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mattaincourt

  • Commémoration de la libération de 1944 avec les véhicules militaires anciens vosgiens

    Une trentaine d’engins identiques à ceux qui ont libéré les communes du secteur en septembre 1944 ont sillonné la région, entre Contrexéville et Mirecourt, avec l’installation d’un bivouac au bord du Madon à Mattaincourt.

    La voie de la « 2e DB » donne lieu à l’installation de nombreuses bornes dans les communes libérées par les troupes du général Leclerc de Hautecloque en 1944-1945. « Samedi, nous étions à l’inauguration des bornes de Contrexéville le matin et à Mattaincourt l’après-midi. Vingt-six véhicules militaires de l’armée US ont défilé dans les deux communes », relate Claude Patenotte, propriétaire d’un GMC de l’époque.

    Bien en condition, l’équipe poursuivait son parcours le lendemain. « Un campement a été mis en place au bord du Madon, derrière la basilique Saint-Pierre-Fourier à Mattaincourt. Une petite balade motorisée dans les environs durant la journée, ensuite, tout le monde se retrouvait pour manger au bord du Madon », précise Jean-Pierre Bisval, de Bleurville, également au volant d’un GMC et propriétaire d’un beau parc automobile militaire de la Seconde Guerre mondiale.

    Depuis plus de vingt ans, un groupe de copains se retrouve à espace régulier autour d’une même passion : les véhicules de l’armée américaine qui ont débarqué lors de la Libération.

    Chaque collectionneur présent sur les rassemblements de véhicules militaires maîtrise aussi la mécanique. « C’est capital pour assurer la restauration d’un engin sinon, bonjour la facture chez le garagiste ! », constate Jacky Lhuillier, lui-même garagiste en retraite. Parmi tous ces véhicules historiques figure un monstre. « Voici une dépanneuse de char américaine “Vard la France“. Durant 4 ans, j’ai travaillé à sa restauration. Le moteur a été changé par un de MAN turbodiesel de 300 cents chevaux ». « L’ancien Berlingo consommait entre 150 et 200 litres au cent », confie Jacky Lhuillier, grand amateur d’engins démesurés. « Sa puissance a permis de sortir des poids lourds du fossé a deux reprises au cours des deux années passées ».

    La période des « Libérations » ne constitue pas l’unique moment où les copains en uniformes couleur kaki se retrouvent. « On répond favorablement à beaucoup de demandes d’associations pour être présents à des manifestations. D’ailleurs, nous ne sollicitons aucune prestation et nos déplacements sont gratuits. Si les organisateurs veulent nous offrir l’hébergement ou le couvert, nous acceptons volontiers », ajoute avec malice Claude Patenotte…

    [d’après Vosges Matin]

  • Mgr Berthet découvre son futur diocèse de Saint-Dié

    L’abbé Didier Berthet, qui vient d’être nommé évêque du diocèse de Saint-Dié, était en « immersion » dans les Vosges ces jours-ci. Première rencontre avec les Vosgiens et passage de relais émouvant avec Mgr Mathieu.

    La première halte du nouvel évêque dans les Vosges aura été la basilique de Mattaincourt placée sous le patronage d’un des saints du diocèse, Pierre Fourier. Le Père Berthet a assisté au jubilé des prêtres et des diacres dans une église comble. « J’ai été extrêmement frappé par l’ambiance familiale, j’ai l’impression qu’il y a une belle tradition de rassemblement dans les Vosges », reconnaît Didier Berthet, qui a fait l’essentiel de son ministère dans la région parisienne. Après Mattaincourt, il s’est rendu à Domremy, pour découvrir la maison natale de Jeanne d’Arc. « C’est tout simple, c’est un grand privilège d’avoir dans notre diocèse le lieu où a grandi sainte Jeanne », souligne-t-il.
    Avant son ordination prévue au centre des congrès d’Epinal le 4 septembre prochain et l’installation le lendemain en tant qu’évêque de façon officielle à la cathédrale de Saint-Dié, Mgr Berthet est dans les Vosges pour quatre jours dans le cadre d’une première prise de contact. En attentant la date officielle, c’est Mgr Mathieu qui assure l’intérim.

    C’est donc pour l’Eglise catholique des Vosges une sorte de passage de témoin. Un événement assez rare et important pour les catholiques vosgiens, car la dernière nomination d’évêque date de 2005.

    C’était donc le passage de témoin entre, d’un côté, l’évêque sortant, Mgr Mathieu, 75 ans, Vosgien et fils de paysan d’Hadol toujours resté fidèle à ses racines. Et de l’autre, un évêque encore jeune qui découvre les Vosges. « J’ai l’impression qu’il y a dans les Vosges un bel héritage, un beau patrimoine », constate Didier Berthet, qui a pris le temps hier de rencontrer la presse vosgienne à l’évêché à Epinal.

    « Depuis plusieurs semaines, je me sens Vosgien de cœur », explique-t-il. Après avoir accepté sans hésiter la mission d’évêque proposée par le pape François, l’abbé Berthet a dû en effet garder le silence pendant plusieurs semaines. Un délai administratif pendant lequel l’église attend le feu vert des autorités françaises. « Il va me falloir du temps pour que les Vosgiens m’expliquent leur terre », souligne le nouvel évêque qui sera surtout dans les premiers mois à l’écoute. Il cherchera ensuite à mettre en œuvre dans le diocèse de Saint-Dié sa devise épiscopale : « Parce que l’Eglise est porteuse de vie », explique-t-il. « Dans la foi, nous donnons la vie. L’Eglise est là pour ça, ce n’est pas une forteresse », souligne Didier Berthet.

    Le nouvel évêque est encore dans les Vosges pendant deux jours. En attendant son installation officielle en septembre.

    [d’après Vosges Matin]

  • Les prêtres vosgiens ont fêté leur jubilé à Mattaincourt

  • Mattaincourt (88) : le jubilé des 450 ans de Saint Pierre Fourier célébré à la basilique

  • Mattaincourt (88) : la résurrection du presbytère de saint Pierre Fourier

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    [Vosges Matin]

  • Mattaincourt (88) : il y a 70 ans, la 2e DB libérait la commune

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    [L'Abeille]

  • La basilique Saint-Pierre Fourier de Mattaincourt (88)

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    [Vosges Matin]

  • Pour sauver l'orgue de la basilique de Mattaincourt (Vosges)

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    [L'Abeille]

  • Le saint lorrain du mois : Pierre Fourier

    Bleurville 09.2007 070.jpgPierre Fourier est né à Mirecourt (Vosges) le 30 novembre 1565 de commerçants aisés. Ayant reçu de ses parents une éducation familiale très soignée, il fit ses premières études dans sa ville natale parmi les « enfants prêtres » (enfants destinés au sacerdoce), puis à partir de 1578, il les continua à l’Université de Pont-à-Mousson où il manifesta d’exceptionnelles qualités intellectuelles en même temps qu’une très vive piété. En 1585, il entra chez les Chanoines réguliers de Chaumouzey, près d’Épinal. Ordonné prêtre en 1589, il reprit l’étude de la théologie à Pont-à-Mousson, puis rentra dans son abbaye et en 1597, fut nommé curé de Mattaincourt, gros village commerçant, voisin de sa ville natale.

    A une grande austérité de vie, Pierre Fourier joignit une activité pastorale admirable : prédication et enseignement solidement assis sur de vastes connaissances et sur un travail ininterrompu ; charité inépuisable à l’égard de tous ; cérémonies du culte célébrées avec un éclat inaccoutumé.

    Pierre Fourier ne limita pas ses activités à la seule paroisse de Mattaincourt. Soucieux de l’instruction des jeunes filles, il fonda dès 1597, avec le concours de la bienheureuse Alix Le Clerc, une association qui devint bientôt la « Congrégation de Notre-Dame », et se répandit rapidement en Lorraine, et même en France voisine. Il entreprit également la réforme des Chanoines réguliers, ordre auquel il appartenait, et groupa leurs maisons en une « Congrégation de Notre-Sauveur ». Il fut encore un missionnaire zélé et la région de Badonviller a gardé une vive reconnaissance au « Bon Père » qui, en 1625, la ramena du protestantisme au sein de l’Église catholique. Conseiller volontiers écouté du duc de Lorraine Charles IV, Pierre Fourier fut, à la fin de sa vie, victime de son patriotisme. Il dut quitter son pays envahi par les troupes françaises, et mourut en exil en Franche-Comté, à Gray, le 9 décembre 1640. Il a été canonisé par le pape Léon XIII le 27 mai 1897.

    [cliché : H&PB - Texte : http://www.introibo.fr]

  • Nancy : hommage à Alix le Clerc

    Samedi 15 mai 2010 à 11h00, une plaque a été dévoilée à Nancy au numéro 9 de la rue Maurice-Barrès, à la mémoire de la Bienheureuse Alix le Clerc.

    plaque alix le clerc.jpgCet hommage est à mettre au crédit de l'association des Amis de Pierre - Alix, avec l'appui de la Ville de Nancy et l'accord de la congrégation Notre-Dame.

    Depuis la fondation lorraine d'il y a quatre siècles, des milliers de femmes se sont engagées dans le sillage du charisme éducatif des origines de la congrégation Notre-Dame. Actuellement, des Filles d'Alix le Clerc sont présentes dans 43 pays sur les cinq continents.

    L'immeuble du 9 rue Maurice-Barrès - entre la cathédrale et la place Stanislas - est bâti sur l'emplacement du premier grand monastère de la congrégation Notre-Dame. Construit en 1617 dans la nouvelle ville voulue par le duc Charles III, il prospéra jusqu'à la Révolution. C'est là qu'à sa mort, en 1622, Alix le Clerc fut inhumée dans un cercueil de plomb. Après bien des recherches infructueuses, il fut mis au jour fortuitement par des étudiants en 1950, dans la cave d'un garage. C'était 3 ans après les fêtes romaines de sa béatification intervenue en mai 1947. Le reliquaire contenant les restes de la Bienheureuse est désormais conservé à la cathédrale Notre-Dame depuis le 14 octobre 2007.

    plaque alix le clerc nancy.jpgCe samedi, le maire de Nancy, accompagné d'une importante délégation de soeurs de la congrégation Notre-Dame venue du monde entier et de Mgr Papin, évêque de Nancy & Toul, a inauguré la plaque commémorative. A la suite du rappel historique de l'action éducatrice de la romarimontaine Alix le Clerc a été gravée la profession de foi d'Alix : "Le zèle de l'instruction est le sujet de ma vocation".

    Soeur Christelle Michaux, présidente de l'association des Amis de Pierre - Alix, a remercié tous ceux qui ont oeuvré à l'organisation de cette manifestation, notamment le président du syndic de l'immeuble situé sur l'emprise du monastère de la congrégation Notre-Dame. Notre président avait découvert avec intérêt et surprise qu'il habitait "dans la maison d'une sainte" à l'occasion de la translation des reliques en 2007.

    plaque alix le clerc entrée monastère.jpgSupérieure générale de la congrégation Notre-Dame, soeur Marie-Alexia, a cité un proverbe : "La beauté d'une main est dans les doigts. La beauté d'Alix se reflète dans les congrégations qui perpétuent son oeuvre". Puis elle a appelé à ses côtés les représentantes des congrégations qui ont essaimé dans le monde entier avec qui elle a chanté un cantique en l'honneur de Dieu et de la Bienheureuse. Un moment d'intense ferveur salué par Monseigneur l'évêque qui a confessé s'arrêter souvent devant la châsse d'Alix le Clerc à la cathédrale pour y prier. "C'était une grande mystique qui n'avait pas cherché à s'évader du monde mais était totalement engagée dans la société" soulignait Mgr Papin en guide de conclusion à cette cérémonie d'hommage.

     

    [crédit photo : ER et H&PB]

  • Une bienheureuse lorraine fêtée le 9 janvier : Alix Le Clerc

    Translation reliques Alix Le Clerc cathédrale Nancy 14.10.07 104.jpgNée à Remiremont en 1576 dans une famille de la bourgeoisie locale, Alix Le Clerc était venue à Hymont, paroisse de Mattaincourt, pour des raisons de santé, quand peu après son arrivée saint Pierre Fourier y fut nommé curé. Celui-ci, désireux d’assurer aux jeunes filles une instruction et une éducation chrétienne plus soignées que celles qu’elles recevaient habituellement, projeta de fonder une congrégation dont ce serait le but.

     

    A Noël 1597, cinq jeunes filles, parmi lesquelles Alix Le Clerc, prenaient le voile et, en 1599, la première école fut ouverte à Poussay ; malgré bien des difficultés, la nouvelle « congrégation de Notre-Dame » connut de rapides succès, elle s’étendit dans toute la Lorraine, en France et même en Allemagne. Sous la direction de Pierre Fourier, Alix Le Clerc, fut une supérieure remarquable de délicatesse, de charité et d’humilité.

     

    Venue en 1603 à Nancy pour y fonder une maison (dans l’actuelle rue Maurice-Barrès, entre la place Stanislas et la cathédrale), c’est surtout dans cette ville qu’Alix Le Clerc passa les dernières années de sa vie ; elle y mourut le 9 janvier 1622. Elle a été béatifiée le 4 mai 1947 par le pape Pie XII.

     

    Ses reliques, conservées au lycée Notre-Dame, ont été transférées solennellement en la cathédrale de Nancy le 14 octobre 2007.

  • Jubilé des prêtres vosgiens en la basilique Saint-Pierre Fourier de Mattaincourt

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    [Vosges Matin | 02.07.09]

  • Jubilé à la basilique de Mattaincourt (Vosges)

    Jour de fête pour vingt prêtres jubilaires vosgiens

    jubilé mattaincourt.jpgUne célébration eucharistique s'est déroulée lundi 30 juin à la basilique Saint-Pierre-Fourier de Mattaincourt, église du saint patron des prêtres vosgiens et lorrains.

    Emus et heureux, les prêtres jubilaires de 2008 du diocèse étaient à l'honneur au cours de cet office qui leur était dédié. En l'absence de Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié, c'est le vicaire général Claude Durupt qui officiait ; l'abbé Claude Didot assurant les fonctions de prédicateur.

    Pour les remercier de leur fidélité, l'abbé François-Marie Boucher, recteur de la magnifique basilique de la Plaine, avait fait orner l'accès au parvis. Bref, c'était une belle journée partagée avec les fidèles du secteur paroissial.

    Les prêtres jubilaires du diocèse de Saint-Dié :

    70 ans de sacerdoce : Jean-Marie Defranoux, doyen d'âge et d'ordination ;

    65 ans de sacerdoce : Pierre Boileau, Jacques Cascaret, Antoine Roy ;

    60 ans de sacerdoce : Michel André, Michel Arnould, Lucien Christophe, Jacques Donteuvill, Michel Perrin, Jean Pierson, Paul Thiriet ;

    55 ans de sacerdoce : Robert Grange, Robert Henry, André Huot, Jean Mougenel ;

    50 ans de sacerdoce : André Aubert, Hubert Côme, Jean Didot, Paul Philippe, Norbert Valentin.

    [d’après L'Est Républicain | 02.07.2008]

  • Alix Le Clerc à la cathédrale de Nancy

    729a1282cc5df03e5d25e92cf04eed19.jpgDimanche 14 octobre 2007, la cité ducale a connu un événement religieux exceptionnel : la translation des reliques de la Bienheureuse Alix Le Clerc à la cathédrale. Ces pieux restes étaient conservés depuis les années soixante dans la chapelle du Cour Notre-Dame à Nancy. Retour sur l’histoire de notre Bienheureuse lorraine et sur cette translation historique.

    Alix est née le 2 février 1576 à Remiremont. Menant une vie mondaine, après une maladie elle décide de changer ses habitudes de vie et de rejoindre Pierre Fourier, le nouveau curé de Mattaincourt. Une apparition de la Vierge lui fit comprendre qu’elle devait s’occuper de l’éducation des petites filles tant pauvres que riches. Aidées par Pierre Fourier, elles ouvrent à Poussay en 1598 la première école gratuite pour filles. Malgré les nombreuses difficultés, une congrégation prend forme et d’autres écoles se créent en Lorraine (Saint-Mihiel, Nancy, Pont-à-Mousson, Verdun, Bar-le-Duc, Saint-Nicolas-de-Port, Mirecourt, Epinal, La Mothe…). Le monastère Notre-Dame de Nancy est reconnu canoniquement en 1617 ; il était situé entre l’actuelle place Stanislas et la cathédrale, sur l’emplacement du lycée Jeanne-d’Arc. En 1618, Alix est élue supérieure de la communauté de ce premier monastère où elle décédera quatre ans plus tard, le 9 janvier 1622. Elle est béatifiée en 1947 à Rome par le pape Pie XII.

    Or, dans la nuit du 2 mai 1950, des étudiants, qui aménageaient une piste de danse dans une cave située sur l’emprise de l’ancien monastère Notre-Dame rue Maurice-Barrès, ont la surprise de mettre au jour, à 1,50 mètre de profondeur, un cercueil de plomb et une boîte en forme de cœur. Ils venaient de découvrir fortuitement la dépouille d’Alix Le Clerc. Les multiples campagnes de fouilles qui avaient été menées depuis le XIXème siècle étaient restées vaines. Les restes seront déposés à l’école Notre-Dame dans un reliquaire dû à l’artiste Philippe Desforges et le cercueil sera confié au musée de Remiremont.

    La cérémonie de translation des reliques fut précédée d’une évocation historique sur les lieux même du décès d’Alix Le Clerc, devant le numéro 9 de la rue Maurice-Barrès, ancienne rue de la Congrégation. Pour l’occasion, le porche avait été décoré d’une guirlande portant les blasons des villes qui accueillirent des écoles fondées par Alix.

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    Porté par quatre religieuses de la Congrégation Notre-Dame, le reliquaire fut accompagné processionnellement jusqu’au parvis de la cathédrale où Mgr Jean-Louis Papin, évêque de Nancy et Toul, entouré des évêques de Belfort-Montbéliard et de Trèves, l’accueillit. La sœur supérieure générale de la Congrégation Notre-Dame lue officiellement sa demande de voir confier les reliques de la Bienheureuse Alix à la cathédrale de Nancy pour permettre un culte public. Puis, ce fut l’entrée solennelle dans la nef accompagnée par les grandes orgues, le chœur des Petits Chanteurs à la Croix de Bois et la Maîtrise de la cathédrale de Reims.

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    La messe fut suivie par plusieurs milliers de fidèles et, tout particulièrement, par les chanoinesses de Saint-Augustin venues d’Europe mais aussi d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. A l’issue de la célébration, les reliques entourées des sœurs et du clergé furent emmenées en procession jusqu’au reliquaire conservé dans une chapelle latérale de la cathédrale : les trois coffrets furent déposés tour à tour par la supérieure générale puis par la soeur provinciale et par l’évêque de Nancy et Toul.

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     [article à paraître dans La Revue Lorraine Populaire]