Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Notre histoire

  • Le mythe du sauveur américain 1917-1918

    À chaque anniversaire de la victoire de 1918, documentaires, articles et autres livres mettent en avant le rôle capital joué par l’armée américaine dans la défaite de l’Allemagne. Les films d’époque sont rediffusés : arrivée massive des troupes américaines dans les ports français, entraînements à l’arrière du front, défilés impeccables... Ces images qui avaient été tournées pour démontrer que le nouvel allié américain était très puissant ont parfaitement rempli leur rôle : remonter le moral des civils et des soldats qui combattaient depuis 1914. Mais cette propagande a eu une conséquence inattendue : convaincre les générations suivantes que la victoire de 1918 était d’abord une victoire américaine !

    Or, les faits démontrent le contraire : l’armée américaine est principalement transportée par la marine britannique, elle est équipée par les industriels européens et entraînée par l’armée française ! Et elle n’est évidemment pas la plus représentée sur le front : en mars 1918, alors que 110 divisions françaises, 56 britanniques, 12 belges, 2 portugaises luttent sur le front occidental contre 192 divisions allemandes, seules 2 divisions américaines sont présentes !

    Pour la première fois, cet essai passionnant ose remettre en cause le mythe du « sauveur américain » qui nous fait croire, depuis près d’un siècle, que la victoire de 1918 est américaine alors qu’il s’agit avant tout d’un remarquable succès français, britannique et italien. Pour en finir avec la propagande pro-américaine.

     

    ‡ Le mythe du sauveur américain 1917-1918. Essai sur une imposture historique, Dominique Lormier, éditions Pierre de Taillac, 2017, 116 p., ill. (14,90 €).

  • Nancy : des étudiants de Sciences-Po au chevet de saint Joseph

    La statue de saint Joseph à l’Enfant, œuvre d’un des frères Adam, de grands sculpteurs nancéiens du XVIIIe, a besoin d’une restauration. Les élèves de Sciences-Po et de l’INP, Institut national du Patrimoine s’y emploient.

    Saint Joseph est hébergé à l'église Saint-Sébastien. Quand vous entrez dans l’église, la statue en terre cuite est contre le mur du bas-côté gauche. Vous ne pouvez pas vous tromper, car son vis-à-vis, saint Sébastien, en bois, lui fait face.

    L’œuvre n’est pas datée, mais est sans doute de la fin du XVIIIe , et très probablement due au talent d’un des frères Adam, grands sculpteurs nancéiens de cette époque. « Le conservateur du musée des Beaux-Arts nous a aiguillés », explique Roman Knerr, responsable du projet pour Sciences-Po. « Il a lui aussi un autre saint Joseph à l’Enfant. Ce sont des œuvres différentes, mais on voit bien qu’elles sortent du même atelier par le style, le drapé ». Roman est à la tête d’une équipe de sept étudiants, qui se proposent d’apporter l’argent nécessaire à la restauration de la statue, évaluée à 6 000 €. 

    « Nous devons les rassembler avant juin, pour que la restauratrice ait le temps de venir faire son rapport, évaluer le coût exact et travailler sur la sculpture ». L’essentiel des frais est l’échafaudage, qui sera monté sur place. Les restaurateurs ne souhaitent pas déplacer la statue, ce qui pourrait la mettre en danger. « Il y a fort à parier que l’arrière, la partie invisible soit creux, pour des raisons de technique de cuisson », explique Juliette Robin, étudiante à l’Institut national du Patrimoine à Paris et future restauratrice, venue avec Loren Souchard faire un premier repérage. Etienne Martin, le président de la Commission d’art sacré du diocèse, est venu aussi. Il a un grand sourire aux lèvres : « On est en présence d’un chef-d’œuvre de la statuaire nancéienne ».

    Pour trouver les 6 000 €, l’équipe de Roman met en place un financement participatif. On peut s’y intéresser grâce à son mail : roman.knerr@sciencespo.fr. L’ensemble de l’opération s’intitule « Le plus grand musée de France - Sciences-Po et la sauvegarde de l’art français ». « On a voulu alterner un projet de restauration en milieu rural, avec cette année un autre en cœur de ville », note Roman. De fait, l’an dernier, une autre équipe de Sciences-Po Nancy a lancé la restauration des bénitiers Daum de l’église de Neuviller-lès-Badonviller. « La partie verre est finie de restaurer. La partie fer est en cours… »

    [d'après ER]

  • Epinal (88) : les vestiges d’une chapelle dans les murs

    Les investigations des archéologues de l’Inrap se poursuivent à Epinal, rue Saint-Michel. Leur diagnostic permet de révéler la présence de vestige d’une ancienne chapelle dans les murs.

    Depuis une semaine deux archéologues de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) réalisent un diagnostic afin de déterminer si les murs de ces vieux immeubles voués à la destruction en vue de la construction d’un parking en ouvrage, renferment des vestiges de l’ancienne chapelle des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

    A cette question la réponse est oui car les opérations de sondage des murs réalisées par les archéologues démontrent la présence « de vestiges en bon état, des fenêtres, des portes, fossilisées dans le mur », note Nathalie Nicolas, l’archéologue responsable de l’opération. En effet, les immeubles actuels ont été construits en s’appuyant sur les vestiges existants. « On remarque bien les deux niveaux de planchers différents ! » souligne l’archéologue. Ce qui n’est pas une grande surprise en soi puisque des fouilles avaient déjà été conduites sur les lieux au début des années 2000 au moment de la réalisation du giratoire. Des immeubles qui descendaient jusqu’en bas de la rue Saint-Michel avaient alors déjà été détruits pour réaliser le parking actuel. En fait, à la fin du XIXe siècle, début du XXe, les immeubles continuaient même, rue Entre-les-deux-portes, jusqu’à la fontaine de la Rochotte, place des Vieux-Moulins, détruite elle au moment du percement de la voie Carpentier.

    Lors de ces fouilles, les archéologues avaient pu démontrer l’existence de la chapelle mais aussi d’un cimetière. L’entrée de la chapelle, dirigée vers l’ouest, était située bien plus bas que ce que laisse penser l’arche de pierres que l’on voit actuellement dans la façade de l’immeuble. « Elle a certainement été remontée », précise Nathalie Nicolas.

    Son travail s’inscrit donc dans la continuité de ces dernières fouilles. Un travail de diagnostic donc. « Nous, on donne l’état des vestiges, après ce sont les services de l’État qui décident de la suite. » Si la Direction régionale des affaires culturelles estime que les vestiges sont conséquents, elle peut demander la poursuite du travail et donc de lancer de véritables fouilles. « C’est la Drac qui décide si les vestiges méritent d’être conservés ou non », insiste l’archéologue. Les services de la Drac seront d’ailleurs sur place pour visiter le chantier. Sauf grosse surprise, la Drac devrait donner son feu vert à la destruction des trois immeubles du bas de la rue Saint-Michel et donc des vestiges de l’ancienne chapelle qu’ils contiennent.

    [d'après VM]

  • Nancy : la porte Desilles, nouveau monument aux morts de la ville

    C’est une entrée de ville. C’est aussi et surtout un espace de mémoire. L’ensemble constitué par le mémorial Désilles, la place du Luxembourg et l’esplanade du Souvenir-Français se métamorphosera pour 2018. Sondages archéologiques en cours.

    La moitié du parking qui fait face à la porte Désilles a été neutralisé. Derrière la palissade qui masque la vue aux automobilistes arrivant au bout du cours Léopold, les engins de chantier ont, notamment, creusé un grand trou.
    Pour atteindre 2 m 50 sous le niveau du sol. Les archéologues de l’INRAP (Archéologie préventive) n’ont, pour l’instant, rien trouvé. Les fouilles reprendront dans quelques jours, plus profondément, quand les parois auront été consolidées par des blindages. Et deux autres « sondages » du même type sont prévus sur le site.

    Les archéologues cherchent à vérifier l’existence d’un ancien bastion, dit du Danemark, arasé et remblayé après le rattachement de la Lorraine à la France. « Ces sondages ont pour but de permettre à l’INRAP d’affiner nos connaissances archéologiques et historiques de la ville », explique le maire Laurent Hénart. Elles précèdent une opération de plus grande ampleur qui consiste à réaménager tout l’espace de la place du Luxembourg, de l’esplanade du Souvenir-Français et de la Portes Désilles. Le projet en est au stade de la réflexion avec un « comité scientifique, l’État, l’armée, les anciens combattants… ». Les riverains « seront bien sûr associés à la démarche ».

    Car s’il s’agit ici d’une entrée de ville, au bout de la rue de Metz, il s’agit aussi et surtout de configurer un espace de mémoire d’importance, dans la perspective de l’anniversaire du 11-Novembre en 2018.

    Avec la loi de février 2012, l’inscription du nom des « Morts pour la France » sur le monument aux morts ou une stèle dans l’environnement immédiat est obligatoire (1).

    Or, historiquement, le Mémorial Désilles est l’un des premiers, sinon le premier monument aux morts de France.

    Cet arc de triomphe était en effet initialement prévu pour rendre hommage aux Nancéiens tombés pour l’indépendance de l’Amérique et plus précisément à la bataille de Yorktown, en Virginie. Huit noms y figurent. Difficile d’y ajouter aujourd’hui tous les morts pour la France.

    « Le projet d’ensemble, qui comprendra la création d’une œuvre contemporaine, doit permettre de marquer la porte comme un monument aux morts qui a été consacré comme tel dans la pratique et de faire figurer ces noms sur le site mémoriel sous une forme à définir », précise Laurent Hénart. Le maire ajoute : « L’idée n’est pas de dire qu’il n’y a qu’un seul lieu de mémoire à Nancy qui remplace tous les autres. Il s’agit de le souligner dans un parcours d’ensemble ».

    Les sondages archéologiques (43.000 €) seront achevés en mars. Une restauration de la porte débutera en septembre pour un montant de l’ordre de 700.000 € avec une participation de l’État de 35 %. Pas du luxe pour ce monument qui a subi les outrages du temps, qui est altéré par le sel et souffre d’infiltrations d’eau comme en témoigne la végétation en partie supérieure.

    Dans le même temps, les études vont se poursuivre pour définir un projet sur l’ensemble de l’espace, allant de la place du Luxembourg jusqu’à la rue Baron-Louis. Conseil citoyen et riverains seront consultés au printemps.

    L’objectif est de finaliser un plan pour la fin du premier semestre, sachant que la ville s’est attaché le concours d’un architecte du patrimoine, Camille André. Le cahier des charges pour la création artistique est en passe d’être ficelé.

    « Les places de stationnement seront sans doute redistribuées, mais leur nombre sera inchangé. » Il paraît assez probable que l’axe de circulation qui passe devant la porte soit décalé vers les arbres pour libérer un véritable espace de commémoration, délimiter au mieux l’esplanade.

    « Les comptages montrent que le trafic y est très limité, des alternatives sont possibles. » Autres contraintes à prendre en compte : la foire de printemps, le trafic des bus, les possibilités de giration des poids lourds…

    Le budget voirie (éclairage, sol, espaces verts…) pourrait être de l’ordre de 1,5 à 2 M€. L’œuvre d’art fera l’objet d’une commande publique (de l’ordre de 300.000 € avec prise en charge par l’État pouvant atteindre 50 %).

    Pendant les travaux, les cérémonies patriotiques seront délocalisées sur l’hémicycle Charles-de-Gaulle, place de la Carrière.

     

    (1) Le site http://memorial.nancy.fr s’attache à répertorier les Nancéiens morts pour la France.

  • Bonvillet (88 ) : l'église rendue aux paroissiens

    Datant de 1764, l’église est dédiée à Saint-Epvre, patron du village. Ce bâtiment sobre construit en grès des carrières de la Vôge présentait quelques signes de faiblesses. Courant 2015, un mètre carré de plafond s’est effondré.

    Il s’est avéré qu’après contrôle, il était urgent de rénover l’ensemble, et d’isoler les plafonds et changer la fenêtre de la sacristie. Des interventions qui ont entraîné la rénovation des peintures.

    Suite à l’obtention d’aides, un déménagement complet de l'édifice cultuel a été effectué par l’équipe paroissiale et les membres du conseil municipal. Deux entreprises spécialisées ont commencé les travaux en novembre et viennent de les terminer.

    Après un gros travail de nettoyage et de réinstallation par les mêmes bénévoles, c’est une église flambant neuve qui a été mise à la disposition des catholiques locaux. L’heure était donc aux remerciements, à l’abbé Jean-Marie Lallemand qui, malgré un emploi du temps très chargé, a célébré la sainte messe accompagnée par la chorale.

    Ce projet a sollicité de nombreux acteurs pour être mené à bien. Un grand merci a été adressé aux élus pour l’obtention des subventions sans lesquelles rien n’aurait pu être possible, pour leur disponibilité et leur grand professionnalisme.

    Il ne fallait pas oublier d’associer Henri Côme, l'accompagnateur laïc de la paroisse Saint-Martin-de-la-Forêt, qui par son travail d’artiste a donné la touche finale à l’autel. Un travail réalisé avec minutie et avec un grand savoir-faire.

    Les paroissiens ont eu un grand plaisir à redécouvrir cet édifice qui fait partie de l'identité patrimoniale du village qui a connu et connaîtra encore bien des joies et des peines.

  • Saint-Amé (88) : une basilique funéraire découverte au Saint-Mont

  • La nécropole gallo-romaine de Morsbach (Moselle)

    Cet ouvrage est le résultat d'un long travail scientifique mené sur une collection ancienne conservée dans la réserve archéologique du Musée de la Cour d'Or à Metz.

    Il s'intéresse au site de Morsbach, commune située à proximité de Forbach, fouillé en 1893, dont la nécropole gallo-romaine a livré une  grande quantité d'objets mis au jour par l'architecte allemand des monuments historiques Paul Tornow.

    Ces objets très variés (céramiques, verrerie, métaux...) n'avaient jamais été étudiés de manière circonstanciée et confrontés aux méthodes actuelles de la recherche. Plus de cent vingt ans après les premières découvertes archéologiques, une synthèse sur ce site majeur mosellan devenait nécessaire.

    Cette étude rigoureuse et correctement documentée ravira spécialistes et amateurs d'archéologie. Elle s'intègre ans une série dont le but est de mettre en lumière des collections du Musée de la Cour d'Or tombées dans l'oubli.

     

    ‡ La nécropole gallo-romaine de Morsbach (Moselle). Paul Tornow : une archéologie en Lorraine allemande sous la première annexion, Jenny Kaurin et Samantha Dub (dir.), éditions Snoeck - Musée de la Cour d'Or, 2016, 296 p., ill. (35 €).

  • Ecrire en guerre, 1914-1918

    Nombre de familles, en France et dans les différents pays ayant participé à la Grande Guerre, conservent des archives de cette période. Cent ans après, ces archives privées éveillent la curiosité émue des générations actuelles et retiennent l'attention des historiens.

    Dans cet ouvrage, les auteurs tentent de répondre aux questions suivantes : qui conserve aujourd'hui ces archives privées (familles, institutions privées, services publics) ? En quoi consistent-elles (correspondances, photographies, journaux intimes) ? Qui firent leurs auteurs (militaires ou civils, hommes de troupes ou officiers, présents sur le front ou à l'arrière, en France ou dans d'autres pays belligérants) ? Quels ont été leurs usages successifs depuis la guerre jusqu'à aujourd'hui (mémoire familiale, témoignages, publications scientifiques, romans) ?

    Les détenteurs d'archives familiales qui s'interrogent sur le sort à réserver aux documents hérités de leurs ancêtres auxquels ils souhaitent rendre hommage y trouveront de nombreuses réponses à leurs questions. Ce livre s'adresse aussi aux étudiants en histoire, aux chercheurs et, plus largement, à tous ceux qui ressentent le besoin d'en savoir plus sur les archives de ce conflit mondial qui a tant marqué notre histoire.

     

    ‡ Ecrire en guerre 1914-1918. Des archives privées aux usages publics, Philippe Henwood et Paule René-Bazin (dir.), PUR, 2016, 195 p. (20 €).

  • Champigneulles l'Européenne

    En 1897, Antoine Trampitsch, brasseur venu de Slovénie, fait la connaissance de Victor Hinzelin, le financier. Ensemble, ils vont monter la brasserie de Champigneulles qui caracolera en tête des brasseries françaises pendant tout le XXe siècle.

    Après avoir absorber de nombreux établissements, Champigneulles, la Reine des Bières, s'unira à La Meuse pour fonder la SEB, premier groupe brassicole européen. Puis, sous l'égide de Danone, elle s'associera à Kronenbourg. En 1996, le groupe sera racheté par l'anglais Scottish et Newcastle avant que celui-ci ne décide de céder le site de Champigneulles à l'allemand Frankfurter Brauhaus.

    Depuis la reprise en 2006, grâce à des investissements importants, la production dépasse les 3,6 millions d'hectolitres par an, renouant ainsi avec les plus belles heures de la brasserie.

    Les auteurs nous font revivre dans ces belles pages, illustrées avec des documents d'époque inédits, cette grande aventure lorraine, industrielle et humaine.

     

    ‡ Champigneulles l'Européenne, Jacques Mignard et Benoît Taveneaux, Musée français de la brasserie, 204 p., ill. (15 €).

  • Les partisans de Charles le Téméraire en Lorraine

    L'historiographie lorraine nous a habitué à appréhender l'épisode fondateur de la Bataille de Nancy essentiellement du point de vue des vainqueurs ; c'est-à-dire par le parti du duc René II.

    La présente étude entend aborder cet évènement du côté des partisans de l'ennemi, le duc de Bourgogne Charles le Téméraire.

    Cette approche novatrice met en exergue la volonté de toute une frange de la noblesse et du haut clergé lorrains de voir triompher le parti bourguignon.

    Une belle synthèse et une analyse originale qui fera date.

     

    ‡ Les partisans de Charles le Téméraire en Lorraine, Fabien Niezgoda, éditions Le Polémarque, 2017, 216 p. (12 €).

  • Bleurville (88) : l'ancien presbytère est à vendre

     

    L'ancien presbytère de Bleurville, 18e-19e s. 

     

    Noble bâtisse située en face de l’église paroissiale, elle surplombe le village de Bleurville avec une jolie vue sur la vaste forêt de Darney.

    Maison de cure depuis le 18ème siècle, elle a connu un remaniement important en 1829-1830.

    Le presbytère fut occupé par le desservant de la paroisse jusqu’en 2010.

    Vaste demeure dont la toiture est refaite à neuf (2012), elle est close de murs et dispose d’un vaste jardin et d’un verger à l’arrière.

    Cette maison de caractère conviendrait tout-à-fait pour la réalisation d'un projet de création de chambres d'hôtes.

    Bleurville est situé dans le canton de Monthureux-sur-Saône, à 21 km au sud de Vittel et proche de la sortie A31 de Bulgnéville.

     

    > Renseignements : Étude notariale Locqueneux à Vittel

    > Tél. : 03 29 08 01 80

    > Courriel : thierry.locqueneux@notaires.fr

  • Eglise Notre-Dame de Bonsecours à Nancy : service funèbre de Stanislas Leszczynski le 26 février 2017

  • Bleurville, d'hier... pour demain : votre avenir est à Bleurville !

    lorraine,vosges,bleurville,entreprises,artisanat

    Bleurville, vue aérienne, juillet 2014 [cl. G. Salvini].

     

     

    Bleurville d'hier... pour demain, car nos villages et bourgs ruraux doivent continuer à vivre et se développer pour conserver à notre France son identité.

     

    Alors, vous aimez votre pays, vous aimez notre Lorraine, vous aimez les Vosges... vous aimerez Bleurville !

     

    Jeunes artisans, jeunes entrepreneurs, venez investir et vous installer à Bleurville : son cadre de vie et son environnement humain, naturel et bâti vous séduiront !

     

    Lire la suite

  • Abonnez-vous ou réabonnez-vous à La Nouvelle revue lorraine !

    Amis de Lorraine et d'ailleurs, n'oubliez pas de vous abonner ou de vous réabonner à La Nouvelle revue lorraine, la seule revue écrite par des Lorrains pour des Lorrains et qui vous parle de l'identité lorraine !

     

    ‡ Abonnement : 38 €, 6 numéros. Coordonnées postales et règlement par chèque à l'ordre de "La Nouvelle revue lorraine - SEP Helenus" à adresser à : LA NOUVELLE REVUE LORRAINE, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE

  • L'Echo des 3 Provinces de février-mars 2017 est paru...

    On y lira avec intérêt nombre d'anecdotes sur l'histoire et la vie de ce territoire des confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Franche-Comté.

     

    ‡ Abonnement annuel à L'Echo des Trois Provinces : 24 €. Coordonnées postales et règlement par chèque à l'ordre de ADP3P à adresser à : Luce Mouthon, 88 rue Saint-Martin, 88260 Dommartin-les-Vallois

  • Bleurville (88) : le bulletin municipal 2016 est paru !

  • Bleurville (88) : hommage à Marcel Bisval, maire honoraire et doyen des maires vosgiens

    Marcel Bisval entouré d'une partie de son conseil municipal et de l'abbé Houot, curé de Bleurville, lors de l'installation du nouveau coq de l'église en 1981 [cl. archives H&PB].

     

    Marcel Bisval s'est éteint ce lundi 6 février 2017 dans sa 99ème année. Né le 31 décembre 1917, il avait un an lorsque la Grande Guerre prit fin.

    Mobilisé en 1939 au 170e régiment d'infanterie à Epinal, il est fait prisonnier à Gien (Loiret) et transféré en Allemagne, à Moosburg en Bavière, au Stalag VII A. Libéré en mai 1945, il reprendra la ferme parentale.

    Elu maire de Bleurville en 1977, il exercera deux mandats successifs. Doyen des maires honoraires des Vosges, il était également le dernier ACPG 1939-1945 de l'ancien canton de Monthureux-sur-Saône ; il fut d'ailleurs également le dernier président de la section locale de Bleurville.

    Fidèle adhérent de l'association des Amis de Saint-Maur de Bleurville, lors de ses mandats électifs, il soutiendra activement les actions de l'association en faveur de l'animation de l'ancienne abbaye bénédictine du village et participera régulièrement à ses manifestations culturelles.

    Ses obsèques religieuses seront célébrées le 10 février à 14h30 en l'église de Bleurville, sa paroisse.

  • La Nouvelle revue lorraine n° 42 : Robert Humblot, peintre libre et généreux

    42ème numéro de La Nouvelle revue lorraine ! Il vous attend chez votre libraire...

    Au sommaire :

    - Faïences et régionalisme
    - Robert Humblot, peintre libre et généreux
    - Jeanne d'Arc officiellement honorée en Albanie
    - Le château de Turquestein
    - Archives d'un collectionneur
    - Les automobiles "Lorraine"
    - Anecdotes historiques lorraines
    - A propos de cloches
    - Paul Daum, pionnier de l'aviation militaire
    - Une famille de l'Est dans la guerre de 14-18
    - Les fortifications allemandes du château de Prény
    - La consigne
    - La Jeunesse agricole catholique
    - Le chandelier de cuivre
    - Patrimoine de Lanfroicourt
    - La statue équestre de René II au Musée lorrain
    - La Tour de la Sagesse

     

    La Nouvelle revue lorraine est disponible sur abonnement (38 €, 6 numéros) ou vente au numéro (10 €). Contact : jmcuny@hotmail.fr

  • Devinettes par les images d'Epinal

    Les devinettes sont le symbole de l’Imagerie d’Épinal.

    Diffusées à des milliers d’exemplaires au XIXe siècle, elles sont devenues des supports publicitaires au siècle suivant. S’adressant à l’origine aux familles, elles reprennent les thèmes phare de l’éducation populaire : contes et légendes, histoire et mythologie, animaux, nature... Et elles posent des questions très simples dont la réponse se cache dans le dessin.

    Ornementales, magnifiquement dessinées et agréablement colorées, ces images d'un autre temps permettent d’aiguiser son sens de l’observation tout en se musclant l’esprit. Et la publicité contemporaine s’en inspire toujours.

    Un patrimoine culturel populaire qu'il faut se réaproprier absolument !

     

    ‡ Devinettes par les images d'Epinal, Imagerie d'Epinal - Editions du Chêne, 2017, 207 p., ill. (19,90 €).

  • Une basilique funéraire découverte au Saint-Mont

    Le travail de fouilles engagé en 2014 sur la partie sommitale du Saint-Mont voit confirmer les hypothèses des chercheurs qui viennent de faire une découverte monumentale : une basilique funéraire dotée de 90 sépultures.

    Le mode de vie des religieuses bénédictines du VIIe au XVIIIe siècle se dévoile peu à peu dans le sol du Saint-Mont, au-dessus de Remiremont. La campagne de fouilles qui s’est achevée à l’automne dernier a permis aux équipes d’archéologues et d’anthropologues, sous la houlette de Charles Kraemer et Thomas Chenal, de mettre au jour une basilique funéraire dotée de 90 cercueils. Le dégagement du bâtiment s’est achevé il y a quelques semaines, corroborant les hypothèses des chercheurs. « D’après les sources écrites dont nous disposions, nous avions connaissance de deux basiliques, l’abbatiale Saint-Pierre où les offices étaient célébrés et la basilique funéraire Notre-Dame où les religieuses étaient inhumées. La basilique funéraire que nous venons de découvrir pourrait être cette dernière », annonce Charles Kraemer.

    Dans cette basilique qui forme un enclos d’environ 25 mètres sur 8 mètres de large, les équipes de l’Université de Lorraine ont laissé apparaître des formae, sépultures collectives où chaque emplacement est prédéfini. « On en compte 90. Grâce à ces récentes découvertes, on apprend sur les modes de vie de cette communauté de femmes qui devait compter au moins 84 religieuses. Là-haut, on pratique alors la louange perpétuelle ; des prières sont récitées en permanence. À cette fin, sept groupes de douze religieuses se passent le relais quotidiennement. On savait que le Saint-Mont était le berceau de Remiremont mais on n’imaginait pas ce que nous allions y trouver », poursuit l’archéologue.

    Depuis les années 60, le Saint-Mont livre lentement des pans de son histoire. À l’époque, l’emplacement de l’abbatiale Saint-Pierre avait été trouvé non loin d’autres chapelles. Peu à peu, les hypothèses des chercheurs se vérifient et attestent désormais de la présence de deux communautés au Saint-Mont. Les abbesses étaient certainement accompagnées d’une communauté de prêtres habilités à célébrer des offices. Reste à définir comment ces deux communautés vivaient au sommet du Saint-Mont, sur un espace limité de deux hectares. Ces pistes de travail devraient faire l’objet d’une nouvelle campagne de fouilles dès l’automne 2017.

    [d'après VM]

  • Les partisans de Charles le Téméraire en Lorraine

    Voilà une approche originale de la célèbre bataille de Nancy du 5 janvier 1477.

    Des guerres de Bourgogne, conclues par la mort de Charles le Téméraire sous les murs de Nancy en janvier 1477, la mémoire historique des Lorrains a surtout retenu l'appétit féroce d'un prince conquérant, se heurtant à la résistance d'une "petite nation" héroïquement soudée autour du jeune duc René II.

    Pourtant, au-delà de cette image tenace qui contribua à nourrir un indéniable patriotisme lorrain à partir de la Renaissance jusqu'à l'avènement de Stanislas, cette brillante étude montre que le Grand Duc d'Occident sut s'appuyer sur de solides relais en Lorraine. Les nobles ou les prélats qui soutinrent les intérêts et les ambitions du duc de Bourgogne ne furent-ils rien d'autre que des traîtres ? En cette fin du Moyen Âge, alors que se construisaient lentement les Etats modernes, la "féodalité mourante" n'était-elle pas plutôt marquée par l'enchevêtrement des fidélités contradictoires ? Et n'y avait-il pas la perspective de voir renaître la grande Lotharingie des IXe-Xe siècles ?

    Bref, un ouvrage qui revisite le contexte politique de la présence bourguignonne en Lorraine et celui de la bataille de Nancy pour le plus grand plaisir de l'amateur d'histoire.

     

    ‡ Les partisans de Charles le Téméraire en Lorraine, Fabien Niezgoda, éditions Le Polémarque, 2017, 219 p. (12 €).

  • Corcieux, un bourg reconstruit

    Installée au creux d’une cuvette glacière du piémont vosgien, l’agglomération de Corcieux est traversée par le Neuné et ses nombreux affluents. Son territoire faiblement vallonné est propice au développement de l’industrie hydraulique : moulins, scieries, féculeries ont jalonné le territoire. Son sol riche et au faible couvert forestier a permis le développement d’une agriculture et d’un élevage prospères installés dans les nombreux hameaux périphériques dont les fermes restent les témoins.

    Sa situation géographique, à égale distance de Gérardmer, Saint-Dié et Bruyères, a favorisé le développement d’une seigneurie florissante, complètement oubliée, puis d’un chef-lieu de canton industriel et commerçant.

    Son bourg, détruit par les flammes en 1944, a fait place à une cité moderne. Il témoigne des différents partis architecturaux de la seconde reconstruction, entre conservation de vestiges religieux et modernisation des centres d’activité publique et commerciale.

    Aujourd’hui, profitant de ses atouts naturels et climatiques de moyenne montagne, Corcieux, bourgade dynamique, labellisée « patrimoine du XXe siècle » en 2016, développe une forte capacité d’accueil touristique.

    L'ouvrage, magnifiquement illustré avec des clichés de l'Inventaire général du patrimoine de la région Grand Est, nous donne à voir les étapes de la reconstruction de ce bourg de la montagne vosgienne et les différents bâtiments publics, religieux et civils qui ont bénéficié de ce mouvement de reconstruction d'après-guerre.

     

    ‡ Corcieux. Un bourg reconstruit, Jean-Yves Henry et Mireille-Bénédicte Bouvet (dir.), éditions Lieux-Dits, 2016, 80 p., ill. (18 €).

  • Les plaques de cocher : un patrimoine à sauvegarder

    Vous en avez sûrement rencontré au hasard de vos promenades, surtout dans les rues de nos villages lorrains, fixées sur certaines façades de maisons : ce sont les plaques de cocher.

    Les plaques de cocher sont les ancêtres des panneaux indicateurs. Elles sont apparues à partir de 1835 et fleuriront le long des rues et des routes de nos villes, bourgs et villages jusqu'au début du XXe siècle sous la forme qu'on leur connaît : des plaques en fonte avec l'indication de la voie et des distances jusqu'aux prochaines localités. Le fond de ces plaques était généralement peint en bleu et les lettres en relief en blanc.

    Accrochées à 2,50 mètres de haut, elles guidaient les conducteurs d'attelages, leur évitant de s'égarer et de fatiguer inutilement leurs chevaux.

    Aujourd'hui, devenues inutiles car remplacées par des panneaux indicateurs modernes, ces plaques tombent dans l'oubli. Or, elles font réellement partie de notre patrimoine commun. Il est temps pour les communes de les restaurer et de les valoriser.

    Une association nationale a été créée récemment afin de restaurer bénévolement ce petit patrimoine routier : il s'agit de l'association Henri Bouilliant (dont le siège est dans le Loiret), du nom du créateur de la fonderie parisienne de plaques de cocher en 1840. Elle est à la disposition des mairies qui souhaiteraient engager une action de restauration sur leurs plaques de cocher.

     

    ‡ Plus d'info sur la page Facebook de l'association : Les plaques de cochers - Association Henri Bouilliant

  • Carnet de route du 27e régiment d'infanterie : la bataille des Flandres en mai 1940

    Le Lorrain Gaston Collin, incorporé au 27e régiment d'infanterie stationné à Lyon, s'illustra brillement durant la bataille de France en mai-juin 1940.

    Le lieutenant Collin nous livre dans cet opuscule son Carnet de route personnel du régiment entre mai et décembre 1940. Il nous décrit tout particulièrement l'épisode de la bataille des Flandres de mai 1940 durant laquelle le régiment combattit dans les faubourgs de Lille. Son carnet de route s'achève mi-décembre 1940 : après avoir été fait prisonnier, le lieutenant Collin est transféré dans un Oflag en Allemagne.

    Cité à l'ordre de la brigade pour sa remarquable conduite durant les journées des 16, 24 et 28 mai 1940, Gaston Collin trouvera la mort sous une balle allemande le 26 août 1944 lors de la libération de Lyon.

    Sa famille lui rend un bel hommage en publiant ses souvenirs de la bataille de France. C'est également un hommage rendu à ces soldats de 1940 qui combattirent avec courage malgré le défaitisme d'une partie de la hiérarchie militaire et la couardise de la classe politique de la IIIème République.

     

    ‡ Carnet de route. 27ème régiment d'infanterie - Bataille des Flandres mai 1940, Gaston Collin (lieutenant), éditions Lacour, 2016, 66 p. (15 €).

  • Martigny-les-Bains (88) : un centre de réfugiés dans l'ancien hôtel international en 1939

    En 1938-1939, à Martigny-les-Bains, est ouvert un camp de réfugiés pour les personnes d’origine juives qui cherchaient un havre de paix au milieu des grands remous qui allaient secouer l’Europe puis le monde. Jusqu'à 200 personnes furent accueillies dans l'ancien hôtel International.

    À la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sud-ouest vosgien n’est pas un petit paradis mais presque. En tout cas, pour certains citoyens d’Europe, c’est un endroit (enfin) tranquille. Ils ont fui les pogroms, les exactions et la montée de l’antisémitisme en Europe, légitimé en Allemagne par le régime national-socialiste. Alors quand ces réfugiés juifs de tous horizons arrivent à Martigny, ils soufflent de soulagement et poursuivent le cours de leur vie.

    Longtemps après cette dernière guerre, Liliane Gérard, une habitante de la commune, qui s’est toujours intéressée à son passé a reçu un couple d’Américains. En 2011, il était à la recherche des traces de leurs grands-parents qui avaient fait partie des réfugiés.

    « C’est avec émotion que nous avons accueilli Monsieur Goldchmidt et sa jeune épouse le 29 mai 2011. Le couple ne parlait pas français, mon mari et moi ne parlons pas l’anglais mais notre petite-fille Manon a servi de traductrice, explique Mme Gérard. Malgré le sujet douloureux de la conversation nous avons passé d’agréables moments. C’est à cette occasion que M. Goldchmidt et sa femme nous ont remis le journal israélite de 1938-1939. À l’époque, nous ignorions tout des faits qui s’étaient déroulés. »

    Voici ce que dit ce journal « L’univers israélite », écrit par Rodef Chalom. « Dans la partie occidentale des Vosges, entre Meuse et Saône, près de Lamarche et Contrexéville, le village de Martigny-les-Bains présente le caractère du bourg lorrain. Au centre, le petit établissement thermal, blotti dans la verdure, est voisin de grands hôtels fermés depuis la Grande Guerre. C’est l’un de ces imposants édifices, avec son parc ombreux, que le groupement de coordination a choisi pour y organiser un centre d’hébergement et de reclassement professionnel destiné à recevoir des réfugiés israélites d’Europe centrale. Six mois d’efforts collectifs ont abouti à une belle réalisation sociale. La direction du centre [est confiée] à M. Bouley, qui a déjà fait ses preuves dans le Calvados […] Comme à Merxplas (Belgique), les réfugiés ont été appelés pour mettre eux-mêmes en état un hôtel qui, a abrité des réfugiés espagnols, La discipline du travail y est acceptée ; chacun œuvre pour tous et tous pour chacun. Les réfugiés ne se déplacent pas sans l’autorisation des autorités dont la bienveillance s’avère chaque jour plus efficace. Les rapports avec la population sont extrêmement cordiaux. C’est ainsi que les réfugiés de Martigny ayant eu l’idée de déposer, le 14 juillet dernier, une gerbe de fleurs au monument aux morts, ont reçu de la municipalité des remerciements émus. »

  • Présentation de Notre Seigneur et Purification de la Très Sainte Vierge Marie

    Procession de la Chandeleur, Chapellenie Bhx Charles de Lorraine, église Saint-Pierre, Nancy [cl. archives ©H&PB].

    Fête de la Purification de Notre Seigneur et

    Purification de la Très Sainte Vierge Marie

    Jeudi 2 février 2017

    Eglise Marie-Immaculée à Nancy

    (33 avenue Général Leclerc)

    Procession et messe à 18h30

    Messe selon le rite extraordinaire de l'Eglise

  • Nancy : une pétition pour la restauration de la statue du général Drouot

    Antoine Drouot, né en 1774 à Nancy, fils de boulanger, deviendra l'un des hommes les plus illustres de notre pays. Réussissant brillamment ses études militaires dans l'artillerie, il adhère à la Révolution Française et participe aux guerres révolutionnaires. En 1799, Bonaparte arrive au pouvoir. Dès lors, le destin d'Antoine Drouot sera à tout jamais lié à celui du nouveau maître de la France. Brillant militaire aux capacités intellectuelles indéniables, Drouot deviendra général et comte d'Empire et sera sans doute l'un des plus proches et des plus fidèles de l'empereur Napoléon Ier. Toute sa vie il se dévoua aux autres et surtout à son pays sans défaillance, allant jusqu'à verser sa solde aux invalides de guerres.

    Il meurt, aveugle, en 1847 dans sa modeste maison de Nancy. Inhumé dans cette même ville au cimetière de Préville, une statue à son effigie sera érigée Cours Léopold à proximité de la Faculté de Droit.

    Cependant, aujourd'hui, cette statue souffre d'un manque d'entretien et d'un irrespect qui ont fini par la dégrader. Socle abîmé, panneau explicatif détruit, statue dans un état de propreté médiocre et, pour couronner le tout, les marches du piédestal ont été transformées en véritables bancs publics occupées sans cesse par des d'individus qui contribuent à la dégradation du monument.

    C'est pourquoi, un étudiant à la faculté d'Histoire de Nancy, en grand passionné de l'épopée napoléonienne et en défenseur du patrimoine culturel et historique, propose, en collaboration avec l'Association des Vosges Napoléoniennes, de restaurer et de protéger cette statue en demandant à la Mairie de Nancy le nettoyage de la statue et de son socle et l'installation de grilles de protection autour du monument.

    La pétition est disponible sur internet.

     

  • Nancy (54) : messe pour Louis XVI et repas avec la Lorraine royaliste le 29 janvier 2017

  • Nancy (54) : messe pour Louis XVI en l'église Marie-Immaculée le 29 janvier 2017

    Une messe pour le repos de l'âme

    du roi Louis XVI

    sera célébrée dimanche 29 janvier 2017

    à 10h30

    en l'église Marie-Immaculée de Nancy

    (33 avenue Général Leclerc)

     

    Messe selon le rite extraordinaire de l'Eglise