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La vie en Lorraine

  • Des tailleurs de pierre vosgiens en Amérique

  • Pargny-sous-Mureau (88) : il faut sauver l'abbaye Notre-Dame de Mureau

  • Vittel (88) : expo' "Le chemin de fer autour de Vittel"

  • Les plaques de cocher méritent bien une seconde vie...

    Ce sera bientôt le temps des vacances... Et même à l'époque du GPS, les panneaux indicateurs sont toujours les bienvenus afin de ne pas se perdre dans la campagne !

    Au gré de vos périples, vous verrez peut-être encore ces vieilles plaques de cocher - ancêtres plus que centenaires de nos modernes panneaux indicateurs - ici ou là, accrochés aux façades de maisons...

    Un article paru dans le numéro de juin-juillet 2017 de La Nouvelle revue lorraine fait le point sur l'histoire de ces plaques directionnelles en fonte peinte - avec de nombreux exemples photographiés en Lorraine -, malheureusement bien souvent oubliés de nos jours par les communes... Un petit coup de pinceau ne coûterait pas cher et redonnerait vie à de beaux objets, témoins d'un savoir-faire de la métallurgie du XIXe siècle.

  • Les Amis du peintre Alfred Renaudin sur ses pas à Metz

    La traditionnelle sortie annuelle « Sur les traces d’Alfred Renaudin » a conduit une dizaine de participants de l'association des Amis d'Alfred Renaudin à Metz pour une visite guidée pédestre à la découverte des sites incontournables de la ville lumière.

    La cathédrale Saint Etienne, l’un des plus grands édifices gothiques d’Europe, regorge de nombreux vitraux qui lui valent bien son surnom de lanterne du bon Dieu. L’itinéraire s’est poursuivi par le marché couvert, la place de Chambre, puis par le quartier des « Isles » avec la place de la Comédie, où se trouvent l’Opéra-Théâtre et le temple Neuf, construit pendant l’annexion allemande.

    En longeant les bords de la Moselle, les Amis d’Alfred Renaudin ont découvert le quartier Citadelle et ses nombreux monuments évocateurs de l’histoire messine comme le palais de Justice, l’Arsenal militaire, le palais du Gouverneur, Saint Pierre aux Nonnains, la chapelle des Templiers et le magasin aux vivres. Après un repas convivial en extérieur, l’après-midi a été consacré au quartier Outre-Seille avec les églises médiévales, les hôtels particuliers de la Renaissance, les vestiges du rempart érigé au temps de la République messine et les vitraux de Jean Cocteau. Ce faubourg a conservé une âme très particulière et sa vocation artisanale séculaire. La Porte des Allemands est un rare spécimen préservé de ce type d’architecture militaire en France. Il s’agit à la fois d’une porte-pont, enjambant la Seille, et d’un véritable château-fort. 

    Alfred Renaudin a représenté plusieurs vues de Metz comme celles de la cathédrale, du temple neuf ou encore de la porte des Allemands.

    [texte et cliché Olivier Béna]

  • Nancy : la salle cachée de l'ancien hospice Saint-Stanislas

    L'ancien hospice des enfants trouvés Saint-Stanislas, rue Saint-Dizier, à Nancy - situé à côté de la porte Saint-Nicolas - est en cours de réhabilitation.

    Cet ancien hospice est situé dans le prolongement de la façade de l'ancienne église du noviciat des Jésuites ; noviciat fondé en 1602 par Antoine de Lenoncourt. Un collège y a été installé à l'expulsion des Jésuites en 1768, collège dirigé par l'abbé Lionnois entre 1768 et 1776.

    Selon le voeu du roi Stanislas, l'hospice des enfants trouvés - dit "Hospice Saint-Stanislas" - s'y installera ensuite. Aujourd'hui le bâtiment entre style classique et style Renaissance, est en cours de réaménagement. Rue des Fabriques, à la faveur des travaux de maçonnerie, on peut remarquer, au niveau du rez-de-chaussée, l'existence d'une vaste salle voutée. Le mystère plane sur l'usage de cette pièce...

  • Coussey (88) : la carrière recèle de trésors de l’Âge du Fer

    Tout le travail des petites mains qui explorent actuellement le terrain près de Neufchâteau, va consister à dater exactement les vestiges retrouvés sur ce vaste chantier de plusieurs hectares exploités par l’entreprise Calin.

    Amandine Remigy vient de découvrir ce qui pourrait être un foyer assez imposant, de type four ou âtre. Les investigations vont se poursuivre durant quelques mois et le site s’est ouvert au public tout récemment.

    Les archéologues de l’Inrap étaient déjà passés par là il y a quelque temps pour effectuer un premier diagnostic : leurs homologues de la société Eveha, spécialisée dans les études et les valorisations archéologiques, ont pris le relais le mois dernier. Qui fouillent un terrain de 4,5 ha jusqu’en 2019 !

    Entre le village de Sionne et Coussey, le long de la RD 3, l’on a « décapé » le terrain sur quelque 70 cm d’épaisseur. Objectif : observer, marquer, recenser « tout ce qui s’est déposé après que la population a occupé le terrain », explique Audrey Jezuita, chargée de secteur pour le bureau Eveha. Son outil principal : ses yeux. Car il s’agit de repérer, sur ce sol que le béotien trouvera uniforme, le ou les anomalies, changements de couleurs ou de texture, fragments de pierres, os ou matériaux divers (bois, céramique), susceptibles d’attirer l’attention. Sur environ 40 cm, de possibles trésors se cachent là. Depuis environ 3000 ans.

    « Nous allons affiner et mieux dater grâce aux prélèvements », complète la jeune femme. Du sable jaune qui succède au sable plus blanc, de l’argile sec et dur : différentes couches sont encore à explorer et il s’agit de trouver le bon niveau. Pour ce faire, des dizaines de marques ont été posées au sol. C’est là que les cinq archéologues vont creuser, armés de pelle, de pioche, de truelles, d’un appareil photo et de beaucoup de patience. Carbone 14 et autres eaux de « terre » vont s’avérer précieux pour analyser tout cela. « L’Inrap a détecté un site archéologique daté de l’Âge du Fer. Il existe plus haut une voie romaine qui mène à Grand. Nous trouvons notamment ici des forges pour le travail du fer et avons détecté de petits enclos. Nous ouvrons le terrain et tant que l’on n’a pas véritablement fouillé, on n’est sûr de rien », sourit Audrey Jezuita. Tous les 15 mètres environ, une tranchée sera opérée. Là où du bois a peut-être servi à ériger un grenier, un silo, un puits, un piège à gibier, une « glaciaire », un abri voire une maison.

    Des os d’animaux consommés et des céramiques (vaisselle) ont déjà été retrouvés. Quelques éléments d’un puzzle à reconstituer. « C’est cela qui est motivant car rien n’est prédéfini et ce type de chantier daté de l’Âge de Fer est assez rare », estime encore Audrey. « Regardez, une vraie structure apparaît. Ici, on a renforcé avec de l’argile et là, ça a bien chauffé. Je ne m’attendais vraiment pas à cela », s’enorgueillit de sa trouvaille Amandine Remigy.

    Les investigations ne font que commencer. Il va falloir remonter le temps jusqu’à - 800 av. J.-C. ! Quelle vocation précise avait ce vaste site « familial » ? Quels liens les occupants entretenaient-ils avec les sites repérés aux environs ? Quel rôle pour la Meuse et le chenal tout proches ? Les archéologues ont deux ans, pas davantage, pour tenter de répondre à toutes ces questions…

    [d’après VM]

  • Saint-Nicolas-de-Port fête la Saint Nicolas d'été

    Chaque lundi de Pentecôte, la paroisse de Saint-Nicolas-de-Port célèbre la fête de la translation des reliques de saint Nicolas de Myre à Bari, évènement survenu en 1087.

    La sainte messe était concélébrée par l'abbé Munier, vicaire général du diocèse de Nancy et de Toul, l'abbé Jacquot, recteur de Saint-Nicolas, et l'abbé Coinsmann, prêtre diocésain, en présence du clergé orthodoxe toujours fidèle à cette cérémonie qui réunit l'Eglise latine et l'Eglise byzantine, les deux poumons de la chrétienté.

    La traditionnelle procession a mené ensuite fidèles et clergé dans les rues de la cité portoise, autour de la basilique.

  • Mirecourt (88) : l'abbé Beligné nommé vicaire général du diocèse de Saint-Dié

    Arrivé dans la cité des Luthiers en octobre 2006, l’abbé Denis Beligné s’apprête à quitter ses fonctions. Dès l’automne, il assistera l’évêque de Saint-Dié en tant que vicaire général.

    > Monsieur l'abbé, onze ans sur le secteur de Mirecourt, ça doit laisser quelques images ?

    « C’est tout d’abord de très belles rencontres avec des personnes accompagnées dans toutes les situations. Des enfants, par exemple, que j’ai baptisés dans mes débuts et qui maintenant sont en âge de la communion. Des situations plus difficiles aussi, voire dramatiques, notamment lors de décès. Mais au-delà de toutes ces rencontres, c’est aussi la vie de la paroisse avec des événements, comme la venue de la comédie musicale Jonas ou les baladins de l’évangile. Sans oublier les travaux dans la maison paroissiale. Tous ces souvenirs resteront gravés dans ma mémoire ainsi que bien des joies. Ici, j’ai été très heureux, avec l’engagement de nombreuses personnes qui vivent simplement leur foi, sans même toujours se faire forcément connaître au travers de tâches particulières. »

    > Vous exercerez donc les fonctions de vicaire général du diocèse de Saint-Dié à l’automne. En quoi consistent-elles ?

    « Tout évêque est tenu de nommer un vicaire général, voire plusieurs, pour le seconder. Le vicaire général est un peu l’exécutif de l’évêque, chargé de mettre en application ses décisions. En tant que de besoin, il remplace aussi l’évêque qui ne peut être partout. Mais c’est avant tout un service pour l’Église et pour le diocèse qui n’empêche pas un jour de revenir à une place de curé ou prêtre auxiliaire ailleurs. »

    > Serez-vous toujours aumônier militaire ?

    « Dans l’immédiat, je peux conserver ces fonctions grâce aux souplesses de leur calendrier. Par ailleurs, les relations sont excellentes avec le régiment et plusieurs demandes de baptêmes d’adultes sont en cours ainsi que d’autres accompagnements. Ces fonctions me permettront aussi de garder un lien plus direct avec la vie pastorale. Si ça peut se prolonger, ce sera donc une bonne chose. »

    > L'abbé Beligné évêque un jour, est-ce possible ?

    « Je ne le souhaite pas. Après, il faudrait poser la question au Pape. Toujours est-il que j’ai des amis du séminaire, qui sont évêques. »

    > Votre successeur est-il connu ?

    « Oui. Mais je préfère annoncer son nom directement à mes paroissiens lors d’une prochaine messe. »

    [d'après VM]

  • Domremy (88) : les toiles de Monchablon bientôt de retour à la crypte de la basilique du Bois Chenu

    Des nouvelles de la restauration des toiles de Alphonse Monchablon dédiées à Notre-Dame des Armées à la basilique du Bois Chenu à Domremy.

    Saône lorraine et Vieilles Maisons Françaises se sont associées à la Fondation du Patrimoine Vosges et au diocèse de Saint-Dié afin de lancer une campagne de sauvetage et de restauration des toiles du peintre Monchablon (fin XIXe s.) installées dans la crypte de la basilique du Bois Chenu de Domremy.

    La souscription a plutôt bien fonctionné : elle a permis de couvrir en grande partie le montant du devis de la restauration. La souscription se poursuit afin d'envisager un aménagement muséographique aux abords de la crypte johannique en liaison avec son décor peint.

    A l'issue des travaux de restauration des toiles, une exposition temporaire de celles-ci est envisagée au musée de l'Armée aux Invalides.

    Les travaux techniques de restauration s'achèvent : les fissures sont réparées, reste un travail délicat sur les peintures qui est toujours en cours. Le départ de l'atelier alsacien est prévu pour l'automne 2017.

    Après leur présentation aux Invalides, les toiles rejoindront la crypte de la basilique. Elles ne seront pas réinstallées à l'emplacement initial mais sur le mur opposé autour de la porte d'entrée afin de les protéger de l'humidité.

    L'aboutissement de ce projet peut être considéré comme la première pierre à la reprise en main de la restauration plus générale de la basilique, opération pilotée par le diocèse de Saint-Dié.

    [sources : Jean-François Michel, délégué régional Grand Est VMF]

  • Fléville-devant-Nancy (54) : des tombes du XVIIIe siècle mises au jour dans l’église

    A la faveur de la seconde phase de restauration du plancher sur lequel sont fixés les bancs de l’église paroissiale, deux nouvelles pierres tombales ont été mises au jour. Le passé ressurgit. Du travail pour les passionnés d’histoire locale.

    La travée droite avait révélé ses secrets il y a deux ans ; la travée gauche n’est pas en reste. En décembre 2015, l’entreprise Guichard avait déposé le plancher, en mauvais état, supportant les bancs situés à droite dans la nef. Surprise : deux pierres tombales avaient été mises au jour. Pas pour longtemps, puisque, quelque temps après, un plancher neuf les recouvrait. En fait, ce n’était pas vraiment une découverte, puisque ces éléments patrimoniaux étaient décrits dans un ouvrage de Georges Poull : l’une représente les armes de Beauvau et l’autre recouvre la sépulture d’un membre de la famille de Ludre.

    Ces témoins du passé étant situés sous le banc occupé par la famille de Lambel, la comtesse Marie-Charlotte avait été avertie de la découverte. « C’est émouvant de penser que je prie au-dessus de ces sépultures » avait-elle déclaré.

    Engagée récemment, la seconde phase de travaux, sur le côté gauche, a mis à la lumière deux nouvelles pierres tombales. Celle de plus grandes dimensions est gravée des armoiries de la famille de Beauvau, surmontée d’une couronne de baron. La partie encore lisible de l’inscription latine livre non pas le prénom mais le titre de l’occupant du caveau : le baron de Beauvau, décédé en 1630, à l’âge de 49 ans. Il appartiendra aux historiens locaux de donner davantage d’informations sur ce châtelain de Fléville.

    La pierre voisine est plus modeste. Sous l’éclairage artificiel, on peut lire plus aisément les inscriptions en français « Ci gyssent Jean Erard décédé le 9 mars 1744 à l’âge de 26 ans et Nicolas Charles Potier décédé le 23 février à l’âge de 67 ans ». Là encore, les férus d’histoire locale pourront se pencher sur ces deux paroissiens du XVIIIe siècle.

    Protégés par leur coffre en planches de pin cerclé de chêne, les trois défunts pourront encore longtemps méditer sur la mort – dans l’attente de la résurrection – qui seule place aristocrate et roturier sur un pied d’égalité...

    [d’après ER]

  • Un nouveau bureau pour Mémoire des Lorrains

    Jean-Marie Cuny a été reconduit dans ses fonctions de président.

    L'AG de l'association Mémoire des Lorrains a renouvelé le bureau.

    L'association, fondée en 1993, organise annuellement des animations destinées à promouvoir l'identité lorraine : fête nationale des Lorrains du 5 janvier, pèlerinage Domremy-Vaucouleurs en mai, pèlerinage de la Saint Nicolas d'été le lundi de Pentecôte, excursions, expositions...

    ‡ On peut soutenir l'action de l'association en adhérant : il suffit d'envoyer ses coordonnées postales + adresse courriel, accompagnées de l'adhésion (10 €, par chèque à l'ordre de "Association Mémoire des Lorrains") à : MEMOIRE DES LORRAINS, CHEZ JEAN-MARIE CUNY, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE.

  • Mirecourt (88) : bilan des actions chez les Amis du Vieux Mirecourt-Regain

  • Robécourt (88) : fonte d'une cloche pour la réouverture de la saison à l'ancienne fonderie

  • Le 39ème pèlerinage Domremy-Vaucouleurs dans la presse vosgienne

  • L'Enquête Jeanne d'Arc, spectacle monumental à Domremy du 23 juin au 8 juillet 2017

  • La confirmation au Zénith pour le diocèse de Nancy & de Toul

  • L’abbaye meusienne de Saint-Benoit-en-Woevre sauvée des ravages du temps

    Georges Duménil n’a pas pu laisser l’abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre à l’abandon, au risque de la voir détruite. Il l’a achetée pour l’euro symbolique. Maintenant il compte bien la protéger et la rendre visitable.

    De nombreux sites historiques sont, dans le département, à l’abandon. Abbaye, château, maison de maître, ferme ont été, au fil des ans, laissés sans entretien. Les intempéries et les personnes mal intentionnées ont contribué à leur dégradation. En général le coût des travaux est pharaonique. Peu de gens peuvent se permettre de restaurer, à leur frais, ces anciennes demeures qui témoignent d’un passé fastueux.

    C’est le cas de l’abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre. Elle a trouvé, grâce à Georges Duménil, si ce n’est une restauration, au moins une sauvegarde de ce qui reste de cette ancienne abbaye-château. Georges Duménil compte bien limiter les dégâts et assurer la possibilité, aux amateurs de vieilles pierres, de profiter d’un vestige et de mieux comprendre comment l’histoire a orienté son devenir.

    « Cette parcelle de terrain était à vendre et dessus les ruines de cette ancienne abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre. J’ai téléphoné aux héritiers et ils me l’ont vendu pour l’euro symbolique, à condition que je ne la détruise pas et qu’elle soit rendue visible au public », explique Georges Duménil, administrateur de la Fondation du patrimoine Meuse. Il ne reste rien de l’ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle. On sait qu’elle fut reconstruite par un prêtre en 1741 et qu’elle a ensuite été vendue.

    « À l’époque il y avait trois bâtiments et le cloître était fermé par une abbatiale. Elle devint ensuite un château luxueux. Les Allemands l’occupèrent en 1914. Ils l’ont transformé en hôpital avant de la détruire en 1918 », précise George Duménil. Après avoir défriché les abords, il a demandé un devis pour protéger le long mur, épais d’un bon mètre, avec des tuiles afin d’empêcher l’eau de s’infiltrer dans les pierres. Ensuite il devra abattre les arbres qui ont fini par pousser à l’intérieur.

    « Il aurait été dommage de voir ce vestige détruit. Je vais lancer une souscription afin de protéger ce qui reste et je ferai des panneaux avec des photos d’époque pour le public après avoir protégé l’ensemble avec une petite clôture. » Un long mur ouvert par de nombreuses fenêtres avec, au-dessus du porche d’entrée, un blason ainsi que des piliers monolithes de 5 mètres de hauteur et une façade faite de pierres et de briques pleines sont encore visibles.

    « Du bel ouvrage. Les pierres viennent certainement des carrières de Senonville. De l’autre côté on peut voir 5 à 6 travées du cloître mais plusieurs caves se sont écroulées et d’autres sont remplies de détritus. » En regardant avec attention les restes de l’édifice, Georges Duménil pense avoir découvert des traces de l’abbaye d’origine sous la forme d’une pierre représentant un lion...

    [d'après ER]

  • Une plaque en hommage à Pierre Cortellezzi, organiste de la cathédrale de Nancy

    Le père Lescanne accompagné de Mme Cortellezzi dévoile la plaque en hommage à Me Cortellezzi sur les grandes orgues de la cathédrale de Nancy [cl. ©H&PB].

    Samedi 13 mai 2017, une plaque en hommage à l'organiste Pierre Cortellezzi, apposée sur le grand orgue de la cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation de Nancy, a été dévoilée par l'abbé Guy Lescanne, curé de la cathédrale, et Bernadette Cortellezzi, épouse du maître.

    Pierre Cortellezzi (1926-2015) fut organiste à l'église de Pont-Saint-Vincent avant d'être nommé titulaire des grandes orgues de la cathédrale de Nancy en 1950. Il le restera jusqu'à son décès survenu en 2015.

    En 1998, il a été nommé Chevalier de l’Ordre équestre de Saint-Grégoire-le-Grand. La même année, il est fait Chevalier des Arts & Lettres. En 2011, il est élevé au grade de Commandeur de l’Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, insigne remis par Mgr Papin, évêque de Nancy et de Toul.

    Il était également titulaire de la médaille du Mérite diocésain et de la médaille de la Reconnaissance diocésaine. Il fut enfin distingué par la Ville de Nancy.

    La cérémonie de dévoilement de la plaque hommage a été suivie d'un concert d'orgue donné par Dominique Dantand, titulaire des orgues de Vézelise.

  • Chapelle des Hospitaliers de Saint-Jean d'Epinal : dernière visite avant disparition

  • 39ème pèlerinage Domremy-Vaucouleurs avec les Pèlerins de Lorraine

    Le 39ème pèlerinage Domremy-Vaucouleurs s'est déroulé sous un beau soleil printanier avec une belle participation des routiers, scouts, guides, louveteaux et louvettes Europa Scouts nancéiens.

    La messe a été célébrée en l'église de Champougny par M. l'abbé Thomassin, aumônier des Europa Scouts lorrains, et l'église paroissiale de Vaucouleurs a accueilli le Salut au Saint-Sacrement à l'arrivée des pèlerins.

    A l'année prochaine pour la 40ème édition !

    Vive Jehanne, vive la Lorraine !

  • Epinal (88) : exit la chapelle des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem

  • La Lorraine En Marche... avec Jeanne d'Arc !

    La Lorraine En Marche !...

    Sur les traces de Jeanne d'Arc avec Pèlerins de Lorraine ce dimanche 14 mai.

    Rendez-vous à 8h30 devant l'église Saint-Rémi de Domremy pour un pélé' jusqu'à Vaucouleurs.

    Messe en l'église de Champougny à 12h00 chantée par M. l'abbé Thomassin, aumônier des Europa Scouts nancéiens.

    Pique-nique à l'issue puis départ vers Vaucouleurs. Arrivée vers 17h30 : Salut au Saint Sacrement en l'église paroissiale puis cérémonies scoutes.

    Vive la Chrétienté En Marche !

  • Nancy : la cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation s'anime pour la Nuit des cathédrales

  • Nancy : un îlot de mémoire sur le site de l'ancienne prison Charles-III

  • Vandoeuvre-lès-Nancy (54) : expo' "70 ans d'images de Claude Dubois"

  • Nancy : bataille autour du bastion de Saurupt

    Des passionnés de patrimoine jugent « indigne » le projet de petit parc, qui, sur Nancy Grand Cœur, vise à préserver seulement quelques vestiges du bastion de Saurupt en les déplaçant. Ils parlent d’« alibi patrimonial méprisable ».

    « Nous ne disons pas qu’il ne faut pas construire : il faut le faire avec de la qualité, en respectant l’histoire. Nous ne sommes pas des fétichistes de la vieille pierre. Mais Nancy va se priver d’une mise en valeur des seuls restes du paysage de sa fortification. À la place, on nous propose un parc public de la taille d’une parcelle de lotissement. Alors oui, ce projet n’est qu’un alibi patrimonial méprisable pour faire place nette à trois opérations immobilières sur le site de l’ancienne prison Charles-III et de l’ancien bastion de Saurupt. » C’est incisif. Et c’est signé d’André Vaxelaire, ancien enseignant de l’école d’architecture de Nancy, de Christian Laurent, de l’Union Rempart Grand Est, et de Jacques Boulay, de la Société de protection des paysages (SPPEF). Tous partent en campagne contre le projet présenté la semaine dernière par la Métropole, et Jean-Marie Duthilleul, architecte de Nancy Grand Cœur.

    Après les fouilles archéologiques qui ont mis au jour des vestiges du bastion de Saurupt du XVIIe siècle, ce projet prévoit l’aménagement de l’extrémité du parc de la congrégation des Sœurs de Saint-Charles. Cet espace sera remodelé en parc public avec reconstitution en plein air d’un mur d’escarpe, à l’aide de matériaux archéologiques déplacés. La déconstruction a d’ailleurs commencé…

    Pour accéder à ce nouvel espace, il faudra descendre de plusieurs mètres comme si l’on accédait à un fossé. L’objectif est ainsi de proposer à quelques dizaines de mètres du site originel un espace pédagogique contribuant à « maintenir la mémoire de l’histoire de la ville ».

    Pour ses détracteurs, qui disent avoir alerté les collectivités, ce projet est « une agression » alors que le site présente un «potentiel exceptionnel ».

    « Les vestiges du bastion pourraient être facilement mis en connexion avec le parc des Sœurs de Saint-Charles qui a été installé au XIXe dans les fossés presque intacts de l’enceinte fortifiée de Charles III. Ce qui explique que le parc se trouve en contrebas de 4 à 7 m ». Les opposants au projet dénoncent aussi des constructions immobilières qui vont surplomber le parc. « Nous avons travaillé avec des jeunes professionnels bénévoles. Et nous certifions qu’il est possible de préserver la surface constructible de Nancy Grand Cœur avec des alternatives d’aménagements. Lesquelles peuvent aussi apporter une réponse à l’exigence de mémoire due à la prison Charles-III ».

    André Vaxelaire, Christian Laurent et Jacques Boulay demandent l’arrêt de la démolition engagée des vestiges de Saurupt, le report des opérations immobilières, l’examen de solutions alternatives. Une page Facebook baptisée « Halte au déni de l’Histoire et de la Mémoire : bastion de Saurupt à Nancy » vient d’être lancée. « Une pétition le sera dans les prochains jours. »

    [d’après ER]

  • Décès de la princesse Laure de Beauvau-Craon

    La princesse Laure de Beauvau-Craon est décédée le 29 avril 2017.

    Née à Tarbes en 1942, Laure était la fille du général Jean-Louis du Temple de Rougemont, ancien résistant, qui commanda les troupes françaises outre-Rhin, durant la Seconde Guerre mondiale. Elle avait épousé, en 1972, le prince Marc de Beauvau-Craon, de 21 ans son aîné. Elle était la belle-mère des princesses Minnie et Diane.

    Ayant épousé la passion de son mari pour la Lorraine et le château d’Haroué, Laure avait eu l’honneur et le plaisir d’accueillir, dans la demeure familiale du Saintois, la reine mère d’Angleterre. Veuve à 40 ans après le décès, en 1982, du prince Marc, Laure de Beauvau-Craon s’était investie dans le domaine du marché de l’art, devenant, en 1991, présidente de Sotheby’s France. On lui avait fixé pour objectif l’ouverture du marché français. Une mission qu’elle a menée à bien, plaidant cette cause à Bruxelles, ce qui avait valu, en 1995, à la France de recevoir une mise en demeure de la commission européenne de supprimer le monopole des commissaires-priseurs. Alain Juppé avait fixé la fin de ce monopole à 1998, mais le changement de gouvernement l’a retardée de trois ans.

    Laure de Beauvau-Craon avait eu le bonheur de présider à la première vente de Sotheby’s en France, avec la dispersion de l’entier contenu du château de Groussay, décoré par son ancien propriétaire, Charles de Beistegui. Elle avait ensuite œuvré à l’installation de Sotheby’s dans la galerie Charpentier, située face à l’Elysée. Cette femme de tête, qui maîtrisait de nombreuses langues dont le russe, était aussi une femme de cœur investie dans le domaine caritatif, en apportant notamment son soutien à la Fondation Claude Pompidou.

    Ses obsèques religieuses se dérouleront le 4 mai à 15h00 en l’église Saint-Louis-en-l’Ile à Paris. Une messe sera dite ultérieurement à Haroué. La princesse sera inhumée dans le caveau familial à Haroué.

  • Graffigny-Chemin (52) : obsèques de l'abbé Fourgerolle

    Encensement du corps par Mgr l'évêque de Langres [cl. Y. Masson].

    Les obsèques de M. l'abbé Emile Fourgerolle ont été célébrées ce samedi 29 avril 2017 en l'église Saint-Elophe et Saint-Christophe de Graffigny (52) par Mgr Joseph de Metz-Noblat, évêque de Langres, en présence de plusieurs prêtres et des anciens paroissiens de l'abbé Fourgerolle.

    Originaire du diocèse de Saint-Dié - né en 1919 à Lerrain -, il avait exercé son ministère à Tollaincourt et Romain-aux-Bois ainsi qu'à Anould, avant d'être mis à disposition du diocèse de Langres en 1960. L'abbé Fourgerolle sera curé de Graffigny-Chemin de 1969 à 1999, date à laquelle il prit sa retraite dans son presbytère de Graffigny.

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