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1918

  • 99ème anniversaire de l'Armistice de 1918

    Hommage à tous les soldats morts au champs d'honneur durant la Première Guerre mondiale en ce 99ème anniversaire de l'Armistice du 11 Novembre 1918.

  • 11-Novembre à Bleurville : hommage à ceux de Verdun

    La traditionnelle cérémonie de la commémoration de l'Armistice de 1918 s'est déroulée devant le monument aux morts au cimetière communal.

    Cette manifestation patriotique revêtait cette année une couleur particulière à l'occasion du centenaire de la bataille de Verdun qui vit des milliers d'hommes laisser leur vie sur cette terre lorraine pour la défense de la patrie. L'année 1916 vit d'ailleurs la disparition de plusieurs poilus, enfants de Bleurville : Camille Béclier, Louis Deschazeaux, Edmond Geoffroy, Aimé Lorrange, Joseph Mouton (le seul à avoir été tué à Verdun), Paul Spiesz et Gaston Thomas.

    On regrettera la très faible participation de la population à cette manifestation patriotique pourtant rehaussée par la présence de la fanfare locale qui interprèta les sonneries réglementaires. L'heure matinale serait-elle un frein à cette participation ? La perte de l'esprit patriotique ne serait-il pas plus sûrement l'explication de cette désaffection...

    Après le dépôt de gerbe par le maire Denis Bisval accompagné de deux enfants, l'appel des morts pour la France en présence des porte-drapeaux ACPG et AFN puis le discours du secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et Victimes des guerres, les participants ont partagé le verre de l'amitié à la mairie.

    À l'issue, un service religieux à la mémoire des victimes des guerres était célébré en l'église de Monthureux-sur-Saône pour toute la grande paroisse.

  • 11-Novembre : commémoration de l'Armistice 1918 et hommage aux combattants

  • Bleurville se souvient de ses enfants morts durant la Grande Guerre

    Lundi 11 novembre 2013. Anniversaire de l'Armistice 1918. Bleurville s'est souvenu de ses enfants qui sont tombés au Champ d'honneur durant les quatre longues années du premier conflit mondial.

    Bleurville_11.11.2013 024.jpgA 9h00, à l'appel des cloches qui sonnent à toute volée, municipalité et habitants se sont retrouvés derrière les porte-drapeaux au cimetière communal où se dresse le Monument aux Morts, au milieu des sépultures des générations de Bleurvillois et Bleurvilloises.

    Après la montée des couleurs accompagnée par les sonneries réglementaires interprétées par la fanfare cantonale, André Granget, maire, a déposé une gerbe puis ont été égrenés les noms des combattants des deux derniers conflits "morts pour la France".

    Le maire a ensuite lu le message du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants. On notait la présence d'un représentant de la brigade de la gendarmerie locale au côté du maire du village et des porte-drapeaux.

    On regrettera l'absence des enfants des écoles et les rangs clairsemés des participants... Près d'un siècle après ce terrible conflit que reste-t-il du souvenir de nos Poilus morts pour notre patrie chez leurs descendants et les nouvelles générations ?

    L'office religieux à la mémoire des victimes des guerres a été célébré en l'église de Monthureux par l'abbé Claude Durupt, vicaire général.

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    [clichés ©H&PB]

  • Lundi de Pentecôte : commémoration aux Eparges (Meuse)

    Ce lundi de Pentecôte 28 mai, une cérémonie au monument du Point X aux Eparges sera organisée.

     

    monument point x éparges.jpgDepuis des décennies, cette cérémonie du souvenir est organisée par l’association des Anciens Combattants, à la mémoire de « Ceux qui n’ont pas de tombe ».

     

    Programme de la manifestation patriotique :

     

    > 9h45 : rassemblement sur le parking devant le Point X

    > 10h00 : messe à la mémoire des combattants tombés aux Eparges

     

    A l’issue de l’office religieux, départ en cortège vers un entonnoir où sera rendu hommage aux soldats disparus durant les terribles combats des Eparges (1914-1918)

     

    > 11h30 : vin d’honneur offert par la commune des Eparges et l’association des Anciens Combattants – section de Fresnes-en-Woëvre, dans la salle des fêtes du village.

  • Vosges : Pôle d'excellence rural "Tourisme de mémoire 14-18"

    Le pôle d'excellence rural "Tourisme de mémoire 1914-1918", obtenu conjointement par les agences de développement touristique vosgienne et alsacienne, vient d'être présenté.

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    [Vosges Matin]

  • Le Haut-du-Mont, témoin de la Grande Guerre

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    [Vosges Matin]

  • Claudon en Vôge, entre guerres et forêts

    claudon en voge.jpgGaby Bontems a réservé aux habitants de Claudon et à tous les amoureux de l'histoire de la Saône Lorraine une bien belle surprise. Le troisième et dernier opus de sa vaste fresque sur l'histoire de Claudon, son village natal, est en effet une oeuvre posthume.

    Ce voyage "entre guerres et forêt" invite le lecteur à partir à la rencontre des habitants qui souffrirent et endurèrent des deuils au cours de la Grande Guerre et durant l'Occupation, sans oublier les actes de résistance de quelques-uns d'entre-eux qui marquèrent les maquis de la forêt de Darney et du nord de la Haute-Saône.

    Gaby Bontems nous fait également revivre toute une foule de villageois dans leur vie quotidienne et, en particulier, les forestiers. Les familles renaissent à travers la multiplicité des petits métiers qui animaient les forêts du sud-ouest vosgien ; il en développe les pratiques et l'évolution au cours des XIXe et XXe siècles.

    Notre auteur a souhaité, afin de parachever son oeuvre de mémoire, donner un prolongement musical à son histoire de Claudon. Un CD, enregistré par un enfant du pays, Olivier Dartevelle, clarinettiste soliste à l'orchestre philharmonique du Luxembourg, rend hommage aux cloches de l'église paroissiale, à l'histoire de la vallée de l'Ourche et à la chorale de La vallée qui chante qui anima la région dans les années 1970-1980.

    Un ouvrage émouvant qui témoignera pour les siècles à venir de l'histoire des hommes et des femmes qui ont fait Claudon et qui ont contribué à façonner ses paysages. A lire et à écouter. En hommage à un bonhomme qui aimait de tout son coeur et de toute son âme son pays.

    Merci Gaby !

     

    >>  Mon pays Claudon en Vôge. Entre guerres et forêt, Gaby Bontems, éditions  L'Atelier de la Mémoire, 2010, 161 p., ill. (30 €).

     

  • Le Grand Coup à Verdun (26 février-4 mars 1916)

    le grand coup.jpgLes premiers jours de la Bataille de Verdun, l'offensive allemande se caractérise par une préparation intensive de l'artillerie, suivie par une avancée des troupes sur le terrain ainsi dévasté. Cette tactique est parfaitement exécutée jusqu'à Douaumont. Les régiments français se succèdent au front et disparaissent sous ce déluge de feu. Son tour venu, le 146ème régiment d'infanterie monte en ligne dans la nuit du 25 au 26 février 1916. Le 3ème bataillon, mis volontairement en pointe par le commandant du régiment, le lieutenant-colonel Jeanpierre, tient bon toute la journée du 26 février sous le "marmitage" et arrête la progression allemande, le jour même de la prise de commandement du général Pétain. Sous les ordre du commandant Ferdinand Jacquesson, le 3ème bataillon va tenir le terrain pendant 8 jours avant d'être relevé "sans avoir perdu un pouce".

    Dans la tourmente de Verdun, ce fait d'armes est resté anonyme. Ferdinand Jacquesson, officier de carrière, Lorrain né en 1880 à Laimont (Meuse), écrira ce livre en 1920 pour ses hommes, pour garder intact ces journées qu'il considérait comme les plus importantes de sa campagne 1914-1918, et pour lesquelles le 3ème bataillon du 146ème RI recevra la Croix de Guerre. Promu colonel commandant le 26ème RI (Nancy) en décembre 1933, des problèmes de santé provoqueront le décès du colonel Jacquesson le 4 mars 1934.

    cdt jacquesson.jpgFerdinand Jacquesson a laissé d'autres récits. Il y décrit la vie de son unité au feu. C'est un officier qui aime ses hommes, qui aime ses officiers et est économe de leurs vies.

    Plus de 90 ans ont passé depuis la Bataille de Verdun. La petite-fille de Ferdinand Jacquesson a ressorti "Le Grand Coup" du grenier de la maison familiale espérant que ce récit trouve enfin sa place dans l'histoire de Verdun.

    Tous ceux qui comptent parmi leurs ancêtres un "poilu" de Verdun liront avec intérêt et émotion ce petit ouvrage qui honorent la mémoire de ces hommes qui ont osé bravé l'ennemi en lançant "On ne passe pas !".

     

    >> Le Grand Coup. Comment nous avons tenu le Grand Coup à Verdun, Ferdinand Jacquesson, éditions Le Fantascope, 2009, Collection Mémorial de Verdun, 120 p., cartes (12 €)

    >> Disponible sur commande : Le Fantascope, 19 rue de la Croix-Rouge, 77520 MONS-EN-MONTOIS (ajouter 3 € pour frais de port)

    >> Plus d'info sur www.lefantascope.fr

  • Les oubliés vosgiens de la Grande Guerre

    Raon-sur-Plaine et Raon-lès-Leau, oubliées du traité de Versailles de 1919, n'ont jamais récupéré les quelque 2.000 ha de forêt que l'Allemagne leur a spoliés en 1871. Les deux communes vont saisir la justice.

     

    raon.jpg« Nos aïeuls ont voulu rester français. Pour récompense, ils ont été spoliés ». 138 ans après la signature du traité de Francfort, la blessure est encore ouverte au pied du Donon. Les vosgiens de Raon-sur-Plaine et les voisins meurthe-et-mosellans de Raon-lès-Leau n'ont toujours pas digéré les facéties de l'histoire dont ils sont toujours victimes. La faute à une méprise et un oubli.

     

    Leur malheur débute à l'issue de la guerre de 1870. Considérant le Donon comme un passage hautement stratégique, entre Strasbourg et Lunéville, Bismarck réclame et obtient l'annexion des deux communes pourtant située hors de la ligne de partage. Aussitôt, c'est le tollé, les habitants protestent, revendiquent, entravent le fonctionnement de l'administration allemande et finissent par obtenir après sept mois passés en territoire annexé, la signature d'une convention additionnelle au traité.

     

    Les deux villages sont rendus à la France, à l'exclusion de quelque 1.893 ha de forêts domaniales situés sur les versants occidentaux du Donon. Dans l'affaire, Raon-sur-Plaine a perdu les deux tiers de son territoire. Pour Raon-lès-Leau, c'est encore pire. La commune amputée des 9/10ème de sa surface n'est plus qu'un mouchoir de poche de 170 ha, sans ressources ni moyens.

     

    Raon-sur-Plaine monument évadés.jpgAussi, pendant près d'un demi-siècle les deux communes vont s'accommoder tant bien que mal de cette situation. En 1918, quand l'armistice de la grande guerre est signé, les deux Raon pensent qu'elles vont légitimement rentrer dans leurs biens, avec le rétablissement des frontières d'avant 1871. Erreur. Le traité de Versailles oublie tout bonnement la convention additionnelle les concernant.

     

    Leur forêt reste donc la propriété de Grandfontaine, dans le Haut-Rhin. Depuis, les deux communes n'ont cessé de revendiquer leurs dus. En vain. « On a écrit à tous les présidents de la République et obtenu autant de réponses polies. L'État prend toujours bonne note de nos doléances, mais se garde bien d'aborder le sujet sur le fond ». Il faut dire que l'affaire n'est pas mince. Son règlement suppose de modifier les limites territoriales de trois départements et deux régions. Pas moins.

     

    « Pour revenir en arrière, on nous dit qu'il faut l'accord de la commune de Grandfontaine. C'est une manière de ne pas avancer. Car, bien évidemment, Grandfontaine n'a aucun intérêt à revenir à ses limites territoriales d'avant 1871 », observe le maire de Raon-sur-Plaine, Antoine Quirin.

     

    Estimant avoir épuisé tous les recours et interventions possibles auprès de l'État, les deux communes ont donc décidé de s'attacher les services d'un avocat et de saisir la justice. « Il n'existe pas de prescription s'agissant d'une collectivité territoriale. Nous avons subi un préjudice, l'État nous doit réparation. La privation de cette taxe sur le foncier non bâti (NDLR : environ 70.000 euros par an) nous pénalise lourdement et nous oblige à vivre de la charité publique », conclut le maire de Raon-lès-Leau, Etienne Meire. Au pied du Donon, la bataille des forêts est décidément loin d'être terminée.

     

    Jean-Marc TOUSSAINT

     

    [L’Est Républicain | 09.11.09]

  • 11 novembre 1918 : la guerre est finie

     

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    A l'occasion de la disparition du dernier Poilu de 14-18 et de la commémoration du 90ème anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale, le dessinateur Philippe Delestre et le romancier Philippe Claudel unissent leurs talents pour évoquer avec tendresse et humanité le destin de ces combattants français et allemands, victimes innocentes d'un conflit qui a provoqué - au cours d'un face à face de quatre années - la mort de plus de six millions d'hommes.

     

    Les auteurs

     

    > Philippe Delestre est l'un des dessinateurs de presse aujourd'hui les plus connus. Depuis trente-trois ans, il réalise le dessin du jour à la une de L'Est Républicain et il publie régulièrement des recueils de ses dessins. En 2007, il a publié En passant par la Lorraine, préfacé par le célébrissime lunévillois Jean-Pierre Coffe.

     

    > Philippe Claudel, comme Philippe Delestre, vit dans la région nancéienne, à Dombasle-sur-Meurthe. Considéré comme l'un des plus grands romanciers français actuels - ses romans sont traduits en plus de trente langues - Philippe Claudel a reçu en 2007 le Goncourt des lycéens pour Le Rapport de Brodeck et en 2005 le prix Renaudot pour son roman Les Âmes grises. Il vient de réaliser son premier film (Il y a longtemps que je t'aime) en tant que metteur en scène.

     

     

    >> La guerre est finie, Philippe Delestre et Philippe Claudel, éditions Place Stanislas, 2008, 102 p., ill. (19 €)

  • Vaucouleurs pendant la guerre 1914-1918

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    L'ouvrage relate au jour le jour la vie à l'arrière front dont la cité de Vaucouleurs, dans le pays de Jeanne d'Arc, ne se trouvait qu'à quelques kilomètres. La population vivait alors au rythme du bruit des canons.

    Le valcolorois André Mourot présente une chronique de la vie quotidienne des militaires de passage ou en cantonnement et des habitants du canton, lorsque la ville accueillait les blessés de retour du front ; Vaucouleurs étant alors transformée en un vaste hopital.

    > Vaucouleurs pendant la guerre 1914-1918, André Mourot, éditions du Sapin d'Or, 2008 (16,85 €)

  • Hommage de la Faïencerie de Longwy à l’Armistice 1818

    Les Emaux de Longwy ont réalisé une pièce spéciale à l'occasion du 90ème anniversaire de l’Armistice.

     

    émaux armistice 1918.jpgLe 90ème anniversaire de l'Armistice de la Première Guerre mondiale sera célébré notamment par la venue à Douaumont du Président de la République Nicolas Sarkozy et du prince Charles d'Angleterre. Les Emaux de Longwy ont décidé de marquer l'événement en créant une pièce spéciale. Le passage du « temps de la mémoire » à celui de « l'histoire », lié à la disparition du dernier Poilu Lazare Ponticelli le 12 mars à l'âge de 110 ans, apparaît dans cette création.

     

    Un œuf de 12 centimètres de hauteur a été produit en tirage limité : 500 exemplaires numérotés. « Nous avions déjà effectué la même démarche en 1998 », souligne Arnold Kostka, le Pdg des Faïenceries et Emaux de Longwy. « Cette fois, nous avons opté pour un décors moins guerrier. Certes les poilus représentés sont toujours armés et dans les tranchées, mais il n'y a plus de combat. Les couleurs expriment également une volonté d'apaisement et d'espoir avec de l'or, du bleu. »

     

    Les nuages s'écartent et laissent apparaître le soleil sur l'œuvre dessinée par Lionel Laurent, graphiste permanent des Emaux de Longwy spécialisé dans l'événementiel. Il a notamment signé les œufs consacrés au Débarquement ou à Christophe Colomb. Cette année, la manufacture a mis en lumière d'autres événements : l'exposition Van Gogh, l'hommage à Vauban, les 1.300 ans du Mont-Saint-Michel.

     

    L'œuf commémorant l'Armistice est disponible dans les boutiques de la marque et chez les revendeurs.

     

    [d'après l'Est Républicain | 09.11.08]

     

    • Renseignements sur le site : www.emauxdelongwy.com

  • 90ème anniversaire de l'Armistice 1918 : hommage aux Poilus de Bleurville

    A L'OCCASION DU 90ème ANNIVERSAIRE DE L'ARMISTICE 1918

    (11 NOVEMBRE 1918 - 11 NOVEMBRE 2008)

    NOUS RENDONS HOMMAGE A TOUS LES POILUS DE BLEURVILLE MORTS POUR LA FRANCE ET A TOUS LES COMBATTANTS DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE

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    Monument aux Morts de Bleurville

     

     

     

    Aimé Béclier (1892-1914)

    Camille Béclier (1894-1916)

    Edmond Béclier (1896-1917)

    André Bernardin (?)

    André Bisval (1893-1914)

    Henri Bliqué (1884-1915)

    Paul Bourgeois (1889-1917)

    Paul Caput (1888-1918)

    Emile Carly (1882-1915)

    Ernest Costille (1889-1915)

    Jules Desboeuf (1878-1915)

    Louis Deschazeaux (1877-1916)

    Louis Dufour (1890-1915)

    Ferdinand Errard (1884-1914)

    Prosper Errard (1882-1914)

    Edmond Geoffroy (1882-1915)

    Louis Grandclair (1890-1917)

    Camille Grillot (1876-1915)

    Albert Heuret (1887-1914)

    Louis Hocqueloux (1887-1914)

    Louis Larché (1884-1918)

    Aimé Lorrange (1883-1916)

    Louis Magnien (?)

    Albert Manté (?)

    Lucien Marey (1878-1918)

    André Mougenot (1893-1915)

    Joseph Mouton (1894-1916)

    Georges Parisot (?)

    Emile Perrard (1885-1914)

    Clément Poinçot (1896-1918)

    Edmond Régent (1887-1915)

    Henri Schuft (1891-1917)

    Paul Spiesz (1879-1916)

    Gaston Thomas (1877-1916)

    Marcel Thomeret (?)

  • Lorraine 1918

    lorraine 1918.jpgAutour du 11 novembre 1918 en Lorraine, l'auteur s'est intéressé aux derniers jours de combat et aux premières semaines de la paix retrouvée avant de poursuivre jusqu'en 1921, au moment où les commémorations ont repris le flambeau et où les premiers touristes déambulent à travers les champs de bataille à la recherche des traces des combats. Durant ces quelques années, la Lorraine a vécu au rythme des événements: la remise des armes et munitions par les troupes allemandes, la libération de Metz et de la Moselle annexée depuis 1871, le rôle de police des troupes américaines faisant de la Lorraine une sorte de 49ème Etat des USA, la reconstruction des villes détruites, le ravitaillement... et la mise en oeuvre d'une politique du souvenir et des commémorations. C'est aussi le démarrage du "tourisme militaire" où les familles endeuillées croisent sur les champs de bataille les premiers touristes.

    Lorrain vivant à Nancy, Régis Latouche est maître de conférences à l’université de Nancy 2. Il a réalisé une thèse sur le tourisme militaire et participé à plusieurs films : le film officiel du 80ème anniversaire de la bataille de Verdun (Les Âmes de Verdun, 1996), Kisses from France (sur la présence américaine en France de 1917 à 1923) et Une guerre qui n'en finit pas (2008). Il a également publié un livre de photographies de Léopold Poiré (éditions Gérard Louis).

    §         Lorraine 1918. De l'armistice à la reconstruction, Régis Latouche, éditions Place Stanislas, 2008, 160 p., ill. (29 €)