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lorraine

  • Saint-Nicolas-de-Port (54) : une plaque pour le recteur Jean-Louis Jacquot, promoteur du culte de saint Nicolas

    A l'occasion de la fête liturgique de saint Nicolas, le 6 décembre, une messe a été célébrée par l'abbé Thomassin à la mémoire de l'abbé Jean-Louis Jacquot, ancien recteur de la basilique portoise. Elle a été suivie du dévoilement d'une plaque apposée en l'honneur de celui qui redonna tout son lustre au culte du saint patron de la Lorraine, en présence de Mgr Papin, évêque de Nancy & de Toul, du maire de Saint-Nicolas-de-Port et de nombreux paroissiens.

  • Colomban et son influence

    La dimension européenne du monachisme né à Luxeuil, dans les Vosges comtoises, avait déjà été largement évoquée lors de la commémoration, en 1950, du XIVe centenaire de la naissance de Colomban.

    Soixante-cinq ans plus tard, les vingt-neuf contributions réunies dans ce fort volume à la riche iconographie, à l’occasion du XIVe centenaire de la mort du grand abbé irlandais, entendent réexaminer les origines et les apports de ce « phénomène monastique » et dresser le bilan d’une recherche particulièrement prolifique ces dernières années. Celle-ci s’est engagée dans de nouveaux champs d’investigation, au nombre desquels on retiendra plus particulièrement un réexamen critique des sources écrites et l’archéologie, notamment à Annegray, à Luxeuil même et au Saint-Mont, dans les Vosges.

    Une somme sur l'apport spirituel et temporel de saint Colomban et du monachisme colombanien dans l'Europe chrétienne.

     

    ‡ Colomban et son influence. Moines et monastères du haut Moyen Âge en Europe, Sébastien Bully, Alain Dubreucq et Aurélia Bully (dir.), PUR, 2018, 456 p., ill., cartes, 39 €.

  • Nancy : concert de la musique de l'ABC à la salle Poirel le 21 décembre 2018

    Un concert gratuit et caritatif sera donné par la Musique de l’Arme Blindée Cavalerie à la salle Poirel à Nancy le 21 décembre 2018 à 20 heures au profit des orphelins et des blessés de l’Armée de Terre.

    Les dons seront reversés à l'Association pour le Développement des Œuvres d'Entraides dans les Armées (ADO).

    L'entrée est libre mais il faut réserver avant le 14 décembre auprès de fabien.degaugue@intradef.gouv.fr ou 03 54 95 64 42.

  • Opéra ! Trois siècles de création à Nancy

    Nancy organise une exposition à la Galerie Poirel Opéra ! Trois siècles de création à Nancy jusqu'au 24 février 2019. En lien avec les célébrations du 100ème anniversaire de l’Opéra de Nancy, inauguré le 14 octobre 1919, cette exposition  propose de retracer 310 ans d’histoire artistique au cœur de la capitale ducale.

    Ce ne sont en effet pas moins de trois salles de spectacles principales qui se sont succédées à Nancy depuis le XVIIIe siècle. En 1709, un premier opéra est inauguré à proximité du palais ducal. Construit pour le duc Léopold de Lorraine, il est réalisé sur des plans de Francesco Bibbiena, célèbre architecte et scénographe italien, et passe pour l’une des plus belles salles d’Europe. Progressivement abandonné à partir de 1722, il laisse la place sous le règne de Stanislas Leszczynski, dernier duc de Lorraine, à une nouvelle salle installée sur la place Royale qui accueille les Nancéiens pendant 151 ans jusqu’à ce qu’un terrible incendie ne la réduise en fumée en 1906. A la suite d'un concours d’architecture plein de rebondissements, l’architecte Joseph Hornecker est chargé de construire une troisième salle qui constitue encore aujourd’hui l’un des pôles majeurs de la vie culturelle nancéienne.

    Pierre-Hippolyte Pénet rappelle l'histoire de ces salles de spectacles nancéiennes et présente nombre de documents d’archives et d'œuvres d’art qui permettent au lecteur de se plonger dans les coulisses de l’opéra et de ses fastes.

     

    ‡ Opéra ! Trois siècles de création à Nancy, Pierre-Hippolyte Pénet, éditions Snoeck, 2018, 160 p., ill., 25 €.

  • Bonne fête de Saint Nicolas !

    Saint Nicolas et Père Fouettard en visite dans nos Vosges, par Jean-Paul Marchal.

  • Le camée de Nancy : de Néron à saint Nicolas

    Comment le camée est-il entré dans les collections de la Bibliothèque de Nancy à la Révolution ? Quoi de commun entre Nancy et cet exceptionnel bijou romain datant du Ier siècle ?

    On sait que saint Nicolas apparaît dans cette aventure : en 1471, René d'Anjou, duc de Lorraine et de Bar, a fait orner le reliquaire du saint patron de la Lorraine de cette pierre gravée pour le pèlerinage de Saint-Nicolas-de-Port. Mais beaucoup de mystères demeurent : comment ce bijou est-il arrivé entre les mains du duc de Lorraine, que représente-t-il, est-ce l'empereur Néron en apothéose ?

    Des universitaires et conservateurs du patrimoine spécialisés dans l'histoire romaine et médiévale se sont penchés sur ce trésor et leurs travaux ressemblent à une véritable enquête policière... Où l'on comprend que de Rome à Byzance puis Saint-Nicolas-de-Port les chemins mènent naturellement à Nancy.

    L'ouvrage est disponible en librairie ou à la Bibliothèque municipale, rue Stanislas, à Nancy.

     

    ‡ Le camée de Nancy. De Néron à saint Nicolas, Juliette Lenoir (dir.), Bibliothèques de Nancy, 2018, 160 p., ill., 15 €.

  • La promesse du sel

    En cette fin du XIXe siècle, le destin de Charlotte est placé  sous le signe du sel, grande richesse souterraine de la Lorraine,  à côté du charbon et du fer. Sa grand-mère maternelle était  ouvrière aux salines de Dieuze jusqu’à ce que la famille émigre  en France, après l’annexion de la Moselle par l’Allemagne. Elle-même est élevée à Saint-Nicolas-de-Port,  autre pays du sel, par ses parents, Émilie et Paul Renaudot,  lequel est issu de la bonne société.
     
    À mesure que Charlotte grandit, les principes bourgeois  de son père se font plus pesants. Entre son amour pour  Maurice, brillant étudiant en médecine mais fils d’ouvrier,  et le prétendant huppé agréé par ses parents, Charlotte sera  placée devant un choix impossible. Plus tard sa fille, Gabrielle, sera confrontée aux épreuves de  l’Occupation et à la déportation. Mathilde, la fille de Gabrielle,  enfant des Trente Glorieuses et de 1968, s’autorisera toutes  les audaces et étreindra – enfin – le bonheur dont les femmes des terres salées avaient, avant elle, tant rêvé…
     
    Avec Les Femmes des terres salées et La Promesse du sel,  impressionnante fresque du monde du sel et des salines de Lorraine, Élise Fischer nous fait vivre, à travers les espoirs,  les rêves, les combats de cinq générations d’héroïnes  passionnément engagées dans leur époque, les extraordinaires mutations qu’a connues en un peu plus d'un siècle la condition féminine... et la Lorraine.
     
     
    ‡ La promesse du sel, Elise Fischer, éditions Calmann-Lévy, 2018, 445 p., 21,50 €.

  • "Catholiques d'Ukraine aujourd'hui" à l'école St-Jean-Baptiste de la Salle à Nancy le 8 décembre 2018

  • Le triton noir

    Un homme couvert de tatouages suspendu par la cheville à la voûte d’une chapelle... Près de son corps inconscient, la soutane d’un prêtre. C’est par cette inexplicable découverte que commence une enquête éprouvante, qui mènera le lecteur de Lorraine en Toscane, de l’Alsace à la basilique de Vézelay, de Paris à la mystérieuse forêt d’Orient, berceau de l’ordre des Templiers...

    Une plongée dans le monde du tatouage et de la musique metal, un chemin initiatique peuplé de symboles entre le rêve et la réalité, entre le passé et le futur, qui révélera que la peau humaine est une frontière bien plus perméable que nous ne l’imaginons entre le monde extérieur et notre moi profond, un lieu de passage inouï vers notre âme et ses secrets. 

    Spécialiste des courants ésotériques et auteur de la série fantastique La Porte des Anges (Médiaspaul), le Père Michael Dor est aumônier d'hôpital dans le diocèse de Metz. Après La mandragore du boucher (Salvator, 2017), il signe une nouvelle aventure de ses deux attachants personnages - l’abbé Nicolas Stock, aumônier d’hôpital et champion de judo, et son acolyte Yvan Roubillon, médecin libre-penseur et bon vivant -, où se mêlent intrigues policières, énigmes historiques et réflexions philosophiques.

     

    ‡ Le triton noir. Une enquête de l'abbé Nicolas Stock, Michael Dor, éditions Salvator, 2018, 335 p., 20 €.

  • Seichamps (54) : animations autour de la fin de la Grande Guerre les 1er-2 décembre 2018

  • Le Messager boîteux de Strasbourg 2019

  • La mémoire des croquants

    L'auteur nous propose une plongée dans l’univers quotidien des hommes et des femmes qui ont bâti la France, dans toute sa diversité, et où la Lorraine tient toute sa place. Aujourd’hui encore, l’empreinte de ces « croquants », ces paysans, se lit dans nos territoires.

    Année après année et sur l’ensemble du royaume, depuis les ultimes soubresauts de la guerre de Cent Ans jusqu’à la fin de la Fronde – soit plus de deux siècles –, un continent englouti réapparaît au terme d’une grande enquête dans les archives locales et les travaux parfois oubliés des historiens régionaux. Aléas dramatiques du climat et de la géologie, poussées de peste, massacres et pillages dus aux guerres civiles, étrangères et bientôt religieuses, attaques sanglantes des loups... Mais aussi belles récoltes et perfectionnement des méthodes, implantation de cultures nouvelles, évolution de la seigneurie et du statut des gens de la terre, apparition d’îlots de grande production et mise en valeur d’étendues incultes, redressement démographique, sécularisation de propriétés ecclésiastiques... : on est loin du monde immobile qu’une historiographie paresseuse présente parfois.

    Le vécu des habitants de plus de 2000 communes d’aujourd’hui resurgit à travers plus d’un millier d’épisodes concrets. Sous la plume de dizaines de curés de paroisses, notaires, magistrats, chroniqueurs et auteurs de journaux domestiques, voici le portrait en majesté de millions d'humbles Français. Leur mode de vie, leurs joies et leurs peines, leur sociabilité, leur rapport à la violence, leur foi et leur imaginaire, enfin révélés, font d’eux nos frères en humanité. Cette somme sans équivalent les ressuscite et rend hommage à leur œuvre séculaire qui ont fait nos provinces et notre pays.

     

    ‡ La mémoire des croquants. Chroniques de la France des campagnes 1435-1652, Jean-Marc Moriceau, éditions Tallandier, 2018, 606 p., 28 €.

  • Femmes d'exception en Lorraine

    Pierre Brasme s’aventure dans les pas de femmes au destin éblouissant. Toutes ont tracé leur sillon en Lorraine.

    Aujourd’hui oubliées, souvent méconnues, leur parcours laisse sans voix : Marthe Richard, ancienne prostituée, mystérieuse espionne et femme politique, fera fermer les maisons closes en France. Élisabeth de Miribel, courageuse correspondante de guerre, dactylographiera l’appel du 18 juin du général de Gaulle. Marianne Oswald, orpheline baptisée « la petite sœur des poètes », fera lever les foules dans les cabarets.

    Captivantes, enlevées, ces histoires brossent des vies de ténacité : Julie-Victoire Daubié, malgré les incroyables obstacles dressés sur sa route, sera la première bachelière de France. Madame de Saint-Baslemont, véritable personnage de cape et d’épée, deviendra une héroïne de guerre surnommée "l’Amazone chrétienne" ! Quant à Marie Marvingt, pionnière de l’aviation, alpiniste hors-pair, parlant sept langues, elle sera la femme la plus décorée de l’histoire de France. Et Marguerite Puhl Demange, elle fut une grande patronne de presse fidèle à son territoire mosellan.

    Trente récits passionnants, trente femmes de notre région dont la vie est à peine croyable tant elle est époustouflante.

     

    ‡ Femmes d'exception en Lorraine, Pierre Brasme, Le Papillon Rouge éditeur, 2018, 259 p., ill., 19,90 €.

  • Le quotidien d'un Mosellan incorporé de force dans la Wehrmarcht à travers ses lettres (1942-1944)

    Le 14 janvier 1943, Paul Bastien quittait pour toujours ses proches et son village mosellan de Vahl-lès-Faulquemont. L'auteur, neveu de Paul Bastien, a cheminé avec son oncle dans les "traces sanglantes" que sa 117e Jäger Division a laissé derrière elle en Grèce. Mosellan incorporé de force dans l'armée du IIIe Reich, il laissera une étonnante correspondance qui a permis à l'auteur de suivre le chasseur Bastien à travers des paysages sublimes mais aussi assister à des spectacles de désolation...

    En restituant ce que fut le quotidien de ce Malgré-Nous, l'auteur témoigne du drame de la séparation et des sentiments de Paul Bastien emporté malgré lui sur un théâtre d'opération grec, encore trop peu connu des historiens et du grand public, où les Alsaciens-Mosellans incorporés dans la Wehrmarcht ont été contraints à vivre et à mourir sous l'uniforme de l'Allemagne nazie.

    Jean-Paul Belvoix livre ici un magnifique témoignage historique et poignant à la fois.

     

    ‡ Aus der weiten Ferne. Le quotidien d'un Mosellan incorporé de force dans la Wehrmarcht (1942-1944) à travers ses lettres, Jean-Paul Belvoix, Jérôme Do Bentzinger éditeur, 2018, 220 p., ill., 26 €.

  • Un nouvel Echo des 3 Provinces en 2019

  • Nancy collecte vos souvenirs de la Saint Nicolas

  • Splendeurs du christianisme

    Présentée au musée de La Cour d’Or - Metz Métropole, l’exposition Splendeurs du Christianisme. Art et dévotions de Liège à Turin (Xe-XVIIIe siècles) questionne l’originalité des formes de la création artistique dans un vaste espace géographique compris entre la principauté épiscopale de Liège et la capitale turinoise de l’ancien duché de Savoie, du Xe au XVIIIe siècle. Elle est l’aboutissement d’un vaste programme universitaire porté par l’Université de Lorraine.

    Cette exposition, qui a bénéficié de prêts exceptionnels, invite à découvrir une centaine d’oeuvres, inédites ou spécialement restaurées, choisies en fonction de leur intérêt historique et patrimonial. Elles se répartissent en six sections afin d’évoquer les principales dévotions des habitants de ces territoires dits de frontières : la figure tutélaire de la Vierge accueille le visiteur avant de l’inciter à « partir en pèlerinage » sous sa protection et celle des autres saints vénérés dans ces diverses régions.

    Saint Martin et saint Nicolas nous guident ensuite vers une section dédiée aux prélats et à leurs trésors : un éclairage particulier est réservé aux grands évêques lotharingiens, sans oublier les principaux défenseurs de la Réforme catholique comme saint Pierre Fourier en Lorraine et en Valais, saint François de Sales dans les Alpes ou saint Charles Borromée en Italie du nord, également protecteur de la famille ducale de Lorraine. Deux autres parties de l’exposition, à l’atmosphère plus intimiste, introduisent à la spiritualité féminine et à une histoire de la Passion du Christ, tandis qu’un important focus consacré au Saint-Sacrement vient clore ce parcours semé de récits et de splendeurs.

     

    ‡ Splendeurs du christianisme. Art et dévotions, de Liège à Turin, Xe-XVIIIe siècles, Anne Adrian, Catherine Guyon et Frédéric Tixier (dir.), éditions Mare & Martin, 2018, 175 p., ill., 25 €.

  • Amos la bière de Metz

    Benoît Taveneaux et Daniel Cardot nous font redécouvrir avec bonheur la vie d'un grand établissement brassicole messin : la brasserie Amos.

    Initialement fondée rue Hollandre-Piquemal à Metz, la brasserie Amos s'installe au Sablon en 1874. En dépit des périodes d'annexion, elle connaît un développement régulier. L'établissement, resté plus de 120 ans une entreprise familiale, est la dernière brasserie indépendante en Lorraine avant d'être reprise par le groupe allemand Karlsbräu puis fermée en 1992. Sa production annuelle dépasse alors 200 000 hectolitres de bière principalement vendue dans l'agglomération messine. En 1997, ses bâtiments sont détruits, mais les façades les plus représentatives de l'activité brassicole sont conservées et demeurent visibles rue Mangin.

    La bière Amos, toujours servie à Metz et dans toute la Moselle, est désormais brassée à Saverne par la brasserie Licorne, également propriété de Karlsbräu.

    Un ouvrage à déguster sans modération !

     

    ‡ Amos, la bière de Metz, Daniel Cardot et Benoît Taveneaux, Musée français de la bière, 2018, 156 p., ill., 21 €.

  • Emile K., des champs de blé aux champs d'honneur

    C'est le tocsin de l'église de Frouard qui sortit définitivement Emile de son champs sur le plateau des Rays. Dès cet instant, sa vie bascula et se résuma à celles de milliers d'autres hommes en âge de combattre. Le gouvernement, l'état-major, "ceux d'en haut" allaient sacrifier une génération entière afin de laver l'affront de 1870 et récupérer l'Alsace et une partie de la Moselle...

    Emile K. ne revit pas sa tendre Isabelle abandonnée sur le quai de la gare alors que la foule criait "On les aura !". Il fut tué d'un éclat d'obus à l'âge de vingt-trois ans, à la Croix des Carmes. Il tenait dans le creux de sa main la photo de celle qu'il devait épouser... Il était un des "Loups du Bois-le-Prêtre".

    Un récit poignant rédigé à partir d'un carnet et des lettres envoyées à sa bien aimée par notre poilu lorrain. Histoire romancé aussi d'une amitié du Lorrain avec deux copains, du Sud-Ouest et de Bourgogne. Fraternité humaine et amour se conjuguent dans l'angoisse de cette terrible épreuve qui s'achève en terre de Lorraine, le 22 septembre 1914 à Mamey.

     

    ‡ Emile K., des champs de blé aux champs d'honneur, Bruno Rouyer, éditions Gérard Louis, 2018, 236 p., 18 €.

  • Histoire(s) de vin(s)

    De ses origines mystérieuses aux fables qui en ont fait son histoire, l'univers envoûtant du vin est une source inépuisable de mythes, contes et légendes.

    Roger maudhuy aime ces histoires véhiculées par la littérature orale, il aime les collecter sur le terrain, puis les raconter avec la rigueur de l'historien et l'inspiration du conteur. Histoires inédites, toujours véridiques, toujours savoureuses, elles nous entraînent dans une folle vendange culturelle et spirituelle autour du vin. C'est une invitation au grand banquet de nos régions. Et la Lorraine n'est pas la dernière pour célébrer le divin nectar !

    Tantôt magiques ou ésotériques, comiques ou tragiques, angéliques ou diaboliques, ce sont avant tout de belles histoires à consommer sans modération.

     

    ‡ Histoire(s) de vin(s), Roger Maudhuy, éditions Bonneton, 2018, 191 p., ill., 12,90 €.

  • Nancy : le programme du Centenaire de l'Armistice 1918

  • Varennes, la grande évasion du 21 juin 1791

  • La Nouvelle revue lorraine, n° 51 : la fin de la cavalerie

    Riche sommaire pour le 51ème opus de La Nouvelle revue lorraine avec un dossier consacré à la cavalerie en Lorraine...

    A lire notamment :
    - une statue pour Bigeard
    - la fin de la cavalerie
    - Lunéville dite cité cavalière
    - nous avons perdu un grand homme : Jean Lanher (spécialiste du patois lorrain) - article en patois du pays de Neufchâteau
    - la chapelle des Bures de Buxières-sous-les-Côtes
    - le funiculaire de la Cure d'Air
    - la région d'Hayange de "dans le temps"
    - la tuberculose et ses ravages en Lorraine
    - 1917 : des chinois à Lunéville
    - Nouvelles et anecdotes lorraines : le Lucien et moi, étranges panneaux, suivre l'étoile
    - le sire de Réchicourt en représentation
    - Théophile
    - Charles Boigegrain, fusillé pour l'exemple
    - le monument aux morts de Val-et-Châtillon
    - Robert et Saint Nicolas
    - au son des cloches
    - le coup de l'étrier
    - le nu et l'autoportrait
    - Art nouveau et industrie d'art

     

    ‡ Plus d'info et commande du numéro sur www.nouvelle-revue-lorraine.fr

  • Commémoraison de tous les fidèles défunts

    Commémoraison de tous les fidèles défunts vendredi 2 novembre 2018 en l'église Marie-Immaculée à Nancy (33 avenue Général Leclerc).

    La messe sera chantée selon le rite extraordinaire de l'Eglise catholique à 18h30 et sera suivie de l’absoute.

  • Nancy dans la Grande Guerre

    A l'occasion du centenaire de l'Armistice 1918, la Ville de Nancy édite un magazine spécial "Nancy dans la Grande Guerre" qui raconte, année après année, le quotidien des Nancéiens lors du premier conflit mondial.

    >> Disponible en format numérique ➡️ bit.ly/2CQ2FHK 

  • Bleurville, d'hier... pour demain : votre avenir est à Bleurville !

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    Bleurville, vue aérienne, juillet 2014 [cl. G. Salvini].

     

     

    Bleurville d'hier... pour demain, car nos villages et bourgs ruraux doivent continuer à vivre et se développer pour conserver à notre France son identité.

     

    Alors, vous aimez votre pays, vous aimez notre Lorraine, vous aimez les Vosges... vous aimerez Bleurville !

     

    Jeunes artisans, jeunes entrepreneurs, venez investir et vous installer à Bleurville : son cadre de vie et son environnement humain, naturel et bâti vous séduiront !

     

    Lire la suite

  • Meurthe & Moselle, d'un pays à l'autre

    Dans l’esprit des précédents livres publiés sur la Lorraine ou sur ses principales villes, "Meurthe & Moselle, d’un pays à l’autre" n’a d’autre but que de valoriser la richesse du patrimoine et des paysages d’un département phare de la région Grand Est, d’en évoquer l’Histoire, le passé industriel et ses particularités.

    Les auteurs n'ont pu, avec regret, présenter l’ensemble de ce qui constitue un département original par sa forme, son passé et les gens qui en ont forgé l’identité. Mais, magnifiquement illustré de près de 200 photographies couleur, l’ouvrage permet une meilleure connaissance des pays qui le composent. Il en deviendra l’ambassadeur idéal. De ses châteaux de Cons-la-Grandville, Fléville-devant-Nancy, Haroué, Jaulny ou Lunéville, de Nancy avec son palais ducal et sa place Stanislas, le département a su valoriser un patrimoine architectural unique malgré les destructions des guerres successives.

    Terre de créativité, c’est ici que l’Art nouveau a pris son essort avec l’École de Nancy ; c’est ici aussi que les arts de la table, par les cristalleries de Baccarat et Daum, les faïenceries de Lunéville et Saint-Clément, sans oublier les émaux de Longwy, ont développé un savoir-faire unique encore en activité.

     

    ‡ Meurthe & Moselle, d'un pays à l'autre, Michel Brunner et Patrice Greff, éditions Gérard Louis, 2018, 160 p., ill., 25 €.

  • Les allées d'arbres : de la guerre à la paix

  • Foch

    Depuis sa mort jusqu’en 1987, date du dernier ouvrage qui lui fut consacré, une vingtaine de biographes se sont succédés pour sculpter le même buste impressionnant d’un général sûr de lui, de ses théories et de son commandement, renversant le cours des batailles auxquelles il prenait part. En trente ans, bien des archives ont été exploitées et des livres écrits.

    Avec son souci habituel de la documentation, l’auteur a entrepris de reprendre l’une après l’autre chacune des étapes de la carrière du maréchal en tentant de démêler le mythe de la réalité. Ce long et passionnant travail de tri lui permet de dégager un portrait beaucoup plus balancé. C’est ainsi que les enseignements de Foch à l’Ecole de Guerre apparaissent avoir programmé la défaite de 1914 plus que prévu la victoire de 1918. Sa conduite de la bataille, particulièrement dans les trois premières années, est émaillée de désobéissances, d’imprudences et d’aveuglements. Le limogeage qui s’ensuivit prend alors une autre résonance, tout comme son retour en grâce et sa nomination au commandement suprême en 1918. Mais isoler ses erreurs permet aussi de remettre exactement en relief sa formidable contribution. Foch pouvait être hautain, borné, confus autant que fédérateur, clairvoyant et inspirant. A lui seul, il a semblé porté quatre ans durant l’espoir inextinguible de la victoire.

    Jean-Christophe Notin analyse également, de manière inédite et approfondie, l’influence exercée par Foch, pendant, mais aussi après la conférence de la paix où son obstination menaça de couper la France du reste de ses alliés.

     

    ‡ Foch, Jean-Christophe Notin, éditions Perrin, 2018, 544 p., 27 €.