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27 janvier 2015

Buissoncourt (54) : pèlerinage sur la tombe du Père Charles Lambert

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Le Père Charles Lambert, le "Bon Père de Buissoncourt", XVIIIe s.

 

Ce mercredi 28 janvier est le jour anniversaire de la naissance au Ciel du "Bon Père" de Buissoncourt, l'abbé Charles Lambert (1664-1710).

Comme chaque année, les croyants sont invités à se rendre à 11h00 en l'église paroissiale de Buissoncourt pour un pèlerinage sur la tombe du saint prêtre.

Il est prévu de se recueillir sur sa tombe et de prier pour la France, le diocèse de Nancy et de Toul, et pour nos paroisses lorraines.

Gemmelaincourt (88) : une vie d’artiste partie en fumée

Le peintre Franck Hommage est le propriétaire du château de Gemmelaincourt, dans la plaine vosgienne, ravagé par un incendie dans la nuit du 25 au 26 janvier 2015.

gemmelaincourt.jpgLe peintre et graveur nancéien Franck Hommage est abattu. Dans l’incendie de sa résidence secondaire de Gemmelaincourt, dans les Vosges, c’est tout son travail artistique qui est parti en fumée. Il avait en effet installé son atelier dans une des deux annexes du logis principal, mais avait laissé de nombreuses toiles dans le corps central, ravagé par les flammes. Et c’est aussi vingt ans de patient labeur pour redonner du lustre et du cachet à cette demeure seigneuriale, acquise en piteux état, qui est anéanti.

Il y a deux décennies, en effet, l’artiste nancéien avait prospecté pour trouver une maison de campagne où il pourrait installer son atelier. Avec son épouse Danièle, professeur des écoles, il avait eu un coup de cœur pour cette bâtisse, en partie du XVIIIe siècle, qui fut longtemps le presbytère du village, avant que le dernier curé ne prenne sa retraite. Le maire avait alors décidé de vendre la maison. Et, c’est un villageois qui s’en était porté acquéreur avec l’intention d’y créer un restaurant. Il avait mal évalué les coûts de remise en état et d’aménagement. Après avoir fait venir un brocanteur, à qui il avait cédé boiseries et autres pièces de mobilier, il avait mis son bien en vente. Franck Hommage avait acquis un logis en très mauvais état. « J’ai investi beaucoup de temps et d’argent pour refaire la charpente, la toiture, reprendre la maçonnerie, les linteaux, mettre l’électricité aux normes, installer des portes d’époque. Je faisais tout, petit à petit, Il y avait encore un sol en terre battue et pas de salle de bains. »

Le propriétaire, qui était seul ce week-end, dans son atelier pour travailler, a été surpris par la rapidité du sinistre.

« Il était environ 20 h ; j’avais fait un feu dans l’âtre de la pièce principale et j’étais dans mon atelier. Je ne comprends pas ce qui a pu se passer car la cheminée avait été ramonée », précise le maître des lieux.

vosges,gemmelaincourt,château,franck hommage,bassompierre,hennezelDe la demeure historique, il ne reste que les murs. C’est Danièle, son épouse, qui s’était intéressée à l’histoire des lieux, en effectuant des recherches aux archives départementales et au Centre du Patrimoine. « J’ai retrouvé un dossier de demande de classement des boiseries émanant d’une descendante de la famille Hennezel, les seconds propriétaires. Le château avait été édifié au XVIIIe siècle par le seigneur de Bassompierre, sur les vestiges d’un ancien relais de chasse. La plaque de fondation porte la date de 1778. Il en était copropriétaire avec les chanoinesses de Remiremont. Le château était ensuite passé entre les mains du marquis d’Hennezel, propriétaire d’une verrerie. » Danièle Hommage ajoute que le fils du marquis fut suspecté de trahison pendant la Révolution pour avoir étudié dans une école militaire allemande. Il avait été emprisonné à Poussay. « J’ai retrouvé le procès-verbal de son évasion », ajoute Danièle Hommage.

Il faut espérer que les actuels propriétaires auront les fonds et le courage nécessaires pour écrire un nouveau chapitre de l’histoire de cette vénérable demeure, symbole d'un patrimoine historique et architectural de l'ouest vosgien qui souffre déjà beaucoup avec la désertification du territoire...

[d’après Vosges Matin]

Niderviller et environs : métiers et activités d'hier à aujourd'hui

lorraine,moselle,niderviller,métiers,société d'histoire et d'archéologie de lorraineEn Moselle, Niderviller, comme d'autres villages environnants, a connu des activités et des métiers que l'on a désormais l'habitude de qualifier de "métiers d'autrefois ou d'antan". Alors que l'ancienne génération parle avec nostalgie de ces métiers et activités pour les avoir côtoyés, c'est par le prisme d'une muséographie instructive et ludique que les plus jeunes en font connaissance ou à l'occasion de fêtes folkloriques organisées en leur souvenir.

En éditant cet ouvrage, l'objectif n'est pas de décrire de façon détaillée, mais d'évoquer ces métiers qui se pratiquaient à Niderviller et aux alentours, de façon à les faire revivre avec leurs particularités et le langage patoisant qui leur fut propre.

C'est ainsi, qu'entre autres, le lecteur rencontrera au détour des pages, l'appariteur communal, le chiffonnier, la couturière, le garde-champêtre, la lavandière, la sage-femme, le rémouleur, le sonneur de cloches, le suisse d'église, le tueur de cochon à domicile... Sans oublier les paysans et les métiers emblématiques de ces villages que sont les faïenciers, les tailleurs de pierres et les tuiliers.

Bon nombre de ces activités ont aujourd'hui disparu, emporté par le vent du progrès, fruit de la révolution industrielle ; d'autres ont perduré mais ont connu de profondes mutations, la machine s'étant substituée à l'homme ou à l'animal.

L'auteur retrace pour notre plus grand plaisir cette évolution des métiers et des activités humaines de jadis. L'ouvrage est riche d'une iconographie souvent inédite et est émaillé de nombreuses anecdotes et de témoignages qui en font une belle monographie de la vie quotidienne dans ces villages mosellans au tournant des XIXe et XXe siècles.

 

‡ Niderviller et environs. Métiers et activités d'hier à aujourd'hui, René Bourgon, Société d'histoire et d'archéologie de Lorraine, 2014, 174 p., ill. (25 €).

 

‡ L'ouvrage peut être commandé en imprimant ou recopiant le bon de commande ici bon de commande_Niderviller.pdf

26 janvier 2015

Paul Ferry, le pasteur messin du XVIIe siècle

Il a son portrait à l’Hôtel de ville, il est l’un des grands noms du protestantisme messin. Paul Ferry (1591-1669) a désormais sa biographie signée de l’historien lorrain Julien Léonard.

etre-pasteur-au-xvii-e-de-juilen-leonard-aux-pur-les-presses-universitaires-de-rennes-photo-maury-golini.jpgAucun pasteur du XVIIe n’est aussi bien connu que lui. Il est le seul pasteur de France, peut-être d’Europe, dont on ait autant d’archives. Ça m’a pris cinq ans pour lire tout ce qu’il avait laissé ! » Le messin Paul Ferry a écrit des kilomètres de documents, papiers, correspondances derrière lui. Et la conversion de sa fille au catholicisme leur a évité la destruction. Aujourd’hui, la plus grande partie du fonds Ferry remplit un coffre-fort à la Bibliothèque du protestantisme français, à Paris. Et fait toujours le bonheur de Julien Léonard. Le messin y a puisé la source de sa thèse en histoire moderne, soutenue en 2011, et en publie le condensé dans « Être pasteur au XVIIe, le ministère de Paul Ferry à Metz (1612-1669) » , publié aux Presses Universitaires de Rennes.

Il ne s’agit pas seulement d’une biographie. Le maître de conférences développe aussi le contexte de l’époque, religieux et social. Celle d’un siècle où la tolérance est de mise depuis l’Édit de Nantes, en 1598. Metz, française depuis 1552, offre le visage unique en France d’une ville réellement tolérante. À Metz, il y a bien sûr une communauté catholique forte « mais aussi une communauté juive, avec une synagogue. Nulle part ailleurs en France, ils ne sont officiellement tolérés. L’Église protestante de Metz n’appartient pas aux institutions protestantes de France, elle a beaucoup plus d’autonomie. Metz est une des villes les plus tolérantes de France, la seule avec ces trois communautés. Il y a des familles mixtes… », souligne Julien Léonard.

Cette entente est due à un héritage local, à la volonté de Versailles de rattacher progressivement Metz à la France et à la protection des princes protestants allemands. En pleine guerre de Trente Ans, ils sont les alliés du roi Louis XIII. Certains viendront même se réfugier à Metz ! Paul Ferry en fera le décompte dans ses carnets. Il relèvera aussi la lente décroissance de ses fidèles… Nombreux parmi les hommes de loi, les artisans, les commerçants, les calvinistes forment un tiers des 20 000 habitants de Metz en 1552, un quart au milieu du XVIIe , un cinquième en 1685. La fonte des effectifs est due à la guerre de Trente Ans, à la famine, à la peste qui balaie les villes.

Durant son ministère, Paul Ferry est le plus influent des quatre pasteurs de Metz. Docteur en théologie, il soutient sa communauté le mieux possible, correspond avec le jeune et brillant chanoine messin Bénigne Bossuet, dialogue à travers l’Europe. Homme de lettres et de foi, excellent prédicateur, il voit arriver les Jésuites en 1622 et monter l’intolérance royale. Son temple est détruit rue de la Chèvre en 1642. Il meurt en 1669, à 78 ans. Seize ans plus tard, la Révocation de l’Édit de Nantes chasse les derniers protestants de Metz, pour deux siècles.

[d’après Le Républicain Lorrain]

25 janvier 2015

Actualité de la chapellenie Bhx Charles de Habsbourg-Lorraine de Nancy

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Lors de la messe célébrée dans la chapelle dédiée à saint Charles Borromée, également patron de la congrégation nancéienne [cl. ©H&PB].

 

Ce dimanche 25 janvier 2015, les messes de la chapellenie diocésaine (rite extraordinaire) étaient exceptionnellement célébrées en la chapelle de la maison-mère des Sœurs de la Charité de Saint-Charles Borromée, rue des Quatre-Eglises à Nancy.

Une assemblée nombreuse s'y pressait, renforcée par la présence des louvettes Europa Scouts nancéiennes.

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Parvis de la chapelle de la maison-mère des Sœurs de Saint-Charles de Nancy (coll. part.).

 

En effet, l'église Marie-Immaculée - également propriété de la congrégation des Sœurs de Saint-Charles de Nancy - est actuellement inaccessible en raison des travaux qui sont engagés sur les voûtes de l'édifice.

Les offices dominicaux devraient être à nouveau normalement célébrés en l'église Marie-Immaculée à partir du 1er février.

Actualités bleurvilloises

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[L'Abeille | 22 janvier 2015]

Hommage américain au général vosgien Jean Joseph Amable Humbert

vosges,général,humbert,révolution,empire,napoléon,états unis,nouvelle orléans,saint nabordUne plaque commémorative en l'honneur du général Jean Joseph Amable Humbert, natif de Saint-Nabord dans les Vosges, sera dévoilée courant janvier au cimetière de la Nouvelle-Orléans, cimetière dans lequel il avait été inhumé en 1823.

Cette inauguration se fera à l'occasion du bicentenaire de la bataille de Chalmette (8 janvier 1815, dernière bataille de la guerre anglo-américaine commencée en 1812, qui se solde par la victoire américaine grâce à l'aide des flibustiers du corsaire Lafitte, fidèle à Napoléon, et du général Humbert qui se mit au service du général américain Jackson).

[source : Les Vosges napoléoniennes]

24 janvier 2015

Mère Mathilde Raclot, une missionnaire vosgienne au pays du soleil levant

Mère Mathilde, une religieuse vosgienne missionnaire au Japon au XIXe siècle, a ouvert la voie aux congrégations religieuses en Extrême-Orient. Des Japonais ont célébré le bicentenaire de sa naissance dans son village natal de Suriauville.

vosges,mère mathilde raclot,suriauville,japon,religieuse,missionnaire,église catholiqueNée le 9 février 1814 à Suriauville, Marie-Justine Raclot - Mère Mathilde en religion - entra dans la communauté apostolique des Sœurs de l'Enfant-Jésus (dite aussi « de Saint-Maur ») le 19 mars 1835. Après un apostolat en Languedoc, elle part pour la Malaisie où elle arriva le 5 février 1854. Après un long séjour à Singapour, elle fut envoyée au Japon, d'où les religieuses étrangères étaient depuis longtemps bannies. Elle fut ainsi la première religieuse à entrer au Japon en 1872 et y demeura pendant toute l’ère Meiji (1868-1912). Sa mission première fut de s’occuper d'orphelins et de pauvres, et en particulier de jeunes filles, souvent destinées à la prostitution.

Son caractère entreprenant et décidé a laissé une marque forte au Japon, et de nombreux Japonais viennent à Suriauville visiter les lieux de son enfance. Elle est décédée le 20 janvier 1911 à Yokohama (Japon).

vosges,mère mathilde raclot,suriauville,japon,religieuse,missionnaire,église catholiqueEn août 2014, un groupe de Japonais, membres de la communauté de l'école Futaba à Yokohama, étaient à Suriauville pour visiter le village natal de leur fondatrice. Ils ont visité sa maison natale, l'église Saint-Blaise où elle fut baptisée et le cimetière où sont inhumés ses ancêtres. A l'occasion du bicentenaire de la naissance de Mère Mathilde, ils ont apposé une plaque hommage sur la façade de l'église.

[source : suriauville.over-blog.fr / www.nicolas-barre.cef.fr]

 

23 janvier 2015

De l’or noir dans le Saintois

On s’apprête à chercher du pétrole dans le Saintois, là où il avait été exploité entre 1978 et 1995.

petrole.jpgAndré Grosjean va-t-il devenir roi du pétrole ? T.E.R.R.E., sa société implantée dans le Loir-et-Cher, s’apprête à explorer le sous-sol lorrain. Les forages de reconnaissance devraient commencer juste après l’enquête publique, qui débute le 30 janvier et s’achève le 28 février, sur un terrain privé de la commune de Chaouilley, dans le secteur de Forcelles-Saint-Gorgon, au pied de la colline de Sion.

André Grosjean croit en son étoile parce que de l’or noir sous les fruits d’or, on en a déjà trouvé dans « ce périmètre de 20 km² » : 13.698 tonnes exactement ont été pompées entre 1978 et 1995. Si un « brut léger » a pu jaillir des profondeurs du Saintois, c’est grâce à l’intuition et la pugnacité du professeur Pierre-Louis Maubeuge, un géologue qui a consacré une bonne partie de sa vie, ainsi que l’ensemble des économies familiales, à ce projet un peu fou. Le cours du baril de pétrole variait entre 15 et 30 dollars à l’époque. « On s’est intéressé à cette histoire il y a dix ans. Le parcours administratif et réglementaire est laborieux », explique André Grosjean, l’actuel titulaire du permis dit de Forcelle qui court jusqu’en 2016. T.E.R.R.E (Travaux Etudes Recherche Ressources en Eau), spécialisée dans la « captation de fluide », n’a encore jamais œuvré dans le secteur pétrolier.

La petite société, qui effectuera des forages de reconnaissance à 250 m puis à 450 m de profondeur, mise sur une approche « maison », la « géomorphologie » pour trouver un gisement. T.E.R.R.E. assume la totalité du risque financier et industriel de cette aventure. « L’engagement de dépenses » pour cette phase de reconnaissance n’excédera pas 200.000 €. L’eau aura coulé sous les ponts et le cours du pétrole aura joué au yo-yo avant que de l’huile ne soit repérée puis exploitée. Une seule certitude : le Pr Maubeuge était un visionnaire. Il avait dit à sa fille sur son lit de mort : « Tu verras un jour que j’avais raison, ils reviendront ».

[d’après ER]

Souvenirs de l'institution de Gadémont à Granges-sur-Vologne (Vosges)

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[Vosges Matin]

22 janvier 2015

Journées du patrimoine de pays et des moulins 2015 : c'est le moment de s'inscrire !

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Quand Vittel n'était qu'un village

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[Vosges Matin]

21 janvier 2015

Les agressions contre les lieux de culte en France : les chrétiens les plus attaqués

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... Sans commentaire.

 

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Epinal (88) : souscription pour la Vierge du passage des Morts

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[Vosges Matin]

In memoriam Louis XVI

Le roi Louis XVI a été guillotiné le lundi 21 janvier 1793 à Paris, place de la Révolution (actuelle place de la Concorde). Le couperet tomba à 10 heures 22.

louis xvi,roi,guillotine,21 janvier 1793

 Louis XVI, roi de France.

  

L'acte de décès de Louis XVI est rédigé le 18 mars 1793 en ces termes :

« Du lundi 18 mars 1793, l'an Second de la République française.

Acte de décès de Louis CAPET, du 21 janvier dernier, dix heures vingt-deux minutes du matin ; profession, dernier Roy des Français, âgé de trente-neuf ans, natif de Versailles, paroisse Notre-Dame, domicilié à Paris, tour du Temple ; marié à Marie-Antoinette d'Autriche, ledit Louis Capet exécuté sur la Place de la Révolution en vertu des décrets de la Convention nationale des quinze, seize et dix-neuf dudit mois de janvier, en présence 1e de Jean-Antoine Lefèvre, suppléant du procureur général sindic du département de Paris, et d'Antoine Momoro, tous deux membres du directoire dudit département et commissaires en cette partie du conseil général du même département ; 2e de François-Pierre Salais et de François-Germain Isabeau, commissaires nommés par le conseil exécutif provisoire, à l'effet d'assister à ladite exécution et d'en dresser procès-verbal, ce qu'ils ont fait ; et 3e de Jacques-Claude Bernard et de Jacques Roux, tous deux commissaires de la municipalité de Paris, nommés par elle pour assister à cette exécution ; vu le procès-verbal de ladite exécution dudit jour 21 janvier dernier, signé Grouville, secrétaire du conseil exécutif provisoire, envoyé aux officiers publics de la municipalité de Paris cejourd'huy, sur la demande qu'ils en avaient précédemment faite au ministère de la justice, ledit procès-verbal déposé aux Archives de l'état civil ;

Pierre-Jacques Legrand, officier public (signé) Le Grand. »

 

 

louis xvi,roi,guillotine,21 janvier 1793

 

 

† Messe pour le repos de l'âme de Louis XVI dimanche 25 janvier 2015 à la chapellenie Bhx Charles de Habsbourg-Lorraine (info ici http://chapellenie-bhx-charles-nancy.com/)

20 janvier 2015

Des santons scouts pour votre crèche

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Sophie Giraud est une créatrice de santons, pas des santons de Provence, mais d'Aquitaine !

Elle propose de nombreux modèles dont des santons scouts. Des scouts et guides d'Europe, des scouts unitaires de France...

Alors, pour égayer votre crèche, il est encore temps de passer commande de ces jolis santons, pleins de jeunesse, de gaieté et de fraîcheur !

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Des santons sympathiques : l'aumônier, la louvette et le scout d'Europe [création originale ©Sophie Giraud pour un particulier].

 

‡ Plus d'info et commande possible sur le site des Santons Saint-Roch http://santonsdesophie.blogspot.fr/p/santons-scouts.html

Courriel : sophie.giraud33@gmail.com 

19 janvier 2015

Les Hautes Mynes du Thillot recrutent un guide

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Afin de compléter l'équipe d'accueil et d'animation pour la prochaine saison, l'association "Les Hautes-Mynes" du Thillot (Vosges) souhaitent recruter un guide.

 

 

‡ La fiche descriptive du poste et les conditions pour candidater sont consultables ici Offre Emploi Hautes-Mynes avril 2015.pdf

 

Waterloo 1815

waterloo.jpgIl n'est pas coutumier de célébrer une défaite. Or, cette année, nous commémorons le bicentenaire de la bataille de Waterloo qui eut lieu sur le territoire belge le 18 juin 1818 et qui fut la dernière livrée par Napoléon Ier face aux coalisés anglais, russes, prussiens et autrichiens. Elle a fait couler tant d'encre qu'elle paraît n'être toujours pas finie, l'empereur déchu s'étant aussitôt employé à la recomposer. Depuis, les débats n'ont pas cessé sur les tenants et aboutissants de l'écrasante défaite.

Le Lorrain Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon, a choisi, par le texte, l'image et la cartographie, d'en revenir et de s'en tenir aux faits, afin de comprendre une journée tragique dont les enjeux ne se limitèrent pas aux dix heures d'un combat terriblement meurtrier. En partant en campagne le 14 juin, l'empereur avait décidé de frapper un coup de tonnerre afin de refonder son pouvoir au retour de l'île d'Elbe et amener les alliés à négocier dans des conditions favorables. En dépit d'une préparation incroyablement difficile, il fut à deux doigts de réussir...

Restituant le détail des différentes phases de la tragédie à partir des meilleures sources françaises et étrangères, l'auteur montre aussi l'inanité de questions marginales sur les défauts de Soult, le comportement de Ney ou la faute de Grouchy. Ainsi est mis en valeur, de façon magistrale et dans un style saisissant et agréable, le poids de l'événement et de ses acteurs dans le cours de l'histoire.

 

‡ Waterloo. 1815, Thierry Lentz, éditions Perrin, 2015, 315 p., ill., cartes (24,90 €).

18 janvier 2015

Les Tirailleurs d’Epinal en partance pour la Centrafrique

Cinq cents hommes du 1er régiment de Tirailleurs d’Epinal partiront dans quelques semaines en mission en Centrafrique. La cérémonie de départ s'est déroulée le 16 janvier sur la place des Vosges à Epinal.

rt1.jpgCérémonie particulière à Epinal où le 1er RTir d’Epinal était venu saluer la ville avant son départ en Centrafrique, comme le veut la tradition, en présence des autorités préfectorales et municipales. Le colonel Marc Espitalier, son chef de corps a rappelé, face aux attentats terroristes récents, que ce séjour de quatre mois des cinq cents hommes du régiment était prévu de longue date. D’ailleurs, les hommes vont relayer un autre contingent d’hommes qui sont appelés à rentrer en France. « Le régiment s’entraîne depuis longtemps pour cette mission sous l’égide de l’ONU qui sera dure et délicate. Les événements récents nous ont donné l’occasion de faire corps avec la population d’Epinal avant de quitter le territoire. La mission française « Sangaris » dans ce pays a été un succès. Nous partons donc confiants et sereins pour aider le gouvernement sur place. Même si nous savons que ce sera difficile dans un pays en proie à la violence et où les populations se haïssent. Nos bases arrières sont solides. »

rt2.jpgCette cérémonie a permis également de mettre à l'honneur Messaoud V, le nouveau bélier de 9 mois, mascotte du régiment, qui remplace désormais Messaoud IV, son grand-père qui a rempli ses fonctions pendant 7 ans.

[d'après Vosges Matin]

 

Dorsale catholique, jansénisme, dévotions - XVIe-XVIIIe siècles

lorraine,lotharingie,dorsale catholique,rené taveneaux,jansénisme,dévotions,christianismeTrente années de recherches en histoire religieuse sont réunies dans ce volume selon trois axes majeurs couvrant l'époque classique : le jansénisme, la piété et la "dorsale catholique", cet axe de la reconquête des terres devenues un temps protestantes. Il s'agit de champs largement explorés par le professeur René Taveneaux, grand spécialiste lorrain du jansénisme, auquel un colloque européen a rendu hommage pour le centenaire de sa naissance en 2011.

Le riche sommaire de ces actes abordent le jansénisme dans le cadre de dix études, depuis les jugements en hérésie par l'Inquisition romaine jusqu'aux permanences de cette doctrine catholique au XIXe siècle. Huit articles cernent les différentes dimensions de la piété aux Pays-Bas, terre de la réforme catholique, ou quand l'Eglise enquête sur les miracles au lendemain du Concile de Trente et que les Lumières espagnoles oeuvrent en faveur d'une dévotion contrôlée. Huit communications encore retracent cette fameuse "dorsale catholique" chère au professeur Taveneaux, avec les Maisons de Lorraine et de Savoie aux XVIe-XVIIe siècles, les jésuites des anciens Pays-Bas autrichiens, la Suisse ou les déclinaisons lorraines de la guerre contre les Turcs entre le XVIe et le XVIIIe siècle.

Cet ouvrage est un bel hommage des universités de Lorraine et de Lyon au professeur Taveneaux qui a considérablement renouvelé la recherche dans le domaine de l'histoire religieuse avec sa thèse fondamentale consacrée au Jansénisme en Lorraine (1640-1789) publiée en 1960, et ses études ultérieures sur la contre-réforme en Lorraine et la frontière de catholicité dont le duché de Lorraine formait une sorte de limes.

 

‡ Dorsale catholique, jansénisme, dévotions : XVIe-XVIIIe siècles. Mythe, réalité, actualité historiographique, Gilles Deregnaucourt, Yves Krumenacker, Philippe Martin et Frédéric Meyer (dir.), éditions Riveneuve, 2014, 467 p. (26 €).

16 janvier 2015

Edvard Benes, un drame entre Hitler et Staline

benes.jpgEdvard Beneš (1884-1948) est une figure majeure de l'histoire tchèque. Ministre des Affaires étrangères pendant 17 ans puis deuxième président de la République tchécoslovaque, il a joué un rôle capital pour avoir été confronté à trois grandes expériences historiques : la fin des empires en 1818, la confrontation avec le monde hitlérien et la division de l'Europe en deux avec le passage de sa moitié orientale sous la tutelle communiste. En résumé, sa vi incarne la tragédie européenne du XXe siècle.

Si Beneš a été l'objet de très nombreux travaux en Pays tchèques, c'est qu'il est au cœur d'interrogations et de polémiques centrales pour les identités nationale et étatique. Au niveau européen, son nom est lié à la fin de l'Empire austro-hongrois auquel il était un opposant farouche, à la Conférence de la paix de la région parisienne, à la politique de l'entre-deux-guerres. Il est aussi en relation avec le système international de l'époque, qu'il s'agisse des relations bilatérales avec la France, de la sécurité collective ou des grands événements qui ont marqué cette période. Ce sont surtout les accords de Munich de septembre 1938 qui sont associés à son nom, comme victime de l'abandon des puissances occidentales, et le basculement de son pays lors du "coup de Prague" de février 1948.

N'ayant fait l'objet d'aucune biographie en France, l'auteur s'est attaché à croiser les archives françaises, tchèques et slovaques ainsi que les centaines d'ouvrages parus sur cette personnalité controversée pour en dresser un portrait juste.

Pour nous Lorrains, si Beneš est surtout l'opposant radical à la dynastie Habsbourg-Lorraine qui règne sur l'empire austro-hongrois, il fut aussi présent sur notre territoire puisqu'il se rendit à Darney, dans le sud-ouest vosgien, en 1918, lieu où stationnaient des troupes tchèques et slovaques et où fut proclamé la création de l'Etat tchécoslovaque.

 

‡ Edvard Beneš. Un drame entre Hitler et Staline, Antoine Marès, éditions Perrin, 2015, 506 p., ill. (26 €).

15 janvier 2015

Fête de saint Maur, patron secondaire de Bleurville

Depuis des temps immémoriaux, la paroisse de Bleurville fête chaque 15 janvier, comme patron secondaire, le saint patron de l'abbatiale bénédictine fondée au village dans le deuxième quart du XIe siècle : saint Maur, disciple de saint Benoît (un doute subsiste cependant sur la véritable identité du saint : il pourrait aussi s'agir de saint Maur, deuxième évêque de Verdun, entre 356 et 383).

Notre saint, auquel est dédié un autel latéral dans l'église paroissiale, fut fêté avec solennité jusque dans les années 1990 puis, avec le départ du dernier curé résident et la raréfaction des prêtres disponibles, la commémoration de la "Saint Maur" fut abandonnée...

Peut-on espérer revivre un jour cette fête qui était également suivie de réjouissances plus profanes avec repas de famille et bal populaire.

 

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Autel de Saint Maur, église paroissiale, Bleurville.

 

Os iusti meditábitur sapiéntiam, et lingua eius loquétur iudícium : lex Dei eius in corde ipsíus.

Noli æmulári in malignántibus : neque zeláveris faciéntes iniquitátem.  

[introït de la messe du commun des abbés Os iusti]

La bouche du juste méditera la sagesse et sa langue proférera l’équité ; la loi de son Dieu est dans son cœur.

Ne porte pas envie au méchant et ne sois pas jaloux de ceux qui commettent l’iniquité.

 

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Intercéssio nos, quǽsumus, Dómine, beáti Mauris Abbátis comméndet : ut, quod nostris méritis non valémus, eius patrocínio assequámur. Per Dóminum nostrum.

[collecte de la messe du commun des abbés Os iusti]

Que l’intercession du bienheureux Abbé Maur, nous recommande, s’il vous plaît, auprès de vous, Seigneur, afin que nous obtenions, par son patronage, ce que nous ne pouvons attendre de nos mérites.

   

 

14 janvier 2015

Les Emaux de Longwy en vente

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[Vosges Matin]

Les métiers oubliés de Niderviller et des environs

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13 janvier 2015

Bleurville (88) : des projets malgré un contexte difficile

La municipalité accueillait récemment les habitants du village pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Des projets à l'ordre du jour malgré les difficultés économiques.

vosges,bleurville,denis bisval,maire,alain roussel,conseiller général,voeuxUne minute de silence a tout d'abord été respectée à la mémoire de toutes les victimes des récents attentats perpétrés à Paris. Le maire, Denis Bisval, entouré de son conseil municipal, a salué la présence d'Alain Roussel, conseiller général du canton et président de la communauté de communes, de Maurice Hatier, maire de Nonville, des représentants de la gendarmerie de Monthureux-sur-Saône ainsi que des responsables des différentes associations locales dont il a salué le travail d'animation réalisé tout au long de l'année. Denis Bisval a paticulièrement souligné le dynamisme des entreprises industrielles et artisanales du village ; il s'agit là d'un véritable atout de développement qui doit contribuer à renforcer la démographie de Bleurville. Sur ce plan, le maire a déploré la baisse de la population avec pour conséquence directe la fermeture d'une classe en 2014...

La nouvelle municipalité élue en mars dernier a poursuivi les travaux engagés sous la mandature d'André Granget : l'entretien des voies communales, l’aménagement de l'atelier municipal, l'installation d'une rampe d’accessibilité de l’école maternelle ; la pose d’un nouveau paratonnerre et le remplacement des moteurs et battants des cloches de l'église paroissiale. Et, dans un trait d'humour, Denis Bisval a souhaité qu'aucun grincheux ne demande la suppression des sonneries de cloches, car c'est une tradition qui ne souffrira d'aucune remise en cause ! Enfin, il a rappelé la création, à l'entrée du village, d'un chenal permettant d'éviter les inondations du quartier situé entre le ruisseau du Gras et celui des Ailes.

Malgré la baisse des recettes fiscales, des subventions et des dotations de l'Etat, Bleurville va connaître courant 2015 quelques travaux d'aménagement et d'amélioration du confort des administrés : la desserte forestière du Neufmont sera achevée au printemps, la réparation des routes communales et forestières se poursuivra – Bleurville possède 20 km de voies à entretenir ! -, la salle du club Joyeux villageois, sous l’ancienne mairie, sera remise en état afin d'accueillir les rencontres des retraités et les réunions d’associations. « Le projet de schéma d’assainissement collectif a été adopté », a précisé le maire. « Il s’agit là d’un projet ambitieux. Dans quelques jours, je réunirai les personnes compétentes pour étudier et approfondir les coûts, définir les aides aux financements. Ce sera long, et nous tous devrons participer financièrement en premier lieu par l’augmentation du coût du m3 d’eau. » Au printemps, ERDF procédera au renforcement du réseau électrique dans le quartier de Belle-Perche avec des travaux d'enfouissement. Alain Roussel a également rassuré les Bleurvillois en annonçant l'arrivée prochaine du très haut débit pour les utilisateurs d'internet. Enfin, la carrière de granit de Noirmont sera relouée à deux entreprises candidates.

Le conseiller général a souligné brièvement toutes les actions engagées par le Conseil général des Vosges et la Codecom en faveur du dynamisme du bourg centre et des communes du canton, notamment avec la création de la maison de santé. Plus que jamais, il faut que de jeunes actifs s'installent dans nos villages et y développent leurs talents pour que nos villages demeurent attractifs et dynamiques.

Après l'échange des traditionnels souhaits, les participants ont partagé le verre de l'amitié dans une ambiance sympathique et une coupe de fleurs a été remise au seul couple venu s'installer à Bleurville en 2014. On les espère plus nombreux en 2015 !...

[cliché : courtoisie de M. Bisval]

 

Val-et-Châtillon (54) : retour sur la vie de la commune en 2014

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La commune de Val-et-Châtillon nous informe de la parution du bulletin municipal 2014.

C'est avec plaisir que nous le proposons à la lecture de nos visiteurs ; chacun se rendra compte de la richesse des activités et du dynamisme de ce bourg rural du sud-est meurthe-et-mosellan.

Pour les personnes désirant commander un exemplaire papier, s'adresser en mairie  en envoyant ses coordonnées postales et un chèque à l’ordre du Trésor public (5 € + frais de port pour un envoi de 500 gr).

 

On peut consulter le bulletin municipal 2014 ici b319

12 janvier 2015

Naissance de l’archiduchesse Katarina de Habsbourg-Lorraine

Dans notre monde de brutes et de fous, c'est avec plaisir que nous apprenons la naissance d'une petite Katarina chez l'archiduc Christophe de Habsbourg-Lorraine et l'archiduchesse Adélaïde, dont le mariage avait été célébré à Nancy le 29 décembre 2012.

habsbourg1.jpgL’archiduc Christoph, fils de l’archiduc Carl Christian de Habsbourg-Lorraine et de la princesse Marie Astrid de Luxembourg et son épouse Adélaïde Drapé-Frische ont eu leur premier enfant le 22 décembre 2014 à Genève. La petite archiduchesse qui est le quatrième petit-enfant de Carl Christian et Marie Astrid de Habsbourg-Lorraine ainsi que le 7ème arrière-petit-enfant du grand-duc Jean de Luxembourg, a été prénommée Katarina, Marie-Christine, Fabiola.

On notera l’hommage que l’archiduc Christoph et l’archiduchesse Adelaide ont souhaité rendre à la défunte reine de Belgique Fabiola.

habsbourg2.jpgL’archiduchesse Katarina a été baptisée cinq jours après sa naissance à Genève. Sa marraine est l’archiduchesse Marie Christine, comtesse Rodolphe de Limburg-Stirum, sœur de l’archiduc Christoph et son parrain Galdric Drapé-Frische, frère de l’archiduchesse Adélaïde.

Et vive notre archiduchesse, descendante de nos ducs de Lorraine !

[clichés © 2014 Cour grand-ducale de Luxembourg]

 

 

 

Les grandes dates de l'histoire de Stenay (Meuse)

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Bleurville (88) : l'ancien presbytère est à vendre

 

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La maison de cure de Bleurville, 18e-19e s. 

 

Noble bâtisse située en face de l’église paroissiale, elle surplombe le village de Bleurville avec une jolie vue sur la vaste forêt de Darney.

Maison de cure depuis le 18ème siècle, elle a connu un remaniement important en 1829-1830.

Le presbytère fut occupé par le desservant de la paroisse jusqu’en 2010.

Vaste demeure dont la toiture est refaite à neuf (2012), elle est close de murs et dispose d’un vaste jardin et d’un verger à l’arrière.

Cette maison de caractère conviendrait tout-à-fait pour la réalisation d'un projet de création de chambres d'hôtes.

Bleurville est situé dans le canton de Monthureux-sur-Saône, à 21 km au sud de Vittel et proche de la sortie A31 de Bulgnéville.

 

> Renseignements : Étude notariale REBOURG-BALANCY à Vittel

> Tél. : 03 29 08 01 80

> Courriel : etude-rebourg.balancy@notaires.fr

Bleurville, d'hier... pour demain

Nous vous proposons un petit voyage dans le Bleurville d'hier à travers quelques cartes postales glanées sur le Net. Parce qu'une communauté villageoise, c'est avant tout une histoire faite par des hommes et des femmes qui ont bâti les demeures qui bordent les vieilles rues et qui ont façonné aussi le paysage dans lequel s'insère notre village.

Bleurville est situé dans le canton de Monthureux-sur-Saône, à 21 km au sud de Vittel, à 48 km au sud-ouest d'Epinal et à 20 km à l'est de Bourbonne-les-Bains.

 

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Bleurville d'hier... pour demain, car nos villages et bourgs ruraux doivent continuer à vivre et se développer pour conserver à notre France son identité.

Alors, vous aimez votre pays, vous aimez notre Lorraine, vous aimez les Vosges... vous aimerez Bleurville !

Jeunes artisans, jeunes entrepreneurs, venez investir et vous installer à Bleurville : son cadre de vie et son environnement humain, naturel et bâti vous séduiront !

 

> Renseignement en mairie : mairie.bleurville@orange.fr