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étival

  • Pays d'abbayes en Lorraine : Senones, Moyenmoutier, Etival

    Pays-d-abbayes.jpgAu VII siècle, entre Meurthe et Donon, cinq abbayes bénédictines naissent dans la même période à quelques kilomètres de distance. Leur localisation trace que l'on appellera la "Sainte Croix des Vosges".

    Seules trois d'entre elles, Senones, Moyenmoutier et Etival, se maintiendront pendant plus de onze siècles, défendront farouchement leur indépendance avec des fortunes diverses, mais trouveront une destinée commune avec l'avènement de la Révolution. Leurs territoires voisins vivront successivement l'histoire du Saint-Empire germanique, de la Lorraine puis de la France, et Senones deviendra la capitale de la principauté de Salm.

    Dirigées par des abbés d'exception, elles atteignent leur apogée au XVIIIe siècle. Leur vocation spirituelle ne les empêche pas de devenir des centres reconnus du savoir et des pôles d'activités importants. Eglises, bâtiments abbatiaux, bibliothèques en témoignent et constituent aujourd'hui un patrimoine immense, finalement assez peu connu.

    L'ouvrage retrace les principales et captivantes péripéties de l'épopée de ces grandes abbayes vosgiennes, en élargissant autant que possible le cadre strictement local et temporel de leur déroulement. Les textes sont abondamment illustrés avec des clichés de qualité.

     

    ‡ Senones, Moyenmoutier, Etival. Pays d'abbayes en Lorraine, André Petitdemange (dir.), éditions Dominique Guéniot, 2012, 125 p., ill., cartes (22 €).

  • Terre d'abbayes en Lorraine, les temps modernes 1790-2011

    temps modernes 3 abbayes.jpgAprès un premier opus consacré au passé prestigieux des monastères (bonmoutier, Saint-Sauveur, Etival, Moyenmoutier, Senones) qui formèrent "la croix monastique des Vosges", le deuxième tome rassemble les communications présentées en 2011 lors du colloque organisé par l'association Entreprises & Culture en Lorraine et la Société philomatique vosgienne.

    Succédant aux temps monastiques, il s'agit d'appréhender celui de l'industrialisation des abbayes entre 1790 et la fin du XXe siècle. Aucun thème de cette époque passionnante, parfois douloureuse, n'a été éludé : des convulsions liées à la Révolution, à la confiscation des biens monastiques suivi du développement du capitalisme industriel triomphant, au travail des femmes et des enfants, du romantisme comme idéologie exprimée par les mouvements sociaux, aux guerres mondiales et au devenir de ce patrimoine religieux monumental exceptionnel.

    L'ouvrage aborde l'histoire de l'industrialisation des sites monastiques vosgiens dans un esprit dynamique de valorisation de ces ensembles architecturaux remarquables, et également dans l'optique d'éveiller la curiosité du grand public et de réfléchir à leur devenir.

     

    ‡ Terre d'abbayes en Lorraine. Les temps moderne 1790-2011, collectif, Entreprises & Culture en Lorraine, 2012, 108 p., ill., cartes (20 €).

  • Etival-Clairefontaine (Vosges) - 24 & 25 mars : 7ème Journées d'Histoire Régionale

    etival.jpg

    Les Journées d’Histoire Régionale se dérouleront samedi 24 et dimanche 25 mars 2012 à Etival-Clairefontaine. Cette édition sera placée sous le thème des « Fêtes et spectacles en Lorraine ».

    Cette manifestation, unique en France, vise à faire découvrir et populariser l’histoire de la Lorraine auprès du grand public. Forte de son expérience acquise au cours des précédentes journées réalisées depuis 2006, cette manifestation n’a eu de cesse de conquérir un public de plus en plus nombreux.

    Pour cette nouvelle édition une trentaine d’associations et organismes présenteront des expositions, des animations (contes, jeux anciens, maquettes, animations musicales, danses folkloriques...) et des conférences.

    Les éditeurs lorrains présenteront au public leurs ouvrages sur le thème.

    Pour l’occasion, le Chœur des Trois Abbayes donnera six concerts exceptionnels dans les églises de Senones, Moyenmoutier et Etival-Clairefontaine.

  • Nicolas Haxo, un général vosgien en Vendée

    haxo.JPGDoit-on se réjouir qu'un vosgien ait participé au génocide vendéen durant la Révolution ? Telle est la question qui habite l'esprit à la lecture de l'ouvrage sur le général Nicolas Haxo. Au-delà de cette interrogation et des excès de la Révolution de 1789, le livre de Yannick Guillou brosse un intéressant portrait de Nicolas Haxo.

     

    Né en 1749 à Etival, à quelques lieues de Saint-Dié, Haxo s'engage à 18 ans dans le régiment de Touraine-Infanterie. A son retour à la vie civile, il obtient une charge au bailliage de Saint-Dié. Pendant la Révolution, il renonce à une carrière politique et s'engage à nouveau dans l'armée du Rhin à la tête des volontaires du 3ème bataillon des Vosges avec lequel il participe au terrible siège de Mayence, gagnant à cette occasion en 1793 son grade de général.

     

    Envoyé en Vendée pour combattre l'armée catholique et royale, en novembre 1793, Haxo reçoit l'ordre de battre le chevalier de Charette, l'un des chefs de l'armée vendéenne. Sans relâche, Haxo harcèlera les insurgés. Mais son acharnement lui sera fatal : Haxo perd la vie en mars 1794 dans le combat des Clouzeaux, près de La Roche-sur-Yon. Sa fin est entourée d'incertitudes : s'est-il suicidé face à ses assaillants, quelle est la date exacte de sa mort, où est-il inhumé ? L'ouvrage de Yannick Guillou lève le voile sur toutes ces questions. L'auteur a bénéficié des archives de la famille mis à la disposition par les descendants du général Haxo actuellement installés aux Etats-Unis.

     

     

    ‡ Nicolas Haxo, un général vosgien en Vendée à la poursuite de Charette, Yannick Guillou, Edhisto éditions, 2009, 290 p., ill. (21 €).

     

    ‡ Plus d'infos et commande possible sur le site des éditions Edhisto : www.edhisto.eu

  • La Croix monastique des Vosges

    vosges,senones,saint dié,étival,moyenmoutier,saint sauveur,bonmoutierCe que l'on nomme Croix monastique des Vosges peut se définir par cinq territoires proches, nés au VIIe siècle lors de la grande implantation monastique dans le royaume d'Austrasie, coeur du monde franc et de l'ancien monde romain des Gaules. Senones, Moyenmoutier, Etival, Saint-Dié et Bonmoutier, aujourd'hui Saint-Sauveur, sont les cinq points qui dessinent cette croix virtuelle.

    Ces abbayes sont les marques toujours présentes d'une véritable identité territoriale et d'un patrimoine unique. Elles furent pendant onze siècles le coeur d'une vie chrétienne et intellectuelle intense et d'un pouvoir économique et politique de premier ordre dans les vallées du Rabodeau, de la Meurthe, de la Vezouze et bien au-delà. De grands personnages ou de simples religieux y vécurent ; des archives, des chroniques vivantes et des livres uniques au monde sortirent de leurs murs lorsque vint le temps de la funeste Révolution.

    L'utilisation, dès la fin du XVIIIe siècle, des bâtiments par des manufacturiers à la recherche d'espace, perpétue et cristallise la vie autour de ces structures. La vie industrielle en fera perdre de vue l'identité religieuse, mais en assuerera la sauvegarde. Aujourd'hui, la disparition des usines a libéré ces vastes espaces. Pour autant, ce riche passé industriel restera gravé longtemps dans la mémoire collective, et l'immense potentiel de son emprise foncière appelle à un renouveau.

    Comment, alors, pour aborder cet avenir, ne pas raconter un passé aussi prestigieux qui justifie tous les projets au sein de ces anciennes abbayes. C'est ce à quoi répond cet ouvrage enrichi de nombreuses illustrations. Les auteurs - universitaires, historiens et érudits - nous font entrer de plein pied dans la fabuleuse histoire de la présence de multiples ordres religieux dans cette partie de la montagne vosgienne et de son piémont.

     

    ‡ La Croix monastique des Vosges, collectif, Société philomatique vosgienne - Entreprise & Culture en Lorraine, 2010, 110 p., ill. (20 €).

  • Nicolas Haxo, un général vosgien en Vendée

    haxo.jpgDoit-on se réjouir qu'un vosgien ait participé au génocide vendéen durant la Révolution ? Telle est la question qui habite l'esprit à la lecture de l'ouvrage sur le général Nicolas Haxo. Au-delà de cette interrogation et des excès de la Révolution de 1789, le livre de Yannick Guillou brosse un intéressant portrait de Nicolas Haxo.

    Né en 1749 à Etival, à quelques lieues de Saint-Dié, Haxo s'engage à 18 ans dans le régiment de Touraine-Infanterie. A son retour à la vie civile, il obtient une charge au bailliage de Saint-Dié. Pendant la Révolution, il renonce à une carrière politique et s'engage à nouveau dans l'armée du Rhin à la tête des volontaires du 3ème bataillon des Vosges avec lequel il participe au terrible siège de Mayence, gagnant à cette occasion en 1793 son grade de général.

    Envoyé en Vendée pour combattre l'armée catholique et royale, en novembre 1793, Haxo reçoit l'ordre de battre le chevalier de Charette, l'un des chefs de l'armée vendéenne. Sans relâche, Haxo harcèlera les insurgés. Mais son acharnement lui sera fatal : Haxo perd la vie en mars 1794 dans le combat des Clouzeaux, près de La Roche-sur-Yon. Sa fin est entourée d'incertitudes : s'est-il suicidé face à ses assaillants, quelle est la date exacte de sa mort, où est-il inhumé ? L'ouvrage de Yannick Guillou lève le voile sur toutes ces questions. L'auteur a bénéficié des archives de la famille mis à la disposition par les descendants du général Haxo actuellement installés aux Etats-Unis.

     

    >> Nicolas Haxo, un général vosgien en Vendée à la poursuite de Charette, Yannick Guillou, Edhisto éditions, 2009, 290 p., ill. (21 €).

    >> Plus d'infos et commande possible sur le site des éditions Edhisto : www.edhisto.eu