-1985).

    Professeur de théologie morale au grand séminaire de Dijon (1983-1993), membre de l’équipe presbytérale de Salins-les-Bains (1987-1990), il fut curé dans le nord Jura en résidence à Orchamps et vicaire épiscopal du diocèse de Saint-Claude (1990-1996).

    De 1996 à 2003, il fut directeur du séminaire universitaire à Lyon et enseignant en théologie morale à l’Université catholique de Lyon et au séminaire Saint-Irénée, jusqu’à sa nomination comme évêque d’Amiens le 10 mars 2003.

    Consacré évêque le 11 mai 2003, il fut membre du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France (2004-2010). Depuis 2011, Mgr Jean-Luc Bouilleret est président de la Commission épiscopale pour les ministres ordonnés et les laïcs en mission ecclésiale.

    Il sera installé comme archevêque de Besançon dimanche 17 novembre en la cathédrale Saint-Jean de Besançon.

    [source : La Croix]

  • Mgr Lagleize, nouvel évêque de Metz

    mgr-lagleize.jpgMonseigneur Jean-Christophe Lagleize, jusqu'alors évêque de Valence (Drôme), a été nommé le 25 septembre évêque de Metz par décret du Président de la République, l'évêché de Metz étant sous régime concordataire.

    Il remplace Mgr Pierre Raffin, démissionnaire.

    La bulle de Sa Sainteté le Pape François conférant l'institution canonique à Mgr Jean-Christophe Lagleize en qualité d'évêque de Metz date du 24 juin 2013.

  • Pour restaurer les toiles de la crypte de la basilique de Domremy

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  • Notre-Dame de la Saône : une nouvelle équipe paroissiale au service de l'Eglise

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    [Vosges Matin]

  • Lignéville (88) : une étude pour le sauvetage de la chapelle Saint-Basle

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    [Vosges Matin]

  • Décès de l’abbé Pierre Brice, ancien curé de Bleurville

    Nous apprenons la disparition de l’abbé Pierre Brice, survenue à la maison de retraite Saint-Pierre Fourier de Saint-Dié, au cours de la semaine dernière.

    Abbé_Pierre_Brice_2003.jpgL’abbé Brice fut curé de la paroisse de Bleurville en 1966-1967, au départ de l’abbé Baderot. Ce fut l’époque où Mgr Vilnet, évêque de Saint-Dié, faisait l’expérience des regroupements de prêtres. La cure de Bleurville accueillit alors jusqu’à trois prêtres : les abbés Brice, Daval et Pétin qui exerçaient leur ministère sur le secteur, entre Viviers-le-Gras et Claudon, l’abbé Brice étant particulièrement chargé de Bleurville. Expérience de courte durée, puisque dès 1967, l’équipe est remplacée par l’abbé Raymond Demarche au presbytère de Bleurville.

    Très proche de ses paroissiens et d’un caractère jovial, il participait volontiers aux repas familiaux dont nous conservons le souvenir ému.

    Nous associerons à notre souvenir et à notre prière, le frère aîné de Pierre Brice, l’abbé André Brice, qui fut professeur de mathématiques à l’Institution Saint-Clément de Martigny-les-Bains au début des années 1970.

    RIP †

    [cliché : abbé Pierre Brice, 2003]

  • Une souscription pour la restauration des toiles de Notre-Dame des Armées de Domremy

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    [Vosges Matin]

  • Crusnes (54) : quel avenir pour l'église de fer ?

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    [Vosges Matin]

  • Mgr Mathieu et la renonciation de Benoît XVI

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    Deo gratias !

    En apprenant la renonciation de Sa Sainteté Benoît XVI au souverain pontificat, Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié, n’a pu cacher une sincère émotion. Il a notamment déclaré :

    mgr mathieu-benoit XVI.jpg« (…) J’étais devant lui il y a deux mois lors d’une visite Ad Limina. Il était en toute possession de ses moyens intellectuels, mais il était visiblement épuisé. Il marchait à très petits pas et sa voix était presque inaudible. Je tire mon chapeau à cet homme qui a su prendre une décision certainement difficile.

    Je suis très ému aussi, car c’est lui qui m’avait appelé à l’épiscopat. Benoît XVI a été un pape qui a beaucoup travaillé à la réconciliation de la foi et de la raison, à la réconciliation avec nos frères traditionalistes.

    Il savait se placer devant les grandes questions du monde d’aujourd’hui. Il portait une grande attention à la dignité de l’homme, au droit au travail pour tous, à l’évolution de la société… J’engage à relire ses discours. Remarquable de foi, il savait conduire les choses à l’essentiel. Il est un peu tôt pour en parler, mais j’attends du prochain souverain pontife qu’il soit un vrai pape, comme l’ont été ses prédécesseurs ! Bien sûr, un nouveau pontificat doit faire face à des idées neuves et prendre en compte l’extrême diversité de l’Église dans le monde. Ce n’est pas la couleur de peau qui compte… »

    [source : Riposte catholique]

  • 5 à 10 % des églises pourraient être vendues, détruites ou abandonnées d’ici à 2030

    église,vente,paroisse,diocèse,collectivité locale,finances,criseFaute d’argent et de fidèles, les diocèses et collectivités locales n’hésitent plus à vendre leur patrimoine religieux. 5 à 10 % des édifices pourraient être vendus, détruits ou abandonnés d’ici à 2030. Selon l’Observatoire du patrimoine religieux (OPR), la France compte près de 100 000 monuments (en moyenne 2,5 par commune), à 95 % catholiques et dont environ 45 000 sont des églises paroissiales. 5 à 10 000 édifices sont menacés dans les 15 prochaines années. Après 6 mois sans utilisation pour le culte une église peut perdre son affectation. Or, les curés de campagne, en charge de dizaines d’églises ne pourront bientôt plus courir de l’une à l’autre.

    Les collectivités territoriales - propriétaires d’environ 40 000 églises - sont en crise. Quant à l’Église (qui possède les 5000 restantes), elle connaît une situation financière délicate : moins de fidèles, c’est moins de finances. Or, la maçonnerie, la toiture, l’électricité et le chauffage, sont à rénover régulièrement. Sans parler de la restauration des œuvres.

    Benoît de Sagazan, fondateur d’un site spécialisé sur le patrimoine religieux, recensait fin 2012  14 églises et 20 chapelles à vendre en France. Patrice Besse, gérant d’une agence immobilière dédiée aux demeures de caractère, anticipe un essor des ventes d’édifices religieux. Selon lui, « les diocèses céderont un quart à la moitié de leurs églises d’ici à 20 ans ». Quant aux mairies, elles devraient vendre 5 % de leurs biens, soit plus de 2000 monuments, en seulement cinq ans.

    Une seule solution pour éviter cette perspective funeste : venir prier dans les églises et y célébrer le plus souvent la Sainte Messe !

    [source : Riposte catholique]

  • Saint-Dié (88) - Obsèques de Mgr Vilnet : l'homélie de Mgr Mathieu

    Homélie de Mgr Mathieu, évêque de Saint-Dié, prononcée lors des funérailles de Mgr Jean Vilnet

    Cathédrale de Saint-Dié – Samedi 26 janvier 2013

    lorraine,vosges,diocèse,saint dié,obsèques,mgr vilnet,mgr mathieu,évêque,homélie"La vie de Mgr Jean Vilnet s’est achevée discrètement là où a commencé son ministère épiscopal. Des messages reçus par dizaines montrent que beaucoup de ceux qui l’ont rencontré en sont restés marqués. Il a marqué l’histoire de l’Eglise de France. Sa vie fait signe aujourd’hui encore aux pasteurs comme aux fidèles et aux hommes de bonne volonté. Sa vie fait écho à l’évangile.

    L’évangile nous présente l’ami de l’époux. Jean-Baptiste traduit ainsi le sens de sa vie et de sa mission. Il est le précurseur envoyé devant le Christ, pour favoriser la rencontre de l’époux et de l’épouse, la grande rencontre du Messie avec le peuple des derniers temps. Quand on lui fait remarquer que ses propres disciples s’éloignent de lui et vont à Jésus, Jean-Baptiste se réjouit de ce mouvement vers Jésus. Il connaît la joie promise à l’ami de l’époux. C’est bien le début de l’Alliance nouvelle. C’est ma joie et j’en suis comblé. Lui, il faut qu’il grandisse et que moi je diminue.

    On en trouve un écho quand le Concile Vatican II définit l’Eglise-sacrement, signe et moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain. L’Eglise est au service de cette Alliance intime et unique. L’Eglise reprend la mission du Précurseur.

    Le Père Vilnet affectionnait Jean-Baptiste. Il l’avait rappelé dans son dernier message aux diocésains de Saint-Dié il y a trente ans. L’évêque est attiré par le Christ, disait-il cherchant le Christ, séduit par lui, aimé par lui, sauvé comme vous tous, de son péché. L’évêque n’est pas le Christ : disciple du Christ comme vous, il a en plus la charge de guider jusqu’au Christ, puis il se retire comme jadis Jean-Baptiste.

    Et il poursuivait : Si j’ai eu un rôle à remplir parmi vous, c’est de vous indiquer le Christ, route de l’homme, vous montrer le Christ puis vous laisser avec lui. Il fallait que le Christ grandisse en vous et dans toute notre Eglise et que l’évêque se fasse comme Jean-Baptiste, petit et oublié, rejoignant à sa place le peuple des croyants en marche vers le Royaume de Dieu. La joie du père Vilnet a donc été de nous conduire au Christ, de nous aider à accueillir le Christ, à nous unir à lui pour faire corps avec lui. Pour que l’Eglise se fortifie et atteigne la stature du Christ. Magnifique définition du ministère pastoral.

    Il rejoignait ainsi l’ardente invitation que Saint Paul adressait aux Ephésiens depuis sa prison : Je vous encourage à suivre fidèlement l’appel que vous avez reçu de Dieu : ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, ayez à cœur de garder l’unité de l’Esprit par le lien de la paix. C’est le fondement de l’unité des chrétiens, pour laquelle nous continuons de prier. Saint Paul à la source de notre unique espérance : Il n’y a qu’un seul Seigneur, une seule foi, une seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui règne au-dessus de tous, par tous, et en tous. Le Père Vilnet y était très attaché.

    Saint Paul évoque la diversité de l’Eglise, qui donne au Christ sa plénitude. Chacun a reçu de Dieu ministères et charismes : nous sommes donnés les uns aux autres : apôtres, missionnaires de l’évangile, pasteurs et chargés d’enseigner. C’est de cette manière que les tâches du ministère sont accomplies et que se construit le corps du Christ. Aujourd’hui comme hier, tous les baptisés ont leur part de la vie de l’Eglise et de sa mission.

    Au terme, dit encore Saint Paul, nous parviendrons ensemble à l’unité dans la foi et la vraie connaissance du Fils de Dieu, à la plénitude de la stature du Christ. Nous serons donc des adultes, nous ne serons plus comme des enfants nous laissant mener à la dérive par tous les courants d’idées au gré des hommes. Nous grandirons dans le Christ dans l’harmonie et la cohésion. Le Corps du Christ se construit dans l’amour. Parmi ces ministères, le Père Vilnet travailla à instaurer dans les Vosges le diaconat permanent comme le concile l’avait décidé : nous avons encore à mieux en comprendre le sens et la place parmi nous. Et il insistait beaucoup sur la place des laïcs. Avec un cœur d’apôtre, le Père Vilnet nous a constamment poussés à grandir.

    lorraine,vosges,diocèse,saint dié,obsèques,mgr vilnet,mgr mathieu,évêque,homélieNe vivez pas votre vie chrétienne seuls, mais en partageant en équipe et en communauté de croyants. Son dernier message aux vosgiens, toujours actuel, loin de nous laisser sommeiller sur les traditions de notre héritage chrétien, nous poussait ainsi à rajeunir sans cesse notre foi et nous rappelait : le Christ est à votre porte, il frappe, ouvrez sans attendre. Puissions-nous continuer de rajeunir notre foi en de multiples lieux de prière, de partage, de formation pour mieux accueillir le Christ.

    Il encourageait à l’engagement, chacun à votre place, selon vos possibilités, pour que vive notre Eglise, car elle ne croule pas notre Eglise, la sève du Christ lui redonne le printemps, la force de l’Esprit l’habite. Recommandation actuelle, de développer nos talents, nos charismes et de travailler ensemble, en particulier pour les jeunes.

    Le Père Vilnet avait aussi une préoccupation concrète de la charité, soyez solidaires du monde dans lequel nous vivons. Ce monde a besoin de la justice telle que Dieu la donne... Il a besoin de la Paix de Dieu... Il a besoin de se savoir aimé. C’est par là que commence l’évangélisation. Les hommes de notre temps ont besoin d’espérer, de savoir qu’aujourd’hui même les aveugles voient, les boiteux marchent, que ceux qui sont privés des droits essentiels vont voir tomber leurs chaînes, et que tous les pauvres entendent la Bonne nouvelle, la vraie, la seule qu’ils guettaient. Le rassemblement Diaconia 2013 à Lourdes, au moment de l’Ascension va nous le rappeler.

    Ainsi le Père Vilnet nous adressait souvent une parole d’apôtre, brûlante, presque lyrique. Il en était habité. On n’annonce vraiment la Bonne nouvelle que si elle transforme d’abord celui qui évangélise. Le service de la Parole est la première tâche de l’Eglise, inséparable de la charité. Le Père Vilnet nous y encourageait encore avec la création de la Fondation Jean Rodhain, cet inlassable apôtre de la charité.

    L’appel que Jean Vilnet avait reçu à venir servir l’Eglise dans les Vosges, avant de rejoindre le Nord, était enraciné dans l’expérience d’Eglise que fut le Concile Vatican II. et il nous encourageait sans relâche à en vivre à notre tour. Continuons à rajeunir notre foi avec ce Concile dont le Père Vilnet fut un héraut inlassable, même parvenu à la retraite. La flamme du Concile continuera à brûler parmi nous et éclairera aussi les nouvelles générations.

    – Regarder le monde avec amitié, c’est-à-dire avec le regard même du Christ.

    – Portons toujours attention aux hommes, à ceux qui vivent la précarité, l’inquiétude des lendemains. C’est essentiel pour l’annonce de l’évangile.

    – Que chacun entende l’appel à prendre la place qui est sienne, dans la diversité des ministères : ainsi nous sommes « donnés par Dieu les uns aux autres » pour la construction du Corps. Le Père Vilnet nous a appelés à grandir toujours dans le Seigneur. Pour devenir adultes dans le Christ.

    Puissions-nous ensemble, en Eglise, chercher le Christ, le Christ crucifié, qui nous aime et nous sauve, et nous appelle à le suivre. Travaillons ensemble au service du Corps du Christ, toujours en croissance, signe de Dieu au milieu du monde.

    Rendons grâce à Dieu pour le don qu’il nous a fait à travers ces 48 années du ministère épiscopal de Jean Vilnet. Que Dieu l’accueille parmi les bons serviteurs de l’Evangile. Et qu’il nous donne son Esprit, pour continuer chacun à notre place et avec la même ardeur, la Mission du Christ parmi nos frères les hommes.

    Amen."


    [texte et clichés : Diocèse de Saint-Dié]

  • Haucourt-Moulaine (54) : pas de miracle pour l’église Saint-Charles

    Construite en 1965 dans l’euphorie du Concile de Vatican II, l’église Saint-Charles disparaît 47 ans plus tard. Au grand désespoir des – trop rares – fidèles.

    apres-47-annees-de-service-les-haucourtois-doivent-dire-adieu-a-leur-eglise-et-se-contenter-de-la.jpg« C’est malheureux d’en arriver là. Ce sont des milliers de souvenirs heureux et tristes qui sont en train de s’évanouir. » Comme Serge Manzoni, les passants étaient nombreux à se déplacer rue de la Loire à Haucourt-Moulaine pour constater les dégâts. L’église Saint-Charles, menacée de démolition a été attaquée par les pelleteuses…

    Une fréquentation en baisse ainsi que de récents vols et dégradations ont orienté le choix définitif du diocèse de Nancy et de Toul. « Le montant des travaux était estimé à 200 000 € , indique l’abbé Jean-Marie Amiot. Une somme que l’on ne peut pas supporter. »

    Mais, attachés à cet édifice religieux construit des mains de leurs ancêtres, les paroissiens ont tout fait pour mettre à mal cette destruction. Bénévoles et fidèles se sont relayés, pétitions et stylos en main, et ont sonné à toutes les portes. « On a envoyé plusieurs pages émargées par les habitants du quartier au diocèse », précise Jacques Marteau, maire d’Haucourt-Moulaine. Un sauvetage aurait permis de créer une annexe de la mairie et d’y intégrer la Poste et le centre communal d’action sociale. Un projet aujourd’hui réduit en poussière. Comme l’église Saint-Charles…

    [Le Républicain Lorrain]

  • Nativité de Notre-Seigneur Jésus-Christ

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    Nativité, Missel à l'usage du diocèse de Langres, 1517.

     

    Dóminus dixit ad me : Fílius meus es tu, ego hódie génui te.

    Quare fremuérunt gentes : et pópuli meditáti sunt inánia ?

     

    [Introït de la messe de la nuit de Noël]

     

    Le Seigneur m’a dit : « tu es mon Fils. C’est moi qui t’engendre aujourd’hui »

    Pourquoi les nations ont-elles frémi ? Pourquoi les peuples ont-ils tramé de vains complots ?

  • Des communautés de paroisses dans le diocèse de Saint-Dié

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    [Vosges Matin]

  • Nancy : ordination diaconale à la cathédrale

    Ce dimanche 9 septembre, Mgr Papin, évêque de Nancy & de Toul, a conféré l'ordination diaconale à Marc Haeussler en la cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation de Nancy, devant une nef remplie de fidèles et en présence de nombreux prêtres, diacres et diacres permanents.

    Âgé de 39 ans, Marc Haeussler est originaire de Laître-sous-Amance, à quelques kilomètres à l'est de Nancy. Le nouveau diacre a travaillé longtemps au sein d'une communauté de L'Arche avant ses études au séminaire de Metz, puis à la Maison Sainte-Thérèse tenue par les Jésuites, en Belgique.

    Marc Haeussler a été ordonné diacre en vue du presbytérat.

    Quelques images de la cérémonie d'ordination diaconale...

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    [clichés © H&PB et © Diocèse de Nancy & de Toul]

     

    ‡ Plus de photos sur la page Facebook du diocèse de Nancy & de Toul : http://www.facebook.com/media/set/?set=a.428011563902278.85499.111044328932338&type=1

     

  • Souscrivez à la restauration de la basilique Sainte-Jeanne d'Arc de Domremy !

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  • Le saint lorrain du mois : saint Auspice, 5ème évêque de Toul

    lorraine,diocèse,toul,saint auspice,évêqueLa date des écrits d’Auspice, qui sont arrivés jusqu’à nous, fixe, approximativement, celle de son épiscopat. Il gouverna l’Église de Toul vers le milieu du Ve siècle. Sidoine-Apollinaire, qui fut évêque de Clermont, le comble d’éloges dans une lettre qu’il écrivit au comte Arbogast, gouverneur de la ville de Trêves.

    Saint Auspice mourut vers l’an 487 ou 490 et fut enterré dans le cimetière de Saint-Mansuy à Toul où son corps fut trouvé sous l’épiscopat de Pibon. A la prière de ce prélat, Richard, légat du Saint-Siège, en fit la levée en 1107, et le plaça dans un lieu décent, avec une grande solennité. Ces reliques vénérables furent, de nouveau, reconnues et déposées dans une nouvelle châsse en 1401.

    Les bréviaires les plus anciens lui ont donné le titre de saint et son office y était marqué, jusqu'en 1955, au 8 juillet dans les diocèses de Nancy et de Toul, et de Saint-Dié.

    [source : www.introibo.fr / cliché : façade de la cathédrale de Toul | © H&PB]

  • Domremy (88) : le diocèse lance une souscription pour la basilique Sainte-Jeanne d’Arc

     

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    Basilique Sainte-Jeanne d'Arc, Domremy [© Fraternité Saint-Thomas Becket]

     

     

    Le diocèse de Saint-Dié profite de l'année du 6ème centenaire de la naissance de Jeanne d'Arc pour lancer une souscription nationale afin de restaurer la basilique du Bois-Chenu construite entre 1881 et 1934.

     

    Les travaux envisagés concernent la remise en état des toitures - du clocher en particulier - ainsi que la rénovation de la galerie sud, l’électricité, la liaison clocher-nef, l’aménagement d’accès handicapés sur le parking et le chauffage.

     

     

    ‡ Don possible (avec déduction fiscale) sur www.catholique-vosges.fr 

    ou par courrier (chèque libellé "Souscription basilique Domremy") adressé à : Evêché de Saint-Dié, 7 rue de la Préfecture, 88000 EPINAL.

  • Domremy fête Sainte Jeanne d’Arc

    La République et l’Église catholique ont célébré dimanche 13 mai le 600e anniversaire de la naissance de l’héroïne lorraine dans son village natal.

     

    lorraine,vosges,domremy,évêque,cardinal,andré vingt trois,jean paul mathieu,saint dié,diocèse,messe,sainte jeanne d'arc,église catholiqueDevant un bon millier de fidèles, entouré d’un autre archevêque, celui de Besançon et de quatre évêques, Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la conférence épiscopale de France – premier cardinal à venir à Domremy depuis le cardinal Kasper –, a présidé la messe en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc sur le parvis de la basilique nationale du Bois-Chenu.

     

    « Comment passons-nous de l’idée généreuse à l’acte réel ? Comment passons-nous de la générosité très ouverte à l’acceptation du partage ? À travers ces passages nous passons des rêves à la réalité, de l’espérance d’un monde meilleur à la construction de ce monde meilleur », prêche-t-il. À l’instar de Jeanne, « ignorante, inexpérimentée, sans statut, très jeune », qui, « si elle n’avait pas écouté ses voix ne serait jamais partie » de Domremy. Six cents ans après sa naissance, son message reste toujours d’actualité, comme l’a expliqué avant la messe, Mgr Mathieu, évêque de Saint-Dié. Et comme l’a rappelé, sous le soleil rafraîchi par le vent, le maire du village natal de l’héroïne lorraine dans son allocution lors de l’hommage de la République : « C’est de Domremy qu’elle partit vers son destin et qu’elle forgea le nôtre », expliqua Daniel Coince. « Jeanne ne se laisse enfermer par aucune idéologie et aucun système. Notre devoir est de veiller à la liberté de cette jeune fille libre », insista-t-il.

     

    lorraine,vosges,domremy,évêque,cardinal,andré vingt trois,jean paul mathieu,saint dié,diocèse,messe,sainte jeanne d'arc,église catholiqueJeanne, femme libre avant l’heure, appartient à tous ceux qui veulent l’honorer et marcher dans ses pas, croyant ou non, à l’image de sa fête nationale, le deuxième dimanche de mai, qui réunit laïcs croyant ou non et clergé catholique. « Elle a appris à discerner l’essentiel, alors qu’elle vivait dans un environnement pas toujours facile », souligne l’évêque de Saint-Dié.

     

    Six siècles après sa naissance, « quelle mémoire l’Histoire de France peut-elle garder de cette figure célèbre embellie par le romantisme du XIXe siècle ? », interroge Mgr Vingt-Trois, qui apporte la réponse de l'Eglise : « Celle que l’on fête comme héroïne est d’abord une sainte ».

     

    Et, finalement, que l'on croit au Ciel ou que l’on n’y croit pas, Jeanne d’Arc, pour tous, est fille de France.

     

    [d’après Vosges Matin]

     

  • Metz - 5 mai : journée d'études "Diocèses & évêchés, territoires et paysages"

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  • Carême en Lorraine : pensons au Denier de l'Eglise !

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    ‡ Renseignements ou don en ligne :

    > Diocèse de Saint-Dié : www.catholique-vosges.fr

    > Diocèse de Nancy et de Toul : www.catholique-nancy.fr