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saint dié

  • Eglise dans les Vosges : numéro spécial "ordination épiscopale de Mgr Berthet"

    Le numéro spécial de la revue Eglise dans les Vosges, consacré à l'ordination épiscopale de Mgr Didier Berthet, nouvel évêque de Saint-Dié, est paru.

    On peut se le procurer à l'adresse suivante :

    Eglise dans les Vosges
    Service communication
    29 rue François-de-Neufchâteau
    88000 EPINAL

     

    ‡ Règlement (3€) par chèque à l'ordre de "Association diocésaine de Saint-Dié".

  • Ordination de Mgr Didier Berthet, nouvel évêque de Saint-Dié

    Nommé le 15 juin dernier par le pape François, nouvel évêque du diocèse de Saint-Dié, Mgr Didier Berthet a été ordonné ce dimanche 4 septembre au centre des congrès d’Epinal. Transformé en immense église, ce lieu profane a accueilli 3000 fidèles, 30 évêques et 200 prêtres. Une cérémonie de trois heures riche en émotions.

    Les yeux perdus dans le lointain, le visage rougi par l’émotion, le sourire heureux, Monseigneur Didier Berthet se relève visiblement touché par l’instant de grâce qu’il vient de vivre. Allongé de longues minutes, face contre terre, devant l’autel, l’homme de foi venu de Nanterre, vient de recevoir l’imposition des mains de la part des 30 évêques présents lors de cet événement majeur dans la vie des catholiques vosgiens.

    Une cérémonie, présidée par Monseigneur Jean-Luc Bouilleret, archevêque de Besançon, à laquelle ont assisté 3000 fidèles mais aussi des membres des églises orthodoxes et réformées ainsi que des communautés religieuses non chrétiennes. Dans son homélie qui précéda ce temps fort, Mgr Bouilleret, invita « à se libérer des chaînes qui nous empêchent d’aimer » et demandait aux croyants « d’exercer cette miséricorde envers votre évêque ».

    Mgr Berthet reçut ensuite la mitre et l’anneau pastoral, le liant désormais aux Vosgiens, ainsi que la crosse symbole du pasteur guidant ses fidèles sur le chemin de Dieu. « Des découvertes et des responsabilités, il va y en avoir ! », lançait non sans humour le nouveau prélat vosgien, « je sais que les Vosgiens ont appris à aimer leur évêque, je les invite à continuer ! » Passant d’un diocèse urbain à une terre plus rurale, qui plus est « en prise à des difficultés économiques et sociales », l’homme sait que sa mission d’évêque sera basée sur l’écoute. « Je découvre cette terre qui est magnifique, noble mais qui a besoin d’espérance ».

    Après une chaleureuse accolade aux autres évêques, après avoir remercié son prédécesseur Mgr Mathieu « pour ce généreux passage de témoin », sa défunte mère « qui a rejoint le Seigneur », son cher père présent, car « pour faire un évêque, il faut d’abord être un homme », Mgr Berthet, poursuivait la Sainte Messe.

    Après une prière sur les offrandes suivie de la prière eucharistique, Mgr Berthet invitait ses désormais nouveaux fidèles à la Sainte Table de la communion.

    [d’après Vosges Matin]

  • L'abbé Didier Berthet nommé évêque de Saint-Dié

    Le pape François a nommé l'abbé Didier Berthet évêque de Saint-Dié. Il est né le 11 juin 1962 et était jusqu’à présent supérieur du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux (92). Mgr Jean-Paul Mathieu est nommé administrateur apostolique du diocèse jusqu’à la prise de possession de son successeur.
     
    Ordonné en 1992 pour le diocèse de Nanterre, l'abbé Berthet fut nommé vicaire de la paroisse Saint-Pierre et Saint-Paul de Rueil (1993-1994) avant de devenir responsable de l’aumônerie de l’enseignement public de Rueil-Malmaison. Entre 1998 et 2006, le père Berthet fut successivement curé de la paroisse Saint-Joseph de Buzenval à Rueil-Malmaison jusqu’en 1998 puis curé de la paroisse Saint-Saturnin d’Antony et doyen d’Antony entre 1998 et 2006. Entre 2001 et 2003, il fut chargé de l’accompagnement des séminaristes. De 2003 à 2006, il devint vicaire épiscopal du secteur sud de Nanterre et membre du Conseil épiscopal. Puis il fut nommé curé de la paroisse Sainte-Maxime d’Antony entre 2005 et 2006 avant de devenir chancelier du diocèse de Nanterre, membre du Conseil épiscopal et de l’équipe animatrice du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux (2006-2007). Depuis 2007, il était supérieur du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux.
     
    Né le 11 juin 1962 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), Mgr Berthet a été ordonné prêtre le 27 juin 1992 pour le diocèse de Nanterre. Il a suivi des études au collège-Lycée Saint-Jean de Béthune à Versailles (1975-1980), puis a été étudiant à Sciences-Po à Paris (1980-1983), au séminaire français de Rome (1987-1993) et à l’université grégorienne de Rome (1987-1993). Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (1983) et a obtenu un baccalauréat en théologie (1991) et une licence en droit canonique (1993). « C’est un homme formidable, proche des gens », dit-on à l’évêché de Nanterre.
     
    La date d’ordination épiscopale de Mgr Berthet est prévue à Epinal dimanche 4 septembre à 15h00. L’installation se fera le 5 septembre à 17h30 en la cathédrale de Saint-Dié.

  • Des paroissiens honorés à Notre-Dame de la Saône

    [VM]

  • Thaon-les-Vosges (88) : départ des Soeurs du Très Saint-Sauveur

    [Vosges Matin]

  • Jubilé de la Miséricorde

    Sa Sainteté le pape François souhaite que ce Jubilé de la Miséricorde se déroule à Rome autant que dans les Églises locales.

    Pour la première fois, dans l’histoire des Jubilés, il y a possibilité d’ouvrir une Porte sainte, la Porte de la miséricorde, dans chacun des diocèses, dans la cathédrale ou dans une église de signification particulière, ou un sanctuaire important pour les pèlerins :

    > Pour le diocèse de Nancy & de Toul, l'église Saint-Sébastien à Nancy est retenue comme église jubilaire.

    > Pour le diocèse de Saint-Dié, la basilique Sainte-Jeanne d'Arc à Domremy est retenue comme église jubilaire.

    Tout au long de l'année, et chaque jour, le pèlerin sera accueilli dans cette église et invité à :

    • devenir plus solidaires de ceux qui ont besoin de réconfort
    • et/ou rencontrer un prêtre et recevoir le sacrement du pardon
  • Les prêtres vosgiens ont fêté leur jubilé à Mattaincourt

  • Libérés ! Saint-Dié et les derniers jours de l'Occupation à la Libération

  • Lignéville (88) : la chapelle Saint-Basle bénite le lundi de Pâques

     

    [Vosges Matin]

  • Les conférences diocésaines d'hiver à Epinal

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    Le diocèse de Saint-Dié reprend cette année un cycle de conférences sur l'histoire du christianisme dans les Vosges.

    Ces conférences sont ouvertes à tous et données par des historiens et universitaires spécialistes de l'histoire religieuse.

    Elle offre un éclairage sur des éléments ou moments-clés du passé chrétien du diocèse vosgien.

    Elle ont lieu à la Maison diocésaine, 29 rue François-de-Neufchâteau à Epinal.

     

    ‡ Plus d'info au 03 29 29 10 31 ou sdas@catholique-vosges.fr

     

    ‡ Le programme est à découvrir ici L'Eglise des Vosges dans l'histoire_ programme des conférences.pdf

     

  • Vosges et Vosgiens dans la tourmente

    vosges,grande guerre,senones,saint dié,raon l'étape,allemagneA la veille de la Première Guerre mondiale, la "ligne bleue" des Vosges, depuis le traité de Francfort du 10 mai 1871, devient une frontière d'Etat protectrice contre une éventuelle agression allemande. La population de ces cantons frontaliers demeure encore rurale, attachée depuis des générations à une terre qui la nourrit. En ce début de siècle, la révolution industrielle a déjà marqué ces vallées de son empreinte, les villes abritent des industries textiles, les cours d'eau des scieries et des féculeries.

    La percée allemande d'août 1914 puis le recul lié à la défaite allemande de la première bataille de la Marne, démembrent ces vallées. Un véritable "rideau de fer, de feu et de sang" sépare les communes envahies brièvement, puis libérées, des vingt-six communes vosgiennes conquises puis occupées durant plus de quatre années longues et difficiles.

    Le front n'est pas éloigné, comme les poilus de cette Grande Guerre, les civils, éternels ignorés, vivent au contact du conflit, de ses dangers, de ses privations, des fausses espérances... Ce sont eux aussi des victimes de la guerre totale.

    L'auteur dédie cet ouvrage au souvenir de ses grands-parents, enfants de la Grande Guerre, et à tous ces anonymes sans uniformes, victimes en tous lieux et à toutes les époques, de ces boucheries héroïques.

     

    ‡ Vosges et Vosgiens dans la tourmente. Confrontation avec l'ennemi, rationnements, survie, déportations, vie quotidienne, Dominique Michel, éditions Gérard Louis, 2014, 315 p., ill. (25 €).

  • Robert Degrange, le déodation de la Libération

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  • Les démons des forêts et des montagnes vosgiennes

    démons.jpgEn spécialiste de la violence sociale dans les communautés rurales vosgiennes aux XVIe-XVIIe siècles, Jean-Claude Diedler nous introduit dans une réalité où la sorcellerie était une composante de la mentalité des Lorrains d'avant la guerre de Trente Ans.

    Les archives, reproduites et analysées dans cet ouvrage, nous permettent de revivre les incertitudes de l'existence et des croyances populaires des populations des environs de Saint-Dié en 1602.

     

    ‡ Les démons des forêts et des montagnes, Jean-Claude Diedler, éditions L'Harmattan, 2014, 246 p. (26 €).

  • Visite pastorale de Mgr Mathieu à la paroisse Notre-Dame de la Saône

    Première visite pastorale de Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque du diocèse de Saint-Dié, depuis la création de la paroisse Notre-Dame de la Saône en avril 2000. Le pasteur de l’Eglise qui est dans les Vosges était attendu par les catholiques de cette paroisse rurale.

    Visite Mgr Mathieu2_10.05.14.JPGL’équipe pastorale et l’abbé Ayéméné avaient mis sur pied un programme chargé de rencontres avec tous les acteurs de la vie sociale, professionnelle, civile et associative des onze villages de la communauté paroissiale. En effet, une visite pastorale, ce sont des journées durant lesquelles l’évêque visite une paroisse de son diocèse. C’est l’occasion pour lui de maintenir le contact avec les membres de l’Eglise locale, les catholiques bien sûr, mais aussi toutes les composantes de la population : l’Église étant en lien avec les réalités sociales et avec ce qui fait le quotidien de chacun.

    A l’Episome de Monthureux et avec les forces vives. – Mgr Mathieu accompagné de l’abbé Claude Durupt, vicaire général de la zone Plaine, accueillis par l’abbé Clément Ayéméné, curé de la paroisse, ont d’abord visité l’établissement médico-social, guidés par la directrice Mme Rodier, avant de concélébrer la messe sur place, en présence de tous les résidents et de leurs familles. Un peu plus tard, le clergé était à l’écoute des artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales et représentants d’associations à la maison paroissiale. Cette réunion a donné lieu à des échanges intenses entre participants et, à l’image de la réunion qui se déroulait en mairie le soir avec les élus, toutes deux ont été pleines d’enrichissements pour les uns et les autres. Les élus se préoccupent du patrimoine communal, mais s’interrogent aussi comment faire avec peu de moyens pour le conserver en état. La question fut posée de savoir s’il faut destiner nos églises à autre chose qu’au seul culte…

    A la Maison de la Nature à Tignécourt. – Une cinquantaine d’habitants de Tignécourt accompagnée de leurs élus sont allés à la rencontre de Mgr l’évêque afin de lui faire visiter la Maison de la Nature, une création du Conseil général des Vosges.

    Avec les bénévoles de la paroisse. – En soirée, deux nouvelles rencontres réunissaient les catéchistes, de animateurs de l’aumônerie et de groupes et services paroissiaux, l’équipe paroissiale et le conseil pastoral présidé par Denis Bisval. Là aussi, les échanges furent parfois passionnés et surtout profitables : la dimension spirituelle de l’accueil de nos frères, la célébration des obsèques, mariages et baptêmes, les assemblées de prières en l’absence de prêtre, comment répondre aux questions particulières qui se posent aux bénévoles, etc. Mgr Mathieu essaya d’apporter des réponses ou donna des pistes pour s’informer et aller de l’avant en essayant de faire partager son espérance et son enthousiasme à tous. Mgr l’évêque a encouragé les bénévoles qui sont au service de l’annonce de l’Évangile auprès des jeunes, personnes fragiles ou défavorisées, âgées ou malades, à persévérer et se réunir pour mesurer les difficultés mais aussi partager leur joie de servir, ce à quoi doivent aider également les équipes paroissiales et les communautés de paroisses.

     

    Visite Mgr Mathieu1_11.05.14.JPGLa messe de clôture. – Enfin, le dimanche matin, la grand’messe était concélébrée en l’église Saint-Michel par Mgr Mathieu et les abbés Durupt et Ayéméné. La nef était bien remplie en cette fête de Notre-Dame de la Saône, patronne de la grande paroisse. L’apéritif servi ensuite à la maison paroissiale permettait d’aborder d’autres sujets avec l’évêque ou le vicaire général en toute simplicité. Cette visite pastorale, pour la réussite de laquelle Monseigneur a félicité les responsables et s’est dit très heureux d’avoir pu rencontrer tant de dynamisme, de bonne volonté et de charité, restera pour tous les catholiques un moment fort dans la vie de leur paroisse.

    [d'après texte et clichés fournis par M. B. Avec nos remerciements]

  • La cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges

    st dié.jpgSon architecture est loin de connaître la célébrité des cathédrales de l'Ile-de-France. En Lorraine même, la cathédrale de Saint-Dié passe bien après celles de Metz, Toul et Verdun... Et pourtant, la cathédrale du diocèse de Saint-Dié est à la fois antique et récente.

    Le splendide ouvrage, avec une riche iconographie, édité par Serge Domini, avec des préfaces de Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié, de Jack Lang, ancien ministre de la Culture et vosgien de la plaine, et de Christian Pierret, ancien ministre et maire de la ville, initie le croyant, le lecteur, le curieux et l'amateur d'histoire et de patrimoine à l'histoire de ce monument sacré emblématique de la ville et de l'Eglise des Vosges.

    Les auteurs nous font découvrir pas à pas les origines de l'ensemble cathédrale avec la fondation de Notre-Dame de Galilée au XIIe siècle jusqu'à la construction de la cathédrale du diocèse fondé en 1777 sur le démembrement du vaste diocèse de Toul, en passant par les destructions multiples et surtout celles de 1944. Et sa résurrection qui s'est poursuivit jusqu'à ces dernières années avec la restauration des vitraux, du mobilier liturgique et des orgues.

    L'histoire de la cathédrale de Saint-Dié se confond avec celle de la ville. Un ouvrage bienvenu sur un monument vosgien méconnu et trop souvent relégué au second plan, victime de l'ombre projetée par les autres cathédrales lorraines, considérées comme plus prestigieuses architecturalement.

     

    ‡ La cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges, Raphaël Tassin et Christian Pierret, Ville de Saint-Dié-des Vosges - Serge Domini éditeur, 2014, 128 p., ill. (35 €).

     

  • Cinq musées vosgiens au coeur de la Grande Guerre

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    [Vosges Matin]

  • Les abbayes de la montagne vosgienne

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    Abbaye bénédictine de Moyenmoutier.

     

    La Commission d'art sacré du diocèse de Saint-Dié propose une conférence animée par Damien Parmentier sur les origines et le développement des abbayes dans la montagne vosgienne :

     

    Conférence à la Maison diocésaine

    29 rue François-de-Neufchâteau à Epinal

    dimanche 12 janvier 2014

    à 15h00

     

  • Message de Noël de Mgr Mathieu, évêque de Saint-Dié

    lorraine,vosges,noël,mgr jean paul mathieu,saint dié,familleMgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié, rappelle dans son message de Noël le rôle irremplaçable de la famille :

    « Joyeux Noël et bonne année à vous, chrétiens des Vosges, et à vous qui êtes en relations cordiales ou d’amitié avec nous. En chacun, les fêtes ravivent le sentiment familial, grâce aux retrouvailles qu’elles permettent, ou à cause des souffrances éprouvées dans la solitude ou les séparations.

    Je souhaite que les bénéficiaires des rencontres familiales soient solidaires de ceux qui en sont privés. La famille reste l’ultime repère d’une société mise à mal par l’individualisme et par des rivalités multiples. Au fond, la famille ne naît pas du seul sentiment amoureux, par définition éphémère, mais de la profondeur de l’engagement pris par le couple. Elle reste l’espace où se construit l’enfant qui apprend à se découvrir dans la relation aux autres.

    Les chrétiens croient que cet apprentissage familial de l’amour prend racine dans l’amour que Dieu donne et qui soutient nos fragilités. Que toutes les familles continuent à témoigner de la beauté de l’amour, de la paternité, de la maternité.

    Belles fêtes à toutes les familles. Bonne année à toutes et à tous. »

  • Pour restaurer les toiles de la crypte de la basilique de Domremy

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  • Notre-Dame de la Saône : une nouvelle équipe paroissiale au service de l'Eglise

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    [Vosges Matin]

  • Lignéville (88) : une étude pour le sauvetage de la chapelle Saint-Basle

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    [Vosges Matin]

  • Décès de l’abbé Pierre Brice, ancien curé de Bleurville

    Nous apprenons la disparition de l’abbé Pierre Brice, survenue à la maison de retraite Saint-Pierre Fourier de Saint-Dié, au cours de la semaine dernière.

    Abbé_Pierre_Brice_2003.jpgL’abbé Brice fut curé de la paroisse de Bleurville en 1966-1967, au départ de l’abbé Baderot. Ce fut l’époque où Mgr Vilnet, évêque de Saint-Dié, faisait l’expérience des regroupements de prêtres. La cure de Bleurville accueillit alors jusqu’à trois prêtres : les abbés Brice, Daval et Pétin qui exerçaient leur ministère sur le secteur, entre Viviers-le-Gras et Claudon, l’abbé Brice étant particulièrement chargé de Bleurville. Expérience de courte durée, puisque dès 1967, l’équipe est remplacée par l’abbé Raymond Demarche au presbytère de Bleurville.

    Très proche de ses paroissiens et d’un caractère jovial, il participait volontiers aux repas familiaux dont nous conservons le souvenir ému.

    Nous associerons à notre souvenir et à notre prière, le frère aîné de Pierre Brice, l’abbé André Brice, qui fut professeur de mathématiques à l’Institution Saint-Clément de Martigny-les-Bains au début des années 1970.

    RIP †

    [cliché : abbé Pierre Brice, 2003]

  • Une souscription pour la restauration des toiles de Notre-Dame des Armées de Domremy

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    [Vosges Matin]

  • Mgr Mathieu et la renonciation de Benoît XVI

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    Deo gratias !

    En apprenant la renonciation de Sa Sainteté Benoît XVI au souverain pontificat, Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié, n’a pu cacher une sincère émotion. Il a notamment déclaré :

    mgr mathieu-benoit XVI.jpg« (…) J’étais devant lui il y a deux mois lors d’une visite Ad Limina. Il était en toute possession de ses moyens intellectuels, mais il était visiblement épuisé. Il marchait à très petits pas et sa voix était presque inaudible. Je tire mon chapeau à cet homme qui a su prendre une décision certainement difficile.

    Je suis très ému aussi, car c’est lui qui m’avait appelé à l’épiscopat. Benoît XVI a été un pape qui a beaucoup travaillé à la réconciliation de la foi et de la raison, à la réconciliation avec nos frères traditionalistes.

    Il savait se placer devant les grandes questions du monde d’aujourd’hui. Il portait une grande attention à la dignité de l’homme, au droit au travail pour tous, à l’évolution de la société… J’engage à relire ses discours. Remarquable de foi, il savait conduire les choses à l’essentiel. Il est un peu tôt pour en parler, mais j’attends du prochain souverain pontife qu’il soit un vrai pape, comme l’ont été ses prédécesseurs ! Bien sûr, un nouveau pontificat doit faire face à des idées neuves et prendre en compte l’extrême diversité de l’Église dans le monde. Ce n’est pas la couleur de peau qui compte… »

    [source : Riposte catholique]

  • Saint-Dié (88) - Obsèques de Mgr Vilnet : l'homélie de Mgr Mathieu

    Homélie de Mgr Mathieu, évêque de Saint-Dié, prononcée lors des funérailles de Mgr Jean Vilnet

    Cathédrale de Saint-Dié – Samedi 26 janvier 2013

    lorraine,vosges,diocèse,saint dié,obsèques,mgr vilnet,mgr mathieu,évêque,homélie"La vie de Mgr Jean Vilnet s’est achevée discrètement là où a commencé son ministère épiscopal. Des messages reçus par dizaines montrent que beaucoup de ceux qui l’ont rencontré en sont restés marqués. Il a marqué l’histoire de l’Eglise de France. Sa vie fait signe aujourd’hui encore aux pasteurs comme aux fidèles et aux hommes de bonne volonté. Sa vie fait écho à l’évangile.

    L’évangile nous présente l’ami de l’époux. Jean-Baptiste traduit ainsi le sens de sa vie et de sa mission. Il est le précurseur envoyé devant le Christ, pour favoriser la rencontre de l’époux et de l’épouse, la grande rencontre du Messie avec le peuple des derniers temps. Quand on lui fait remarquer que ses propres disciples s’éloignent de lui et vont à Jésus, Jean-Baptiste se réjouit de ce mouvement vers Jésus. Il connaît la joie promise à l’ami de l’époux. C’est bien le début de l’Alliance nouvelle. C’est ma joie et j’en suis comblé. Lui, il faut qu’il grandisse et que moi je diminue.

    On en trouve un écho quand le Concile Vatican II définit l’Eglise-sacrement, signe et moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain. L’Eglise est au service de cette Alliance intime et unique. L’Eglise reprend la mission du Précurseur.

    Le Père Vilnet affectionnait Jean-Baptiste. Il l’avait rappelé dans son dernier message aux diocésains de Saint-Dié il y a trente ans. L’évêque est attiré par le Christ, disait-il cherchant le Christ, séduit par lui, aimé par lui, sauvé comme vous tous, de son péché. L’évêque n’est pas le Christ : disciple du Christ comme vous, il a en plus la charge de guider jusqu’au Christ, puis il se retire comme jadis Jean-Baptiste.

    Et il poursuivait : Si j’ai eu un rôle à remplir parmi vous, c’est de vous indiquer le Christ, route de l’homme, vous montrer le Christ puis vous laisser avec lui. Il fallait que le Christ grandisse en vous et dans toute notre Eglise et que l’évêque se fasse comme Jean-Baptiste, petit et oublié, rejoignant à sa place le peuple des croyants en marche vers le Royaume de Dieu. La joie du père Vilnet a donc été de nous conduire au Christ, de nous aider à accueillir le Christ, à nous unir à lui pour faire corps avec lui. Pour que l’Eglise se fortifie et atteigne la stature du Christ. Magnifique définition du ministère pastoral.

    Il rejoignait ainsi l’ardente invitation que Saint Paul adressait aux Ephésiens depuis sa prison : Je vous encourage à suivre fidèlement l’appel que vous avez reçu de Dieu : ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, ayez à cœur de garder l’unité de l’Esprit par le lien de la paix. C’est le fondement de l’unité des chrétiens, pour laquelle nous continuons de prier. Saint Paul à la source de notre unique espérance : Il n’y a qu’un seul Seigneur, une seule foi, une seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui règne au-dessus de tous, par tous, et en tous. Le Père Vilnet y était très attaché.

    Saint Paul évoque la diversité de l’Eglise, qui donne au Christ sa plénitude. Chacun a reçu de Dieu ministères et charismes : nous sommes donnés les uns aux autres : apôtres, missionnaires de l’évangile, pasteurs et chargés d’enseigner. C’est de cette manière que les tâches du ministère sont accomplies et que se construit le corps du Christ. Aujourd’hui comme hier, tous les baptisés ont leur part de la vie de l’Eglise et de sa mission.

    Au terme, dit encore Saint Paul, nous parviendrons ensemble à l’unité dans la foi et la vraie connaissance du Fils de Dieu, à la plénitude de la stature du Christ. Nous serons donc des adultes, nous ne serons plus comme des enfants nous laissant mener à la dérive par tous les courants d’idées au gré des hommes. Nous grandirons dans le Christ dans l’harmonie et la cohésion. Le Corps du Christ se construit dans l’amour. Parmi ces ministères, le Père Vilnet travailla à instaurer dans les Vosges le diaconat permanent comme le concile l’avait décidé : nous avons encore à mieux en comprendre le sens et la place parmi nous. Et il insistait beaucoup sur la place des laïcs. Avec un cœur d’apôtre, le Père Vilnet nous a constamment poussés à grandir.

    lorraine,vosges,diocèse,saint dié,obsèques,mgr vilnet,mgr mathieu,évêque,homélieNe vivez pas votre vie chrétienne seuls, mais en partageant en équipe et en communauté de croyants. Son dernier message aux vosgiens, toujours actuel, loin de nous laisser sommeiller sur les traditions de notre héritage chrétien, nous poussait ainsi à rajeunir sans cesse notre foi et nous rappelait : le Christ est à votre porte, il frappe, ouvrez sans attendre. Puissions-nous continuer de rajeunir notre foi en de multiples lieux de prière, de partage, de formation pour mieux accueillir le Christ.

    Il encourageait à l’engagement, chacun à votre place, selon vos possibilités, pour que vive notre Eglise, car elle ne croule pas notre Eglise, la sève du Christ lui redonne le printemps, la force de l’Esprit l’habite. Recommandation actuelle, de développer nos talents, nos charismes et de travailler ensemble, en particulier pour les jeunes.

    Le Père Vilnet avait aussi une préoccupation concrète de la charité, soyez solidaires du monde dans lequel nous vivons. Ce monde a besoin de la justice telle que Dieu la donne... Il a besoin de la Paix de Dieu... Il a besoin de se savoir aimé. C’est par là que commence l’évangélisation. Les hommes de notre temps ont besoin d’espérer, de savoir qu’aujourd’hui même les aveugles voient, les boiteux marchent, que ceux qui sont privés des droits essentiels vont voir tomber leurs chaînes, et que tous les pauvres entendent la Bonne nouvelle, la vraie, la seule qu’ils guettaient. Le rassemblement Diaconia 2013 à Lourdes, au moment de l’Ascension va nous le rappeler.

    Ainsi le Père Vilnet nous adressait souvent une parole d’apôtre, brûlante, presque lyrique. Il en était habité. On n’annonce vraiment la Bonne nouvelle que si elle transforme d’abord celui qui évangélise. Le service de la Parole est la première tâche de l’Eglise, inséparable de la charité. Le Père Vilnet nous y encourageait encore avec la création de la Fondation Jean Rodhain, cet inlassable apôtre de la charité.

    L’appel que Jean Vilnet avait reçu à venir servir l’Eglise dans les Vosges, avant de rejoindre le Nord, était enraciné dans l’expérience d’Eglise que fut le Concile Vatican II. et il nous encourageait sans relâche à en vivre à notre tour. Continuons à rajeunir notre foi avec ce Concile dont le Père Vilnet fut un héraut inlassable, même parvenu à la retraite. La flamme du Concile continuera à brûler parmi nous et éclairera aussi les nouvelles générations.

    – Regarder le monde avec amitié, c’est-à-dire avec le regard même du Christ.

    – Portons toujours attention aux hommes, à ceux qui vivent la précarité, l’inquiétude des lendemains. C’est essentiel pour l’annonce de l’évangile.

    – Que chacun entende l’appel à prendre la place qui est sienne, dans la diversité des ministères : ainsi nous sommes « donnés par Dieu les uns aux autres » pour la construction du Corps. Le Père Vilnet nous a appelés à grandir toujours dans le Seigneur. Pour devenir adultes dans le Christ.

    Puissions-nous ensemble, en Eglise, chercher le Christ, le Christ crucifié, qui nous aime et nous sauve, et nous appelle à le suivre. Travaillons ensemble au service du Corps du Christ, toujours en croissance, signe de Dieu au milieu du monde.

    Rendons grâce à Dieu pour le don qu’il nous a fait à travers ces 48 années du ministère épiscopal de Jean Vilnet. Que Dieu l’accueille parmi les bons serviteurs de l’Evangile. Et qu’il nous donne son Esprit, pour continuer chacun à notre place et avec la même ardeur, la Mission du Christ parmi nos frères les hommes.

    Amen."


    [texte et clichés : Diocèse de Saint-Dié]

  • Des communautés de paroisses dans le diocèse de Saint-Dié

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    [Vosges Matin]

  • Souscrivez à la restauration de la basilique Sainte-Jeanne d'Arc de Domremy !

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  • Domremy (88) : le diocèse lance une souscription pour la basilique Sainte-Jeanne d’Arc

     

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    Basilique Sainte-Jeanne d'Arc, Domremy [© Fraternité Saint-Thomas Becket]

     

     

    Le diocèse de Saint-Dié profite de l'année du 6ème centenaire de la naissance de Jeanne d'Arc pour lancer une souscription nationale afin de restaurer la basilique du Bois-Chenu construite entre 1881 et 1934.

     

    Les travaux envisagés concernent la remise en état des toitures - du clocher en particulier - ainsi que la rénovation de la galerie sud, l’électricité, la liaison clocher-nef, l’aménagement d’accès handicapés sur le parking et le chauffage.

     

     

    ‡ Don possible (avec déduction fiscale) sur www.catholique-vosges.fr 

    ou par courrier (chèque libellé "Souscription basilique Domremy") adressé à : Evêché de Saint-Dié, 7 rue de la Préfecture, 88000 EPINAL.

  • Domremy fête Sainte Jeanne d’Arc

    La République et l’Église catholique ont célébré dimanche 13 mai le 600e anniversaire de la naissance de l’héroïne lorraine dans son village natal.

     

    lorraine,vosges,domremy,évêque,cardinal,andré vingt trois,jean paul mathieu,saint dié,diocèse,messe,sainte jeanne d'arc,église catholiqueDevant un bon millier de fidèles, entouré d’un autre archevêque, celui de Besançon et de quatre évêques, Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la conférence épiscopale de France – premier cardinal à venir à Domremy depuis le cardinal Kasper –, a présidé la messe en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc sur le parvis de la basilique nationale du Bois-Chenu.

     

    « Comment passons-nous de l’idée généreuse à l’acte réel ? Comment passons-nous de la générosité très ouverte à l’acceptation du partage ? À travers ces passages nous passons des rêves à la réalité, de l’espérance d’un monde meilleur à la construction de ce monde meilleur », prêche-t-il. À l’instar de Jeanne, « ignorante, inexpérimentée, sans statut, très jeune », qui, « si elle n’avait pas écouté ses voix ne serait jamais partie » de Domremy. Six cents ans après sa naissance, son message reste toujours d’actualité, comme l’a expliqué avant la messe, Mgr Mathieu, évêque de Saint-Dié. Et comme l’a rappelé, sous le soleil rafraîchi par le vent, le maire du village natal de l’héroïne lorraine dans son allocution lors de l’hommage de la République : « C’est de Domremy qu’elle partit vers son destin et qu’elle forgea le nôtre », expliqua Daniel Coince. « Jeanne ne se laisse enfermer par aucune idéologie et aucun système. Notre devoir est de veiller à la liberté de cette jeune fille libre », insista-t-il.

     

    lorraine,vosges,domremy,évêque,cardinal,andré vingt trois,jean paul mathieu,saint dié,diocèse,messe,sainte jeanne d'arc,église catholiqueJeanne, femme libre avant l’heure, appartient à tous ceux qui veulent l’honorer et marcher dans ses pas, croyant ou non, à l’image de sa fête nationale, le deuxième dimanche de mai, qui réunit laïcs croyant ou non et clergé catholique. « Elle a appris à discerner l’essentiel, alors qu’elle vivait dans un environnement pas toujours facile », souligne l’évêque de Saint-Dié.

     

    Six siècles après sa naissance, « quelle mémoire l’Histoire de France peut-elle garder de cette figure célèbre embellie par le romantisme du XIXe siècle ? », interroge Mgr Vingt-Trois, qui apporte la réponse de l'Eglise : « Celle que l’on fête comme héroïne est d’abord une sainte ».

     

    Et, finalement, que l'on croit au Ciel ou que l’on n’y croit pas, Jeanne d’Arc, pour tous, est fille de France.

     

    [d’après Vosges Matin]