04 juillet 2008

Les 12 et 13 juillet, Bleurville fête son saint patron

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 La paroisse et la commune de Bleurville fêtent durant le week-end des 12 et 13 juillet leur saint patron, titulaire de l'église paroissiale : saint Pierre aux Liens.

Samedi 12 juillet

> Repas servis sur la place des Ponceaux dans une ambiance convivale avec dégustation d'escargots préparés par nos amis de Chichery-la-Ville (Yonne), commune jumelée avec Bleurville

> fête foraine

> vide-grenier en soirée

Dimanche 13 juillet

> 10 h 00 : messe en l'église Saint-Pierre-aux-Liens

> fête foraine

 

01 juillet 2008

Nancy : inauguration de l'église Notre-Dame de Bonsecours restaurée le week end des 28 et 29 juin 2008

ND Bonsecours plaquette VDN.jpgLa restauration de l'église Notre-Dame de Bon-Secours est terminée. Pendant les quatre années qu'a duré la restauration de ce joyau de l’art religieux lorrain, le chantier est devenu de jour en jour plus passionnant. Maintenant, c'est une église totalement différente que l'on peut admirer.

Notre-Dame-de-Bonsecours a été construite sur les lieux des combats de la Bataille de Nancy qui a vu la victoire du duc René II sur Charles le Téméraire et c'est en août 1738 que Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine, pose la première pierre de la chapelle qui deviendra une église paroissiale en 1844.

Notre-Dame-de-Bonsecours est le lieu de mémoire de la famille Leszczynski tout en étant un sanctuaire national lorrain. C'est Emmanuel Héré qui en est le maître d'œuvre, Provençal en a peint les fresques et la Vierge de Bonsecours est réalisée par le sculpteur Mansuy Gauvin.

Simple chapelle érigée au XVe siècle, « ce joyau du patrimoine nancéien » va être transformé en église baroque par Stanislas. Il avait porté son choix sur cet édifice modeste pour y être inhumé.

Le roi de Pologne et duc de Lorraine fait donc construire un monument original et surprenant où se croisent avec grâce les décors baroques proches de sa Pologne natale associés à la tradition française gothique, aux influences italiennes et germaniques.

Considérée comme un chef-d'œuvre d'architecture du siècle des Lumières, l'église va connaître moult modifications, restaurations hasardeuses et ajouts successifs.

Au fil du temps, Notre-Dame de Bonsecours va perdre de sa beauté et de son panache, mais les travaux engagés par la ville de Nancy sous la direction de l'architecte en chef des Monuments historiques Pierre-Yves Caillaut lui ont permis de retrouver tout son lustre.

bonsecours1.jpgLes amateurs d'art et les fidèles de l’église, réunis ce week-end pour une visite guidée de l’édifice après rénovation, ont pu témoigner de cette transformation spectaculaire.

L'église accueillait dimanche matin 29 juin la première Eucharistie célébrée par Monseigneur Jean-Louis Papin, évêque de Nancy et de Toul. Dans son homélie, Monseigneur l’évêque a retracé l'historique de cette petite chapelle érigée par René II et dédiée à la Vierge pour son Bon-Secours, jusqu'à nos jours. Une célébration solennelle accompagnée par les chants de la chorale Cantica de Felkirch.

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Durant l'homélie de Mgr Papin
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Vue de l'assistance durant la messe
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Vin d'honneur sur le parvis à l'issue de la messe
[clichés Ville de Nancy et Est Républicain]

29 juin 2008

Musique et lumière en l'église des cordeliers des Thons (Vosges)

 

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Le couvent des cordeliers des Thons (Vosges), huile sur toile

Dans le cadre des Ballades Musicales dans l'Ouest Vosgien, l'ancienne église des cordeliers des Thons (Vosges, entre Bourbonne-les-Bains et Monthureux-sur-Saône) présente

le samedi 19 juillet 2008 à 20h30

Quatuor autour d'Olivier Messiaen

Beethoven à la campagne, de saint François d'Assise à la fin du temps, oeuvres de Beethoven, Saint-Saëns, Messiaen

Fabian Perdichizzi, violon ; Niall Brown, violoncelle ; Olivier Dartevelle, clarinette ; Isabelle Trüb, piano ; Dominique Petit, mise en lumière

Le succès rencontré aux Thons en 2007 lors du dernier concert de musique médiévale est resté dans toutes les mémoires des mélomanes et amoureux du patrimoine historique de la Saône Lorraine. Pour le centenaire d'Olivier Messiaen, de nombreuses manifestations vont être organisées en France et à l'étranger. Pourquoi ne pas vivre au rythme des anniversaires pour faire découvrir des compositeurs rarement joués dans le secteur de l'Ouest Vosgien, d'autant que Messiaen a donné beaucoup de sa musique aux chants d'oiseaux ?

Le fameux trio avec clarinette de Beethoven, auteur de la Symphonie pastorale, précédera le Quatuor pour la fin du temps d'Olivier Messiaen, la grande oeuvre de musique de chambre du XXe siècle français, qui sera présentée et expliquée dans une production originale où la lumière et les couleurs suivront de très près la partition musicale.

L'église Notre-Dame des Anges du couvent des Thons (XVe s.) sera l'écrin de ces chants d'oiseaux disséminés dans ce Quatuor pour la fin du temps d'après l'Apocalypse de Saint Jean.

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Nef et choeur de l'église Notre-Dame des Anges des Thons (XVe s.)
dans laquelle aura lieu le concert le 19 juillet 2008

12 juin 2008

Colloque à Paris les 26 et 27 juin 2008 : Eglises des villes, églises rurales, un héritage en partage ?

eglises des villes eglises rurales.jpgAu cours de ces dernières années, la destruction ou les projets de destruction d’églises ont été largement médiatisés. Des centaines d'entre elles ont pourtant été rénovées par les communes de France et des associations, et l'opinion publique manifeste un intérêt croissant pour la conservation de ce patrimoine qui est en même temps mémoire et richesse. Il existe, dans bien des cas, un partenariat dynamique et convergeant entre collectivités territoriales propriétaires et clergé. Elus et associations ont toutefois exprimé leurs interrogations, notamment sur l'avenir des églises rurales.

S'agit-il d'un phénomène spécifiquement français ? Quelle en est l'ampleur réelle ? Est-ce un phénomène récent ?

Ces sujets sont parfois évoqués sans que le public, pris à témoin, connaisse les réalités du patrimoine religieux français : le régime de propriété des églises affectées au culte catholique en vertu des lois de séparation des Eglises et de l'Etat de 1905, celui des églises édifiées après cette date et les implications ou obligations qui en découlent en matière de conservation.

Le patrimoine religieux dans son ensemble est en perpétuelle évolution : depuis la création des premiers sanctuaires, l'établissement du réseau des établissements monastiques, des églises paroissiales qui suivent le maillage des territoires et ses inflexions, ce patrimoine a été au fil du temps bâti, embelli, parfois détruit, renouvelé, parfois abandonné, reconverti ou revenu à sa vocation première.

L'intérêt artistique et historique de ce patrimoine et sa prise en compte, son état sanitaire, les problèmes posés par son utilisation, la responsabilité des propriétaires, communes et associations diocésaines, celle des affectataires, les prises de conscience et les demandes sociales, autant de questions sur lesquelles les différentes acteurs feront part de leurs analyses, témoignages et propositions lors du colloque.

Le phénomène se limite-t-il aux églises rurales, ou concerne-t-il également les villes ? Y a-t-il des catégories d'édifices plus menacées que d'autres ?

Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, bien que la question dépasse très largement les seuls édifices protégés au titre des Monuments historiques qui sont de sa compétence, a souhaité que toutes ces questions soient abordées et débattues, sous la forme d'un colloque dont l'organisation a été confiée au Comité du patrimoine cultuel, instance de réflexion entre ce ministère et les représentants des différentes confessions, sur les questions relatives au patrimoine majeur dont elles sont pour partie les dépositaires.

Date et lieu : 26 et 27 juin 2008 - Palais de Chaillot - Auditorium de la Cité, 7 avenue Albert-de-Mun Paris 16ème

Inscription : télécharger la fiche d'inscription à retourner à l'adresse mail sg.comite-cultuel@culture.gouv.fr 

Télécharger le programme

 

09 juin 2008

La Fondation du Patrimoine pour restaurer le bâti religieux

A Forcelles-Saint-Gorgon, dans le Saintois, une souscription est ouverte pour la restauration des bancs de son église.

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Injecter 400.000 € dans la restauration de son église n'est pas chose facile pour une commune de 150 habitants.

Ce choix a été fait par l’équipe municipale de Forcelles-Saint-Gorgon. En effet, le chœur et le clocher de l'église dédiée à la Conversion-de-Saint-Paul sont inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques depuis 1926.

De la fin du 12ème siècle date le chœur de cette église en pleine restauration en 2008. La nef du 16ème siècle est formée de trois travées voûtées d'ogives et ne possède pas de bas-côtés. Les bancs qui s'y trouvent font partie du mobilier ancien et seront restaurés un à un.

Trouver des fonds est le souci de cette commune rurale pour préserver ce patrimoine. La chasse aux aides est lancée avec la signature de deux conventions avec la Fondation du Patrimoine. La première de ces conventions traite d'une souscription publique ; la seconde est relative à la subvention de la Fondation du Patrimoine accordant une somme complémentaire à celle qui sera recueillie par la souscription.

Créée par la loi du 2 juillet 1996, et reconnue d'utilité publique, la Fondation du Patrimoine est le premier organisme national privé qui vise à promouvoir la connaissance, la conservation et la mise en valeur du patrimoine non protégé par l'Etat. De ce fait, les dons faits par les entreprises et les particuliers bénéficient d'une déduction fiscale.

• Pour tout renseignement, s'adresser à la Fondation du Patrimoine - Délégation régionale Lorraine, 62 rue de Metz, 54000 Nancy.

[d'après L'Est Républicain | 09.06.08]

26 mai 2008

Fête du Saint-Sacrement à Tignécourt (Vosges)

 

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C'est sous des cieux cléments que notre curé, M. l'abbé Villaume, a porté Notre Seigneur jusqu'au reposoir installé sur le parvis de l'église Saint-Nicolas de Tignécourt. La procession de la Fête-Dieu, certes écourtée dans sa distance en raison du grand âge de notre prêtre qu'il faut ménager, a conduit la foule des fidèles ainsi que les enfants de la première communion jusqu'au reposoir champêtre aménagé par les paroissiens de Tignécourt. Environ 200 personnes ont entouré le célébrant et l'ont accompagné au rythme des chants animés par la chorale paroissiale.

Auparavant, au cours de la messe de la solennité du Saint-Sacrement, une dizaine d'enfants de la communauté de Notre-Dame de la Saône a fait la première communion. Une bien belle cérémonie qui a été rendue possible grâce au travail des paroissiens du village ainsi qu'aux catéchistes qui ont accompagné les enfants jusqu'à ce sacrement.

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17 avril 2008

Première campagne de restauration à l'église des cordeliers des Thons

 

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L'équipe des maçons du Pays de la Saône vosgienne en compagnie de Robert Mougin, maire des Thons, dans le cloître (cliché ER).

Une première campagne de travaux de restauration vient de s'achever à l'ancienne église conventuelle des Thons (Vosges, canton de Lamarche).

Grâce à l'action du maire de la commune, Robert Mougin, vice-président de l'association Saône Lorraine et infatigable défenseur du monde rural et de son patrimoine, l'hiver a été mis à profit pour réaliser des travaux d'assainissement et des travaux d'électricité. Mais également des travaux d'embellisement avec la réfection du pavage de la chapelle latérale et d'une partie de la cour du cloître. Par ailleurs, les maçons de l'association d'insertion du Pays de la Saône vosgienne ont réalisé un enduit traditionnel à la chaux sur les murs intérieurs (ancienne sacristie, réfectoire et cellules des moines) et effectué divers travaux de menuiserie et de réfection de planchers.

Ces travaux ont été financés par l'association Saône Lorraine, propriétaire de l'église des cordeliers, par le Conseil général des Vosges et par le Fonds social européen.

Robert Mougin pense pouvoir lancer une deuxième tranche de travaux dès l'hiver prochain.

05 avril 2008

Denier du culte... pensons-y !

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CONTACT :
Diocèse de Saint-Dié :
Diocèse de Nancy & de Toul :

 

29 février 2008

Martinvelle : le patrimoine religieux restauré

1123508332.jpgLes habitants de Martinvelle (Vosges, canton de Monthureux-sur-Saône) ont eu récemment le plaisir de découvrir les trois retables baroques du XVIIIe siècle de l'église paroissiale Saint-Pierre enfin restaurés. Cette restauration a été possible grâce au don versé par une association d'animation locale. Il était effectivement urgent d'intervenir car le retable de l'Immaculée-Conception et celui de la Vierge était particulièrement dégradés.

Par ailleurs, la municipalité a restauré également l'intérieur de la chapelle Saint-Roch (1875) bâtie à l'emplacement d'une ancienne chapelle du XVIIIe siècle. Cette petite chapelle possède un mobilier intéressant, notamment un retable XVIIIe en bois polychrome dont le tableau central représente saint Roch et son chien, ainsi que deux petites statues en bois de la même époque de saint Sébastien et de saint Roch.

Félicitation au conseil municipal de Martinvelle pour le soin qu'il apporte à l'entretien de son patrimoine historique. En souhaitant que les édiles des autres communes du canton suivent cet exemple !

[cliché : église de Martinvelle]

29 janvier 2008

Elections municipales et sauvegarde du patrimoine religieux

ae357986a5bb5356a08fbc49de96bd7f.jpgAujourd'hui en France, c'est près de 30000 églises qui nécessitent des travaux. De fait, de nombreuses communes ont déjà investi des sommes importantes. En général, les élus locaux ne rechignent pas à entretenir le patrimoine religieux, même s'ils sont souvent dépassés par le nombre des bâtiments et les frais qui dépassent les lignes de budget d'une commune ; c'est là une conséquence de la loi de 1905 qu'ils se doivent d'assumer. Mais, à juste titre, ils se posent de plus en plus la question de l'intérêt d'un tel poste de dépense quand ils voient les églises quasiment inutilisées, ce qui est le cas de 4 églises sur 5… Une église qui ne voit de cérémonie qu'une fois par trimestre est réputée utilisée juridiquement, mais ne l'est pas dans la réalité ; elle n'est pas chauffée et sa non-utilisation entraîne dans bien des cas une absence d'entretien (ménage, etc.).

Cette situation dramatique se situe dans un contexte aux lendemains douloureux : dans 10 ans, la France comptera à peine 7 000 prêtres diocésains actifs ou retraités . Statistiquement, dans 10 ans, un certain nombre de diocèses auront déjà fait faillite ou seront sur le point de l'être. L'existence de milliers d'églises en France est d'ores et déjà menacée.

Alors, réagissons et agissons en obtenant une véritable politique d'entretien et d'ouverture des édifices cultuels : chauffage régulier durant la période hivernale, nettoyage assuré par du personnel municipal (l'église est un bâtiment communal au même titre qu'une salle polyvalente), visites d'entretien régulière... Les communes restaurent et entretiennent bien des lavoirs qui ne sont plus utilisés depuis des décenies par les lavandières !

L'Eglise et la société évoluent, la vision du patrimoine religieux doit aussi évoluer. Il s'agit d'un véritable devoir de civilisation. Pour que nos enfants et petits-enfants puissent encore vivre longtemps à l'ombre du clocher du village !

[source : amiens-catholiques-sdf.com et aussi blog.pelerin.info/patrimoine-en-blog/2008/01/lavenir_de_n...]

(cliché : église de Grand, Vosges, gravure du XIXe siècle)