13 mai 2008

Fête de la Saint Nicolas d'été à Saint-Nicolas-de-Port

La basilique de Saint-Nicolas-de-Port accueillait la foule des pèlerins en ce lundi de Pentecôte 13 mai 2008 à l'occasion de la fête de la Saint Nicolas d'été et de la bénédiction de l'icône de saint Nicolas

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En 1087, alors que la région de Myre en Lycie (Asie mineure) venait de tomber aux mains des turcs, Dieu permit que les reliques miraculeuses de saint Nicolas fussent préservées et étendent leur bénédiction jusqu'en Occident.

Une nuit, le saint apparu à deux prêtres de la ville de Bari, en Italie, et leur donna l'ordre d'organiser une expédition pour sauver ses reliques des mains des turcs. ils affrétèrent alors trois navires. Abordant à Myre, ils se rendirent en hâte dans l'église de saint Nicolas, enlevèrent la sainte relique et la chargèrent sur un des navires. Après avoir répandu les bénédictions du saint dans tous les ports où ils faisaient escale, les pieux pirates parvinrent à Bari où la population entière accueillit saint Nicolas. On construisit en son honneur une vaste basilique sous l'autel de laquelle on déposa les reliques.

A Bari, le 9 mai, les chrétiens commémorent tous les ans cette fête de la translation des reliques de saint Nicolas. En Lorraine, à Saint-Nicolas-de-Port, le peuple fait de même mémoire de cet évènement, chaque lundi de Pentecôte.

A Saint-Nicolas-de-Port, le culte de saint Nicolas est bien ancré et est toujours aussi vivace. C'est plus de 600 fidèles qui ont renoué avec la tradition en participant à la sainte messe puis à la procession à l'extérieur de la basilique.

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La basilique était baignée de lumière et magnifiquement décorée avec des "mais", jeunes branchages fraîchement coupés ; ces derniers symbolisent dans l'Eglise d'Orient la présence de l'Esprit Saint... Et puis c'était aussi une vieille coutume en Lorraine que de décorer les maisons avec ces branchages le jour du 1er mai !

La procession, qui suivit l'office concélèbré par plus d'une quinzaine de prêtres, n'avait pas été organisée depuis plus de 40 ans. C'est pourquoi, il ne fallait pas manquer l'événement : c 'est ainsi que notre ami Jean-Marie Cuny a pèleriné de Laneuvelotte jusqu'à Saint-Nicolas-de-Port à pied, parcourant une vingtaine de kilomètres !

Dans la procession avait pris place l'icône écrite par Jacques Valentin, iconographe lorrain. Elle fut solennellement bénie et consacrée à la fois par l'abbé Jacquot, recteur catholique de la basilique, et par le père Ilarion, prêtre orthodoxe.

Ce fut une exceptionnelle journée placée sous le signe d'une foi intense et renouvelée. Parce que tradition signifie "transmettre"... Cette fête fut une véritable tradition vivante et intensément vécue par les pèlerins.

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[Sources : paroisse de Saint-Nicolas-de-Port et Est Républicain - Clichés : Histoire & Patrimoine Bleurvillois]

11 mai 2008

La Revue Lorraine Populaire a son site internet !

 

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Désormais, tous les lorrains (et les autres aussi, bien sûr !) qui aiment leur région peuvent aller "surfer" sur le nouveau site internet de La Revue Lorraine Populaire.

On y trouve l'historique de la création de la revue régionaliste, on peut aussi s'abonner en ligne ou acquérir les anciens numéros. Et surtout, le visiteur pourra accéder à toutes les couvertures des numéros parus, les sommaires et, en prime, quelques éditoriaux de Jean-Marie Cuny, le directeur-fondateur !

La Revue Lorraine, fondée en 1974 par Jean-Marie Cuny à Nancy, va donc à la rencontre de ses lecteurs et de tous ceux qui souhaitent découvrir agréablement l'histoire, les traditions, l'art, l'artisanat, bref tous ce qui fait la richesse de la Lorraine. Et que l'on retrouve tous les deux mois dans La Revue Lorraine Populaire !

Alors à bientôt parmi les lecteurs de la RLP !

Découvrez la RLP en consultant son site : www.revuelorraine.fr

05 mai 2008

Premier musée vivant de la saison à Châtillon-sur-Saône

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Châtillon-sur-Saône, à la jointure de trois provinces, est riche d'une histoire tiraillée entre Barrois, Lorraine et France. Que de trésors ici, que de patrimoine et de coutumes à valoriser. Que d'écrits à décrypter pour mieux comprendre comment fonctionnait le village Renaissance autrefois. Comment, aussi, le faire sortir d'un relatif oubli avec l'avantage de se situer aux confins des chemins touristiques lorrains, franc-comtois et champardennais ?

 

La vie, la vraie vie, voilà ce qui intéresse l'association du musée portée par une poignée de bénévoles autour du maire des Thons, Robert Mougin,  qui se démène avec Saône Lorraine pour préserver ce qui peut l'être. Comme la majestueuse tour de guet du XIVe siècle victime du temps. La Maison du cordonnier et celle du berger donnent de l'assise à un musée éclectique qui s'anime cinq fois par an. Dominique Grandjean, la voisine de Passavant, qui avait enfilé pour les besoins de la cause les habits de la soubrette de Madame de Saint-Ouen, guidait les visiteurs du dimanche. « Un musée vivant est un musée qui prend de la valeur parce que l'on y fait revivre les choses, on montre les savoir-faire ! ».

Dimanche 4 mai, on baguenaudait entre les outils du cordonnier-bottier du XIXe et les récits de l'homme de l'art, Jean-Paul Délémontey, entre les travaux d'aiguilles mirecurtiens de Françoise la dentellière piquant le « carreau ». Sylvie livrait ses secrets de lavandière : cendre et coquilles d'œufs dans le chaudron. Pendant que Georges énonçait la dictée « Jules Ferry » et distribuait le bonnet d'âne. Jacques, postier de son état, avait enfilé la tenue de l'herboriste amateur concoctant le « vinaigre des 4 voleurs », un remède contre la peste, paraît-il. Commentaire de l'aromathérapeute : « je préfère préserver la santé plutôt que soigner la maladie ». Claude, féru d'héraldique, livrait à la pointe de son épée les fruits de ses recherches sur les blasons et les ducs de Lorraine. « Si on ne fait pas vivre le milieu rural, que va-t-il devenir ? ». Robert Mougin, un homme de la terre, pose la bonne question. Sans le musée et le souffle du passé recomposé pour les visiteurs, Châtillon s'endormirait, comme tant d'autres villages et de bourgs qui ont pourtant des tas de choses à montrer. C'est le pari que renouvelle chaque année depuis 1983 les bénévoles de Saône Lorraine.

• Prochaines journées "Musée Vivant" à Châtillon-sur-Saône les dimanches 1er juin, 13 juillet, 3 août (avec une fête Renaissance) et 7 septembre, de 14 h 30 à 18 h 00. Contactez le Grenier à sel au 03.29.07.91.78.

[source : L'Est Républicain]

 

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04 mai 2008

Pèlerinage annuel de Domremy à Vaucouleurs les 17 et 18 mai 2008

30ème anniversaire du pèlerinage organisé par
l'association Pèlerins de Lorraine
(1978 - 2008)
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Tous les ans, aux environs du 13 mai, a lieu le pèlerinage de Domremy à Vaucouleurs dans les pas de la sainte de la patrie. Cette marche de 22 km rappelle le tout premier départ de Jeanne d 'Arc lorsqu'elle a été trouver le Sire de Baudricourt pour lui faire part de sa mission. Cela eut lieu en 1429 vers le moment de l'Ascension qui tombait cette année-là le 13 mai. Cette commémoration est importante dans sa signification, car sans Baudricourt et sans Vaucouleurs, la mission de Jeanne était impossible. Donc, cette année encore, après la veillée du samedi à Notre-Dame de Beauregard, hauteur qui domine le pays de Domremy, un groupe que l'on souhaite important, partira dans le petit matin depuis la maison natale de Jeanne vers la porte de France à Vaucouleurs.

Passant par les villages et sites pittoresques de cette contrée, faisant étape à Notre-Dame de Bermont où Jeanne aimait venir prier tous les samedis, la colonne des marcheurs lancera ses chants joyeux dans le ciel. Après l'ermitage de Bermont situé dans une clairière, voilà Goussaincourt puis Montbras où l'on s'arrête un temps devant la magnifique façade Renaissance d'un imposant château, Taillancourt et enfin Champougny, l'étape attendue à mi-chemin. La messe a lieu à midi dans une curieuse église fortifiée du XIIe siècle. Le repas tiré des sacs sera pris à l'ombre d'énormes châtaigniers et proches d'une petite chapelle, très bien entretenue, qui renferme de belles statues rustiques.

A quatorze heures, nouveau départ en chantant le chapelet, des méditations sont proposées au pied des calvaires par les responsables des différents groupes participants à ce pèlerinage.

Voici Chalaines, puis l'on passe le pont sur la Meuse pour entrer dans Vaucouleurs en chantant haut et fort...

L'arrivée a lieu à la porte de France, dominant la célèbre vallée des couleurs. C'est ici même que Jeanne d'Arc commença sa mission qui devait la conduire à Orléans puis à Reims pour le couronnement de Charles VII et se terminer, de façon tragique pour la raison humaine, sur le bûcher de Rouen.

A bientôt pour notre pèlerinage joyeux dans les pas de Jeanne la bonne Lorraine !

Jean-Marie CUNY, responsable du pèlerinage

 

Renseignements et commande du livret du pèlerinage (5 €) :

ASSOCIATION PELERINS DE LORRAINE - LE TREMBLOIS - 54280 LANEUVELOTTE

Tél. : 03.83.20.67.22

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Jeanne d'Arc (Nancy, place Lafayette), par Frémiet

27 avril 2008

Les maires du canton de Monthureux-sur-Saône (Vosges)

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Nous publions ci-dessous à l'attention de nos visiteurs, originaires de la Saône Lorraine, la liste des maires des communes du canton de Monthureux-sur-Saône élus (ou réélus) en mars 2008 :

AMEUVELLE                                           Pascal NICOLAS

BLEURVILLE                                          André GRANGET

CLAUDON                                             Alain ROUSSEL

FIGNEVELLE                                          Daniel BERNARD

GIGNEVILLE                                          Jean-Paul CHANAUX

GODONCOURT                                      Roland FERDINAND

MARTINVELLE                                       Bernadette DISPOT

MONTHUREUX-SUR-SAÔNE                     Raynald MAGNIEN

NONVILLE                                             Jean-Marie ANTOINE

REGNEVELLE                                         Jean-Jacques BONY

VIVIERS-LE-GRAS                                 Jean-François DURAND

25 avril 2008

30ème PELERINAGE DOMREMY - VAUCOULEURS AVEC L'ASSOCIATION "PELERINS DE LORRAINE"

 

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L'association Pèlerins de Lorraine organise pour la 30ème année son pèlerinage annuel entre Domrémy et Vaucouleurs le samedi 17 et le dimanche 18 mai 2008.

SAMEDI 17 MAI

19H00 : rendez-vous au bivouac sur le plateau de Notre-Dame de Beauregard, au-dessus de Maxey-sur-Meuse. Repas tiré des sacs.

20h30 : veillée générale animée par le scouts d'Europe de la IIIème Nancy

21h30 : complies

22h00 : veillée des Maîtrises, commémoration historique

24h00 : extinction des feux

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DIMANCHE 18 MAI

7h30 : départ du bivouac

8h30 : rendez-vous devant la maison natale de Jeanne d'Arc, début du pèlerinage vers Greux

9h30 : étape à Notre-Dame de Bermont, puis chemin vers Goussaincourt - Montbras - Taillancourt...

12h00 : messe en l'église de Champougny par M. l'abbé Sébastien Dufour, aumônier des scouts d'Europe IIIème Nancy, puis repas tiré des sacs

14h30 : départ vers Sepvigny-Vieux Astre - Châlaines - Vaucouleurs

16h30 : arrivée à la Porte de France à Vaucouleurs, Salut au Saint-Sacrement dans la chapelle castrale

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Eglise de Champougny (Meuse)

Renseignements :

Jean-Marie CUNY - Le Tremblois - 54280 LANEUVELOTTE

Tél. : 03.83.20.67.22

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Vaucouleurs, la Porte de France

 

05 avril 2008

Denier du culte... pensons-y !

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CONTACT :
Diocèse de Saint-Dié :
Diocèse de Nancy & de Toul :

 

03 avril 2008

Photos nature en Saône vosgienne

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RENCONTRES NATUR'IMAGES
5 ET 6 AVRIL 2008
MAISON DE LA NATURE ET DE LA FORÊT
 A TIGNECOURT (VOSGES, ENTRE LAMARCHE ET MONTHUREUX-SUR-SAÔNE)
FORÊT GEREE PAR LE CONSEIL GENERAL DES VOSGES
Rencontres photographiques, expositions et projections, stages photos et promenades photographiques avec des photographes animaliers (Fabrice Cahez, Frédéric Fève, François Nowicki...)
Renseignement :
Communauté de Communes du Pays de la Saône Vosgienne
Tél. : 03.29.07.57.84

20 février 2008

Une plaque en souvenir de la chanteuse Damia à Darney

Le bourg vosgien a honoré la chanteuse par la pose d'une plaque commémorative

ad8b68a9d714fa108a45f8d93e615bc7.jpgLe 30 janvier 1978 s'éteint dans une clinique de la banlieue parisienne, à l'âge de 89 ans, Marie-Louise Damien, plus connue sous le nom de Damia.

Elle n'a que 18 ans, en 1907, quand Roberty, le mari de Fréhel, la remarque alors qu'elle occupe un simple rôle de figurante au Châtelet à Paris. Il lui fait suivre des cours de chant et la fait débuter, en 1910, au Petit Casino, puis à la Pépinière sous le nom de Maryse Damia.

Remarquée par Mayol, elle est aussitôt engagée pour son Concert.

Durant la guerre de 14-18, elle chante au front puis elle rencontre Loïe Fuller, danseuse américaine, avec qui elle part en tournée, et qui lui enseigne la science des éclairages et de la lumière mais surtout celle de la mise en scène. À son retour, le personnage de Damia est né.

Mais pourquoi Damia à Darney ?

Tout simplement parce que sa mère y est née et y a vécu tandis que son père étaient originaire du village voisin de Nonville. Le foyer s'installera à Paris où le père devint agent de police mais Marie-Louise Damien, même devenue la célèbre Damia, reviendra chaque année chez ses grands-parents cultivateurs darnéens. Elle chantera même à la salle des fêtes, c'est pourquoi la municipalité a voulu rendre un hommage officiel à la vedette internationale qu'elle fut et en souvenir de ses racines darnéennes.


Dimanche 17 février, une plaque souvenir a été inaugurée par le maire de Darney devant la maison familiale, rue des Champs-Cailloux, et un récital exceptionnel a été donné dans la salle des fêtes par la chanteuse Michèle Gallino, spécialisée dans le répertoire de Damia ; occasion unique de revivre la Belle Epoque par les aînés, mais aussi les plus jeunes, et de découvrir cette grande dame qui a servi de modèle à Piaf, Gréco, et Barbara.

 
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16 février 2008

Hommage au colonel Driant à Nancy

fdf527ee3e19685f76a80888de459eb3.jpgSamedi 16 février, les associations patriotiques de la ville de Nancy et la municipalité s'associaient pour commémorer le début de la bataille de Verdun et le souvenir du sacrifice des chasseurs du colonel Driant. Après l'évocation de la mémoire de Emile Driant - le militaire, le député de Nancy et l'écrivain - des gerbes furent déposées place du Colonel-Driant, proche de la porte Saint-Georges, par le maire de Nancy, les Diables Bleus et le Souvenir Français.

Le 20 février 1916, à la veille du déclenchement de la bataille de Verdun, le lieutenant-colonel Driant adresse ce dernier courrier à sa femme :

« je ne t'écris que quelques lignes hâtives, car je monte là-haut, encourager tout mon monde, voir les derniersd9c0b1526690da90beb909fb0e10c9c5.jpg préparatifs ; l'ordre du général Bapst que je t'envoie, la visite de Joffre, hier, prouvent que l'heure est proche et au fond, j'éprouve une satisfaction à voir que je ne me suis pas trompé en annonçant il y a un mois ce qui arrive, par l'ordre du bataillon que je t'ai envoyé.A la grâce de Dieu ! Vois-tu, je ferai de mon mieux et je me sens très calme. J'ai toujours eu une telle chance que j'y crois encore pour cette fois.
Leur assaut peut avoir lieu cette nuit comme il peut encore reculer de plusieurs jours. Mais il est certain. Notre bois aura ses premières tranchées prises dès les premières minutes, car ils y emploieront flammes et gaz. Nous le savons, par un prisonnier de ce matin. Mes pauvres bataillons si épargnés jusqu'ici ! Enfin, eux aussi ont eu de la chance jusqu'à présent… Qui sait ! Mais comme on se sent peu de choses à ces heures-là. »

Le 21 février 1916 le Kronprintz déclenche une attaque brusquée des troupes allemandes sur la Meuse près de Verdun, appuyée par un formidable tir d'artillerie. Il se heurte à une résistance farouche, symbolisée par le sacrifice du colonel Driant et de son régiment de chasseurs à pied au bois des Caures, face à l'avant-garde d'une vague de 80.000 hommes. L'offensive sera finalement stoppée en juillet 1916, après les batailles acharnées de la cote 304, de la crête du Mort-Homme et des forts de Vaux et de Douaumont.

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