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lorraine

  • Clientélisme politique et recommandation : l'exemple de la Lorraine de la IIIe à la Ve République

    « Clientélisme », le mot est ancien, dure et perdure. Mais de quoi parle-t-on au juste ? Quelles réalités et quels fantasmes ce mot recouvre-t-il précisément ? L’auteure entend étudier les acteurs, causes, modalités et limites du clientélisme sous l’angle de l’histoire politique.

    Elle concentre son analyse sur le territoire de la Lorraine, de la IIIe République aux années 2000, en se reposant sur l’exploitation statistique de corpus importants de courriers de recommandation entre élus et administrés. Au travers d'étude de cas portant sur des élus célèbres (Louis Jacquinot, Pierre Messmer, François Guillaume, Christian Pierret) ou plus anonymes (Jean Bernard, Jules Develle, André Savard) qui représentent l'ensemble des courants politiques, le clientélisme apparaît pour ce qu'il est réellement : une pratique répandue qui structure la vie politique locale, mobilise un réseau d'intercesseurs-relais, crée des solidarités fines entre l'élu et les électeurs, et joue parfois un rôle déterminant dans l'élection et la longévité politique de certains parlementaires.

     

    ‡ Clientélisme politique et recommandations. L'exemple de la Lorraine de la IIIe à la Ve République, Julie Bour, PUR, 2018, 207 p., cartes, 20 €.

  • L'abbé Grégoire s'en mêle

    Le 20 avril 1787. La diligence de Paris transporte huit passagers qui, chose inhabituelle, descendent tous à Metz. L’un d’entre eux, l’abbé Lamourette, vient apporter ses lumières à son ancien élève, l’abbé Grégoire, qui désire participer au concours proposé par l’Académie de la ville à propos du sort des juifs. Un autre voyageur, Zalkind Hourwitz, un juif de Paris, souhaite lui aussi concourir. Que l’Académie propose un tel sujet de réflexion est violemment contesté par d’éminentes personnalités de la ville.

    À l’arrivée de la diligence à Metz, on découvre que l’un des huit passagers est mort. Pour les besoins de l’enquête, interdiction est faite aux sept survivants de quitter la ville. L’artiste vétérinaire, Augustin Duroch, qui s’est déjà distingué par le passé pour sa rigueur scientifique, découvre lors de l’examen post-mortem que la victime a été empoisonnée au cours du voyage.

    Un climat de suspicion s’installe parmi les sept voyageurs. Qui a pu tuer Mendron, ce fonctionnaire parisien ? Duroch découvre qu'il devait rejoindre en grand secret Calonne, l’ancien ministre des Finances de Louis XVI, exilé depuis peu dans son château d’Hannonville, près de Verdun. À Paris, une virulente campagne de calomnies menée par l’entourage du roi détruit peu à peu la réputation de Calonne jusque dans les provinces. Le meurtre de son ami était-il destiné à paralyser l’ancien ministre ?

    De son côté, l’abbé Grégoire se sent menacé. Parviendra-t-il à mener à bien la rédaction de son mémoire, en raison de l’opposition que suscite ce concours ?

    Parmi les voyageurs condamnés à une oisiveté pesante, le climat est encore alourdi par le décès de deux d'entre eux. Accidents ?

    Duroch a fort à faire. Pour les besoins de l'enquête, ses voyages à Hannonville, puis à Paris, lui font courir des périls graves ; mais il reçoit l'aide inattendue d’Éléonore. Dans son enquête, il bénéficie d'un autre appui déterminant : le flair de l'ancien talmudiste Hourwitz, rompu à d’antiques et bien mystérieux modes de raisonnement.

    Cette enquête lorraine menée tambour battant nous rappelle celles de Nicolas Le Floch, le célèbre commissaire aux affaires extraordinaires de Louis XV et Louis XVI mis en scène par le regretté Jean-François Parot... Raison  de plus pour lire ce roman aux multiples péripéties !

     

    ‡ L'abbé Grégoire s'en mêle. Les enquêtes d'Augustin Duroch, Anne Villemin Sicherman, La Valette éditeur, 2018, 542 p., 23 €.

  • Nancy : disparition de Geneviève Tresse, conférencière de la basilique Saint-Epvre et du Musée lorrain

  • Nancy : inauguration d'une rue "Edmonde Charles-Roux"

    A l'occasion du 40ème Livre sur la place, une rue "Edmonde Charles-Roux, résistante, femme de lettres et journaliste, présidente de l'Académie Goncourt de 2002 à 2013" a été dévoilée par le maire de la ville et Bernard Pivot, en présence des membres de l'Académie Goncourt.

    Cette rue est située dans le nouveau quartier de la gare, entre le pont des Fusillés et le Centre des congrès.

  • Deux ouvrages en souscription sur les bombardements de 14-18 sur Nancy

  • Le grand almanach de la Lorraine 2018

    Fin connaisseur de l'histoire et des traditions lorraines, Daniel Bontemps nous propose de cheminer avec lui tout au long de l'année 2018 tout en découvrant, jour après jour, le passé glorieux - et moins glorieux -, les trésors patrimoniaux, les recettes gourmandes et les légendes de notre belle Lorraine.

    Un almanach traditionnel pour découvrir la Lorraine d'antan et d'aujourd'hui au fil des saisons avec de nombreuses rubriques pratiques (musées, jardinage, marchés...) et des jeux. Ça vous changera de votre téléviseur ou de votre ordinateur !

     

    ‡ Le Grand almanach de la Lorraine 2018, Daniel Bontemps, nombreuses illustrations, 9,90 €.

  • Mémoire d'Auguste-Napoléon Evrard, banquier vosgien du XIXe siècle

    Les descendants d’Auguste-Napoléon Evrard (1818-1882) ont eu une riche idée en éditant le Journal de leur ancêtre sous le titre de Mémoires d’un banquier au XIXe siècle.

    Il s’agit d’un témoignage remarquable d’une personnalité vosgienne qui, issue d’un milieu modeste de Charmes, a néanmoins su s’élever par sa ténacité, son goût du travail, sa foi et sa croyance dans une société où chacun pouvait saisir sa chance. Il devint ainsi l’un de ces notables comme la France du XIXe siècle aimait alors tant les mettre en relief. Fondateur du Comptoir d’escompte de Mirecourt en 1853, officier de la Garde nationale, maire de Mirecourt, président du tribunal de commerce, catholique proche de Mgr Darboy et fondateur de la Conférence de Saint-Vincent-de-Paul de Mirecourt, apparenté par le mariage de ses enfants aux Rodier, banquier à Darney, et à d’autres banquiers vosgiens, Auguste-Napoléon Evrard est un exemple de l’élévation sociale permise par ce siècle soumis aux bouleversements politiques. Il connut aussi des tragédies : les journées sanglantes de 1848 et la guerre franco-prussienne de 1870. Il ne connut cependant pas le rachat du Comptoir d’escompte par la Banque de Strasbourg en 1922… qui fut à l’origine de la Banque Kolb qui possède ses racines à Mirecourt !

     

    ‡ Auguste-Napoléon Evrard. Mémoire d’un banquier du XIXe siècle, Sébastien Evrard et Franck Petit (prés.), éditions L’Harmattan, 2018, 135 p., ill., 15,50 €.

  • Sierck-les-Bains (57) :

    Août 1985 - août 2018 : tout juste 33 ans qu'un visage rappelant celui du Christ est apparu sur le mur d'une maison à Sierck-les-Bains (Moselle). Au départ, une grande tache d'humidité de couleur claire avec en son centre une tache de couleur sombre. C'est en tous cas ce que l'on voit sur une photo prise en 1982 à l'occasion d'une inondation dans le village.
     
    Puis vint la fin août 1985. Habitant du lieu, revenant un soir de Metz, Paul Huther voit un attroupement sur la petite place où se situe la maison en question. Que regarde t-on ? La tache qui, à présent, a pris la forme d'un visage ; un visage qui n'est pas sans rappeler l'iconographie chrétienne. Cet événement va défrayer la chronique. De partout et par centaines, les gens se précipiteront pour "voir", pour faire eux-mêmes le constat. "Miracle !", diront les uns, "simple phénomène naturel", diront les autres. "Vous verrez, dans quelques jours ou dans quelques semaines, ce visage aura pris une tout autre forme ou aura disparu", diront encore certains...
     
    Transformé ? Disparu ? Pas du tout ! 33 ans après, il est toujours là, intact. Peu importe la saison, peu importe le temps qu'il fait. Voilà qui est pour le moins curieux quand on sait que celui-ci n'est composé de rien d'autre que de salpêtre. Pour le moins curieux également quand on constate par exemple que trois traînées (composées de salpêtre elles aussi) se sont formées au fil du temps entre un appui de fenêtre de l'habitation et la nuée qui entoure le visage. Si donc modification il y a, celle-ci se situe uniquement à l'extérieur de ce qu'on pourrait appeler "le symbole religieux". De là à qualifier cela de "miracle", c'est bien sûr une autre histoire.
     
    Revenons au visage en question. Qu'en est-il au niveau artistique ? Œuvre d'art ou ensemble de traits sans valeur ?... Pour en avoir une idée, j'ai demandé à une spécialiste (qui a fait les beaux-arts et qui restaure des tableaux anciens) de m'en dire plus. Voici sa réponse telle que reprise dans ma brochure intitulée : "Le mystérieux visage de Sierck-les-Bains" (Ed Sursum Corda, 2014) :
    "La qualité de la composition graphique ainsi que sa mise en œuvre en perspective nécessitent une maîtrise expérimentale du dessin par contrastes d'ombres et de lumières. La finesse de la facture exige un trait apprivoisé. La naissance de ce portrait légèrement de côté, symétrique, doux et dépourvu de traits inappropriés, témoignent de connaissances technique de réalisation ainsi que d'un œil exercé."

    Dès lors, simple phénomène naturel ou phénomène guidé par une main divine ? Une chose est sûre: le regard tourné (d'après les experts), vers une chapelle située à deux kilomètres de là et qui a la particularité d'être entourée par un chemin de croix dont les personnages sont représentés... sans visage, cette image "acheiropoïète" (non faite de main d'homme) n'a pas fini de faire parler d'elle.

     

    Jean-Pierre Snyers

    Montforêt 19

    4190 Ferrières, Belgique

    jpsnyers.blogspot.com

  • 225e anniversaire de l'exécution de la reine Marie-Antoinette de Lorraine-Habsbourg

    Le 16 octobre prochain, nous commémorerons le 225e anniversaire de la mort de la reine Marie-Antoinette qui fut notre dernière reine de France...

       Par son mariage avec le dauphin Louis à l’âge de 14 ans et demi, Marie-Antoinette devient reine à dix-huit ans, mère à 23 ans, puis ignominieusement suppliciée à 38 ans… Elle portait les prénoms de Marie-Antoinette-Josèphe, Jeanne de Lorraine. Archiduchesse d’Autriche, elle est née à Vienne en 1755. Elle était descendante directe de nos ducs héréditaires de Lorraine, puisque fille de François III de Lorraine qui a régné sur les duchés de Lorraine et de Bar de 1729 à 1737. Par son mariage avec Marie-Thérèse d’Autriche, il est alors devenu empereur du Saint-Empire Germanique.

      Avant le dur chemin de croix vécu lors de la Révolution, Marie-Antoinette a été une jeune femme des plus charmante. Madame Vigée-Lebrun, portraitiste, nous la décrit : « Grande, admirablement faite. Ses bras étaient superbes, ses mains petites, parfaites de forme, et ses pieds charmants. Elle était la femme de France qui marchait le mieux, portant la tête fort élevée avec une majesté qui faisait reconnaitre la souveraine au milieu de toute sa cour. Ce qui avait de plus remarquable dans son visage, c’était l’éclat de son teint… »

      C’est un Lorrain, le duc de Choiseul, ambassadeur à Vienne qui s’occupa activement de préparer le mariage de l’archiduchesse Marie-Antoinette avec le dauphin Louis, futur roi de France.

      Dès ses premiers pas en France, la jeune Marie-Antoinette est accueillie par les magistrats de la ville de Strasbourg. Le discours d’accueil est prononcé en allemand. Marie-Antoinette, toute aimable et souriante, intervint alors en disant : « Ne parlez point l’allemand. Messieurs, à dater de ce jour, je n’entends plus que le français ! »

      Avant de rejoindre Paris en mai 1770, la fille de François de Lorraine fit étape à Nancy, ancienne capitale lorraine, devenue ville française depuis quatre années. Fière de son ascendance Lorraine, la jeune Marie-Antoinette vint se recueillir sur les tombeaux de ses ancêtres en l’église des Cordeliers, proche de l’ancien palais ducal.

      A Paris, l’accueil fut délirant. Pour la première fois depuis longtemps, la capitale avait une vraie reine, jeune, belle, souriante, éblouissante…

      Marie-Antoinette était pourtant privée de toute ambition politique. C’est à travers son goût pour les arts de son temps que la reine devait s’imposer. Sans doute que mariée fort jeune avec le dauphin, elle n’avait pas forcément le comportement d’une femme adulte. Elle a alors été considérée comme frivole, coquette, irréfléchie, mais elle a été également une épouse et une mère aimante. L’histoire républicaine lui reproche ses dépenses, les fastes de Versailles et surtout le Trianon, qui malgré tout, fait toujours partie de notre patrimoine national.

      Le calvaire de la reine commença dès les années 1780, quand les pamphlets contre sa personne, inspirés par les loges maçonniques et par le néfaste entourage du duc d’Orléans, se faisaient de plus en plus orduriers. Il s’agissait de dresser contre elle le peuple qui jusqu’alors l’adulait.

      Contre Marie-Antoinette, l’histoire ne peut rien retenir. Les calomnies, les libellés infâmes, ne sont pas des témoignages sérieux contre cette reine de France et mère à qui on devait arracher ses enfants. Les arguments forgés pour la perdre ne sont que de perfides mensonges. Au procès révolutionnaire d’octobre 1793, l’accusation n’a pas pu apporter le moindre commencement de preuves méritant condamnation. Le verdict qui commanda la mise à mort de Marie-Antoinette reste l’un des crimes des plus odieux de la Révolution française.

       Le 16 octobre 1793, sur la place publique, envahie par la foule, à midi un quart, l’Angélus venait de sonner, le couperet de la guillotine tomba. Le bourreau Sanson brandit la tête de la reine de France par les cheveux pour l’exhiber aux regards…

      Marie-Antoinette est la dernière image féminine de la France d’Ancien Régime, née du baptême de Clovis.

      Victime innocente, de tout ce qui lui a été reproché, le meurtre de la reine, révèle la nature dictatoriale de la Révolution ennemie de l’ordre traditionnel et chrétien. ♦

     Jean-Marie Cuny, auteur régionaliste et animateur de La Nouvelle revue lorraine

  • Graffigny-Chemin, un village du Bassigny au XVIIIe siècle

    Nos villages ont une histoire. Jean Theveny nous le prouve puissamment en rédigeant cette monographie fouillée sur deux villages de l’ancien Bassigny lorrain, désormais associés : Graffigny-Chemin, localité située entre Bourmont et l’ancienne cité fortifiée lorraine de La Mothe.

    Il s’agit en réalité bien plus qu’une simple monographie. Si l’on y découvre les pages traditionnellement réservées à l’environnement géographique et historique de la communauté villageoise, l’auteur a fait parler les registres paroissiaux et en restitue des informations inédites sur les familles nobles et roturières de Graffigny-Chemin, sur les mariages et les activités professionnelles des populations locales au cours du XVIIIe siècle.

    Un ouvrage qui intéressera, à n’en pas douter, les amateurs d’histoire locale ainsi que les généalogistes du Bassigny.

     

    ‡ Graffigny-Chemin. Un village du Bassigny au XVIIIe siècle, Jean Theveny, Edilivre, 2018, 251 p., ill., 35,50 €.

  • Les Cahiers de La Mothe n° 10/2018 sont parus !

    La revue annuelle des Cahiers de La Mothe annonce son numéro 10 pour l'année 2018 !

    Au sommaire de cette publication qui ambitionne légitimement de rappeler le souvenir et l'histoire de la cité fortifiée martyre du Bassigny lorrain, aujourd'hui disparue :

    - Trois localités disparues des environs de La Mothe : Boisdeville, Offrécourt et Saint-Père

    - Le château de Sommerécourt : des archives et des ruines

    - Protection et valorisation du site de La Mothe : l'action de l'Etat (fin XIXe-XXe siècles)

    - La Vierge à l'Enfant dite "de La Mothe" conservée à Gendreville

    - Nouvelles découvertes sur les origines du sculpteur Ignace Robert

    - L'obitulaire de La Mothe

    - Les du Boys en sénéchaussée de La Mothe & Bourmont du XVe au XVIIIe siècle

    - Les anoblis en Bassigny du XVe au XVIIe siècle

     

    Les Cahiers de La Mothe, n° 10/2018 sont disponibles en librairie ou sur commande adressée (14 € franco, chèque à l'ordre de "Association Pour La Mothe") à : M. JEAN CHARLES, 3 RUE VICTOR HUGO, 67204 ACHENHEIM

  • Les femmes des terres salées

    1857 à Dieuze, au pays du sel lorrain. Après la disparition mystérieuse du  fermier qui l’employait, un homme brutal qui abusait d’elle,  Émilienne part rejoindre sa cousine Henriette, ouvrière aux  salines de Dieuze. Malgré la gentillesse d’Henriette et de son  mari Eugène, mineur dans les puits salés, Émilienne peine  à surmonter le traumatisme des violences qu’elle a subies,  d’autant que la gendarmerie la soupçonne de ne pas être  étrangère à la disparition de son ancien maître.
     
    Au moment où elle s’autorise enfin à connaître l’amour avec François, un jeune fermier, de terribles accusations obligent Émilienne à se cacher. Contrainte de vivre séparée de son  mari, elle espère connaître le bonheur quand éclatera son innocence. Mais elle a fait une promesse, lourde de sacrifices,  qui a déjà scellé son destin.
     
    Du Second Empire jusqu’à l’Exposition universelle de 1889  où les artistes lorrains, dont Émile Friant, seront récompensés,  Élise Fischer nous entraîne dans une Lorraine méconnue,  celle des salines et des travailleurs du sel, pour nous faire  vivre les joies, les douleurs, les passions de femmes droites  et fortes malgré les tourmentes de l’Histoire et l’adversité.
     
     
    ‡ Les femmes des terres salées, Elise Fischer, éditions Calmann-Lévy, 2018, 481 p., 21,50 €.

  • Terres de Lorraine au 18ème siècle - Faïences de Lunéville et sa région

    Le catalogue édité par l'association des Amis de la faïence ancienne de Lunéville Saint-Clément, à l'occasion de l'exposition présentée au château de Lunéville, propose un nouveau regard sur les productions faïencières de Lunéville et sa région au XVIIIe siècle grâce, en particulier, aux recherches récentes notamment en matière de datation et d'attribution.

    Le lecteur s'émerveillera devant une sélection de pièces emblématiques, souvent inédites, appréhendera les techniques de fabrication et les sources d'inspiration des décors des différents objets présentés, et il découvrira également le contexte historique, social et économique ainsi que le parcours des hommes de métier qui ont participé à la naissance et au développement de ces manufactures lorraines.

     

    ‡ Terres de Lorraine au 18ème siècle. Faïences de Lunéville et sa région, Guy Levieuge et Jeannine Guenot, Association des Amis de la faïence ancienne de Lunéville Saint-Clément, 2018, 126 p., ill., 25 €.

  • Abbaye de Morimond (52) : portes ouvertes le 12 août 2018

  • La Nouvelle revue lorraine n° 50 : les faucons-crécerelles en Lorraine

    Au sommaire du 50ème numéro de La Nouvelle revue lorraine :


    - Les faucons-crécerelles
    - Le Livre sur la Place à Nancy : la plus grande librairie de France
    - 430e anniversaires des barricades
    - Quelques traces de l'époque révolutionnaires en Lorraine
    - Les combats de Marie Marvingt
    - Un anonyme de la Grande Guerre : Marcel Charles Adrien Thaillard (1896-1916)
    - Le cheval en Lorraine
    - Les 40 ans de la meute IIIe Nancy
    - Les vestiges actuels de l'abbaye Saint-Evre de Toul
    - Les statues des jardins d'eau du château de Commercy
    - La Lorraine et quelques écrivains
    - Le pays de Neufchâteau de mes ancêtres
    - Norroy-lès-Pont-à-Mousson
    - Le 53e régiment de transmission de Lunéville
    - Sport automobile : Schlesser, Greder, Weber, Poirot
    - Au temps où le peuple chantait
    - De la Lorraine à la Provence : les pérégrinations d'un Angevin

     

    ‡ Disponible dans toutes les bonnes librairies en Lorraine et sur le site www.nouvelle-revue-lorraine.fr

  • L'Assomption fêtée à Notre-Dame de Bermont

    L'ermitage Notre-Dame de Bermont (Vosges, commune de Greux), où Jeanne d'Arc aimait à se rendre pour y prier la Vierge Marie, vous accueille pour la fête de l'Assomption mercredi 15 août 2018 :
    > 11h00 : messe selon la forme extraordinaire de l'Eglise
    > 12h30 : pique-nique tiré des sacs
    > 15h00 : procession suivie du Salut au Saint-Sacrement à la chapelle

  • Toul (54) : une statue pour le général Bigeard en 2019

    Le conseil municipal de Toul a autorisé l'érection d'une statue en hommage au général Marcel Bigeard.

    Celle-ci sera réalisée à l'initiative de la Fondation Général Bigeard avec l'accord de la fille unique du célèbre général lorrain. Cette statue devra représenter le militaire en tenue de para, marchant droit et d'un pas décidé, fidèle aux valeurs qu'il défendait d'honneur et d'amour pour la patrie.

    La statue en bronze mesurera 2,50 m de haut et sera réalisé par un sculpteur qui sera prochainement désigné par la Fondation Bigeard. Elle sera installée et inaugurée courant 2019 pour le 9ème anniversaire de la disparition du militaire le plus décoré de France.

  • Eglise des Cordeliers de Nancy : "Nancy, capitale des ducs de Lorraine"

  • Vosges 1918 : la fin d'une guerre

  • Nancy : un taureau dans la ville

    Un taureau géant de 3 m de long pesant près de 900 kg et aux lignes épurées a pris place sur le parvis du Centre des Congrès Jean-Prouvé à Nancy, à deux pas de la gare.

    En écho aux armoiries de Stanislas Leszczynski (qui portaient une tête de buffle), cet animal cornu rayonne fièrement sur la ville.

    Cette sculpture en bronze, due au nancéien Gé Pellini, a été fondue par la fonderie vosgienne de Rambervillers.

  • Inventaire des oeuvres du peintre Alfred Renaudin : vers un catalogue raisonné

  • Le Pays lorrain, juin 2018 : Les forges d'Abainville sous le pinceau de François Bonhommé (1839)

    Le Pays lorrain, numéro de juin 2018, est paru.

    Au sommaire :

    - Les Gaulois sacrifiés de Marsal (Moselle) : nouveaux regards sur l'esclavage dans la société celtique
    - L'hôtel de Gellenoncourt à Nancy : quand les archives notariales racontent une autre histoire
    - Une représentation théâtrale à Rosières-aux-Salines en 1599
    - Les forges d'Abainville (Meuse) sous le pinceau de François Bonhommé (1839) : redécouverte d'un chef-d'oeuvre disparu
    - La construction de la politique de conservation des Monuments historiques en Lorraine
    - Jean Lanher : à l'écoute du message d'une vie consacrée à la Lorraine
    - Journée doctorale de la Société d'histoire de la Lorraine et du Musée lorrain : plusieurs communications autour de la justice à Nancy sous les ducs, les corporations de métiers à Mirecourt, la Grande Guerre en Meuse, la Lorraine gaumaise et l'urbanisme du Grand Nancy

     

    Le Pays lorrain est disponible à l'accueil du Musée lorrain ou sur abonnement (43 €, 4 numéros). Règlement par chèque à adresser à : Le Pays lorrain, Palais des ducs de Lorraine - Musée lorrain, 64 Grande-Rue, 54000 Nancy.

  • Les véhicules militaires du Débarquement de juin 1944 au défilé du 14-Juillet à Nancy

    Les collectionneurs de véhicules militaires anciens étaient également du défilé militaire qui s'est déroulé le 14 juillet sur la place de la Carrière à Nancy.

    Les Lorrains ont pu revoir avec nostalgie les magnifiques véhicules - essentiellement américains - qui ont contribué à la libération de la France.

  • 14-Juillet avec les militaires lorrains à Nancy

    Fête nationale sous le soleil sur la place Carrière à Nancy avec de nombreux Lorrains qui soutiennent leurs militaires.

  • Châtillon-sur-Saône (88) : "Les Beaux villages lorrains" en visite au village

  • Nancy, ville royale & secrète

    L'un est photographe, ou plutôt, c'est un artiste de la lumière et des courbes doté de cet inusable enthousiasme qui illumine les regards curieux. L'autre est journaliste, historien et amoureux de Nancy, dont il se plaît toujours à exalter la beauté. L'un ne connaissait pas Nancy, alors que l'autre l'aime depuis longtemps. Le destin les a réunis dans une splendide promenade. Au-delà des clichés, au-delà de son bâti classé au patrimoine mondial de l'Unesco, Chanel Koehl et Jérôme Estrada de Tourniel ont voulu montrer la magie de cette ville chacun à sa façon. Grâce à leurs regards croisés, Nancy imprime, au fil des pages, sa personnalité, ses mystères et ses trésors, depuis les rives nonchalantes de la Meurthe jusqu'au sommet des tours de la cathédrale. On flâne dans un ensemble patrimonial impressionnant, depuis la place Stanislas, l'arc de triomphe, la place de la Carrière, jusqu'aux ombres médiévales de la Porte de la Craffe. On reconnaît tour à tour une ville de Nancy ducale, royale, Art nouveau, moderne, ou encore le Nancy littéraire qui a inspiré Victor Hugo ou Maurice Barrès. Assurément, une rayonnante invitation à redécouvrir une ville d'exception.

    Voyageur impénitent, c'est autour du cou que Chanel Koehl accroche sa palette de couleurs, saisissant l'indicible lumière, capturant au fil des plans toutes les émotions de l'instantanéité. Irradiant la matière de ses sujets, ce généreux passeur d'images sait puiser dans ses ressources pour en extraire des perspectives très inattendues. Jérôme Estrada de Tourniel est journaliste à L'Est Républicain où il s'occupe des hors-séries. Il est le collaborateur de nombreux journaux. Titulaire d'un doctorat d'histoire, il a obtenu le prix de l'Académie de Metz. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques sur la Lorraine et de collections sur les deux guerres mondiales.

     

    ‡ Nancy ville royale & secrète, Chanel Koehl et Jérôme Estrada de Tourniel, éditions Sutton, 2018, 208 p., ill., 25,90 €.

  • Nancy (4) : Morse attacks... au jardin Godron

    Lors de l'inauguration de l'accrochage du Morse au jardin Godron [cl. ©H&PB].

    Après une première présentation de l'œuvre à Nantes dans le cadre de l'édition 2017 du "Voyage à Nantes", le Morse débarque dans le jardin Godron, près du Muséum-Aquarium.

    Cette œuvre rappelle l'histoire du soldat américain John Steele qui est resté accroché au clocher de l'église de Sainte-Mère-Eglise le 4 juin 1944, la nuit précédant le débarquement de Normandie.

    La démarche artistique de Gilbert Coqalane est basée sur une nouvelle narration détruisant les anciennes représentations : il a donc détourné avec humour ce fait historique, en remplaçant le militaire par une reproduction à l'échelle du morse des collections du Muséum-Aquarium de Nancy.

  • René Fonck, as des as et pilote de la Grande Guerre

    Qui donc, aujourd’hui, connaît le Vosgien René Fonck ?

    Tombé dans un relatif oubli, cet aviateur, as des as de la Première Guerre mondiale, « vengeur de Guynemer »,  semblait tout avoir pour figurer en bonne position dans le roman national. Son rôle équivoque sous le régime de Vichy aurait occulté la mémoire de ce pilote et député des Vosges de la IIIe République. Mais est-ce aussi simple ? Mettant à jour des documents jamais étudiés jusqu’alors, l'universitaire et historien Damien Accoulon tente de saisir l’ensemble des facettes de ce personnage complexe que fut René Fonck, dans un ouvrage qui nourrit finalement une réflexion plus large sur ce qui forge, ou non, les héros nationaux.

     

    ‡ René Fonck. As des as et pilote de la Grande Guerre, Damien Accoulon, éditions Privat, 2018, 405 p., ill., 21 €.

  • La France vue du Grand Siècle - Dessins d'Israël Silvestre (1621-1691)

    Né en 1621 à Nancy, dans une famille d’artistes, recueilli après la peste à Paris par son oncle et parrain, le graveur Israël Henriet, également éditeur de Jacques Callot, Israël Silvestre est formé à la gravure dans le milieu de ce dernier.

    Très tôt, il se consacre à la représentation de paysages urbains. Ses premières « vues », pittoresques et de petit format, illustrent aussi bien Nancy que les villes traversées de Paris à Rome, où il effectue plusieurs voyages entre 1638 et le début des années 1650.

    Les œuvres de la maturité offrent, au contraire, de vastes panoramas, montrant la capitale, ses fêtes royales (carrousel de 1662 et bals au Louvre et à Fontainebleau) et ses transformations, mais aussi le profil des villes conquises par Louis XIV en Lorraine et dans les Ardennes. En 1665 et 1667, Silvestre se rend en effet dans l’Est de la France à la demande de Colbert pour relever les villes fortifiées - Toul, Metz, Jametz, Verdun, Charleville... - et réaliser des gravures de dimensions exceptionnelles qui clament la grandeur du règne de Louis XIV par l’image.

    Enfin, ses vues en série des beaux châteaux d’Île-de-France – Vaux-le-Vicomte, Meudon, Montmorency, Versailles – renouvellent le regard sur l’architecture et les jardins.

    Un ouvrage pour découvrir un ensemble exceptionnel de dessins d'Israël Silvestre, présenté pour la première fois ; car si ses gravures ont été largement diffusées, ses dessins demeurent méconnus.

    ‡ La France vue du Grand Siècle. Dessins d'Israël Silvestre (1621-1691), Bénédicte Gady et Juliette Trey, Louvre éditions - Lienart, 2018, 207 p., ill., 29 €.