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Histoire & Patrimoine Bleurvillois - Page 4

  • Les roses du Montfort

    De 1899 à 1918, dans le cadre des Vosges de l'ouest et de leurs vignes, le destin de Louise, fille de vigneron, qui gagne sa liberté et l’amour après sa rencontre avec trois hommes.
     
    Au premier jour des vendanges de 1899, Louise fête ses dix-huit ans sur les pentes du Montfort. Son père, Charles Vinot, viticulteur sur ces coteaux de la plaine vosgienne, veille sur elle comme sur sa vigne : sans relâche. Quitte à sacrifier son bonheur, il est prêt à la marier à un vieux garçon dont la parcelle avoisine la sienne...
     
    Mais le phylloxéra, ce fléau, ruine les vignobles. Grâce aux conseils d’un pépiniériste réputé du pays et d’un spécialiste alsacien, la vigne du père Vinot sera reconstituée. Le temps d’une passion avec un ingénieur venu du Nord, le bonheur de Louise sera épargné, jusqu’à ce que cet homme révèle sa nature profonde.
     
    Le travail patient de la terre et du vin, la paix retrouvée avec son père suffiront-ils pour que Louise, jeune rose à peine éclose, emportée par le tourbillon de l’Histoire, s’ouvre enfin au bonheur et à la liberté ? 
     
    Avec Les roses du Montfort, Gilles Laporte offre une ode à la vigne, à la terre nourricière et aux femmes. Profondément amoureux de sa Lorraine, il livre un roman historique qui rend hommage à l'héritage rural, à l'engagement des paysans lorrains et à leur courage trop souvent bousculés par l'Histoire, ainsi qu'à leur bonheur de travailler ensemble.
     
    ‡ Les roses du Montfort, Gilles Laporte, Presses de la Cité, 2018, 395 p., 19,50 €.

  • Bleurville (88) : instants baroques avec le Duo fleuri à l'abbatiale Saint-Maur

    Le « Duo fleuri », formation instrumentale néerlandaise, était l'invité de l'association des Amis de Saint-Maur à l'abbatiale bénédictine où notre duo féminin clôturait le cycle des animations estivales.

    Eeva Koskinen, premier violon soliste de l'orchestre de la Hollande du Nord et de l'Utrecht String Quartet, et Marguerite de Waal, altiste dans plusieurs orchestres néerlandais, accompagnées par Carlos Michans au tambourin, ont interprété un programme de pièces baroques du XVIIIe siècle. Quelques œuvres originales et enlevées de Biber, Scarlatti, Boccherini et Mozart ont réjouit les mélomanes présents – trop peu nombreux malheureusement – et ont égayé les voûtes multiséculaires de l'ancien sanctuaire roman.

    L'abbaye Saint-Maur est ouverte au public jusqu'au 2 septembre, du jeudi au dimanche, de 14h à 18h.

  • Les femmes des terres salées

    1857 à Dieuze, au pays du sel lorrain. Après la disparition mystérieuse du  fermier qui l’employait, un homme brutal qui abusait d’elle,  Émilienne part rejoindre sa cousine Henriette, ouvrière aux  salines de Dieuze. Malgré la gentillesse d’Henriette et de son  mari Eugène, mineur dans les puits salés, Émilienne peine  à surmonter le traumatisme des violences qu’elle a subies,  d’autant que la gendarmerie la soupçonne de ne pas être  étrangère à la disparition de son ancien maître.
     
    Au moment où elle s’autorise enfin à connaître l’amour avec François, un jeune fermier, de terribles accusations obligent Émilienne à se cacher. Contrainte de vivre séparée de son  mari, elle espère connaître le bonheur quand éclatera son innocence. Mais elle a fait une promesse, lourde de sacrifices,  qui a déjà scellé son destin.
     
    Du Second Empire jusqu’à l’Exposition universelle de 1889  où les artistes lorrains, dont Émile Friant, seront récompensés,  Élise Fischer nous entraîne dans une Lorraine méconnue,  celle des salines et des travailleurs du sel, pour nous faire  vivre les joies, les douleurs, les passions de femmes droites  et fortes malgré les tourmentes de l’Histoire et l’adversité.
     
     
    ‡ Les femmes des terres salées, Elise Fischer, éditions Calmann-Lévy, 2018, 481 p., 21,50 €.

  • Châtillon-sur-Saône (88) : avec le graveur Chantal Roumy

  • Bertille

    A l'aube de la Grande Guerre deux familles d'un village du sud-ouest des Vosges s'opposent. Guéguerre vieille comme le monde entre propriétaire terrien et paysan sans le sous attaché à sa forêt. Mais s'était sans compter avec l'amour qui permettra de dépasser rancunes et jalousies...

    Histoire familiale romancée de notre auteur vosgien qui nous transporte dans un monde rural disparu, entre 1914 et la première décennie du XXIe siècle. Une belle ode à nos ancêtres ruraux et à leur vie faite de rudesse et d'amitié partagée entre ennemis d'hier.

     

    ‡ Bertille, Roger Poinsot, éditions des Lutins, 2018, 165 p., 18 €.

  • La famille royale au Temple (1792-1795)

    Le 10 août 1792, l’émeute parisienne renverse le trône fragile de Louis XVI. Trois jours plus tard, la famille royale est enfermée au Temple, dans un donjon édifié au XIIIe siècle. Dans ce lieu sinistre périront successivement le roi, sa femme Marie-Antoinette de Lorraine-Habsbourg, sa sœur Madame Élisabeth, tous trois guillotinés ; et enfin son fils, le dauphin Louis XVII. Seule survivante, la fille du couple royal, Marie-Thérèse de France, sera finalement libérée le 19 décembre 1795, après une détention de plus de mille jours. Entre-temps, le Directoire a remplacé la Convention et les thermidoriens tentent de terminer la Révolution en faisant oublier la Terreur.

    Pour la première fois, un historien se penche sur l’histoire globale de cette captivité. Nourri de nombreuses archives encore inexploitées, Charles-Éloi Vial raconte avec un sens rare de la narration le quotidien des captifs et brosse le portrait de l’ensemble des protagonistes du drame, la famille royale au premier chef, mais aussi les geôliers, les employés, les gardes et les visiteurs, sans oublier les figures politiques souvent rivales à l’instar d’Hébert et de Robespierre. Ce récit prenant interroge enfin la Révolution, et plus précisément la Terreur, sur l’antinomie entre la grandeur de ses principes et certains de ses actes. Un grand livre d’histoire sur un lieu d’histoire et de mémoire, qui incarne et marque l’origine de la guerre entre les deux France.

     

    ‡ La famille royale au Temple. Le remords de la Révolution (1792-1795), Charles-Eloi Vial, éditions Perrin, 2018, 431 p., ill., 25 €.

  • Louis XIV

    Encore un ouvrage sur Louis XIV, va-t-on dire… Exact, mais celui-ci se distingue de tous les autres ! Il fut en effet le premier à tirer le grand roi de l’oubli où avaient voulu le reléguer depuis 200 ans les historiens officiels français, gardiens de l’orthodoxie jacobine, en répandant sur lui et son œuvre une « légende noire ».

    C’est à ce déjà « historiquement correct » que va s’attaquer, non sans courage, le Lorrain Louis Bertrand en 1923, dans un ouvrage au succès retentissant. Il le fit avec une surprenante originalité, en étudiant la personnalité du roi, ses traits de caractère, afin d’en tracer un portrait permettant d’éclairer et de comprendre son œuvre comme sa vie, dont il expose les traits les plus marquants.

    Le premier, en effet, Bertrand décrit Louis XIV de manière complète, « de l’intérieur », comme l’a si bien vu François Bluche. La profondeur de l’analyse psychologique jointe à l’élégance et à la limpidité du style contribuèrent à son éclatante réussite. Ses successeurs lui doivent beaucoup : il avait ouvert la voie.

    Louis Bertrand (1866-1941), écrivain original et puissant, Meusien de naissance, Normalien des plus brillants, succédera à Maurice Barrès sous la Coupole en 1925. Découvrant l’Algérie comme jeune professeur en 1891, il en fait l’une de ses principales sources d’inspiration (Le Sang des races, 1891 ; Pépète le bien-aimé, 1904), devenant le père de l’« algérianisme » (qui, plus tard, inspirera Albert Camus). Face à l’islam, il revient vers le christianisme, d’où son Saint Augustin (1913), Sanguis martyrum (1918) le roman des premiers martyrs chrétiens de l’Afrique du Nord romaine, puis Sainte Thérèse d’Avila (1927), ces trois ouvrages tout récemment réédités par Via Romana. Son éclatant Louis XIV (1923) réhabilite le grand roi et ouvre la voie à de nombreux successeurs. Avec Mademoiselle de Jessincourt (1911), grand roman de mœurs ayant pour cadre la région messine, il peut rivaliser avec Gustave Flaubert dont il se veut le disciple fidèle. Louis Bertrand est un grand écrivain français, un peu oublié, mais qu’on redécouvre avec un rare plaisir.

     

    ‡ Louis XIV, Louis Bertrand, éditions Via Romana, 2018, 377 p., 23 €.

  • Terres de Lorraine au 18ème siècle - Faïences de Lunéville et sa région

    Le catalogue édité par l'association des Amis de la faïence ancienne de Lunéville Saint-Clément, à l'occasion de l'exposition présentée au château de Lunéville, propose un nouveau regard sur les productions faïencières de Lunéville et sa région au XVIIIe siècle grâce, en particulier, aux recherches récentes notamment en matière de datation et d'attribution.

    Le lecteur s'émerveillera devant une sélection de pièces emblématiques, souvent inédites, appréhendera les techniques de fabrication et les sources d'inspiration des décors des différents objets présentés, et il découvrira également le contexte historique, social et économique ainsi que le parcours des hommes de métier qui ont participé à la naissance et au développement de ces manufactures lorraines.

     

    ‡ Terres de Lorraine au 18ème siècle. Faïences de Lunéville et sa région, Guy Levieuge et Jeannine Guenot, Association des Amis de la faïence ancienne de Lunéville Saint-Clément, 2018, 126 p., ill., 25 €.

  • Bleurville (88) : le compteur Linky est-il dangereux ?

    « Les pollutions électromagnétiques peuvent elles provoquer des troubles de santé ? » était le thème de la causerie donnée à l'ancienne abbatiale Saint-Maur par Bernard Pieters, ingénieur en qualité de l’air et en pollutions électromagnétiques, installé en Belgique.

    Notre conférencier, après avoir rappelé le contexte biophysique du corps humain dont les cellules utilisent les ondes pour communiquer entre elles, il s'est attaché à démontrer la nocivité de notre environnement qui est de plus en plus saturé d'ondes électromagnétiques artificielles émises par les appareils électriques, les antennes GSM, les téléphones portables, le WiFi, les ordinateurs… et depuis peu le compteur Linky. Pour Bernard Pieters, « ce brouillard d’ondes perturbe déjà un pourcentage non négligeable de la population, des personnes qu’on qualifie d’électro-hyper-sensibles, qui souffrent de troubles de la concentration, du sommeil, de vertiges ou de perturbations cardiaques et hormonales. »

    Le compteur Linky, n'a pas, pour le moment, démontré son efficacité : pour B. Pieters, « il ne permet que de faire 1 % de gain d'énergie et c'est surtout un système coûteux avec à la clé l'installation de milliers d'antennes GSM qui vont continuer à saturer l'environnement d'ondes négatives. » Bernard Pieters a démontré, lors d'une expérience réalisée sur un jeune garçon, les effets des ondes émises par un téléphone portable sur l'énergie émise par le corps humain, renforçant ainsi sa démonstration sur les effets négatifs des ondes à polarisation gauche émises par les Linky via les antennes-relais.

    Il existe des matériels, fabriqués en Allemagne, qui permettent d'inverser la polarisation énergétique afin de rendre l'énergie positive, produisant une polarisation droite. D'ailleurs, l'Allemagne a refusé de se lancer dans l'installation du compteur Linky, estimant qu'il ne présentait pas suffisamment de garantie de sécurité et surtout... qu'il n'était pas rentable !

    En guise de conclusion, notre conférencier a émis une recommandation : renouer avec le savoir énergétique de nos ancêtres et faire un usage modéré et intelligent de nos nouveaux outils de communication !

  • Bleurville (88) : les Amis de Saint-Maur en quête d'un second souffle

    Les assises annuelles de l'association des Amis de Saint-Maur ont été l'occasion de jeter un regard dans le rétroviseur et d'envisager le devenir de l'ancienne abbaye bénédictine.

    Près de 45 ans après le début du sauvetage de l'ancien monastère local par l'abbé Paul Pierrat, l'association est à un croisement des chemins. L'enthousiasme des débuts n'est plus au rendez-vous, les adhérents sont moins nombreux ainsi que les visiteurs, et les bénévoles s'essoufflent... Le président Alain Beaugrand a dressé le bilan de l'année écoulée et a interpellé les adhérents afin de redonner un nouveau souffle à cette vaste entreprise de restauration qui est loin d'être achevée. Réalisme certes, mais l'optimisme présidait aussi à cette AG.

    Fréquentation du site. - Avec 213 visiteurs enregistrés durant l'été 2017, la baisse de fréquentation se poursuit. « L'absence de groupes de visiteurs est un gros handicap : les villes thermales voisines se désintéressent de notre patrimoine hormis Bourbonne qui fait un effort pour diriger ses curistes vers Bleurville notamment » souligne Alain Beaugrand. Les animations ont connu une fréquentation honorable, notamment la conférence de Bernard Pieters.

    Travaux. - Si l'association n'a plus les moyens financiers d'engager pour le moment des travaux d'envergure, elle effectue cependant régulièrement des travaux d'entretien et d'aménagement, ce qui fut le cas en 2017 avec la sécurisation de l'accès à l'église. Le président a de nouveau dénoncer les choix du Conseil départemental des Vosges qui ne subventionnent plus les projets portés par les associations patrimoniales. Et de remercier la municipalité de Bleurville et la communauté de communes des Vosges côté Sud-Ouest pour leur soutien.

    Devenir du site. - La question de l'ouverture estivale va se poser l'an prochain : le recrutement d'un guide saisonnier devra être lancé au plus tôt. « Si nous n'avons plus la possibilité d'ouvrir l'abbaye au public, c'est la mort programmée de ce monument historique et ce sera la fin de l'aventure : il y va de la notoriété de notre village » insiste le président. Le 45ème anniversaire du début du sauvetage sera célébré durant l'été 2019 lors d'une journée festive.

    L'assemblée générale s'est poursuivie par la conférence donnée par Bernard Pieters sur les conséquences des ondes émises par le compteur Linky et autres appareils générateurs d'ondes électromagnétiques négatives.

  • Pargny-sous-Mureau (88) : les habitants au chevet de l'ancienne abbaye cistercienne

  • Fête de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

    Signum magnum appáruit in cælo : múlier amicta sole, et luna sub pédibus eius, et in cápite eius coróna stellárum duódecim.

    [introït de la messe de l'Assomption]

    Il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.

  • Bleurville (88) : à la recherche de photos pour le 45e anniversaire du sauvetage de l'abbaye Saint-Maur

    Fouilles archéologiques effectuées dans la crypte par les scouts dans les années 1970 [cl. ©H&PB].

    Afin de préparer le 45ème anniversaire des débuts du sauvetage de l'ancienne abbatiale bénédictine de Bleurville (1974-2019), un appel est lancé à tous les scouts et guides (Scouts de France, Scouts d'Europe et autres) qui sont passés par l'ancienne abbaye Saint-Maur de Bleurville (Vosges, entre Darney et Monthureux-sur-Saône) entre 1974 et 1990, et qui ont apporté leur aide à l'abbé Pierrat dans le sauvetage de l'abbaye : nous sommes à la recherche de photographies qui auraient été prises sur le site lors des travaux ou lors des animations scoutes dans le village.

    Merci d'adresser vos cliché numérisés (indication du propriétaire et année de la prise de vue) à : abbayesaintmaur.bleurville@gmail.com  

    ou par courrier à :
    MONSIEUR LE PRESIDENT
    ASSOCIATION DES AMIS DE SAINT-MAUR
    4 RUE DES ECOLES
    88410 BLEURVILLE

    Merci d'avance pour votre collaboration !

  • Bleurville (88) : concert du Duo fleuri à l'abbatiale Saint-Maur le 19 août

  • Louis XVI, le prisonnier de Varennes

    Ouvrage en souscription jusqu'au 10 septembre 2018.

    ‡ Plus d'info sur https://www.facebook.com/terresdargonne  

  • Autour du dernier ouvrage de Jean-François Michel

  • Fontenoy-le-Château (88) : capitale de l'écrit

  • Robécourt (88) : la nostalgie des cloches

  • Châtenois (88) : les animations des Amis du prieuré et du patrimoine pour les Journées européennes du patrimoine

  • Châtillon-sur-Saône (88) : le four à pain nettoyé par Maisons paysannes des Vosges

  • Monthureux-sur-Saône (88) : le spectacle de l'été Don Camillo se prépare

  • Abbaye de Morimond (52) : portes ouvertes le 12 août 2018

  • La Nouvelle revue lorraine n° 50 : les faucons-crécerelles en Lorraine

    Au sommaire du 50ème numéro de La Nouvelle revue lorraine :


    - Les faucons-crécerelles
    - Le Livre sur la Place à Nancy : la plus grande librairie de France
    - 430e anniversaires des barricades
    - Quelques traces de l'époque révolutionnaires en Lorraine
    - Les combats de Marie Marvingt
    - Un anonyme de la Grande Guerre : Marcel Charles Adrien Thaillard (1896-1916)
    - Le cheval en Lorraine
    - Les 40 ans de la meute IIIe Nancy
    - Les vestiges actuels de l'abbaye Saint-Evre de Toul
    - Les statues des jardins d'eau du château de Commercy
    - La Lorraine et quelques écrivains
    - Le pays de Neufchâteau de mes ancêtres
    - Norroy-lès-Pont-à-Mousson
    - Le 53e régiment de transmission de Lunéville
    - Sport automobile : Schlesser, Greder, Weber, Poirot
    - Au temps où le peuple chantait
    - De la Lorraine à la Provence : les pérégrinations d'un Angevin

     

    ‡ Disponible dans toutes les bonnes librairies en Lorraine et sur le site www.nouvelle-revue-lorraine.fr

  • Bulgnéville (88) : les substructions de la villa gallo-romaine protégées

  • Martigny-les-Bains (88) : quel avenir pour l'Hôtel international ?

  • Bleurville (88) : "Des énergies positives à Saint-Maur au compteur Linky : les ondes en question"

  • Bleurville (88) : balade-découverte du village le 11 août

  • L'Assomption fêtée à Notre-Dame de Bermont

    L'ermitage Notre-Dame de Bermont (Vosges, commune de Greux), où Jeanne d'Arc aimait à se rendre pour y prier la Vierge Marie, vous accueille pour la fête de l'Assomption mercredi 15 août 2018 :
    > 11h00 : messe selon la forme extraordinaire de l'Eglise
    > 12h30 : pique-nique tiré des sacs
    > 15h00 : procession suivie du Salut au Saint-Sacrement à la chapelle

  • Châtillon-sur-Saône (88) : les gravures de Chantal Roumy au Grenier à sel

  • Toul (54) : une statue pour le général Bigeard en 2019

    Le conseil municipal de Toul a autorisé l'érection d'une statue en hommage au général Marcel Bigeard.

    Celle-ci sera réalisée à l'initiative de la Fondation Général Bigeard avec l'accord de la fille unique du célèbre général lorrain. Cette statue devra représenter le militaire en tenue de para, marchant droit et d'un pas décidé, fidèle aux valeurs qu'il défendait d'honneur et d'amour pour la patrie.

    La statue en bronze mesurera 2,50 m de haut et sera réalisé par un sculpteur qui sera prochainement désigné par la Fondation Bigeard. Elle sera installée et inaugurée courant 2019 pour le 9ème anniversaire de la disparition du militaire le plus décoré de France.