17 mai 2012
Les Amours de la Grenouille
Après Le Rève de la Grenouille, Elise Fischer nous propose la suite romanesque des tribulations de la jeune Lise : sa passion pour le théâtre, son engagement dans le scoutisme, ses révoltes aussi qui lui font rencontrer d'autres jeunes gens et ses tentatives d'émancipation face à une mère omniprésente. C'est l'époque de la guerre d'Algérie et la Grenouille découvre soudain sa voie en écoutant un reportage sur Radio-Luxembourg.
En attendant, elle vit les célébrations du Bicentenaire du rattachement de la Lorraine à la France en 1966 et toutes les occasions qui lui permettent de retrouver un bel amoureux du côté de la place Stanislas. Tiraillée entre devoir, révolte et culpabilité, la Grenouille veut s'affranchir de toute tutelle et aimer. Mais comment faire quand chacun de ses gestes convoque tout un conseil de famille ?
Elise Fischer nous plonge dans le charme des années 1960. Les derniers feux des Trente Glorieuses... Une quête initiatique pour une petite Grenouille qui veut se faire princesse.
‡ Les Amours de la Grenouille, Elise Fischer, éditions Presses de la Cité, 2012, 253 p. (19 €).
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16 mai 2012
Monthureux-sur-Saône (88) : le mur du presbytère restauré
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La fête des Rogations

La procession des Rogations, par Théodore Boulard (XXe s.)
La prière des rogations doit assurer l’abondance des récoltes. Dans un paysage agreste, la procession, sous la protection de l’Eglise, chemine : masse sombre, groupe anonyme solidaire, elle avance derrière le prêtre et les enfants de chœur. Bannières, croix, cierges et reliquaires animent et rythment le cortège. Sous le soleil matinal de printemps, le grand vert acide et le bleu jouent avec la fraîcheur des voix enfantines…
Les Rogations constituent une fête liturgique s'échelonnant sur trois jours, du lundi au mercredi précédant l'Ascension. Ces trois jours de préparation à la fête de l'Ascension sont consacrés à la pénitence.
L'origine des Rogations est à rechercher en Gaules, un peu après le milieu du Ve siècle. L'Eglise de Vienne avait alors saint Mamert pour évêque. Des calamités de tout genre étaient venues désoler cette province. L'évêque, désirant relever le courage de son peuple, prescrivit trois jours d'expiation durant lesquels les fidèles se livreraient aux œuvres de la pénitence, et feraient la procession des Rogations en chantant des psaumes.
Les trois jours qui précèdent la fête de la montée du Christ au ciel furent choisis pour l'accomplissement de cette pieuse résolution. Sans s'en douter, l'évêque de Vienne jetait ainsi les fondements d'une institution que l'Eglise de Rome allait adopter.
Procession des Rogations en Lorraine dans les années 1960.
Saint Césaire d'Arles, au commencement du VIe siècle, en parle comme d'une coutume sacrée déjà répandue au loin. En 567, le concile de Tours sanctionnait l'obligation du jeûne dans les Rogations.
Jusqu'au tout début des années 1970, on célébrait encore les Rogations dans quelques paroisses vosgiennes avec une procession qui conduisait, à l'issue de la messe matinale, curé, enfants de choeur et fidèles au pied d'un calvaire et sur les chemins du finage afin de bénir champs et jardins ainsi que les futures récoltes.
Tombée en désuétude depuis quelques décennies, cette tradition liturgique renaît ici ou là à l'initiative de prêtres soucieux de renouer avec la Tradition de l'Eglise, et de fidèles... souhaitant conjurer des évènements climatiques inopportuns !

Rogations à Marseille-en-Beauvaisis (Oise), le Père Cyprien bénit un champ de blé [archives © Le Parisien, 2011].
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15 mai 2012
Pèlerins de Lorraine : sur la route avec Jehanne
Pour la solennité de sainte Jeanne d'Arc, l'association Pèlerins de Lorraine organisait son 34ème pèlerinage entre Domremy et Vaucouleurs. Sous le soleil et avec grande ferveur. Et en hommage à Jehanne pour son 6ème centenaire.
Jean-Marie Cuny réussit chaque année son pari : rassembler en nombre pèlerins et fidèles de Jehanne sur le chemin qui relie Domremy - le village natal de notre sainte - et Vaucouleurs - la cité qui l'arma pour son épopée -.
Après un passage par l'ermitage Notre-Dame de Bermont, chapelle où aimait venir prier Jeannette, nos Lorrains pèlerins ont rejoint l'église moyen-âgeuse de Champougny pour y entendre la messe célébrée par l'abbé Husson, vicaire en charge de la communauté latine de l'église Saint-Pierre de Nancy.
A l'issue de l'office, un pique-nique bien mérité rassemblait les fidèles autour du tilleul et de la chapelle de Champougny... et redonnait des forces à nos marcheurs de Dieu ! Mais sans tarder, il fallait reprendre la route pour rejoindre Vaucouleurs en passant par Sauvigny et Châlaines, à travers la sympathique campagne meusienne et des paysages qui furent ceux de Jehanne.
L'entrée dans Vaucouleurs s'est faite, comme de coutume, en chantant un hymne en l'honneur de la Vierge. Les pèlerins ont immédiatement rejoint l'église paroissiale afin d'assister au salut au Saint-Sacrement présidé par l'abbé Stemler, aumônier des Europa-Scouts lorrains.
Une cérémonie de promesse scoute clôturait magnifiquement cette journée devant la "Jeanne d'Alger", sur la place de la mairie.
Bravo aux organisateurs, aux pèlerins et Europa Scouts fidèles... et rendez-vous encore plus nombreux en mai 2013 pour la 35ème édition !





[clichés H&PB]
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Crimes et procès d'autrefois en Lorraine
L'auteur nous propose une promenade - pas forcément d'agrément ! - dans la justice de la Lorraine ducale et évêchoise.
Avant la Révolution, la Lorraine a été le théâtre d'affaires criminelles qui ont marqué les esprits du temps : des empoisonnements, des suicides, des infanticides, des crimes de sorcelleries et autres joyeusetés dont le genre humain a le triste privilège d'inventer.
Notre région a également connu de nombreuses querelles entre clercs, des mariages forcés et des conflits familiaux.
Au-delà de l'aspect anecdotique de ces faits divers, apparaît la mise en scène de la justice d'Ancien Régime avec son cadre, ses personnels, ses procédures et ses peines souvent terribles.
Ces récits nous plongent aussi dans une atmosphère particulière où l'accent est mis sur les préoccupations quotidiennes et les moeurs de nos ancêtres. Terrifiant mais instructif.
L'auteur, Florent Roemer, est historien et juriste. Maître de conférence à l'Université de Lorraine, il enseigne l'histoire du droit et le droit fiscal.
‡ Crimes et procès d'autrefois en Lorraine, Florent Roemer, éditions Serpenoise, 2012, 201 p. (19 €).
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14 mai 2012
Domremy fête Sainte Jeanne d’Arc
La République et l’Église catholique ont célébré dimanche 13 mai le 600e anniversaire de la naissance de l’héroïne lorraine dans son village natal.
Devant un bon millier de fidèles, entouré d’un autre archevêque, celui de Besançon et de quatre évêques, Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la conférence épiscopale de France – premier cardinal à venir à Domremy depuis le cardinal Kasper –, a présidé la messe en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc sur le parvis de la basilique nationale du Bois-Chenu.
« Comment passons-nous de l’idée généreuse à l’acte réel ? Comment passons-nous de la générosité très ouverte à l’acceptation du partage ? À travers ces passages nous passons des rêves à la réalité, de l’espérance d’un monde meilleur à la construction de ce monde meilleur », prêche-t-il. À l’instar de Jeanne, « ignorante, inexpérimentée, sans statut, très jeune », qui, « si elle n’avait pas écouté ses voix ne serait jamais partie » de Domremy. Six cents ans après sa naissance, son message reste toujours d’actualité, comme l’a expliqué avant la messe, Mgr Mathieu, évêque de Saint-Dié. Et comme l’a rappelé, sous le soleil rafraîchi par le vent, le maire du village natal de l’héroïne lorraine dans son allocution lors de l’hommage de la République : « C’est de Domremy qu’elle partit vers son destin et qu’elle forgea le nôtre », expliqua Daniel Coince. « Jeanne ne se laisse enfermer par aucune idéologie et aucun système. Notre devoir est de veiller à la liberté de cette jeune fille libre », insista-t-il.
Jeanne, femme libre avant l’heure, appartient à tous ceux qui veulent l’honorer et marcher dans ses pas, croyant ou non, à l’image de sa fête nationale, le deuxième dimanche de mai, qui réunit laïcs croyant ou non et clergé catholique. « Elle a appris à discerner l’essentiel, alors qu’elle vivait dans un environnement pas toujours facile », souligne l’évêque de Saint-Dié.
Six siècles après sa naissance, « quelle mémoire l’Histoire de France peut-elle garder de cette figure célèbre embellie par le romantisme du XIXe siècle ? », interroge Mgr Vingt-Trois, qui apporte la réponse de l'Eglise : « Celle que l’on fête comme héroïne est d’abord une sainte ».
Et, finalement, que l'on croit au Ciel ou que l’on n’y croit pas, Jeanne d’Arc, pour tous, est fille de France.
[d’après Vosges Matin]
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Un timbre pour les 600 ans de Jeanne d’Arc
Pour fêter le 6ème centenaire de la naissance de Jeanne d'Arc, La Poste a émis un timbre anniversaire, en partenariat avec la Cité du Vatican.
Il est disponible dans les bureaux de poste dès ce lundi 14 mai. Il présente une valeur faciale de 0,77 €.
Cette édition historique est illustrée avec la ‘Jeannette’ de Domremy en armure, réalisée d’après une enluminure du XVe siècle.
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La grande pitié des églises de France
5000 à 10.000 édifices religieux - essentiellement catholiques - pourraient disparaître avant 2030 en France.
C'est la conclusion d'une étude effectuée par l'Observatoire du Patrimoine religieux en France.
Et la Lorraine n'est pas exempte de ce phénomène ; en témoigne le cas actuel de l'église Saint-François d'Assise de Vandoeuvre-lès-Nancy qui est susceptible d'être vendue à un ‘marchands de poulets’ américain.
‡ Prenez connaissance de cette étude, en cliquant sur le lien ici : Patrimoine religieux français en danger.pdf
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13 mai 2012
Nancy : inauguration de la statue renovée de Jeanne d'Arc
Beaucoup d'activité ce samedi 12 mai autour de la statue équestre de Jeanne d'Arc, place La Fayette à Nancy.
A midi, les sympathisants de la Lorraine Royaliste ont ouvert les festivités de la fête de Jeanne d'Arc en déposant une gerbe de fleurs au pied de la statue de notre Jeannette.
Dans le milieu de l'après-midi, juste avant le goûter, André Rossinot, devant un aréopage de nancéiens, a procédé au dévoilement d'une plaque installée en bordure du square La Fayette sur laquelle est rappelé la restauration de la statue équestre de Jehanne voulue par la mairie en cette année du 6ème centenaire de la naissance de la "Bonne Lorraine" de Domremy.
Cette statue avait effectivement besoin d'une cure de jouvence. Et la municipalité nancéienne doit être remerciée pour ces travaux, ainsi que l'entreprise de la région parisienne qui a remarquablement restauré cette oeuvre d'art réalisée en 1890 par le sculpteur Frémiet.
[clichés H&PB]
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20 000 soldats sous la terre : peintures murales et graffitis des fortifications de Thionville, Metz et Strasbourg
Entre l'Annexion de 1871 et la Libération de 1944-45, des soldats tour à tour allemands et français, GI's américains ou prisonniers de guerre slaves séjournèrent sous les voûtes de pierre et de béton des groupes fortifiés ceinturant et assurant la protection de Metz, Thionville et Strasbourg.
Au gré des accalmies, ces troglodytes en uniforme ont peint, gravé ou marqué les parois humides de ces forteresses de leur mine de plomb... C'est cette iconographie exceptionnelle qui est présentée et commentée dans cet ouvrage inédit.
Alors que la plupart de ces oeuvres bientôt séculaires, sont aujourd'hui inaccessibles, le livre se pose en guide virtuel d'une richesse artistique militaire insoupçonnée dans les entrailles des sols lorrains et alsaciens.
L'auteur, Michaël Séramour, est docteur en histoire. Il a soutenu une thèse sur l'expression pariétale des systèmes fortifiés contemporains lorrains et alsaciens. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles sur les fortifications de l'Est de la France.
‡ 20 000 soldats sous la terre. Peintures murales et graffitis des fortifications de Thionville, Metz et Strasbourg (1871-1945), Mickaël Séramour, éditions Serpenoise, 2012, 223 p., ill. (40 €).
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12 mai 2012
Domremy - 13 mai 2013 : fête de Sainte Jeanne d'Arc et de son 6ème centenaire
Le 6ème centenaire de la naissance de Jeanne d’Arc sera célébré ce dimanche 13 mai à Domremy. Le point avec Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié.
> Quel est le programme de ce dimanche 13 mai, solennité de sainte Jeanne d'Arc ?
Ce sera une journée destinée à beaucoup de monde. Nous avons organisé un certain nombre de bus et surtout, nous aurons sur place plusieurs évêques, dont le cardinal André Vingt-Trois, l’archevêque de Paris, mais aussi l’archevêque de Besançon, l’évêque de Verdun… Ce sera un beau rassemblement diocésain et la présence du cardinal est quelque chose de marquant. Le matin, il y a une conférence avec Catherine Guyon, qui est médiéviste spécialisée de cette période où Jeanne a émergé.
> C’est un événement qui touche de nombreux acteurs du département ?
Oui, c’est un événement qui concerne les autorités, les communes, le Conseil général, l’université de Nancy, les écoles. Je voudrais donner un coup de chapeau d’ailleurs aux historiens qui ont fait un travail considérable pour resituer Jeanne d’Arc dans son temps.
> Que représente Jeanne d’Arc pour vous ?
Elle a vécu une expérience spirituelle très jeune. Un certain nombre d’axes sont intéressants pour nous dans la vie d’aujourd’hui. C’est un personnage autour duquel on a beaucoup brodé.
Au XIXe siècle, elle a été redécouverte par l’Eglise. La reconnaissance par l’Eglise de Jeanne d’Arc comme une sainte a pris soixante ans. C’était en 1920.
C’est une femme qui a quelque chose à nous dire. Elle a vécu pendant le Moyen Âge, la guerre de Cent Ans dans une région frontière. Une jeune fille qui voit les drames que provoque cette guerre interminable.
Elle a appris la foi par sa mère et elle est sensible à la misère autour d’elle. Il y avait dans sa conscience chrétienne la certitude que Dieu ne pouvait pas laisser faire cela. Elle a été appelée à l’âge de 13 ans et ce qui est intéressant, c’est la maturation de sa vocation.
> Vous avez insisté lors du lancement des festivités consacrées à Jeanne d’Arc sur le fait qu’elle n’avait jamais tué personne.
Oui, au cours de son procès, elle dit qu’elle préfère porter l’étendard plutôt que l’épée et à plusieurs reprises, elle affirme n’avoir tué personne. Elle pleurait autant sur les victimes adverses que sur ses propres compagnons d’armes. Avant d’engager le combat, elle s’adressait d’abord à la partie adverse. Elle est conduite et aidée par Dieu.
> Que pensez-vous de la récupération politique de Jeanne d’Arc ?
Cela n’a pas été pire cette fois-ci que d’habitude. Au XIXe siècle, on cherchait une figure du patriotisme et Jeanne d’Arc pouvait très bien servir d’icône. Il ne faut pas passer sous silence tout l’intérêt de la littérature, de la poésie, même Outre-Rhin pour Jeanne. Ce qui montre que le visage de Jeanne intéresse. Tant pis pour la récupération, il ne faut pas s’y arrêter. Il faut revenir à l’essentiel.
> L’essentiel, c’est quoi ?
C’est que chaque être humain doit pouvoir prendre conscience qu’il a un rôle à jouer dans le monde. Ce qui peut nous amener à courir quelques risques.
[d’après Vosges Matin]
Le programme du 13 mai 2012 à Domremy
A 11h00, il est proposé de s’associer à la manifestation officielle devant la maison natale à Domrémy.
Après le déjeuner, dans la basilique, 4 propositions seront offertes à tous :
- des rencontres autour des fiches de Carême spéciales « Jeanne d’Arc »
- un diaporama de lumière et de couleurs sur les vitraux de l’église Jeanne d’Arc de Lunéville : 26 vitraux, près de 400 m2 de superficie, sur la vie de Jeanne d’Arc de Domrémy à sa béatification
- la visite de la basilique. Un remarquable édifice du XIXe, de style plutôt néoroman, la basilique Sainte-Jeanne d’Arc de Domrémy alterne granit rose des Vosges et pierre blanche d’Euville. Elle est agrémentée d’impressionnantes mosaïques et de huit peintures remarquables représentant les grandes étapes de la vie de Sainte Jeanne d’Arc
- un diaporama de toute beauté sur les statues de Jeanne d’Arc qui commémore la sainte dans les villes et villages de la région
À 15h30, point d’orgue de la journée, sur le site de la basilique, une messe pontificale sera célébrée sous la présidence de Monsieur le Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France.
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Colloque "Les Récollets (1612-2012), enquête sur une identité franciscaine"
En cette année 2012, la famille franciscaine fait mémoire du quatrième centenaire de la fondation des deux premières provinces de récollets sur le territoire français : le 9 juillet 1612 s'ouvrait en effet à Rome le chapitre général qui érigeait la province de Saint-Denys pour la partie septentrionale du royaume et celle de Saint-Bernardin pour la partie méridionale ; il confirmait à cette même occasion la custodie de Saint-Antoine dans le Dauphiné.
Des travaux récents, et notamment en Lorraine, ont sorti les récollets français de l'ombre historiographique dans laquelle ils ont longtemps été relégués. Pour autant, l'histoire de ces franciscains réformés reste encore à écrire.
Accueilli dans ce qui fut l'ancien couvent royal des récollets de Paris, aujourd'hui Maison de l'architecture en Ile-de-France, ce colloque international se propose de réunir des historiens, historiens de l'art et musicologues intéressés par cette thématique et d’ouvrir des pistes de recherche pour susciter de nouveaux travaux.
Plusieurs universitaires et doctorants lorrains apporteront leur contribution à ce colloque.
‡ Consultez le programme du colloque ici : colloque_recollets_1-2 juin 2012.pdf
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La Croix de Lorraine
Emblème lorrain, devenu après le 18 juin 1940 et l'appel du général de Gaulle, le symbole national de la Résistance, la Croix de Lorraine nous raconte 2000 ans d'histoire. Mais elle garde tous ses mystères et secrets...
Car son origine n'a jamais été complètement élucidée. Trouve-t-elle ses racines dans la filiation supposée des ducs de Lorraine avec Godefroy de Bouillon ? Dans la Croix de Hongrie ? Dans la Croix d'Anjou ?
Dans cet ouvrage, François Le Tacon déroule fil d'Ariane et analyse ces trois hypothèses. Il nous explique aussi comment et pourquoi cette crois est synonyme de force et permet à ceux qui s'en réclament de soulever les montagnes, s'ils sont dans leur bon droit.
Associée à Jeanne d'Arc, au retour à la France de l'Alsace-Lorraine, au général de Gaulle, la Croix de Lorraine a inspiré des artistes de l'Art nouveau comme Gallé ou les frères Daum.
L'auteur, François Le Tacon est directeur de recherche émérite à l'INRA. Il a publié plusieurs ouvrages et articles sur Emile Gallé et l'Ecole de Nancy.
‡ La Croix de Lorraine. Du Golgotha à la France Libre, François Le Tacon, éditions Serpenoise, 2012, 167 p., ill. (20 €).
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11 mai 2012
Avec Maisons Paysannes des Vosges : visite de Gugney-aux-Aulx (Vosges)
L'Association Maisons Paysannes des Vosges organise une conférence et une visite du village de Gugney-aux-Aulx les 12 et 13 mai 2012.
Le village de Gugney-aux-Aulx, village typique de la plaine des Vosges.
Le samedi 12 mai à 20h30, conférence sur le village rural de Gugney-aux-Aulx dans l’ancienne salle de classe située à coté de la mairie, rue de l'église. Une exposition sur le patrimoine bâti rural y sera aussi présentée.
Le dimanche 13 mai à partir 14h30, découverte du village et lecture des façades (départ devant la mairie).
Gugney-aux-Aulx est situé entre Charmes et Mirecourt.
Entrée libre.
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le saint lorrain du mois : saint Gengoult
Saint champenois, saint Gengoult est particulièrement vénéré en Lorraine où une collégiale lui est dédiée à Toul.
Saint Gengoult est né au début du VIIIe siècle. Ce fut un fils très docile dont les meilleures distractions étaient la bienfaisance et la chasse. En âge de s’établir, il épousa Ganéa, fille de haute noblesse, mais de petite vertu.
Gengoult se bâtit un château à Varennes-sur-Amance, à 28 kilomètres de Langres. Mais les guerres l’appelèrent à prendre rang dans les armées de Pépin le Bref. Quand il revint chez lui, il apprit les infidélités de sa femme. Comme elle refusait d’avouer, il décida de lui faire subir l’épreuve de l’eau. Il la conduisit prés d’une fontaine et lui dit : « Plongez votre bras dans ce bassin et ramassez une pierre qui est au fond. Si vous êtes sans reproche vous n’aurez aucun mal. Si vous avez pêché, Dieu ne laissera pas votre crime impuni ». Ganéa accepta sans méfiance. Mais à peine avait-elle plongé son bras dans l’eau qu’elle le retira vivement. Celui-ci était rouge, couvert de cloques comme si l’eau avait été bouillante. Gengoult était fixé. Il laissa à sa femme le loisir de se repentir et se retira dans sa résidence de Vaux-la-Douce, à quelques kilomètres de Bourbonne-les-Bains, où il mena une vie toute de piété, accomplissant même quelques miracles.
Mais l’épouse coupable ne lui avait pas pardonné et elle résolut de le faire assassiner par son amant. Celui-ci docile se rendit en Bourgogne. Il pénétra dans la chambre où reposait Gengoult et leva son épée. Gengoult tenta de détourner le glaive mais fut néanmoins mortellement blessé et succomba le surlendemain, le 11 mai 760. On l’enterra dans l’église Saint Pierre, qu’il avait fait construire à Varennes. Puis ses reliques furent déposées à Langres, à l’abri des barbares Normands. Tout de suite sa mémoire fut vénérée et invoquée non seulement pour la paix des ménages mais également pour la guérison des panaris.
Il est fêté le 11 mai au calendrier liturgique de l’Eglise de Nancy et de Toul.
[source : http://www.introibo.fr/Saint-Gengoult-martyr | cliché : relique de saint Gengoult conservée à Varennes-sur-Amance, Haute-Marne]
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10 mai 2012
Nancy - samedi 12 mai : dépôt d'une gerbe à la statue de Jehanne d'Arc

A l'occasion de la fête de Sainte Jeanne d'Arc et du 6ème centenaire de sa naissance,
les animateurs et sympathisants de La Lorraine Royaliste déposeront une gerbe de fleurs au pied de la statue équestre de Jehanne,
place La Fayette à Nancy
samedi 12 mai 2012 à 12h00.
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Hannetons : la grande invasion dans les Vosges méridionales
Des nuées de ces coléoptères épouvantent les habitants du sud des Vosges. Leurs larves, de plus en plus nombreuses, dévasteront les prairies l’an prochain. Pire : presque plus aucun moyen de lutte n’est autorisé aujourd’hui.
Thorax recouvert de poils gris, antennes aux lamelles orangées, ils mesurent jusqu’à 3 cm… « Ils sortent vers sept-huit heures le soir. Ça vous tape dans la figure. La façade du voisin en était toute noire il y a trois jours », dit Bernard Floriot. Sur les hauteurs de Godoncourt, près de Monthureux-sur-Saône, l’éleveur de moutons ramasse des seaux de hannetons lorsqu’il secoue les arbres fruitiers de ses pâturages. « Je les fais griller dans la chaudière. » Les bestioles raffolent particulièrement des feuilles de mirabelliers, d’érables, de chênes pédonculés et de cerisiers.
Le directeur du Groupement de défense des ennemis de la culture, Vincent Potaufeux, soupire : « Ça fait vingt-cinq ans qu’on travaille sur le hanneton et plus on y travaille, moins on a de solutions. »
Car, les nuages de hannetons qui tournoient dans les phares des voitures, le soir dans le sud et le sud-est des Vosges, leur bourdonnement inquiétant, leur vol lourd et maladroit qui finit contre les pare-brise, leurs trois paires de pattes brunes s’accrochant dans les cheveux, ce n’est rien… Rien, à côté des dégâts que vont occasionner les milliards de larves qui sont pondues en ce moment dans le sol vosgien. Les prairies et les cultures légumières de l’an prochain sont déjà condamnées sur les secteurs concernés. « Entre mai et septembre l’an prochain, ces larves multiplieront leur taille par dix et consommeront les radicelles », explique Vincent Potaufeux. Les racines dévorées, les prairies se transformeront en paillasses sèches.
L’inquiétude des éleveurs ne cesse de croître à l’image des hannetons : « Ils sont encore plus nombreux cette année : les vols sont deux fois plus importants qu’il y a trois ans », s’inquiète Vincent Potaufeux.
Déjà bien implantés dans le sud-ouest des Vosges, ces coléoptères envahissent peu à peu d’autres zones de prairies herbagères, que ce soit de prairie de fauche ou de pâture. Ils progressent ainsi vers l’est (Remiremont) et le nord (Epinal). Il y en a même en Déodatie. La Haute-Saône et la Haute-Marne sont désormais également concernées.
Sur une production moyenne de 5 tonnes d’herbe à l’hectare, le hanneton en ingurgite une tonne en moyenne. « En août 2010 il y a eu 5 M€ de dégâts en production d’herbe », indique-t-il.
Plus encore que la prolifération de ces redoutables coléoptères, Vincent Potaufeux s’alarme de l’impuissance des éleveurs, auxquels très peu de moyens de lutte sont autorisés. « Ils n’ont plus le droit de traiter. L’Etat et l’Union européenne ont supprimé tout traitement ! Tous les trois ans, les dégâts s’amplifient et plus ça vient, plus on répond aux éleveurs que la seule chose à faire, c’est de préparer une lutte mécanique pour l’année suivante. »
Entre 400 et 600 agriculteurs sont touchés dans le département, pour environ 40 000 hectares d’herbe grignotés par la racine. « On demande juste à avoir le droit de mettre en place des moyens de lutte adaptés. » Un seul objectif : arrêter le cycle des calamités du hanneton et de ses larves.
[d’après Vosges Matin]
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Monthureux-Bleurville (88) : la fête du foot se prépare
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09 mai 2012
La chevalerie
L'esprit chevaleresque ? On vous dira qu'il n'existe plus. Et depuis bien longtemps... Et pourtant, il marqua un lieu et un moment de notre Histoire : la France du XIIe siècle.
Cependant, si la France est bien le pays de la chevalerie, ses codes et ses pratiques sont le fruit d'un héritage. Ce sont ces racines que Dominique Barthélemy met à jour, expliquant avec clarté le legs des guerriers Gaulois et Francs, pour qui l'épée, le cheval et un code d'honneur étaient déjà les signes d'un statut et d'un rôle supérieur. C'est ensuite toute l'évolution de cet ordre si important dans l'équilibre féodal que nous conte l'auteur, une évolution qui, avec ses ruptures et ses continuités, fait de la France la matrice de l'univers chevaleresque.
C'est en effet le pays d'où part le plus grand nombre de Croisés, chevaliers forçant l'estime des Sarrasins eux-mêmes. C'est dans les Chroniques des religieux attachés au roi de France qu'on trouve à la fois la chevalerie justicière, celle qui défend les églises et les pauvres, et la chevalerie de spectacle, celle des joutes et des défis.
Au fait, des jeunes à l'esprit chevaleresque, on peut encore en trouver, chez nous, en France, de nos jours. Dans le scoutisme traditionnel qui se veut l'héritier de ces preux qui mirent leur épée au service du Dieu et du Roi.
L'auteur est professeur d'histoire médiévale à l'université de Paris-4 Sorbonne.
‡ La chevalerie, Dominique Barthélemy, éditions Perrin / collection Tempus, 2012, 619 p. (12 €).
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08 mai 2012
8 mai 2012 - 8 mai 1945 : célébration de la capitulation allemande à Nancy
C'est sous la pluie que se sont déroulées les cérémonies du 8 mai à Nancy au mémorial Désilles.
Plusieurs détachements de régiments de la région avaient pris place devant le mémorial Désilles au côté des membres des associations patriotiques et d'anciens combattants. Les sonneries réglementaires ont été interprétées par la nouba - formation musicale régimentaire - du 1er RT d'Epinal.
Après le passage en revue des troupes et les remises de médailles, plusieurs dépôts de gerbe ont au lieu sous le mémorial à la mémoire des victimes de la Seconde Guerre mondiale.
[clichés H&PB]
19:15 Publié dans La vie en Lorraine, Nos traditions, Notre histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lorraine, nancy, 8 mai, 1945, anciens combattants, unc
Excursion dans le Toulois et le Sud meusien avec "Les Amis d'Alfred Renaudin"
L'association Les Amis d'Alfred Renaudin organise une excursion à Toul et au château de Gombervaux le samedi 30 juin 2012.
Programme prévisionnel de la journée :
> 8h30 : départ de la salle des fêtes de Val-et-Châtillon – arrêt place de la salle des fêtes de Cirey-sur-Vezouze. Possibilité de rejoindre le groupe à Toul
> 10h00 : arrivée au Musée d’Art et d’Histoire de Toul où sont exposés plusieurs tableaux de Renaudin. Visite du Musée avec des guides et rencontre avec le Docteur Michel Hachet, conservateur honoraire du Musée, qui a connu le peintre Renaudin
> 12h30 : Repas au restaurant
> 15h00 : Visite du Château de Gombervaux peint plusieurs fois par Renaudin
> 17h00 : Retour à Val-et-Châtillon et passage avec courts arrêts à Vaucouleurs (Porte de France), Pagny-la-Blanche-Côte...
> 18h30 : arrivée à Val et Châtillon
Prix : environ 35-40 € (transport, visites et repas compris)
‡ Renseignements : bena_olivier@yahoo.fr
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A découvrir : le musée du textile de Val-et-Châtillon (Meurthe-et-Moselle)
Au pied du massif vosgien, dans un cadre de verdure, à 50 minutes de Nancy et Strasbourg, Val-et-Châtillon est une commune forestière qui développa ses activités grâce à ses ressources naturelles : l’eau et le bois. Un musée étonnant vous y attend.
La première usine textile ouvre ses portes à Val-et-Châtillon dès 1850. Au milieu du XXe siècle, ce sont près de 1000 employés qui s’activent à la fabrication de tissus, velours, etc.
Pour garder trace de cette mémoire et de ce savoir-faire, le bâtiment de la Société Cotonnière Lorraine accueille désormais le musée du textile.
Continus, cannetière, bobinoir, poste de rentrage, métiers à tisser, plieuse, visiteuse... Les machines s’animeront sous vos yeux pour vous expliquer le temps d’une visite toutes les étapes de fabrication de la balle de coton au tissu final.
Peigne à pas de chat, crochet de rentrage, quart de pouce, navette... Les outils d’autrefois des ouvriers du textile... Calicotier, fileur de coton, tissier, aiguiseur de cardes, peigneur, bobineuse, tisserand, ourdisseuse, leveuse... Autant de métiers et gestes disparus à redécouvrir.
Pour visiter le musée du textile de Val-et-Châtillon :
- Jours d’ouverture : de mai à octobre – les jeudis et dimanches de 13h30 à 18h00
- Adresse : Avenue Veillon – 54480 Val-et-Châtillon
- Téléphone : 03.83.42.59.13
- Courriel : bena_olivier@yahoo.fr
‡ Plus d’info’s : http://val-et-chatillon.com/commune/musee
‡ Et plus de photos du musée : http://val-et-chatillon.com/photos/index.php?/category/8
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07 mai 2012
Bleurville : résultats du 2ème tour des élections présidentielles
BLEURVILLE
Résultats du 2ème tour – Election présidentielle
6 mai 2012
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Nombre |
% Inscrits |
% Votants |
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Inscrits |
282 |
|
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Abstentions |
46 |
16,31 |
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Votants |
236 |
83,69 |
|
|
Blancs ou nuls |
24 |
8,51 |
10,17 |
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Exprimés |
212 |
75,18 |
89,83 |
|
Liste des candidats |
Nbre de voix |
% Exprimés |
|
François HOLLANDE |
93 |
43,87 |
|
Nicolas SARKOZY |
119 |
56,13 |
En raison des arrondis à la deuxième décimale, la somme des % exprimés peut ne pas être égale à 100,00 %.
08:42 Publié dans La vie à Bleurville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vosges, bleurville, élection présidentielle, hollande, sarkozy
Les Europa-Scouts lorrains en fête à Jévaux (Meuse)
Les scouts, guides, louveteaux et louvettes Europa-Scouts de Nancy s'étaient donnés rendez-vous dans la clairière de Jévaux, sur la commune de Jouy-sous-les-Côtes (Meuse), pour la fête des groupes. Les parents étaient venus nombreux.
C'est dans une ambiance un peu humide que le magnifique cadre forestier de la chapelle de Jévaux - construite en 1891 pour un pèlerinage local à la Vierge - accueillait toute la joyeuse troupe pour cette journée d'amitié.
Cette fête de groupes revêtait cette année une couleur particulière puisqu'il s'agissait de célébrer les 20 ans de la création de la IIIe Nancy 'Bienheureux Charles de Foucauld' et les 10 ans de la IIe Nancy 'Bienheureuse Alix Le Clerc'. Ces anniversaires - et quelques autres - ont été fraternellement fêtés lors du repas partagé entre parents, jeunes et amis des Europa-Scouts nancéiens.
Après quelques jeux qui ont permis de se dégourdirent les jambes et l'esprit, la messe a été célébrée dans la chapelle de Jévaux par l'abbé Stemler, prêtre de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre d'Epinal et aumônier des Europa-Scouts.
Prochain rendez-vous des Europa-Scouts et de tous les Lorrains en cette année du 6ème Centenaire de la naissance de Jeanne d'Arc : le pèlerinage Domremy-Vaucouleurs des 12-13 mai.

La chapelle de Jévaux et la source miraculeuse.

Lors de la messe en la chapelle de Jévaux.

Rassemblement des groupes Europa-Scouts en clôture de journée.
[clichés H&PB]
08:26 Publié dans La vie en Lorraine, Nos traditions, Notre histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nancy, europa scouts, jévaux, jouy sous les côtes, meuse, scouts, guides, louveteaux, louvettes, scoutisme
Le XIXe siècle, Grand Siècle des religieuses françaises
Dans la mémoire collective, le "Grand siècle des âmes" - le XVIIe - est le temps de "l'invasion mystique". Pourtant, en 1790, le royaume ne compte qu'un peu plus de 55.000 religieuses. Il y en aura 135.000 en 1900.
Cet essai cherche à décrire cet essor, une fois résumé le legs de l'Ancien Régime. Si la Révolution a entendu supprimer "la religieuse", le XIXe siècle, lui, va promouvoir la "soeur", devenue en Lorraine, la "chère soeur" ! L'espace est libre pour une pléiade de fondatrices avec des Sophie Barat (Sacré-Coeur de Jésus), Anne-Marie Javouhey (Saint-Joseph de Cluny), thérèse Couderc et le Cénacle, Jeanne Jugan et les Petites Soeurs des Pauvres.
Sur le terreau des Pieuses filles, Béates et Soeurs des campagnes prendront naissance quelque 400 fondations nouvelles. L'index énumère plus de 200 congrégations anciennes et nouvelles dans lesquelles tiennent une place de choix les congrégations lorraines : Doctrine Chrétienne et Providence de Portieux et de Saint-Jean-de-Bassel notamment.
Le temps était venu de mettre à la portée du plus grand nombre un ouvrage qui répertorie les différents visages de ces soeurs aux fonctions multiples et au service de tous, jusque dans les missions lointaines.
L'auteur, Gérard Cholvy, est professeur émérite d'histoire contemporaine à l'Université Paul-Valéry - Montpellier 3, spécialiste de l'histoire religieuse et culturelle en France.
‡ Le XIXe. Grand siècle des religieuses françaises, Gérard Cholvy, éditions Artège, 2012, 136 p., ill. (17 €).
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06 mai 2012
Au Pays des Trois Provinces : le programme des visites estivales 2012
Au pays des Trois Provinces, carte de Cassini, XVIIIe s.
Le Pays des Trois Provinces, vous ne le connaissez peut-être pas encore ? C'est un charmant pays, situé aux confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Franche-Comté, entre Bassigny et Vôge, peuplé de vastes forêts et des paysages aux formes arrondies agrémentés de prairies où s'égayent de nombreux villages pittoresques.
L'association pour le développement du Pays des Trois Provinces propose un riche programme de visites-découverte qui se déroulera tout au long de l'été.
Prenez d'ores et déjà date pour aller à la rencontre des habitants de ce vaste territoire rural qui se bat pour se faire mieux connaître en valorisant son patrimoine historique, architectural et environnemental.
‡ Consultez le progamme des visites en cliquant sur les liens ci-dessous :
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05 mai 2012
La demoiselle des tic-tac
Rosy et sa mère ont quitté Ludwigshafen, en Allemagne, en 1937 pour une vie meilleure en France, dans un petit village de Moselle. Or, personne n'a oublié l'annexion de 1871 et rares sont ceux qui leur tendent la main. Il est vrai que la mère - Mutti - admire Adolphe Hitler, méprise les curés, les juifs et les fonctionnaires, et que Mein Kampf est son livre de chevet... Pour Rosy, dix ans, la vie n'est pas drôle tous les jours.
Quand, en 1940, Hitler s'empare de la Moselle, leurs conditions de vie s'améliorent. Pas pour longtemps. Entre novembre 1944 et mars 1945, alors que les Alliés pilonnent la région, Rosy et sa mère se terrent à la cave. Pour tenir, Rosy se raccroche à ses souvenirs, avec de maigres provisions et pour toute compagnie une petite poule et de drôles d'araignées aux pattes fines, que son oncle Edy, qu'elle aime comme un père, surnommait les "tic-tac"...
Un roman surprenant qui replonge le lecteur dans ces années noires de l'occupation dans l'Est de la France.
‡ La demoiselle des tic-tac, Nathalie Hug, éditions Calmann-Lévy, 2012, 201 p. (15 €).
00:00 Publié dans Les livres en Lorraine, Notre histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lorraine, moselle, allemagne, hitler, occupation, guerre, nathalie hug
04 mai 2012
Vandoeuvre-lès-Nancy : l’église Saint-François d’Assise vendue à un ‘marchand de poulets’ ?
Il parlait aux oiseaux, François d’Assise. Et ils lui répondaient. Ceux-là ne pourront pas, car ils seront frits, achevant dans les gosiers humains leur triste condition de poulet de batterie.
Le diocèse de Nancy envisage très sérieusement de vendre l’église Saint-François d’Assise de Vandœuvre à KFC, enseigne spécialiste du poulet frit du Kentucky.
Les précédents acheteurs pressentis par l’agent immobilier qui fait l’intermédiaire entre diocèse et commerçant investisseur ont jeté l’éponge, sans doute effrayés par une contrainte inattendue et de poids sur le cahier des charges : le classement à l’inventaire des Monuments historiques en cours, à l’initiative de l’association « Pierres & Patrimoine » de Vandoeuvre, présidée par Christine Ardizio, par ailleurs conseiller municipal.
Le classement en cours protège non seulement très strictement l’église, mais tout le périmètre jusqu’à cinq cents mètres, y compris le presbytère, le parking, le tout sous bénéfice d’inventaire, car il est notoire que Saint-François est la figure de proue d’un quartier, Brichambeau, lui aussi conçu et dessiné par Henri Prouvé. Un Nancéien frère de Jean Prouvé, moins connu que lui en cette année Prouvé, mais considéré comme l’un des grands architectes français de l’après-guerre, dont l’œuvre est d’ailleurs en constante réévaluation.
« Le diocèse m’a demandé d’organiser une réunion avec ses représentants, ceux de KFC, la Drac et l’architecte des Bâtiments de France jeudi dernier à 10 heures », expliquait hier Stéphane Hablot. « Les gens de l’évêché se plaignaient de ne pas savoir exactement quelles étaient les nouvelles obligations du cahier des charges dues au classement en cours. La réunion a eu lieu, mais sans les hommes d’affaires de KFC, que j’ai refusé de recevoir, car on met la charrue avant les bœufs. L’église est toujours au diocèse, elle n’est pas vendue. C’est à ce dernier de répercuter les informations aux tiers ». Le diocèse a donc été dûment informé.
« Si les acheteurs respectent les règles, je n’ai pas de raison de m’opposer au projet », explique le maire, « même si je préfèrerais qu’on installe une FNAC dans cette église. Cela dit, à titre personnel, je trouve curieux de voir des vendeurs de poulets tenir boutique dans une église, et encore plus étrange que ce soit l’Eglise qui le permette. Si le projet passe les obstacles du cahier des charges, je provoquerai une réunion pour connaître le sentiment profond de la population vandopérienne. S’il est hostile, nous verrons. »
Irait-il jusqu’au rachat, pour lequel il avait mandat de tout son conseil et qu’il a finalement refusé ? « Nous ne l’avons pas fait, car cela n’entrait pas dans nos projets. Cela coûtait 800 000 €, prix estimé par les Domaines, et derrière, il y avait 1 M€ de travaux. C’est une grosse somme. Ni le Département ni la Communauté urbaine n’ont voulu nous aider ».
L’entrée des marchands (de poulets) dans le temple à l’invitation de l’évêché n’est donc pas encore une certitude. Christine Ardizio se demande d’ailleurs si le choix de l’évêché est bien judicieux. « Il y a encore cent fidèles chaque samedi soir à la messe de Saint-François. Et quand le quartier Biancamaria, qui est voisin immédiat de l’église, sera construit, ses deux mille habitants auront besoin d’une paroisse… »
[d’après L’Est Républicain]
13:53 Publié dans La vie en Lorraine, Notre histoire, Notre patrimoine | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lorraine, vandoeuvre les nancy, église, saint françois d'assise
Metz - 5 mai : journée d'études "Diocèses & évêchés, territoires et paysages"
13:20 Publié dans La vie en Lorraine, Notre histoire, Notre patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lorraine, diocèse, évêché, université de lorraine, nancy 2, metz, crulh
Robécourt (88) : nouvelle saison à l'ancienne fonderie de cloches
11:46 Publié dans La vie en Saône Lorraine, Nos traditions, Notre histoire, Notre patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lorraine, vosges, robécourt, fonderie, cloches


















