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  • Lamarche (88) : les prochaines Journées d'études vosgiennes se préparent

  • Romain-aux-Bois (88) : le château et ses liens avec l'abbaye de Morimond

  • Lamarche (88) : 37ème assemblée générale de Saône lorraine

    Les adhérents de l'association de défense et de promotion du patrimoine historique et architectural du sud-ouest vosgien se sont réunis dernièrement à la salle des fêtes de Lamarche sous la présidence de Jean-François Michel.

    Après avoir été accueillis par le maire de la commune, les participants ont entendu le rapport moral présenté par Jean-François Michel.

    Le rapport financier a été présenté par la comptable, Nicole Hottier.

    Un point a été effectué par Jacky Frémont, délégué de la Fondation du patrimoine Vosges sur les souscriptions en faveur des projets de restauration d'édifices dans le département.

    Enfin, Robert Mougin, vice-président de Saône lorraine, a présenté les travaux actuellement en cours dans le réfectoire d'été du couvent des Cordeliers des Thons.

    Le président Michel a remercié Geneviève Martin, d'Epinal, pour sa fidélité de 30 ans à l'association et lui a offert une composition florale au nom de Saône lorraine.

    A l'issue, les participants ont partagé le repas dans une grande convivialité avant de se retrouver pour la visite de l'église paroissiale d'Isches qui a connu, voici quelques années, une restauration intérieure exemplaire.

  • L'Echo des 3 Provinces printanier est paru...

    Pour plus d'info et pour se procurer L'Echo des 3 Provinces, le magazine du Pays des Trois Provinces (Champagne, Franche-Comté et Lorraine), visitez le site http://www.adp3p.com

  • L'Echo des 3 Provinces d'hiver est paru

  • Vers une nouvelle communauté de communes élargie pour le sud-ouest vosgien

  • Lamarche (88) : les trinitaires hier et aujourd'hui

  • Vers la nouvelle Codecom "Les Vosges côté sud-ouest"

  • Lamarche (88) : rachat des captifs et des esclaves aux mains des musulmans : un trinitaire lorrain témoigne

    Le P. Aldo Berardi lors de sa conférence en l'église de Lamarche [cl. ©H&PB]

    L'ancien couvent des Trinitaires à Lamarche, on connaît. Mais sait-on qu'elles étaient les missions de ces religieux ? Le Père Berardi, prêtre trinitaire, a présenté lors d'une causerie l'action de ces religieux auprès des chrétiens persécutés.

    Le Père Aldo Berardi, après avoir concélébré la messe dominicale à Gignéville, a été accueilli en l'église Notre-Dame de Lamarche par l'abbé Ayéméné, curé de la paroisse, et Jean-François Michel, président de l'association Saône Lorraine. « Le Père Berardi, originaire de Metz, fut mon élève au lycée Georges de La Tour lorsque j'enseignais à Metz à la fin des années 70 » précise J.-F. Michel. En préambule à la conférence donnée par le P. Berardi, J.-F. Michel rappela brièvement l'histoire de la fondation par le comte de Bar de la maison de la Trinité de Lamarche au début du XIIIe siècle. Transformée en établissement scolaire au XIXe siècle, il en subsiste quelques éléments.

    « L'ordre de la Sainte-Trinité a été créé au XIIe siècle pour le rachat des captifs lors des Croisades, à un moment d'affrontement entre l'Orient et l'Occident et en plein changement dans la vie des monastères » rappelle le P. Berardi. Les trinitaires, religieux non cloîtrés, ajoutent à la prière une vie apostolique missionnaire vouée au rachat des captifs et des esclaves au Proche et Moyen-Orient et en Afrique du Nord sous domination islamique. Ces religieux au vêtement blanc marqué d'une croix rouge et bleue – en souvenir du sang et de l'eau sortis du côté du Christ sur la croix – seront présents dans toute l'Europe jusqu'à la Révolution.

    Reconstitués à Rome au XIXe siècle, les Trinitaires appartiennent désormais à un ordre hispanique de trinitaires réformés déchaussés. Cet ordre regroupe 600 religieux et 2000 religieuses qui recrutent essentiellement en Asie et en Afrique. Si les maisons féminines sont implantées surtout en Amérique du Sud, les hommes exercent leur apostolat dans vingt-sept pays et partout où les chrétiens sont persécutés pour leur foi (pays musulmans et certains pays d'Asie bouddhistes).

    Le P. Berardi est actuellement en poste au Moyen-Orient et, tout en composant avec les impératifs de la politique et de la diplomatie internationales, travaille quotidiennement au rachat des personnes de toutes religions victimes de rapt ou réduites en esclavage, comme c'est le cas au Soudan par exemple.

    « Depuis 800 ans, les trinitaires poursuivent l'oeuvre de miséricorde et de prière, malgré les innombrables difficultés et les dangers pour les religieux, dans la fidélité aux intuitions reçues par leur fondateur, Jean de Matha » conclut le P. Berardi.

    A l'issue de sa conférence, le P. Aldo Berardi a célébré les vêpres avec l'abbé Ayéméné.

  • Lamarche (88) : messe et conférence par un religieux trinitaire

    Dimanche 17 juillet 2016, le Père Aldo Berardi, qui fête cette année ses vingt-cinq années de sacerdoce et de vie monastique, sera à Lamarche, berceau des religieux trinitaires lorrains – le couvent de Lamarche fut fondé au XIIIe siècle. Cet ordre voué à la rédemption des esclaves et des prisonniers par Jean de Matha et Félix de Valois, a toujours sa maison mère à Cerfroid, entre la Ferté-Milon et Château-Thierry (Picardie), et continue sa mission primitive dans les pays à risque (Proche et Moyen-Orient) – notamment pour les chrétiens – où l’esclavage est toujours pratiqué par les musulmans (Soudan, Yémen...).

    Aldo Berardi est originaire d’Ars-sur-Moselle, près de Metz. Il a beaucoup voyagé (Arabie saoudite, pays du Golfe persique...) et œuvré pour la libération des captifs, associant la spiritualité des fondateurs au simple respect des droits de l’homme. Son parcours est atypique, son expérience est passionnante.

    Dimanche 17 juillet à 10h30, il concélébrera avec l'abbé Ayéméné, curé de la grande paroisse Bienheureux Jean-Baptiste Ménestrel, la messe à Gignéville. A 15h00, il sera à l’église Notre-Dame de Lamarche, desservie jadis par les Trinitaires du couvent proche du sanctuaire, où il donnera une conférence sur « les Trinitaires et leur rôle hier et aujourd’hui » au cours de laquelle il fera partager son expérience dans les pays où l'être humain est encore vendu comme esclave. A l'issue, il célébrera l'office des vêpres, comme le firent autrefois les religieux à habit blanc marqué d’une croix pattée bleue et rouge.

     

    Dimanche 17 juillet à 10h30 messe à Gignéville concélébrée par le Père Berardi et à 15h00 conférence en l'église de Lamarche sur le rôle des Trinitaires dans le rachat des captifs dans le monde.

  • Lamarche (88) : vers la réfection du clocher de l’église Notre-Dame

    Voilà une rénovation qui va faire du bien à toute la partie du clocher de l‘église Notre-Dame… Mais qui risque de faire mal aux finances de la commune… Fort heureusement ce projet de 643 200 € est subventionné par le Département des Vosges à la hauteur de 12 %, par la DRAC de Lorraine à 40 % et par la Région Grand Est à 30 %, sans oublier la somme du mécénat de la souscription de la Fondation du Patrimoine.

    Le clocher de l’église va donc être rénové par des entreprises spécialisées dans le travail en hauteur. Les entreprises retenues sont Piantanida pour la maçonnerie en pierres de taille, Le Bras frères pour la charpente couverture, Coanus pour la couverture et Bodet pour le campanaire. La mission Sécurité Protection Santé à Ace Btp et la mission Contrôle technique à Apave alsacienne SAS. Ces travaux seront supervisés par Pierre Bortolussi, architecte en chef des Monuments historiques.

    Ces travaux débuteront mi-septembre et ce pour une durée de douze mois. Les Lamarchois seront privés de cloches et d’horloge pendant cette période, et le clocher aura disparu.

  • Quel nom pour la future grande communauté de communes du sud-ouest vosgien : et pourquoi pas "Pays de Saône & Mouzon" ?

    [VM]

  • Pays de la Saône vosgienne : vers une super communauté de communes ?

  • Lamarche (88) : disparition de l'allée des marronniers centenaires

    Sauvés in extremis en octobre, les marronniers de Lamarche sont finalement en cours d’abattage. Après les études de l’ONF, 24 arbres sur les 57 prévus ont été déclarés malades. C’est l’entreprise Perru, de Malaincourt, qui s’est chargée d'abattre les arbres au moins centenaires.

    Entre août et septembre, deux arbres étaient tombés sur la D406. Il s’en était fallu de peu qu’ils écrasent des voitures qui circulaient sur cet axe très fréquenté entre Lamarche et Bourbonne-les-Bains. Daniel Vagné, le maire de Lamarche, avait alors pris la décision de faire abattre la rangée d’arbres qui bordait la route. Le Conseil départemental avait donné son accord et un arrêté régulant la circulation avait été posé pour la période du 13 au 15 octobre. Mais le 13 au matin, Daniel Vagné avait reçu un coup de téléphone annulant l’opération : il fallait que l’ONF fasse des prélèvements. Prélèvements qui se sont révélés anormaux pour 24 marronniers, qui ont donc été abattus un peu plus tôt que prévu puisque la date arrêtée avait initialement été fixée au 24 novembre. L’entreprise étant finalement disponible avant cette date, les travaux ont commencé le 17 novembre et devraient être finis pour le 24.

    Les arbres coupés devraient être stockés à Lamarche puis débités pour fournir la chaufferie de la commune.

    Et c'est ainsi que meurt une remarquable allée arborée centenaire... Peut-on espérer la plantation de nouveaux marronniers ?

  • Les 30 ans de l'association du Pays des Trois Provinces

    [Vosges Matin]

  • Lamarche (88 ) : la culture pour tous avec la nouvelle médiathèque

    L'événement est suffisamment rare pour qu'on le signale : des communes rurales s'investissent dans la culture en mettant à la disposition de toute la population des outils pour se divertir et se cultiver. Le bourg de Lamarche, dans le sud-ouest vosgien, a inauguré fin 2014 une médiathèque moderne et fonctionnelle.

    Inauguration médiatheque 20 12 14 Cli. F.Relion.JPGLa mairie avait bien fait les choses : toutes les autorités départementales et locales - Christian Poncelet, président du Conseil général, Jacky Pierre et Daniel Gremillet, sénateurs des Vosges, Christian Franqueville, député, Alain Roussel et Simon Leclerc, conseillers généraux - étaient réunies pour couper officiellement le ruban de cette structure nouvellement aménagée dans des locaux fonctionnels. Et Daniel Vagné, le maire de Lamarche, de rappeler que "dans une localité comme la nôtre, la médiathèque est la principale infrastructure culturelle". L'ancienne bibliothèque ne répondant plus aux exigences fonctionnelles et d'accessibilité actuelles, la nouvelle médiathèque a été transférée dans des locaux entièrement rénovés. Cette mutation s'accompagne d'un renouvellement important de l'offre culturelle aux adhérents.

    DISCOURS PONCELET Cli. F. Relion.JPGLe maire ne cache pas son ambition : "séduire de nouveaux adhérents et augmenter de manière significative sa fréquentation". Pour cela, la commune n'a pas lésiné. Un effort de modernisation a été réalisé avec un environnement lumineux et spacieux, un mobilier au design agréable permettant une présentation valorisante des ouvrages et produits culturels, et la mise à disposition de matériel informatique accessible à tous les publics. Et tous les services de cette médiathèque sont gratuits !

    Le fonctionnement des lieux mobilise une équipe de bénévoles motivée qui a été associée à la conception du projet. Chacun trouvera conseil et appui dans ses recherches. La mairie renforce cet encadrement en mettant à disposition un agent municipal chargé de l'accueil du public.

    mediatheque Cli. F. Relion.JPGCe projet constitue un investissement important pour le bourg. Il a été rendu possible grâce au soutien financier du Conseil général des Vosges, du Conseil régional de Lorraine et de l'aide parlementaire.

    Avec ce bel équipement, le chef-lieu de canton - pour quelques semaines encore ! - dispose d'un outil qui confirme que le monde rural ne reste pas au bord du chemin de la culture et de l'accès au savoir. Une bonne dose d'initiative et de volonté politique couplée à un coup de pouce financier des collectivités territoriales peut faire des miracles ! Cette médiathèque en est un exemple concret qu'il reste maintenant à faire vivre.

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    [infos et clichés ©Francis Relion]

  • Inquiétudes sur l’avenir de la chapelle de l’hôpital de Lamarche

    L'hôpital rural de Lamarche va faire l'objet d'une restructuration dans les prochains mois. La question du devenir de la chapelle - qui n'accueille plus d'office religieux depuis plusieurs années - et de sa reconversion se pose désormais.

    chapelle lamarche.jpgL'hôpital de Lamarche eut pour ancêtres une maison des pauvres créée en 1715 grâce aux dons d'un notaire de la localité, maître Oudot, et un établissement d'accueil pour les petites filles qui devint un pensionnat.

    L’établissement d’un hospice fut autorisé par Mgr Scipion-Jérôme Bégon, évêque de Toul, en janvier 1750, afin de recevoir les infirmes et les vieillards de la commune. En 1845, ce n'était plus qu'une maison de charité, distribuant des secours en nature à domicile. L'accueil de patients ne sera effectif qu'à partir de janvier 1887.

    chapelle intérieur.jpgDe l'ancien bâtiment, il ne reste plus que la chapelle construite à la fin du XVIIIe siècle à l'initiative d'un prêtre originaire du bourg, l'abbé François Nicolas Bresson, transformée au XIXe siècle, et une aile du bâtiment longeant la rue et prolongée vers 1835.

    Des acquisitions et dons de maisons ont permis le développement de l’hospice à la fin du XIXe siècle.

    vosges,lamarche,hopital,chapelleLa chapelle fut affectée au culte jusqu'à la fin du XXe siècle. Depuis, son état sanitaire se dégrade dangereusement.

    Quelques habitants de la commune se posent la question de savoir s'il faut créer une association de défense du patrimoine local afin de suivre le dossier de cette chapelle qui mérite d'être sauvegardée.

     

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    Chapelle de l'hôpital rural de Lamarche, XVIIIe s. [cliché © Francis Relion].

     

  • Les vingt ans de sacerdoce de l'abbé Ayéméné, curé de Notre-Dame de la Saône

    vosges,lamarche,monthureux sur saône,bleurville,paroisse,catholique,abbé ayéméné,jubilé,sacerdoceDimanche 30 novembre dernier, les fidèles des paroisses Bienheureux Jean-Baptiste Ménestrel (Lamarche) et Notre-Dame de la Saône (Monthureux-Bleurville) étaient rassemblés en nombre en l'église Notre-Dame de Lamarche pour fêter les vingt ans de sacerdoce de leur curé, l'abbé Clément Ayéméné, en présence de l’abbé Pierre Febvet, prêtre in solidum, et Alain Gérard, diacre.

    L'abbé Ayéméné a été installé en 2008 à la tête de la grande paroisse Bienheureux Jean-Baptiste Ménestrel de Lamarche, puis a pris en charge celle de Notre-Dame de la Saône à la suite de l'abbé Charles Villaume en 2009. Issu d’une grande fratrie de sept enfants dont le père a servi dans l’Armée française, l'abbé Ayéméné a été ordonné prêtre à l’automne 1994 à Gagnoa, en Côte d'Ivoire, d'où il est originaire. Il est arrivé en France le 7 septembre 1999 afin de poursuivre des études de théologie tout en exerçant un ministère pastoral. Avant d'être nommé dans le diocèse de Saint-Dié en octobre 2008,  l’abbé Ayéméné a exercé son ministère à Paris puis dans le Haut-Rhin.

    Rendant les fidèles acteurs de leur paroisse, il a mis deux ans pour s’entourer d’équipes solides pour ses trente églises rurales, et ainsi mettre en place une organisation bien ficelée qui a rapproché dans un même élan les fidèles et les clochers. Pour la plus grande gloire de Dieu !

    Un sympathique verre de l'amitié a été servi à l'issue de la messe où étaient conviés clergé, fidèles et maires des communes des deux grandes paroisses desservies par l'abbé Ayéméné.

    [cliché : courtoisie de M. Bisval]

  • Girouettier, une passion dans le vent

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    [Vosges Matin]

  • Sammode : une entreprise qui réussit en Saône vosgienne

    Spécialisée dans le luminaire haut de gamme, capable de résister aux conditions les plus extrêmes, la société Sammode installée à Châtillon-sur-Saône occupe une place de choix sur le marché mondial.

    sammode.jpg« On croit au savoir-faire mais pas au déracinement. On ne peut effacer 85 ans d’histoire. » PDG de Sammode depuis 2008, Emmanuel Gagnez ne sort pas de la route tracée par son père, grand-père et arrière-grand-père. Une saga familiale écrite depuis 1927 du côté du sud-ouest des Vosges, à Châtillon-sur-Saône. Bien sûr, au fil du temps et des nouvelles idées apportées par les uns et les autres, Sammode a grandi. Au début de l’histoire, c’est la lampe de bureau qui éclairait l’activité. Aujourd’hui, on trouve Sammode et ses luminaires haut de gamme dans les stations de métro, stades, centrales nucléaires, tunnels...

    « Dans les années 1960, explique le jeune chef d’entreprise, Sammode était très présente dans les mines et dans les aciéries. Donc, dans l’est et dans le nord de la France. » A l’époque déjà, le fameux savoir-faire de l’entreprise vosgienne était connu et reconnu dans les milieux très spécialisés. Où le produit doit être fiable, doit s’inscrire dans la durée et présenter toutes les qualités de sécurité requises.

    Quelques décennies plus tard, les critères sont identiques. Sauf que le niveau d’exigence est inévitablement encore plus élevé. D’autant que si Sammode intervient dans une multitude de domaines, elle tient une place prépondérante dans l’agro-alimentaire. Elle « éclaire » ainsi Nestlé, Lactalis et bien d’autres entreprises encore, dont l’activité tourne autour de l’alimentation.

    S’il est très disert sur l’activité de son entreprise, en revanche, Emmanuel Gagnez reste relativement discret sur les chiffres. « Qui sont trop vite exploités et transformés », confie-t-il. Il reste que Sammode, dont le siège social se trouve à Paris, réalise entre 10 et 15 millions de chiffre d’affaires. Si de gros investissements ont été réalisés ces dernières années, Sammode n’a pas prévu de nouveaux aménagements ou agrandissements dans l’immédiat.

    Toutefois, tout peut arriver. D’autant que si la fabrication est, bien sûr, le cœur de métier de Sammode, son rôle de conseil auprès de ses clients est également primordial. Partenaire de l’industrie depuis cinquante ans, la « maison » sait d’où elle vient et où elle veut aller. En s’appuyant sur un personnel de qualité et des cadres qui ne manquent pas de perspicacité. « C’est vrai, explique Bruno Daval, le directeur du site, que l’entreprise avance. En l’espace de cinq ans, on a augmenté notre superficie de plus de 2 000 m². Et puis, on possède une réserve foncière intéressante. »

    De quoi voir encore plus grand si le besoin s’en fait sentir. En tout cas, Sammode qui brille de mille feux, dans tous les sens du terme, est parfaitement à l’aise dans cette petite commune du canton de Lamarche de moins de 200 habitants. Et pas question de lui faire quitter des lieux chargés d’histoire.

    [d’après Vosges Matin]

  • Addi Bâ, résistant des Vosges

    addi ba.jpgAddi Bâ était sur le point de fêter ses 27 ans quand les soldats d'Hitler le firent sortir de sa cellule de la prison de la Vierge, à Epinal, dans les Vosges, pour le conduire au poteau d'exécution.

    Le 3 décembre 1943, devant la cour de justice de la Feldkommandantur d'Epinal, celui que les Allemands appelaient le "terroriste nègre" venait d'être condamné à mort pour actes de franc-tireur.

    Ainsi s'acheva la longue épopée de ce jeune Peul du Fouta Djalon, engagé volontaire dans l'Armée française et chef du premier maquis des Vosges - le maquis de la Délivrance, dans l'ouest vosgien - créé au printemps 1943.

    A la fin des années 1980, un premier travail sur Addi Bâ fut initié par le colonel Rives, ancien de l'infanterie coloniale. Depuis 2003, le journaliste indépendant Etienne Guillermond a repris l'enquête à travers les archives lorraines et a sillonné les Vosges afin de recueillir les témoignages de femmes et d'hommes qui avaient connu le tirailleur-résistant, devenu une véritable légende entre Lamarche, Martigny-les-Bains et Bourbonne-les-Bains.

    L'auteur nous livre l'incroyable récit de l'itinéraire de ce jeune Guinéen, depuis sont pays d'origine jusqu'à son engagement et son action dans la résistance française. Un document bouleversant qui retrace le combat héroïque d'Addi Bâ contre l'occupant au service de son pays d'adoption, la France.

    Addi Bâ fut bien l'Africain qui défia les Nazis.

     

    ‡ Addi Bâ, résistant des Vosges, Etienne Guillermond, éditions Duboiris, 2013, 182 p., ill. (20 €).

  • Patrimoine et vie religieuse dans les Vosges

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    Mission prêchée dans la paroisse de La Bresse (88) en 1931.

    [Vosges Matin]

  • Addi Bâ, résistant des Vosges

    addi ba.jpgEtienne Guillermond nous annonce la parution pour Le Livre sur la Place à Nancy (du 13 au 15 septembre 2013) d'un ouvrage majeur sur Addi Bâ, l'africain résistant dans les Vosges, un jeune peul engagé volontaire dans l'Armée française qui défia l'occupant allemand durant la Seconde Guerre mondiale.

    Né à Nancy, le journaliste Etienne Guillermond a consacré plusieurs années de recherche afin de reconstituer dans le détail le parcours du guinéen Addi Bâ, depuis son pays d'origine jusqu'à son arrivée en France en passant par son action résistante dans l'Ouest vosgien, notamment à Tollaincourt et dans les environs de Lamarche, et son exécution à Epinal en 1943.

    L'ouvrage est édité par les éditions Duboiris et sera disponible en librairie au prix de 20 €.

    Nous aurons l'occasion de le présenter prochainement.

  • Lamarche (88) : une place dédiée à l'historien de la cité

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    [Vosges Matin]

  • Notre-Dame de la Saône : une nouvelle équipe paroissiale au service de l'Eglise

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    [Vosges Matin]

  • Monthureux-sur-Saône (88) : le père Guy Gilbert en vedette

    Certains invitent des vedettes du show business. A la paroisse Notre-Dame de la Saône, à Monthureux-sur-Saône, c’est une toute autre « star » qui est venue à la rencontre des ruraux : le père Guy Gilbert, prêtre éducateur célèbre depuis 40 ans pour son look de loubard avec son perfecto bardé de badges qui tous peuvent raconter une histoire et son langage des bas-fonds parisiens…

    guy gilbert conférence.JPGL’abbé était fébrilement attendu vendredi par une salle pleine à craquer, composée de tous publics, éducateurs, enseignants, parents et grands-parents. Le conférencier, invité par une poignée de paroissiens de Notre-Dame de la Saône et de Jean-Baptiste Ménestrel (Lamarche), a salué la foule comme à son habitude, dans une langue qui ne choque plus grand’ monde : ‘’ Eh bien, je pensais qu’il y aurait deux vieilles et trois vaches dans un petit bled comme ici, je suis heureux de voir cette salle pleine ! ’’

    Bien sûr, dans nos campagnes, on n’est pas encore trop confronté (mais pour combien de temps encore ?) à cette population de jeunes paumés dont le prêtre a entrepris le sauvetage par le respect, l’amour et le travail, et aussi la discipline. Le message délivré tout au long de l’entretien comme un fil rouge est celui de l’amour, l’amour des parents pour leurs enfants, l’amour des parents entre eux, la première pierre qui s’écroule et met en danger la personnalité de l’enfant est la séparation des parents, quand ils sont là tous les deux. Les loubards, souvent laissés à eux-mêmes dès leur plus jeune âge, il les a fréquentés dès son arrivée à Paris. Il raconte volontiers son premier ‘’ coup de poing ‘’, comment il s’est fait accepter et respecter par ces loubards qu’il essayait d’approcher pour les aider. Il déroule son histoire, et celle de la « Bergerie de Faucon », une ruine loin de Paris, comme il aime à le répéter, un lieu retiré des Hautes-Alpes où, avec une équipe d'éducateurs, il tente de réinsérer des jeunes en difficulté par le travail, le respect et la foi. Près de 250 jeunes en difficulté y ont travaillé avec des professionnels et des éducateurs : « L’idée dès le départ de recréer une structure proche de la famille, au maximum 7 jeunes, avec autant d'adultes, a été novatrice ; l’expérience de 30 ans et l’actualité récente confirment que cela était un bon choix pour accompagner des jeunes dits " difficiles ", leur  proposer un travail, les encadrer, les encourager, les responsabiliser, les accompagner et puis les laisser s’envoler tout en restant disponible ».

    guy gilbert.jpgLe lendemain, le public, presque aussi dense, où les jeunes avaient une bonne place, a questionné le prêtre sur cette vie au service du Christ à travers les frères en difficulté, et le conférencier, bien qu’encore fatigué par de récents ennuis de santé, a répété que, pour lui, réussir sa vie, ce n’est pas réussir dans la vie ; c’est se donner les moyens de réaliser ses rêves, vivre son idéal, respecter les autres, la nature, vivre en harmonie avec soi et le monde, avoir de l’amour, l’amour venant de Dieu, l’amour des autres. « La souffrance de la délinquance ne tarira jamais tant que les couples se sépareront et si on ne laisse pas du travail aux enfants. L’amour est la plus grande richesse que l’on peut rendre aux autres ». Et ce conseil qu’il donne aux parents : « Parlez au cœur de votre enfant, prenez du temps pour eux, pour les écouter, n’oubliez pas la tendresse ». Et encore celui-ci : « le respect n’est pas à sens unique, adultes et enfants doivent avoir du respect les uns pour les autres ».

    Le séjour du prêtre éducateur s’est achevé avec la messe concélébrée dimanche matin à Monthureux-sur-Saône avec les abbés Houot et Ayéméné, où se pressaient pas loin de 500 fidèles. Dans son homélie il redisait cette formule choc que « L’amour vainc tout. Si tu sais ça, tu sais tout. Et tu fonces. L’amour est la seule chose qui te rend radieux, pétant feu et flamme ». C’est son cas.

    Guy Gilbert, né en 1935 au sein d’une famille de 15 enfants, entre au petit séminaire à l'âge de 13 ans, sa vocation sacerdotale s'éveille réellement en Algérie, où il part en 1957. Revenu à Paris en 1970 il exerce son ministère dans la rue et devient éducateur spécialisé pour les jeunes délinquants dans le 19e arrondissement où il essaye de leur apporter l'écoute et les repères qui leur manquent, en allant vers eux, il a lancé et dirigé une équipe d’éducateurs de rue durant près de 10 ans dans le quartier de La Villette. Il est souvent invité à l'émission radiophonique Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard, et intervient sur les ondes de Radio Notre-Dame dans l'émission Écoute dans la Nuit. Il témoigne de son expérience d’un autre monde dans les 35 livres qu’il a écrits, ainsi qu'en conférence partout en France et même à l'étranger, dans les pays de l’Est et jusqu’en Amérique du Nord.

    [texte et clichés : Michèle Bisval]

  • Rozières-sur-Mouzon (88) : assemblée générale de l'ADP3P le 9 mars

    logoadp3p.JPGL'association pour le Développement du Pays aux Trois Provinces (Lorraine, Champagne et Franche-Comté) travaille à la valorisation du patrimoine, de l'histoire et de l'environnement des territoires - essentiellement ruraux - qui couvrent les confins des départements des Vosges, de Haute-Marne et de Haute Saône.

    Evelyne Relion, présidente de l'ADP3P, invite cordialement tous les adhérents, bien sûr, mais également tous les amoureux de ce terroir préservé qui souhaitent s'investir dans la valorisation du secteur, à participer à l'assemblée générale de l'association qui aura lieu :

    samedi 9 mars 2013 à 16h30

    à la mairie de Rozières-sur-Mouzon

    (canton de Lamarche)

  • Le terroriste noir

    terroriste noir.jpgTout commence en lisière d'une forêt vosgienne, un jour de 1940, quand un père et son fils partis cueillir des champignons tombent par hasard sur un "pauvre nègre" endormi au pied des arbres. Conduit au village de Romaincourt (alias Tollaincourt, dans le canton de Lamarche), ce jeune Guinéen adopté en France à l'âge de 13 ans, à la fois austère et charmeur, y fera sensation.

    Mais ce n'est qu'un début : en 1942, il entre en contact avec la Résistance locale et crée un des premiers maquis de la région. Lancés sur ses traces, les Allemands l'appelleront "le terroriste noir".

    Qui a trahi Addi Bâ ? Une de ses nombreuses amantes ? Un collabo professionnel ? Ou tout simplement la rivalité opposant deux familles aux haines séculaires ? A travers cette figure fascinante, c'est tout un pan méconnu de notre histoire qui défile : ceux que l'on appelait les tirailleurs sénégalais. C'est aussi la vie quotidienne de la population d'un village de l'ouest vosgien, évoquée par Tierno Monénembo avec une verve irrésistible... comme s'il s'agissait d'un village africain !

    L'auteur nous conte l'histoire d'un soldat guinéen, Addi Bâ, qui, après la débâcle, s'installa au village de Tollaincourt, dans l'ouest des Vosges, à proximité de Lamarche. Il prit la tête d'un maquis avec Marcel Arburger. Arrêté par l'occupant, il est exécuté en décembre 1943 à Epinal.

    Un roman historique pour ne pas oublier.

    L'auteur, Tierno Monénembo, est né en Guinée en 1947. Il a reçu le prix Renaudot pour son dernier roman, Le Roi de Kahel (2008).

     

    ‡ Le terroriste noir, Tierno Monénembo, Seuil éditions, 2012, 225 p. (17 €).

  • Lamarche (88) : autour du maquis de la Délivrance et d'Addi Bâ

    vosges,lamarche,tollaincourt,addi ba,marcel arburgerL'association pour le Développement du Pays des Trois Provinces et Etienne Guillermond, journaliste et historien, organise un après-midi découverte le 28 août autour de l’histoire du maquis de la Délivrance en 1870 puis durant la Seconde Guerre mondiale, et du parcours d’Addi Bâ, soldat guinéen fusillé par les Allemands en 1943.

    Elle s’articulera autour de trois étapes :

    - rendez-vous devant l’église de Lamarche à 14h30

    - visite sur le site de la Ferme de Boëne (à 5 mn en voiture – covoiturage possible)

    - visite à Tollaincourt de la maison où résida Addi Bâ durant l'occupation

    Etienne Guillermond commentera la visite en compagnie d’Evelyne Relion, spécialiste du maquis de 1870.

    Vers 15h30-16h00, accueil en mairie de Tollaincourt où sera présentée une exposition consacrée à Addi Bâ et à Marcel Arburger, résistant lamarchois.

    Un court document audiovisuel sur le parcours d’Addi Bâ, de sa Guinée natale jusqu’aux Vosges, sera également présenté.