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assomption

  • Greux (88) : l'Assomption fêtée à Notre-Dame de Bermont

    Jour de fête à l'ermitage johannique de Notre-Dame de Bermont le 15 août puisqu'y a été solennellement célébrée la solennité de la fête de l'Assomption de la Vierge Marie.

    Niché au milieu des bois, sur le territoire de la commune de Greux et à un tir d'arbalète de Domremy, cet ermitage fondé au XIe siècle fut assiduement fréquenté par Jeanne d'Arc au temps de sa prime jeunesse. Elle y venait en effet presque tous les samedis avec ses amies afin de se recueillir devant la statue de la Vierge de Bermont et y déposer des cierges.

    La messe de l'Assomption a été célébrée dans une grande dignité et avec ferveur devant une nef comble, par le chanoine Pierre Dumain, jeune prêtre de l'Institut italien du Christ Roi Souverain Prêtre, avec, comme diacre et sous-diacre, les abbés Alexandre Thomassin et Jacques Olivier, prêtres diocésains.

    Après un pique-nique partagé dans une salle de l'ermitage en raison de la météo orageuse, fidèles et clergé sont partis en procession jusqu'au reposoir dressé à l'orée de la forêt où fut lue la déclaration du pape Pie XII rédigée lors de la proclamation du dogme de l'Assomption en 1950, ainsi qu'une prière en faveur de la défense de la vie devant la statue de Jeanne d'Arc.

    Cette fête liturgique de l'Assomption s'est clôturée par un Salut du Saint-Sacrement dans la chapelle du XVe siècle.

  • Fête de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

    Procession au reposoir de l'ermitage johannique de Notre-Dame de Bermont (Vosges) lors de la fête de l'Assomption.

  • L'Assomption fêtée à Notre-Dame de Bermont (Vosges)

    L'ermitage Notre-Dame de Bermont à Greux (88) a accueilli de nombreux fidèles pour la fête de l'Assomption de la Vierge Marie.

    Depuis la restauration de l'ermitage de Bermont par la famille Olivier, l'Assomption de Marie est solennellement fêtée chaque 15 août. Cette année, la messe dite pour la vocation chrétienne de la France a été chantée par l'abbé Jacques Olivier, prêtre de la Fraternité Saint-Pierre qui assure actuellement son ministère pastoral à Lourdes, dans la chapelle où Jeanne d'Arc venait chaque samedi prier et faire brûler des cierges devant l'image de la Vierge. À la fin de l'office, la cloche de la chapelle a sonné « pour la France » selon la demande expresse de la conférence des évêques.

    Après le pique-nique partagé dans une excellente ambiance à l'ombre du frêne multi-centenaire qui orne le parc de l'ermitage, la procession en l'honneur de Notre-Dame a mené les fidèles au reposoir installé à l'orée de la forêt puis devant la statue de Jeanne d'Arc. L'abbé Olivier y a rappelé les propos du pape Pie XI dans sa déclaration officielle de 1922 consacrant la France à la Mère du Sauveur : « Marie, sous le titre de son Assomption dans le Ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France. »

    Au retour à la chapelle, le salut au Saint-Sacrement présidé par les abbés Olivier et Thomassin, a permis aux fidèles de se recueillir et de prier aux intentions de la France.

     * * *

    A propos de la fête de l'Assomption... De la part d'un lecteur belge :

    "On vient de célébrer l'Assomption. A travers cette fête, les chrétiens peuvent déjà entrevoir leur avenir éternel. Un mot me revient à l'esprit. Albert Voisin, l'un des cinq témoins des apparitions de la Vierge Marie à Beauraing, m'a dit un jour : "Quand on a vu un coin du ciel, il est très difficile de rester dans la brume d'ici-bas". Dans le même sens, sainte Bernadette Soubirous confiait : "Qu'elle était belle ! Si belle que quand on l'a vue, il tarde de mourir pour la revoir". Voilà ce que nous avons besoin d'entendre. Cette vie n'est supportable que s'il en est une autre dans l'Au-delà, écrivait André Frossard. "Car notre véritable patrie est dans les cieux, d'où nous attendons comme sauveur Notre Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre corps humilié pour le rendre semblable à son corps de gloire" (St Paul, épître aux Philippiens). Impossible de taire une telle espérance !"

    Jean-Pierre Snyers

    4190 Ferrières (Belgique)

  • 15 août : fête de l'Assomption de la Vierge Marie

    Notre-Dame de Sion, Lorraine [cl. ©H&PB].

     

    Signum magnum appáruit in cælo : múlier amicta sole, et luna sub pédibus eius, et in cápite eius coróna stellárum duódecim.

    Cantáte Dómino cánticum novum : quóniam mirabília fecit.

     

    [introït de la messe de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie]

     

    Il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.

    Chantez au Seigneur un cantique nouveau : car il a fait des merveilles.

  • Fête de l'Assomption à Sion

  • L'Assomption à l'ermitage de Bermont (88)

    Procession au reposoir de Notre-Dame de Lourdes à l'ermitage de Bermont [cl. archives ©H&PB].

    L'ermitage Notre-Dame de Bermont (commune de Greux, Vosges) célébrera la fête de l'Assomption de la Vierge Marie, lundi 15 août 2016, selon le programme suivant :

    - 11h00 : messe de l'Assomption avec bénédiction des nouvelles statues de saint Pie X et saint Remy par le RP dom Jean Bosco, religieux bénédictin et sculpteur à l'abbaye Saint-Joseph de Clairval à Flavigny-sur-Ozerain (office célébré selon le rite extraordinaire de l'Eglise)

    - 12h45 : repas tiré du sac

    - 15h00 : procession et salut au Saint-Sacrement

  • Fête de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie à l'ermitage de Bermont

    Procession de l'Assomption 2014 [cl. archives ©H&PB].

     

    Samedi 15 août 2015, l'ermitage de Notre-Dame de Bermont (commune de Greux, Vosges) fête l'Assomption selon le programme suivant :

    - 11h00 : messe selon le rite extraordinaire de l'Eglise (missel de 1962)

    - 12h30 : repas tiré du sac

    - 15h00 : procession en l'honneur de Notre-Dame de l'Assomption suivie du salut au Saint Sacrement

     

  • L’Assomption de la chapelle de la Manufacture de Bains-les-Bains restaurée

    La toile consacrée à l’Assomption de la Vierge Marie va prochainement retrouver sa place dans la chapelle de la Manufacture Royale de Bains-les-Bains, dans les Vosges.

    assomption av restau.jpgUne présentation de l’œuvre restaurée par Igor Kozac a été proposée à la Fondation du patrimoine délégation vosgienne en avant première.

    Depuis plus d'un an maintenant, l'imposant tableau de l'Assomption qui trônait sur le mur central du choeur de la chapelle de la Manufacture Royale, a laissé place à un grand cadre vide. Et pour cause. Cette toile datant du XVIIIe siècle, pour laquelle une souscription publique a été ouverte en partenariat avec la Fondation du patrimoine de Lorraine en avril 2013, est partie en restauration dans l'atelier d'Igor Kozac, spécialiste de la conservation et restauration de tableaux, à Lavincourt, en Meuse.

    assomption chapelle manu.jpgIl aura fallu à l'artiste plus de 200 heures de travail pour remettre en état le tableau et accomplir un tel miracle. En effet, les vicissitudes du temps avaient fini par estomper quasi intégralement l'oeuvre.

    Sa restauration aujourd’hui terminée, la toile sera inaugurée officiellement lors des Journées européennes du Patrimoine, le dimanche 21 septembre, dans la chapelle de la Manufacture Royale.

    [source et clichés : Fondation du Patrimoine]

  • L'Assomption célébrée à Notre-Dame de Bermont

    L'ermitage de Bermont, haut-lieu johannique de l'ouest vosgien, a célébré avec ferveur, comme chaque été, la grande fête chrétienne de l'Assomption de la Vierge Marie.

    greux.jpgLes époux Olivier, restaurateurs des lieux, se font fort chaque année de donner un contenu spirituel à l'ancien ermitage Notre-Dame de Bermont. En souvenir, bien sûr, du passage de Jehanne d'Arc qui, au temps de sa prime jeunesse, venait régulièrement les samedis prier la Vierge de Bermont avec ses jeunes compagnons de jeux. Mais aussi parce que ce site historique demeure la propriété du diocèse de Saint-Dié, donc de l'Eglise catholique qui est dans les Vosges.

    lorrainegreux,notre dame de bermont,jehanne d'arc,assomption,processionLe matin, la messe de l'Assomption était dite par l'abbé Jacques Olivier, de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, en communion avec l'Eglise universelle et le pape François, alors en voyage pastoral en Corée du Sud. Après le repas dans les salles de l'ermitage magnifiquement restauré, la traditionnelle procession du 15 août conduisait les fidèles, auxquels s'étaient associées plusieurs dominicaines de Pontcalec et de La Baffe, à un reposoir installé en lisière de forêt, devant lequel l'abbé Olivier donna lecture de la proclamation officielle du dogme de l'Assomption du pape Pie XII en 1950. La procession s'arrêtait ensuite devant l'extraordinaire statue de Jehanne du sculpteur Boris Lejeune où le prêtre récita une prière pour la France et pour la protection de la vie et de la famille, aujourd'hui particulièrement attaquées en Occident. La cérémonie s'est clôturée dans la chapelle par le salut au Saint-Sacrement.

    lorrainegreux,notre dame de bermont,jehanne d'arc,assomption,processionPar ailleurs, les nombreux fidèles et visiteurs de passage ont pu découvrir la dernière publication de l'association Notre-Dame de Bermont – Sainte Jehanne d'Arc consacrée à l'abjuration de Jehanne d'Arc au cimetière de Saint-Ouen (24 mai 1431). Les auteurs, Alain Olivier et l'abbé Jacques Olivier, s'appliquent à démontrer que Jehanne n'a pas abjuré ses apparitions en s'appuyant sur les meilleures sources archivistiques. L'ouvrage est disponible à l'ermitage de Bermont.

     

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    [clichés ©H&PB]

  • Manufacture royale de Bains-les-Bains (88) : un tableau de l'Assomption de la Vierge restauré

    manufacture.jpg

    [Vosges Matin]

  • Marie fêtée à Notre-Dame de Bermont

    lorraine,notre dame,assomption,notre dame de bermont,abbé jacques olivier,boris lejeune,sculpteur,jeanne d'arcL’ermitage de Bermont, le sanctuaire préféré de Jeanne d’Arc au temps de sa prime jeunesse, a fêté avec ferveur l’Assomption lors d’une messe célébrée par l’abbé Jacques Olivier, prêtre de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre. A l’issue, un repas fraternel rassemblait fidèles et amis de Bermont autour de la famille Olivier, cheville ouvrière de la renaissance des lieux.

    A 15 heures, sous un chaud soleil d’août, la procession s’est mise en place et a parcouru la propriété jusqu’au reposoir où l’abbé Olivier a lu l’acte de consécration de la France à la Vierge Marie, voulu par le roi Louis XIII en 1638, faisant de Notre-Dame de l'Assomption la patronne principale de la France.

    A cette occasion, rappelons le contexte dans lequel fut adopté cet acte royal consacrant le royaume à la Mère du Jésus. En 1636, la Sainte Vierge demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse stigmatisée, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le roi Louis XIII, « dans le secret de son cœur », consacre sa personne et son royaume à Marie, et avec la reine, Anne d’Autriche, il multiplie les prières et les pèlerinages pour obtenir un héritier attendu depuis 22 ans.

    La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires, tout juste fondée par le roi, reconnaissant pour ses premiers succès. Elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac, en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires.

    Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la reine est prévenue. Le religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après, jour pour jour, que naîtra Louis XIV qui recevra le nom de baptême de « Louis Dieudonné ».

    Dès que la reine est certaine de sa grossesse, et sans attendre la naissance pour savoir si l’enfant serait garçon ou fille, Louis XIII publie le 10 février 1638 l’édit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. Depuis, dans chaque paroisse, lors de chaque fête de l’Assomption, une procession était organisée rappelant cette consécration. Si cette tradition s’est plus ou moins perdue, notamment depuis le concile Vatican II et la raréfaction des prêtres, elle est maintenue avec vigueur à Notre-Dame de Bermont.

    Après le Salut au Saint-Sacrement dans la chapelle, Alain Olivier, président de l’association Notre-Dame de Bermont – Sainte Jehanne d’Arc, a annoncé que le 29 septembre prochain une statue dédiée à La vocation de Jeanne, réalisée par le sculpteur parisien Boris Lejeune, sera officiellement inaugurée et bénite à l’ermitage de Bermont. Cette statue est offerte par l’association nationale Avec Jeanne. 

     

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    Acte de consécration de la France à Marie

    Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut. Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne sans y voir autant d’effets merveilleux de sa bonté que d’accidents qui nous menaçaient.

    Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d’en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l’on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l’artifice des hommes et la malice du démon ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables à notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice ; la rébellion de l’hérésie ayant aussi formé un parti dans l’Etat, qui n’avait d’autre but que de partager notre autorité, il s’est servi de nous pour en abattre l’orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels, en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.

    Si nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes qu’à la vue de toute l’Europe, contre l’espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés. Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins, pour faire voir à toutes les nations que, comme sa Providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve, et sa puissance le défend.

    Tant de grâces si évidentes font que pour n’en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l’accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de  » nous consacrer à la grandeur de Dieu  » par son Fils rabaissé jusqu’à nous et à ce Fils par sa mère élevée jusqu’à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n’étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables, et c’est chose bien raisonnable qu’ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.

    A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés à ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l’église cathédrale de Paris, avec une image de la Vierge qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la croix ; nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre couronne et notre sceptre [1].

    Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris, et néanmoins lui enjoignons, que tous les ans, le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente Déclaration à la Grande Messe qui se dira en son église cathédrale, et qu’après les Vêpres dudit jour il soit fait une procession en ladite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines, et le corps de la ville, avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales, que celles des monastères de ladite ville et faubourgs ; et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris.

    Exhortons pareillement tous les Archevêques et Evêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales, et autres églises de leurs diocèses ; entendant qu’à ladite cérémonie les cours de parlement, et autres compagnies souveraines, et les principaux officiers des villes y soient présents. Et d’autant qu’il y a plusieurs églises épiscopales qui ne sont point dédiées à la Vierge, nous exhortons lesdits archevêques et évêques en ce cas, de lui dédier la principale chapelle desdites églises, pour y être faite ladite cérémonie ; et d’y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre, et d’admonester tous nos peuples d’avoir une dévotion toute particulière à la Vierge, d’implorer en ce jour sa protection, afin que, sous une si puissante patronne, notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse longuement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés ; car tel est notre bon plaisir.

    Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l’an de grâce mil-six-cent-trente-huit, et de notre règne le vingt-huitième.

    Louis

     

    [1] Louis XIII mourut sans avoir pu mettre la main au monument qu’il avait projeté ; mais Louis XIV se chargea d’acquitter la dette de son père. La décoration du chœur de Notre-Dame, entreprise par ce prince, ne fut terminée qu’en 1714. Marie est représentée assise au pied de la croix, tenant le Christ mort sur ses genoux ; à droite Louis XIII, et à gauche Louis XIV, qui avait voulu se réunir à son père dans cet acte solennel, offrent leur couronne à la Vierge. A la suite de la révolution de 1830, les statues des deux rois, œuvre de Nicolas Coustou, de Guillaume, son frère, et de Coysevox, furent déposées, par mesure de précaution, dans les musées de l’Etat ; elles ont repris depuis leur place, dans le chœur de Notre-Dame de Paris.


    ‡ On peut lire ici la lettre apostolique de 1922 du pape Pie XI proclamant Jeanne d'Arc patronne secondaire de la France : Galliam Ecclesiae.pdf

  • Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie

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    L'Assomption de la Vierge Marie, enluminure, manuscrit XVIe s.

     

    Omnípotens sempitérne Deus, qui Immaculátam Vírginem Maríam, Fílii tui genitrícem, córpore et ánima ad cæléstem glóriam assumpsísti : concéde, quǽsumus ; ut, ad superna semper inténti, ipsíus glóriæ mereámur esse consórtes.

    [Collecte de la messe de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie]

     

    Dieu éternel et tout-puissant, vous avez élevé, en son corps et en son âme, à la gloire du ciel, Marie, la Vierge immaculée, mère de votre Fils : faites, nous vous en prions, que, sans cesse tendus vers les choses d’en-haut, nous méritions d’avoir part à sa gloire.

     

  • Ermitage de Bermont (88) : procession de l'Assomption le 15 août 2013

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    Procession de l'Assomption et du Voeu de Louis XIII [archives H&PB 2013]

     

    Jeudi 15 août 2013

    à l'ermitage Notre-Dame de Bermont

    (Vosges, commune de Greux)

    11h30 - Messe de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie célébrée par un prêtre de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre (selon le Missel de 1962)

    13h00 - Repas en commun tiré du sac

    15h00 - Procession en l'honneur de Notre-Dame de l'Assomption suivie du Salut au Saint-Sacrement

  • Soutien de la Fondation du Patrimoine à la Manufacture royale de Bains-les-Bains

     

    Une nouvelle convention a été signée par François Valdenaire, président des Amis de la Manufacture royale de Bains-les-Bains et Jacky Frémont, délégué des Vosges de la Fondation du Patrimoine.

    manufacture bains.jpgLa Manufacture accueillait la réunion mensuelle de la délégation lorraine de la fondation du Patrimoine. Une réunion qui se délocalise quatre fois par an afin d’aller à la rencontre de ce patrimoine pour lequel elle œuvre. Depuis sa création en 1996, elle participe à la sauvegarde et à la valorisation de témoins d’une architecture locale, d’un art de vivre qu’il convient de transmettre aux générations futures.

    Cette matinée avait un objectif : la signature d’une nouvelle convention avec l’association des Amis de la manufacture afin de lancer une deuxième souscription destinée à restaurer le tableau de l’Assomption de la Vierge, une toile du XVIIIe siècle, la plus ancienne ornant le chœur de la chapelle.

    La signature s’est déroulée dans la chapelle en présence du préfet des Vosges, Gilbert Payet, du directeur général du Conseil général des Vosges, André Arnaise, ainsi que du sénateur Jackie Pierre.

    La convention fraîchement sortie de terre a reçu un royal cadeau de 2 000 € de la part de la Fondation du Patrimoine, gage de l’importante attachée à la restauration de la toile. Le projet, estimé à 9 250 €, est cher aux propriétaires du site, Martine et François Cornevaux, comme aux Amis de la manufacture, qui cosignent la convention avec le délégué départemental de la fondation, Jackie Frémont.

    La restauration de la toile, assez endommagée par l’humidité, a été confiée à Igor Kozak, dont l’atelier est installé à Lavincourt dans le sud meusien. La durée des travaux est estimée à deux ans. D’après une première étude, l’Assomption de la Vierge a déjà fait l’objet d’une restauration par le passé ; on trouve la trace de repeints anciens et d’un rentoilage. Tout l’intérêt du travail qu’Igor Kozak va entreprendre dans quelques semaines consiste à réintégrer les parties disparues, cachées par l’oxydation des vernis et les repeints. La première étape, un nettoyage minutieux, a pour but d’alléger les vernis et de retirer les repeints afin de découvrir la toile telle qu’elle était à l’origine.

    [source : Vosges Matin]

  • Procession de l'Assomption à Notre-Dame de Bermont (88)

    ND Bermont_15 aout 2012 014.jpg

    Lecture de la proclamation de Pie XI devant le reposoir de Notre-Dame de Lourdes [cliché © H&PB]

    La traditionnelle procession de l’Assomption s’est déroulée à l’ermitage Notre-Dame de Bermont, sur les terres de sainte Jeanne d’Arc. A l’occasion de la commémoration du 6e centenaire de la naissance de Jehanne, M. l’abbé Olivier, FSSP, a lu la proclamation de 1922 du pape Pie XI érigeant Notre-Dame de l’Assomption patronne principale de la France, et sainte Jeanne d’Arc patronne secondaire. Nous vous en livrons le texte in extenso :

     

    Pour perpétuelle mémoire,

     

    Les pontifes romains nos prédécesseurs ont toujours, au cours, des siècles, comblé des marques particulières de leur paternelle affection la France, justement appelée la fille aînée de l’Eglise. Notre prédécesseur de sainte mémoire le Pape Benoît XV, qui eut profondément à cœur le bien spirituel de la France, a pensé à donner à cette nation noble entre toutes, un gage spécial de sa bienveillance. En effet, lorsque, récemment, nos vénérables frères les cardinaux, archevêques et évêques de France, d’un consentement unanime, lui eurent transmis par notre vénérable Frère Stanislas Touchet, évêque d’Orléans, des supplications ardentes et ferventes pour qu’il daignât proclamer patronne principale de la nation française la bienheureuse Vierge Marie reçue au ciel, et seconde, patronne céleste sainte Jeanne, pucelle d’Orléans, notre prédécesseur fut d’avis de répondre avec bienveillance à ces pieuses requêtes. Empêché par la mort, il ne put réaliser le dessein qu’il avait conçu. Mais à Nous, qui venons d’être élevé par la grâce divine sur la chaire sublime du Prince des apôtres, il nous est doux et agréable de remplir le vœu de notre très regretté prédécesseur et, par notre autorité suprême, de décréter ce qui pourra devenir pour la France une cause de bien, de prospérité et de bonheur. Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Église jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans la très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché. Même les monuments sacrés attestent d’éclatante manière l’antique dévotion du peuple à l’égard de la Vierge : trente-quatre églises cathédrales jouissent du titre de la Vierge Mère de Dieu ; parmi lesquelles on aime à rappeler comme les plus célèbres celles qui s’élèvent à Reims, à Paris, à Amiens, à Chartres, à Coutances et à Rouen. L’immense affluence des fidèles accourant de loin chaque année, même de notre temps, aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu, et plusieurs fois par an la basilique de Lourdes, si vaste qu’elle soit, paraît incapable de contenir les foules innombrables de pèlerins. La Vierge Mère en personne, trésorière auprès de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion du peuple français. Bien plus, les principaux et les chefs de la nation se sont fait gloire longtemps d’affirmer et de défendre cette dévotion envers la Vierge. Converti à la vraie foi du Christ, Clovis s’empresse, sur les ruines d’un temple druidique, de poser les fondements de l’église Notre-Dame, qu’acheva son fils Childebert. Plusieurs temples sont dédiés à Marie par Charlemagne. Les ducs de Normandie proclament Marie Reine de la nation. Le roi saint Louis récite dévotement chaque jour l’office de la Vierge. Louis XI, pour l’accomplissement d’un vœu, édifie à Cléry un temple à Notre-Dame. Enfin Louis XIII consacre le royaume de France à Marie et ordonne que chaque année, en la fête de l’Assomption de la Vierge, on célèbre dans tous les diocèses de France de solennelles fonctions ; et ces pompes solennelles, nous n’ignorons pas qu’elles continuent de se dérouler chaque année. En ce qui concerne la Pucelle d’Orléans, que notre prédécesseur a élevée aux suprêmes honneurs des saints, personne ne peut mettre en doute que ce soit sous les auspices de la Vierge qu’elle ait reçu et remplit mission de sauver la France. Car d’abord, c’est sous le patronage de Notre-Dame de Bermont, puis sous celui de la Vierge d’Orléans, enfin de la Vierge de Reims, qu’elle entreprit d’un cœur viril, une si grande œuvre, qu’elle demeura sans peur en face des épées dégainées et sans tache au milieu de la licence des camps, qu’elle délivra sa patrie du suprême péril et rétablit le sort de la France. C’est après en avoir reçu le conseil de ses voix célestes qu’elle ajouta sur son glorieux étendard le nom de Marie à celui de Jésus, vrai Roi de France. Montée sur le bûcher, c’est en murmurant au milieu des flammes, en un cri suprême, les noms de Jésus et de Marie, qu’elle s’envola au ciel. Ayant donc éprouvé le secours évident de la Pucelle d’Orléans, que la France reçoive la faveur de cette seconde patronne céleste : c’est ce que réclament le clergé et le peuple, ce qui fut déjà agréable à notre prédécesseur et qui nous plaît à nous-même. C’est pourquoi, après avoir pris les conseils de nos vénérables Frères les cardinaux de la sainte Église romaine préposés aux Rites, motu proprio, de science certaine et après mûre délibération, dans la plénitude de notre pouvoir apostolique, par la force des présentes et à perpétuité, Nous déclarons et confirmons que la Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France auprès de Dieu, avec tous les privilèges et les honneurs que comportent ce noble titre et cette dignité. De plus, écoutant les vœux pressants des évêques, du clergé et des fidèles des diocèses et des missions de la France, Nous déclarons avec la plus grande joie et établissons Pucelle d’Orléans admirée et vénérée spécialement par tous les catholiques de France comme l’héroïne de la patrie, sainte Jeanne d’Arc, vierge, patronne secondaire de la France, choisie par le plein suffrage du peuple, et cela encore d’après notre suprême autorité apostolique, concédant également tous les honneurs et privilèges que comporte selon le droit ce titre de seconde patronne. En conséquence, Nous prions Dieu, auteur de tous les biens, que, par l’intercession de ces deux célestes patronnes, la Mère de Dieu élevée au ciel et sainte Jeanne d’Arc, vierge, ainsi que des autres saints patrons des lieux et titulaires des églises, tant des diocèses que des missions, la France catholique, ses espérances tendues vers la vraie liberté et son antique dignité, soit vraiment la fille première-née de l’Eglise romaine ; qu’elle échauffe, garde, développe par la pensée, l’action, l’amour, ses antiques et glorieuses traditions pour le bien de la religion et de la patrie. Nous concédons ces privilèges, décidant que les présentes lettres soient et demeurent toujours fermes, valides et efficaces, qu’elles obtiennent et gardent leurs effets pleins et entiers, qu’elles soient, maintenant et dans l’avenir, pour toute la nation française le gage le plus large des secours célestes, qu’ainsi il en faut juger définitivement, et que soit tenu pour vain dès maintenant et de nul effet pour l’avenir tout ce qui porterait atteinte à ces décisions, du fait de quelque autorité que ce soit, sciemment ou inconsciemment. Nonobstant toutes choses contraires.

     

    Donné à Rome, près de Saint-Pierre, sous l’anneau du Pêcheur, le 2 du mois de mars de l’année 1922, la première de Notre pontificat. P. cardinal Gasparri, secrétaire d’état. »

     

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    Retour de la procession vers la chapelle de Notre-Dame de Bermont [cliché © H&PB]

     

     A l’issue, la procession des fidèles a rejoint la chapelle pour le salut au Saint-Sacrement.

     

     

     

     

  • Fête de l'Assomption à Notre-Dame de Bermont

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    Procession de la fête de l'Assomption, 2011 [cliché © H&PB]

     

    Mercredi 15 août 2012
     
    Ermitage Notre-Dame de Bermont (Vosges, commune de Greux, à deux pas de Domremy-la-Pucelle)

    > 11h30 - messe de l’Assomption (célébrée selon le rite extraordinaire de l’Eglise par un prêtre de la Fraternité Saint-Pierre)

    > 13h00 - repas tiré du sac

    > 15h00 - procession en l’honneur de Notre-Dame de l’Assomption, Patronne principale de la France,
    suivi du Salut au Saint-Sacrement

  • Procession du Voeu de Louis XIII à Notre-Dame de Bermont

    En ce jour de la solennité de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, l'ermitage Notre-Dame de Bermont, sur la commune de Greux, accueillait les fidèles pour la traditionnelle procession du Voeu de Louis XIII. C'est en 1638, en effet, que le roi Louis XIII mettait le royaume de France sous la protection de la Mère de Dieu et exhortait l'Eglise à organiser chaque 15 août cette procession en l'honneur de la Vierge Marie.

    La procession, et le Salut au Saint-Sacrement qui a suivi, était présidée par les prêtres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre d'Epinal.

    Quelques images...

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    [clichés H&PB]

  • Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

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    Le Vœu de Louis XIII, 1820, Montauban, Cathédrale Notre-Dame.

     

    Signum magnum appáruit in cælo : múlier amicta sole, et luna sub pédibus eius, et in cápite eius coróna stellárum duódecim.

     

    Il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.

     

    [Introït de la messe de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie]

  • 15 Août : solennité de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

    Assomption crévéchamps.jpg
    Marie en son Assomption,
    église de Crévéchamps (Meurthe-et-Moselle)
     
    Signum magnum apparuit in caélo : mulier amicta sole, et luna sub pédibus éjus, et in capite éjus corona stellarum duodecim. Cantate Domino canticum novum : qui a mirabilia fécit.
     
    [Un signe grandiose apparut dans le ciel : une femme revêtue du soleil, et la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de douze étoiles. Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des prodiges.]
     
    (Introït de la messe de l'Assomption)

  • Notre-Dame de Bermont célèbre l'Assomption le 15 août

    L’association Notre-Dame de Bermont – Sainte Jehanne d’Arc organise sur le site de l’ermitage de Bermont (commune de Greux, Vosges) la fête de l'Assomption le dimanche 15 août 2010.

     

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    Reposoir en l'honneur de Notre-Dame (Bermont, 2009)

     Le programme de la journée :

    >> messe à 11h30 en la chapelle Notre-Dame de Bermont célébrée par les prêtres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre d’Epinal

    >> déjeuner pris en commun (repas tiré du sac)

    >> procession en l'honneur de Notre-Dame à 15h00 avec renouvellement du Vœu de Louis XIII, suivie d'un salut au Saint-Sacrement

  • Procession mariale à Rozières-sur-Mouzon (Vosges)

    procession rozieres.jpg

    [Vosges Matin | 19.08.09]

     

    Cet article nous inspirent plusieurs réflexions :

     

    1. Remarquez le contraste entre le jeune prêtre, d'origine africaine, et cette poignée de fidèles, essentiellement féminins et plutôt âgés. Contrastes saisissants entre une Afrique jeune et active spirituellement et une Europe - et une France en particulier - vieillissante et pauvre spirituellement.

    2. Les grands absents : les jeunes générations.

    3. Cette image pose avec accuité la question du devenir de la culture chrétienne dans notre monde rural et, plus précisemment, la question essentielle de l'avenir du catholicisme dans ses pratiques communautaires et dans l'expression de la foi.

  • L'Assomption solennisée à l'ermitage Notre-Dame de Bermont (Vosges)

    Ce 15 août, le site de l'ermitage Notre-Dame de Bermont, sur le ban de la commune de Greux, à quelques pas de la maison natale de Jeanne d'Arc, a fêté dans la ferveur l'Assomption de la Vierge Marie sous un ciel limpide et illuminé par un chaud soleil.

     

    ND Bermont4 15.08.09.jpgLa messe matinale était célébrée en la petite chapelle - qui conserve pieusement le souvenir des visites de notre Jeannette - par les prêtres de la Fraternité Saint-Pierre d'Epinal. Après un sympathique repas pris en commun, la procession du Voeu de Louis XIII rassembla à 15 heures les pèlerins aux pieds d'un autel-reposoir surmonté d'une statue de Notre-Dame de Lourdes : le célébrant renouvella la consécration de la France à Marie selon le Voeu du roi Louis XIII de 1638. Puis la procession se poursuivit jusqu'à la chapelle pour le Salut au Saint-Sacrement.

     

    Les fidèles ont pu profiter encore de la remarquable exposition installée dans l'ancien ermitage consacrée à la piété populaire au temps de Jeanne d'Arc. D'utiles précisions historiques sur l'épopée johannique accompagnent cette présentation.

     

     

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    [clichés H&PB]
  • 15 août : fête de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

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    Assomption (XVIIIe siècle), église lorraine.

  • 15 août : fête de l'Assomption à Notre-Dame de Bermont (Vosges)

    La chapelle Notre-Dame de Bermont, située sur la commune de Greux à quelques kilomètres de Domrémy (Vosges), accueille les fidèles pour la fête de l'Assomption.

     

    Chapelle N.-D. de Bermont (Greux-88) 003.jpgSamedi 15 août, l'association Notre-Dame de Bermont ouvre les portes de la chapelle et de l'ermitage pour la fête de l'Assomption de la Vierge Marie. Le programme proposé est le suivant :

     

    > 11h30 : messe en la chapelle selon le Missel de 1962

    > 13h00 : pique-nique autour de la chapelle

    > 15h30 : procession et salut au Saint-Sacrement

     

    Rappelons que la chapelle de Bermont était fréquentée par Jeanne d'Arc qui venait y prier souvent les samedis. Propriété du diocèse de Saint-Dié, elle a été confiée à l'association "Notre-Dame de Bermont" qui en assure l'entretien et l'animation. A l'occasion du Centenaire de la béatification de Jeanne d'Arc, l'ermitage de Bermont accueille une intéressante exposition sur la piété au temps de Jeanne d'Arc.