09 décembre 2009
Saint Nicolas par Jean-Paul Marchal
Le hall d'entrée du Conseil général de Meurthe-et-Moselle accueille jusqu'au 30 décembre l'exposition "Saint Nicolas en images pour les enfants sages". L'imagier vosgien Jean-Paul Marchal y présente ses remarquables gravures sur bois sur le thème de Saint Nicolas. C'est une belle occasion de célébrer une tradition ancestrale à laquelle tous les lorrains sont attachés et mettre en lumière un savoir-faire d'un grand artiste.
Jean-Paul Marchal, après avoir été instituteur, a fondé l'Atelier du Moulin à Epinal en 1980 voué à la sauvegarde de la tradition typographique, la gravure sur bois de fil, la linographie, le tirage de bois anciens et l'édition de belles images. Imagier travaillant avec des graphistes, des poètes, des imprimeurs, des associations, des bibliothèques, des collectivités publiques, il est sociétaire du "Bois gravé" et expose dans les musées et bibliothèques de France et à l'étranger. Il a également illustré de nombreux ouvrages.
La plupart des oeuvres exposées ont été gravées sur du poirier bois de fil avec la technique du champlevage. L'impression des images nécessite de très nombreux encrages successifs et donc autant de passage sur la presse. Les encres utilisées sont des encres typographiques et l'encrage se fait au rouleau sur la presse à bras. Les textes sont composés en typographie avec des caractères mobiles selon l'art créé par Gütenberg vers 1440.
Saint Nicolas se laisse découvrir sous ses multiples aspects au gré des différentes gravures réalisées par notre imagier vosgien. Dans la grande tradition de l'image d'Epinal !
>> Exposition "Saint Nicolas en images pour les enfants sages", Conseil général de Meurthe-et-Moselle, 1er au 30 décembre 2009, du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Entrée gratuite.
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08 décembre 2009
Le Grand Coup à Verdun (26 février-4 mars 1916)
Les premiers jours de la Bataille de Verdun, l'offensive allemande se caractérise par une préparation intensive de l'artillerie, suivie par une avancée des troupes sur le terrain ainsi dévasté. Cette tactique est parfaitement exécutée jusqu'à Douaumont. Les régiments français se succèdent au front et disparaissent sous ce déluge de feu. Son tour venu, le 146ème régiment d'infanterie monte en ligne dans la nuit du 25 au 26 février 1916. Le 3ème bataillon, mis volontairement en pointe par le commandant du régiment, le lieutenant-colonel Jeanpierre, tient bon toute la journée du 26 février sous le "marmitage" et arrête la progression allemande, le jour même de la prise de commandement du général Pétain. Sous les ordre du commandant Ferdinand Jacquesson, le 3ème bataillon va tenir le terrain pendant 8 jours avant d'être relevé "sans avoir perdu un pouce".
Dans la tourmente de Verdun, ce fait d'armes est resté anonyme. Ferdinand Jacquesson, officier de carrière, Lorrain né en 1880 à Laimont (Meuse), écrira ce livre en 1920 pour ses hommes, pour garder intact ces journées qu'il considérait comme les plus importantes de sa campagne 1914-1918, et pour lesquelles le 3ème bataillon du 146ème RI recevra la Croix de Guerre. Promu colonel commandant le 26ème RI (Nancy) en décembre 1933, des problèmes de santé provoqueront le décès du colonel Jacquesson le 4 mars 1934.
Ferdinand Jacquesson a laissé d'autres récits. Il y décrit la vie de son unité au feu. C'est un officier qui aime ses hommes, qui aime ses officiers et est économe de leurs vies.
Plus de 90 ans ont passé depuis la Bataille de Verdun. La petite-fille de Ferdinand Jacquesson a ressorti "Le Grand Coup" du grenier de la maison familiale espérant que ce récit trouve enfin sa place dans l'histoire de Verdun.
Tous ceux qui comptent parmi leurs ancêtres un "poilu" de Verdun liront avec intérêt et émotion ce petit ouvrage qui honorent la mémoire de ces hommes qui ont osé bravé l'ennemi en lançant "On ne passe pas !".
>> Le Grand Coup. Comment nous avons tenu le Grand Coup à Verdun, Ferdinand Jacquesson, éditions Le Fantascope, 2009, Collection Mémorial de Verdun, 120 p., cartes (12 €)
>> Disponible sur commande : Le Fantascope, 19 rue de la Croix-Rouge, 77520 MONS-EN-MONTOIS (ajouter 3 € pour frais de port)
>> Plus d'info sur www.lefantascope.fr
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Saint Nicolas en visite en Saône Lorraine
Le saint patron des Lorrains et des enfants sages est venu rendre visite à ses petits amis de Bleurville et de Monthureux durant ce week-end où l'on célébrait sa fête.
A Bleurville, il est arrivé dès samedi après-midi à bord de sa calèche dans laquelle se sont engoufrés avec joie les enfants du village... ainsi que Monsieur le Maire. Ils en ont profité pour se rapprocher de leur saint patron et faire quelques tours dans les rues de la petite cité au rythme des chevaux de Saint Nicolas.
Au chef-lieu de canton, Saint Nicolas a attendu la nuit tombée pour apparaître sur l'onde sereine de la Saône avant d'être accueilli officiellement par Monsieur le Maire. Accompagné par la fanfare locale et les pompiers, notre saint et son inséparable compagnon Père Fouettard ont pérégriné dans les rues de la commune pour la plus grande joie des enfants et des parents.
Saint Nicolas demeure une tradition bien vivante dans nos villages et bourgs de l'Est. Et c'est très bien ainsi car nous avons tous besoin de rêver un peu en ces temps moroses.
[clichés H&PB et Ch. Thiébaut]
>> Plus de photos sur la visite de Saint Nicolas à Monthureux sur www.monthureux.fr
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07 décembre 2009
Le château de Sandaucourt (Vosges)
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Frédéric Chopin au Panthéon ?
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06 décembre 2009
Bouzemont (Vosges) : sauvegarde du patrimoine rural
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05 décembre 2009
Darney et la République tchèque : une vieille histoire
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04 décembre 2009
Réchauffement climatique : matraquage politico-médiatique ?
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03 décembre 2009
Isches (Vosges) : l'église Saint-Brice restaurée
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02 décembre 2009
Bleurville : nouveaux habitants et jeunes enfants honorés
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01 décembre 2009
L'église Saint-Jacques de Lunéville
Avec ses deux tours qui, telles des sentinelles, veillent sur la ville, Saint-Jacques de Lunéville est un joyau de l'art baroque, à une centaine de mètres du prestigieux château des ducs de Lorraine, inspiré de Versailles. Cette église, initialement celle de l'abbaye Saint-Remi, entretenait des relations privilégiées avec la cour ducale. Elle fut édifiée entre 1730 et 1749, grâce à l'aide financière de Stanislas, roi de Pologne et duc de Lorraine et de Bar. Il y fit travailler les plus grands artistes lorrains d'alors : l'architecte Héré, le sculpteur Guibal, les peintres Girardet et Joly, l'ébéniste Vallier, les stucateurs Mansiaux, le facteur d'orgues Dupont.
L'église Saint-Jacques constitue un élément majeur du patrimoine de Lunéville et rappelle les grandes heures de son histoire. Elle est avant tout un haut lieu spirituel, témoin de la foi des générations de chrétiens qui s'y sont succédées et qui continuent à y venir prier.
Catherine Guyon, historienne du Lunévillois et universitaire, présente ici une remarquable monographie sur une des rares églises baroques de Lorraine. L'ouvrage - qui se veut avant tout un guide historique - est un outil mis à la disposition du visiteur ou du croyant qui souhaite découvrir dans le détail l'édifice religieux. Agréablement illustré avec de nombreux clichés couleur, le livre est une merveille de mise en page.
>> L'église Saint-Jacques de Lunéville. Un joyau de l'art baroque, Catherine Guyon, éditions du Signe, 2009, 103 p., ill. (15 €).
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Eglise Sainte-Thérèse de Villers-lès-Nancy : le dossier se politise
L'opposition municipale de Villers-lès-Nancy demande la création d'un parc municipal sur le parvis et les côtés de l'église.
La possible vente par l'évêché des terrains derrière et autour de l'église Sainte-Thérèse continue de provoquer des remous. Désormais, ces vagues abordent la plage politique.
Après avoir organisé une réunion qui a réuni plusieurs dizaines de personnes, l'opposition municipale emmenée par François Werner (Nouveau centre) souhaite que le Plan local d'urbanisme (PLU), qu'elle n'avait pas voté en 2007, soit modifié pour rendre les terrains de chaque côté de l'église inconstructibles. « Nous exigeons l'acquisition de la partie non bâtie par la ville de Villers pour y réaliser un parc municipal, le parc Sainte-Thérèse, ce qu'il est déjà dans les faits, dans les mémoires et dans les cœurs », explique M. Werner. Le maire socialiste de la commune, Pascal Jacquemin, admet qu'en l'état actuel des choses, il ne pourrait pas faire grand-chose si un promoteur décidait de construire sur ces terrains après les avoir achetés.
Il ajoute cependant : « Ce quartier manque de verdure. Je ne suis pas favorable à ce que l'église, qui est une respiration, soit ceinte par des bâtiments ; ce ne serait pas sérieux. » Le premier magistrat fait remarquer qu'une parcelle a déjà été vendue sur ces terrains adjacents, qui « dénaturent un peu » l'ensemble. Une maison y a été affectivement bâtie. Sans modification du PLU, un programme immobilier restera donc possible quand bien même la mairie fixerait un strict cahier des charges à respecter.
Le débat dépasse largement aujourd'hui le cadre de la communauté catholique. « Ce n'est pas un dossier facile », reconnaît un prêtre directement concerné, puisqu'il touche à un véritable marqueur du quartier, son église, même si le nombre de fidèles, comme partout, a diminué.
Un consensus semble même se dégager pour ce qui concerne la vente du terrain situé derrière l'église et à laquelle est toujours opposée l'association des amis de Sainte-Thérèse. « C'est un débat catholico-catholique », disent en chœur les politiques et de nombreux paroissiens, peu enclins à laisser les politiques se mêler de leurs affaires. « Le projet doit être patiemment élaboré et est toujours en discussion », affirme le vicaire général, le père Robert Marchal, qui doit rencontrer prochainement les opposants. Ceux-ci refusent la démolition du petit immeuble dit de « l'ancien cinéma » derrière l'édifice religieux, dans lequel des salles ont été rénovées voici deux ans. Ce terrain intéresse la mairie : « Si le coût est abordable, je ne suis pas hostile à l'achat pour un projet en mixité, privé et habitat aidé », des logements sociaux, indique Pascal Jacquemin. « L'Eglise a toujours le temps devant elle », soutient l'abbé Marchal…
[d’après Patrick PEROTTO | l’Est Républicain | 29.11.09]
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30 novembre 2009
Les festivités de Saint Nicolas à Saint-Nicolas-de-Port
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Le patrimoine national à l'encan

« Au détour de l’article 52 de la loi de finances 2010 se profile clairement la destruction par l’Etat sarkozyste de plus de deux siècles de protection du patrimoine national (...).
« Or, l’article 52 de la loi de finances élargit le périmètre des monuments et sites transférables, qui ne sera plus limité à une liste fixée par décret et couvrira, dès 2010, la totalité des monuments appartenant à l’Etat et à l’ensemble de ses établissements publics ; en outre, l’Etat pourra maintenant se défaire aussi des objets mobiliers classés.
« On peut, à première lecture, se dire que, si l’Etat cède son patrimoine aux collectivités territoriales, il n’ y a que moindre mal ; sauf que, la loi étant muette, rien n’interdira aux dites collectivités de pratiquer un nouveau transfert au profit d’une entreprise culturelle à visée commerciale, ou même d’un particulier.
« Enfin, il est essentiel de signaler que seul le préfet aura à se prononcer sur les cessions, le ministère de la Culture, pourtant concerné au premier chef, n’ayant pas à être consulté.
« Une partie de la majorité présidentielle s’en réjouit ouvertement et le rapporteur spécial de la commission des finances du Sénat, Yann Gaillard, a ces mots qui dévoilent la logique à l’œuvre : ce processus « s’inscrit dans la droite ligne de la « désétatisation » du patrimoine monumental …préconisée dans [un] rapport de 2002 sur le patrimoine monumental. De fait, c’est à la société toute entière qu’il appartient de conserver et d’entretenir le patrimoine, l’Etat ne pouvant se prévaloir d’aucun monopole en la matière. »
« Cette distinction entre Etat et société toute entière, signe tout simplement l’arrêt de mort de la politique patrimoniale nationale ».
[source : http://www.lesalonbeige.blogs.com]
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Bleurville : Saint-Nicolas, marché de Noël et Téléthon le 5 décembre
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Le trésor de Boucq mis en vente le 12 décembre
L’histoire, fabuleuse, en fera rêver plus d’un ! Le 12 décembre, Me Teitgen vendra au feu des enchères quelque 200 pièces d’or anciennes. Un vrai trésor numismatique découvert dans les environs de Boucq, dans le Toulois.
Lorsque ces monnaies anciennes ont été découvertes, il y a douze ans à côté de Boucq, dans le Toulois, les deux chasseurs de trésor septuagénaires n’en ont pas cru leurs yeux. Quand la poêle à frire s’est mise à grésiller, ils ont creusé le sol. A une quinzaine de centimètres de profondeur, ils ont mis la main sur un vase en argile qui contenait un pactole estimé à 600.000 francs de l’époque, soit 1,2 kg d’or !
Dans l’urne, il y a bien un trésor : un peu plus de 200 pièces d’or brillantes, certaines n’ayant jamais circulé. Une moitié de Louis XIII, des Louis XIV, des monnaies du Moyen Âge et le reste en pièces espagnoles. Ce qui fait dire à un collectionneur qu’il s’agit « vraisemblablement de l’or des Incas recyclé, ramené par des galions et frappé sur les bateaux, comme on en avait l’habitude à l’époque ».
Comment ce trésor, que Me Teitgen doit disperser le 12 décembre à l’hôtel Anticthermal à Nancy, a-t-il pu se retrouver enfoui dans un bout de terre Lorraine ? On en est réduit aux hypothèses. Après un travail d’enquête historique et de déduction, notre collectionneur pense que les pièces sont venues de la région d’Amiens ; elles sont marquées d’un petit « x » caractéristique de cette ville. « Elles ont probablement été acheminées par bateau, pour ce qui concerne les pièces espagnoles. Je pense que des marchands qui se dirigeaient vers Metz les transportaient. Cette ville était alors le plus gros centre de change de la monnaie. » Les dernières pièces datant de 1673 et la guerre avec la Hollande ayant commencé en 1672, il suppose que des marchands cheminant vers Metz ont été attaqués en cette période troublée par une bande de mercenaires et qu’ils ont décidé d’enterrer leur magot à la hâte, du côté de Boucq.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Les inventeurs du trésor, dans leur grande naïveté, se sont empressés de faire part de leur découverte en mairie de Boucq. Tous deux pensaient que la moitié de l’or mis au jour leur reviendrait. Las ! C’était seulement le début de leurs ennuis. Quelques mois plus tard, alors que par mesure de sûreté, le magot a été enfermé dans le coffre de la gendarmerie, les deux amis apprennent que le Service régional de l’archéologie (SRA) a déposé une plainte contre eux au motif que les deux « fouilleurs » auraient détérioré un terrain archéologique et contrevenu à la loi en entamant des tests sur un terrain ne leur appartenant pas avec un détecteur de métaux. L’affaire s’est soldée par une condamnation des inventeurs à 10.000 F (1.524,50 €) d’amende, dont 9.000 F (1.372 €) avec sursis, et un grand débat suivi par beaucoup d’amateurs de détection. Et de « leur » or, ils n’ont plus revu la couleur.
C’est la mairie de Boucq qui s’est alors retrouvée propriétaire du magot, un bas de laine qu’elle a décidé de vendre. Dommage pour l’histoire de la Lorraine et son patrimoine numismatique, ces monnaies auraient pu être conservées et exposées dans un musée régional.
[Le Républicain Lorrain]
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29 novembre 2009
Droiteval-Ourche-Patrimoine : un bilan encourageant
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1000 boîtes de bergamotes recensées
Alain Barrot, haut-saônois et ancien étudiant à Nancy, a écrit deux ouvrages sur le sujet.
Professeur agrégé de dessin industriel, Alain Barrot a débuté la collection de boîtes de bergamotes, il y a 35 ans, lorsque son épouse lui en a offert une, rejointe par celle venant de ses parents. Aujourd'hui, il en possède 700 et en a répertorié 1000 dans un livre préfacé par le chocolatier nancéien Alain Batt.
Il a aussi écrit un autre ouvrage sur le même sujet en 2008 publié aux Editions Gens de Lorraine. On y apprend notamment que « bergamote », venant de l'italien bergamotto, s'écrivait avec 2 « t » jusque dans les années 1880. Entre 1880 et 1910, les dictionnaires admettent les deux orthographes pour ne plus accepter qu'un seul « t », après 1910. La maison Lefèvre de Nancy a cependant déposé la marque du bonbon avec 2 « t ».
Avec une ou deux consonnes, le fruit a le même parfum qui séduit autant le collectionneur que les boîtes en métal ou en carton !
[d’après l’Est Républicain | 23.11.09]
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28 novembre 2009
L'avenir de la forêt de Darney
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Saint-Nicolas-de-Port : 764ème procession de la Saint Nicolas le 5 décembre
La paroisse de Saint-Nicolas-de-Port, entre Nancy et Lunéville, organise le samedi 5 décembre, veille de la solennité de Saint Nicolas, patron de la Lorraine et des enfants sages, la 764ème procession du Sieur de Réchicourt en l'honneur du saint patron de la basilique portoise.
Il faut avoir assister au moins une fois dans sa vie à cette extraordinaire procession qui voit défiler 2 à 3000 fidèles, entourant clergé et porteurs de bannières et de reliquaires, durant près d'une heure dans la grande nef de la basilique nicolaïenne. Toute la Chrétienté se donne rendez-vous en ce haut lieu de pélerinage lorrain : catholique romains et orthodoxes sont unis par la prière et la ferveur populaire autour du saint fédérateur de l'Orient et de l'Occident chrétien : saint Nicolas.

>> Alors, n'oubliez pas de noter sur vos tablettes : samedi 5 décembre 2009 à 20h30, 764ème procession du Sieur de Réchicourt en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port. Les extérieurs de l'édifice seront somptueusement illuminés par un sytème d'éclairage inauguré en cette veille de Saint-Nicolas.
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27 novembre 2009
Metz : conférence sur la vie de Saint Nicolas, Patron des Lorrains

Conseil régional de Lorraine
Hôtel de Région
Salle des délibérations
METZ
SAMEDI 5 DÉCEMBRE 2009 À 15H45
Conférence de Jean-François Tritschler,
Président de l’Académie Saint-Nicolas
présentera la biographie du Saint Patron de la Lorraine,
l’histoire de son culte à travers les âges de l’Europe jusqu’aux Amériques
Une synthèse passionnante entre tradition et légende.
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26 novembre 2009
Sous la plume du maître... Des minutes pour l'histoire des Vosges et de la Lorraine
A l'occasion de la publication en 2008 par les Archives départementales des Vosges du Guide de recherche dans le minutier des notaires et tabellions des Vosges, le Conseil général des Vosges a organisé le 4 avril 2008 un colloque autour des sources notariales qui sont désormais une matière largement exploitée par les chercheurs. Effectivement, pour qui s'intéresse à la vie d'une communauté humaine à travers l'histoire comment négliger testaments, inventaires après décès, contrats de mariage, baux de toute nature, obligations et reconnaissances de rente, contrats d'apprentissage, achats et ventes, marchés, etc.
Les Annales de l'Est publient donc dans leur dernière livraison les actes du colloque d'Epinal. Les communications sont organisées autour de trois thématiques : les tabellions et notaires de Lorraine méridionale (état des sources, état des recherches), un regard priviliégié sur l'histoire de la Lorraine et de ses marges (histoire de l'art, histoire sociale) et, enfin, l'utilisation des sources notariales dans des secteurs géographiques proches de la Lorraine, en Franche-Comté et en Belgique.
>> Sous la plume du maître... Des minutes pour l'histoire des Vosges et de la Lorraine, Annales de l'Est, n° 2/2009, 270 p. (23 €).
>> A commander accompagné de votre règlement à : Association d'Historiens de l'Est | UFR des Sciences Historiques | 1 place Godefroy-de-Bouillon | 54000 NANCY.
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25 novembre 2009
Hommage au chanoine Etienne Drioton, égyptologue lorrain
L'égyptologue est né à Nancy au 82 rue Stanislas. Désormais, une plaque rappelle le souvenir de ce prêtre érudit.
Il n'est pas forcément très connu du grand public, mais le chanoine Etienne Drioton, né à Nancy il y a cent vingt ans, est pourtant une brillante personnalité scientifique et religieuse. Il est né à Nancy le 21 novembre 1889 à 17 heures précises. C'est pourquoi le cercle scientifique Etienne-Drioton, présidé par Jean-Marie Voiriot, qui se consacre à son étude et est à l'initiative de la pose d'une plaque commémorant sa naissance sur la façade du 82 rue Stanislas à Nancy a voulu que la cérémonie de dévoilement se déroule à cette même heure en présence de très nombreuses personnalités dont le maire, André Rossinot, et l'évêque de Nancy & Toul, S.E. Mgr Jean-Louis Papin.
Etienne Drioton est un brillant élève de Saint-Sigisbert où il obtient un bac littéraire grec philo à l'âge de 16 ans. Puis il entre en septembre 1906 au grand séminaire, installé à cette époque à la Chartreuse de Bosserville, où il recevra la tonsure en août 1907. Mgr Turinaz, l'évêque de Nancy, l'enverra ensuite étudier au séminaire français de Rome où il sera ordonné prêtre en 1912, obtenant l'année suivante deux doctorats, en théologie et en philosophie. Aumônier à l'hôpital militaire Sédillot pendant les trois premières années de la guerre, il part ensuite à Paris et devient professeur d'égyptien, de copte et de démotique à l'Institut catholique.
Lors de la création de la société d'égyptologie en 1923 le poste de secrétaire général lui échoit. En 1924, on lui confie un chantier de fouille aux environ de Louxor, qu'il retrouvera cinq ans de suite avant d'aller sur celui de Tod en 1935.
Conservateur du département des antiquités égyptiennes au Louvre en 1926, dix ans plus tard, c'est au Caire qu'il est nommé directeur général des antiquités égyptiennes. Ami du roi Farouk, il ne retournera plus en Egypte après la destitution de ce dernier et mourra en 1961 à Nancy. Lors de son éloge funèbre, le RP Pierre du Bourguet dira qu'il était « la foi au service de la science et la science au service de la foi ».
La ville de Villers-lès-Nancy a souhaité également rendre hommage au chanoine Drioton au cimetière municipal. « Grand Nancéien, grand égyptologue, ce personnage hors du commun, mérite que l'on s'attarde aujourd'hui sur sa tombe délaissée injustement depuis de trop nombreuses années »,souligne Pascal Jacquemin, député-maire. « Car Etienne Drioton fut une figure majeure de l'égyptologie moderne. Surnommé ''le chanoine des Pharaons'', il a posé des jalons décisifs dans la connaissance de l'Egypte ancienne, qu'il découvrit à l'âge de 7 ans dans un guide. Si la science et la foi n'ont pas toujours fait bon ménage, le chanoine Drioton concilia les deux et montra que la pratique de l'une n'empêcha pas la pratique de l'autre. »
Pascal Jacquemin se félicitait que François Schmitt, jeune doctorant à l'EPHE, eut l'heureuse idée de créer un cercle scientifique entièrement dédié à sa mémoire sur sa terre natale. Une gerbe a été déposée sur la tombe du chanoine Drioton, à la veille du 120èmeanniversaire de sa naissance. En prolongement, le château Madame de Graffigny, à Villers, a servi de cadre à Michèle Benoît pour une passionnante conférence sur le chanoine proposée par le cercle scientifique. Travailleur acharné, orateur et conférencier, chef de chantiers, conservateur de musées, Etienne Drioton est l'auteur de plus de 400 publications. Le Fonds égyptologique Chanoine-Drioton a été acquis par la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg (BNU) en 1961.
[d’après l’Est Républicain | 22.11.09]
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24 novembre 2009
Gilbert Salvini : la passion de l'archéologie
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23 novembre 2009
Le relieur d'art de Godoncourt (Vosges)
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22 novembre 2009
Charmes (Vosges) : la Maison des Loups poursuit sa mue
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Le retour de Jeanne d’Arc à Dieulouard (Meurthe-et-Moselle)
On sait que Jeanne la Bonne Lorraine est venue en pèlerinage à Saint-Nicolas-de-Port en 1428, juste avant le début de son épopée. Une autre hypothèse a été émise à propos de sa visite à Saint Nicolas. Certains indices montrent qu’il s’agirait plutôt d’un prieuré dédié à saint Nicolas situé à proximité de Dieulouard où Jeanne se serait rendue en chemin vers Nancy pour aller trouver le duc de Lorraine.
Dieulouard, à cette époque, était naturellement sur la route de Nancy quand on venait de Domremy ou Vaucouleurs. C’était l’ancienne voie romaine, l’une des plus fréquentées au XVème siècle en Lorraine. A Dieulouard, Jeanne est reçue par Jean de Dieulouard, qui l’accompagnera plus tard à Chinon.
Ainsi des liens forts existent entre notre Jeannette et la ville de Dieulouard. D’ailleurs, on a pu la voir dans l’église paroissiale Saint-Sébastien en compagnie de Jean de Dieulouard, jusqu’aux années 1940. A cette époque, en effet, se trouvait dans la crypte médiévale un groupe statuaire composé de quatre personnages, que l’on peut admirer sur une carte postale ancienne.
Ce groupe, dont l’auteur n’est pas connu, représente, de gauche à droite, Jean de Dieulouard, Notre-Dame-des-Voûtes - qui demeure encore à ce jour dans la crypte -, Jeanne agenouillée en prière, le doyen Jean Colin, curé de Dieulouard à l’époque où Jeanne visite Dieulouard.
Notre-Dame-des-Voûtes, également appelée Notre-Dame-des-Grottes ou Vierge-en-Terre, est très ancienne et représenterait Marie-Madeleine. Les trois autres personnages avaient été commandés et installés par l’abbé Clanché, curé de Dieulouard dans la première moitié du XXème siècle, grâce à une souscription publique. L’abbé Clanché était en effet un fervent admirateur et historien de Jeanne d’Arc sur laquelle il publia de nombreux ouvrages et notices. Ce penchant n’a pas dû être partagé par son successeur, car ce groupe statuaire sortit un jour de la crypte et, petit à petit, des pieuses mémoires… jusqu’à ce jour de mai 2009 où l’opiniâtreté d’un curieux de l’histoire de Jeanne permit de retrouver une partie de ces statues dans les combles de l’église.
Contact fut pris avec Bernard Mugnier, spécialiste de la statuaire de Jeanne d’Arc. L’intérêt artistique de cette (re)découverte ne faisait pas de doute, car Bernard Mugnier, qui en a vu d’autres dans toute la France, ne connaissait aucune version de cette très belle représentation de Jeanne.
La mairie de Dieulouard autorisa la restauration des statues de Jeanne et de Jean de Dieulouard, celle du doyen Colin étant semble-t-il définitivement perdue. Depuis novembre 2009 les deux statues restaurées ont été réunies et sont désormais mises en valeur au Musée des Amis du Vieux Pays de Dieulouard. Si la question du passage historique de Jeanne d'Arc à Dieulouard fera encore longtemps débat, il est heureux que cette statuaire originale ait été sauvée. Le patrimoine lorrain en sort grandi... et enrichi.
[Merci à Nadia pour ses informations. Texte et clichés : http://www.lorrainedecoeur.com]
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21 novembre 2009
Le château de Saulxures-sur-Moselotte réhabilité ?
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