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Histoire & Patrimoine Bleurvillois - Page 3

  • L'Enquête Jeanne d'Arc, spectacle monumental à Domremy du 23 juin au 8 juillet 2017

  • La confirmation au Zénith pour le diocèse de Nancy & de Toul

  • Charles VII : une vie, une politique

    Les éditions Perrin publient cette remarquable biographie de Charles VII due à un historien, spécialiste de la période, Philippe Contamine.

    Durant la majeure partie du XVe siècle, en Occident, les royaumes et les peuples, les princes et les aristocraties subirent de violentes turbulences. La France, en particulier, en fut à ce point de connaître un moment deux rois concurrents. Que Charles de Valois, devenu Charles VII, l’ait emporté pour finir n’était pas écrit d’avance. Il eut à répondre à au moins trois défis : se faire obéir, construire sa légitimité, l’emporter militairement.

    Dieu, Jeanne d’Arc, le beau Dunois et Jacques Coeur contribuèrent sans doute à les relever. Mais Charles, beau-frère de René d'Anjou, duc de Bar puis de Lorraine, l’un des premiers rois dont il est possible de connaître et d’apprécier la personnalité, n’était pas le prince falot parfois décrit et décrié, se laissant porter par le hasard et par son entourage. Taiseux, obstiné, passablement instruit, il sut mener la nef royale sur une mer démontée.

    En près de quarante années de règne (1422-1461), il s’adapta aux circonstances, tira parti des conflits entre les princes, s’appuya sur ses « bonnes villes » et aussi sur la papauté, créa des institutions administratives et militaires efficaces. Innovation appelée à une longue postérité, l’apparition publique d’une favorite royale, sous les traits avenants d’Agnès Sorel. Avec Charles VII émerge aussi une forme de sentiment « national ». La biographie conçue par Philippe Contamine est résolument politique, au sens que revêt ce mot précisément à cette époque. Sont ici mis en lumière les pratiques du pouvoir, les mécanismes de son fonctionnement, sa conception et ses représentations. Et pour nous Lorrains, n'est pas abordée la question de l'éventuel abandon de Jeanne d'Arc après son arrestation par Charles VII... La question reste ouverte.

     

    ‡ Charles VII. Une vie, une politique, Philippe Contamine, éditions Perrin, 2017, 560 p., ill. (26 €).

  • Profession explorateur : Alfred Grandidier 1836-1921

    Ça n'est pas vraiment une biographie au sens traditionnel où on l'entend. L'ouvrage aborde le cursus d'un explorateur hors norme à un moment charnière où cette activité connaît une évolution : Alfred Grandidier ne sera plus l'aventurier découvreur de nouvelles côtes au sens du XVIIIe siècle. Il inaugurera l'ère des explorateurs scientifiques des XIXe-XXe siècles : plus vraiment homme de la brousse et déjà un savant attaché aux institutions scientifiques parisiennes.

    Alfred Grandidier, issu d'une vieille famille de noblesse de robe lorraine émigrée dans la Flandre française, a fait sa carrière à Paris. Mais il fut surtout actif en Amérique du Sud et plus encore à Madagascar. Son parcours accompagne parfaitement l'évolution de la perception de l'exploration et de la qualité d'explorateur au XIXe et au début du XXe siècle : de riche voyageur, dilettante quoiqu'érudit, il se mue en explorateur en quête du progrès des sciences naturelles. Grandidier contribuera aussi à renforcer l'image de l'explorateur auxiliaire des Etats colonisateurs. Il accompagnera ainsi la IIIe République dans son œuvre civilisatrice à Madagascar.

    Grâce à sa fortune familiale, notre Lorrain a pu développer sa passion pour les sciences et les voyages. Il joua encore un rôle significatif dans l'émergence d'une formation professionnelle à destination des jeunes explorateurs scientifiques qui allaient marquer tout le XXe siècle.

     

    ‡ Profession explorateur. Alfred Grandidier 1836-1921, Jehanne-Emmanuelle Monnier, PUR, 2017, 257 p., ill., cartes (20 €).

  • L’abbaye meusienne de Saint-Benoit-en-Woevre sauvée des ravages du temps

    Georges Duménil n’a pas pu laisser l’abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre à l’abandon, au risque de la voir détruite. Il l’a achetée pour l’euro symbolique. Maintenant il compte bien la protéger et la rendre visitable.

    De nombreux sites historiques sont, dans le département, à l’abandon. Abbaye, château, maison de maître, ferme ont été, au fil des ans, laissés sans entretien. Les intempéries et les personnes mal intentionnées ont contribué à leur dégradation. En général le coût des travaux est pharaonique. Peu de gens peuvent se permettre de restaurer, à leur frais, ces anciennes demeures qui témoignent d’un passé fastueux.

    C’est le cas de l’abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre. Elle a trouvé, grâce à Georges Duménil, si ce n’est une restauration, au moins une sauvegarde de ce qui reste de cette ancienne abbaye-château. Georges Duménil compte bien limiter les dégâts et assurer la possibilité, aux amateurs de vieilles pierres, de profiter d’un vestige et de mieux comprendre comment l’histoire a orienté son devenir.

    « Cette parcelle de terrain était à vendre et dessus les ruines de cette ancienne abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre. J’ai téléphoné aux héritiers et ils me l’ont vendu pour l’euro symbolique, à condition que je ne la détruise pas et qu’elle soit rendue visible au public », explique Georges Duménil, administrateur de la Fondation du patrimoine Meuse. Il ne reste rien de l’ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle. On sait qu’elle fut reconstruite par un prêtre en 1741 et qu’elle a ensuite été vendue.

    « À l’époque il y avait trois bâtiments et le cloître était fermé par une abbatiale. Elle devint ensuite un château luxueux. Les Allemands l’occupèrent en 1914. Ils l’ont transformé en hôpital avant de la détruire en 1918 », précise George Duménil. Après avoir défriché les abords, il a demandé un devis pour protéger le long mur, épais d’un bon mètre, avec des tuiles afin d’empêcher l’eau de s’infiltrer dans les pierres. Ensuite il devra abattre les arbres qui ont fini par pousser à l’intérieur.

    « Il aurait été dommage de voir ce vestige détruit. Je vais lancer une souscription afin de protéger ce qui reste et je ferai des panneaux avec des photos d’époque pour le public après avoir protégé l’ensemble avec une petite clôture. » Un long mur ouvert par de nombreuses fenêtres avec, au-dessus du porche d’entrée, un blason ainsi que des piliers monolithes de 5 mètres de hauteur et une façade faite de pierres et de briques pleines sont encore visibles.

    « Du bel ouvrage. Les pierres viennent certainement des carrières de Senonville. De l’autre côté on peut voir 5 à 6 travées du cloître mais plusieurs caves se sont écroulées et d’autres sont remplies de détritus. » En regardant avec attention les restes de l’édifice, Georges Duménil pense avoir découvert des traces de l’abbaye d’origine sous la forme d’une pierre représentant un lion...

    [d'après ER]

  • Mémoires de Marcel Thomas : l'enfant du siècle se souvient

    le Vosgien Marcel Thomas nous livre plus que ses souvenirs dans cet ouvrage.

    L'homme nous confie presqu'un siècle d'une vie qui débute avec la fin de la Grande Guerre et nous conduit jusqu'à un autre conflit qui ne dit pas son nom : celui du terrorisme islamique actuel. Issu d'un milieu modeste et doté d'une volonté hors du commun, notre Vosgien fut un des premiers à s'engager dans les Chantiers de jeunesse en 1940 aux côtés du général de la Porte du Theil afin de reconstituer l'armée de la France. Instituteur, il s'illustra également dans le maquis de Corcieux et connut la déportation. Père de l'ancien député des Vosges Jean-Pierre Thomas, ces Mémoires d'un homme extraordinaire, fière de ses origines vosgiennes, nous redonne espoir en l'avenir. Rien n'est perdu tant qu'il y a la volonté ferme d'agir. Marcel Thomas l'a démontré tout au long de sa vie.

    Un beau témoigne pour les générations actuelles.

     

    ‡ Mémoires. L'enfant du siècle se souvient, Marcel Thomas, autoédition, 2016, 594 p., ill.

     

  • BA 133 de Nancy Ochey : 100 ans d'avions de chasse

    Philippe Bajolet est enseignant et, surtout, un ancien des Beaux-Arts de Nancy. Auteur d’une quinzaine d’ouvrages de littérature jeunesse autant qu’adulte, illustrés de sa main, il publie « BA 133 de Nancy Ochey : 100 ans d’avions de chasse ».

    Pour sa conception, il s'est rapproché de trois spécialistes de l’aviation : Pierre Couillot, chef de cabinet du commandant de la base de Nancy-Ochey, Jeff, un navigateur, et Yves Collignon, membre de l’association des Anciens de la 11e Escadre de chasse de Toul-Rosières. Ils l'ont conseillé sur l’évolution technologique des avions mise en parallèle avec l’histoire de la base aérienne Nancy-Ochey.

    Peu de textes dans cet album. Mais beaucoup d’illustrations avec un traitement graphique réaliste, à la ligne claire qui fait l'originalité des créations de Bajolet.  Ce « champion du trait » s'est beaucoup documenté pour concevoir cette BD ; 18 mois de travail ont été nécessaires pour "accoucher" de son œuvre ! Ce bouquin plaisant est aussi un bon moyen pour vulgariser une thématique plutôt technique.

     

    ‡ BA 133 de Nancy Ochey. 100 ans d'avions de chasse, texte et illustrations de Philippe Bajolet, autoédition, 2017, 79 p. (12 €).

  • Une plaque en hommage à Pierre Cortellezzi, organiste de la cathédrale de Nancy

    Le père Lescanne accompagné de Mme Cortellezzi dévoile la plaque en hommage à Me Cortellezzi sur les grandes orgues de la cathédrale de Nancy [cl. ©H&PB].

    Samedi 13 mai 2017, une plaque en hommage à l'organiste Pierre Cortellezzi, apposée sur le grand orgue de la cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation de Nancy, a été dévoilée par l'abbé Guy Lescanne, curé de la cathédrale, et Bernadette Cortellezzi, épouse du maître.

    Pierre Cortellezzi (1926-2015) fut organiste à l'église de Pont-Saint-Vincent avant d'être nommé titulaire des grandes orgues de la cathédrale de Nancy en 1950. Il le restera jusqu'à son décès survenu en 2015.

    En 1998, il a été nommé Chevalier de l’Ordre équestre de Saint-Grégoire-le-Grand. La même année, il est fait Chevalier des Arts & Lettres. En 2011, il est élevé au grade de Commandeur de l’Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, insigne remis par Mgr Papin, évêque de Nancy et de Toul.

    Il était également titulaire de la médaille du Mérite diocésain et de la médaille de la Reconnaissance diocésaine. Il fut enfin distingué par la Ville de Nancy.

    La cérémonie de dévoilement de la plaque hommage a été suivie d'un concert d'orgue donné par Dominique Dantand, titulaire des orgues de Vézelise.

  • Chapelle des Hospitaliers de Saint-Jean d'Epinal : dernière visite avant disparition

  • Mgr Berthet à la rencontre des paroissiens de Notre-Dame de la Saône

  • 39ème pèlerinage Domremy-Vaucouleurs avec les Pèlerins de Lorraine

    Le 39ème pèlerinage Domremy-Vaucouleurs s'est déroulé sous un beau soleil printanier avec une belle participation des routiers, scouts, guides, louveteaux et louvettes Europa Scouts nancéiens.

    La messe a été célébrée en l'église de Champougny par M. l'abbé Thomassin, aumônier des Europa Scouts lorrains, et l'église paroissiale de Vaucouleurs a accueilli le Salut au Saint-Sacrement à l'arrivée des pèlerins.

    A l'année prochaine pour la 40ème édition !

    Vive Jehanne, vive la Lorraine !

  • Société de tir de nancy 1866-2016

    A l'occasion du 150ème anniversaire de la Société de tir de Nancy, Françoise Ribert, membre du comité de la STN, a publié un ouvrage sur l'histoire de la plus vieille association sportive de la cité ducale...

    A partir des archives conservées à la Bibliothèque et aux Archives municipales de Nancy, l'auteur a pu reconstituer la riche histoire de la Société de tir qui est l'héritière du Serment de la Butte et de son tir annuel au papegai, apparu en 1506.

    La Société de tir nancéienne, créée en 1866, servira de modèle à de nombreuses associations en France mais aussi en Algérie française et à l'étranger (Pologne...) qui seront fondées entre le dernier quart du XIXe siècle et l'entre-deux-guerres ; après la guerre de 1870-1871, la Lorraine connaîtra d'ailleurs un fort développement des société de gymnastique et de tir, notamment dans le milieu scolaire. Il fallait préparer les jeunes générations à la Revanche !

    L'ouvrage redonne vie au stand Saint-Georges, à celui du Grémillon ainsi qu'à l'actuel stand de la rue de Tomblaine. Il retrace l'évolution des compétitions et des disciplines jusqu'à nos jours. Il présente également les trophées et coupes dont certains furent réalisés par des artistes lorrains connus comme Emile Gallé.

     

    ‡ Société de tir de nancy 1866-2016. 150e anniversaire, Françoise Ribert, autoédition, 2016, 104 p., ill. (29 €).
    Disponible à l'accueil de la Société de tir de Nancy, 41 rue de Tomblaine, 54000 Nancy.

  • Bleurville (88) : les rencontres du jumelage en préparation

  • Fontenoy-le-Château (88) : Vianney Huguenot débusque le patrimoine local

  • Epinal (88) : exit la chapelle des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem

  • La Lorraine En Marche... avec Jeanne d'Arc !

    La Lorraine En Marche !...

    Sur les traces de Jeanne d'Arc avec Pèlerins de Lorraine ce dimanche 14 mai.

    Rendez-vous à 8h30 devant l'église Saint-Rémi de Domremy pour un pélé' jusqu'à Vaucouleurs.

    Messe en l'église de Champougny à 12h00 chantée par M. l'abbé Thomassin, aumônier des Europa Scouts nancéiens.

    Pique-nique à l'issue puis départ vers Vaucouleurs. Arrivée vers 17h30 : Salut au Saint Sacrement en l'église paroissiale puis cérémonies scoutes.

    Vive la Chrétienté En Marche !

  • Nouvelle histoire des guerres de Vendée

    En écho à la journée hommage à Jean-Nicolas Stofflet qui s'est déroulée à Bathelémont début avril, nous avons le plaisir de vous présenter un ouvrage paru chez Perrin qui revisite ce conflit vendéen dans lequel s'engagea corps et âme notre compatriote Stofflet.

    Les guerres de Vendée, qui courent de 1793 à 1832, ont suscité l'émulation de bien des historiens. Il s'agit d'une guerre civile, la plus sanglante qu'ait connue la France depuis les guerres de Religion au XVIe siècle. La plus féroce jusqu'à nos jours. Faute de mieux, on les a appelées ainsi, car l'épicentre en était le département de la Vendée, mais elles se sont répandues ensuite, touchant presque tout l'Ouest.

    L'ambition des auteurs a été d'en proposer une nouvelle lecture qui ne désigne pas les « méchants » pour mieux exalter les « bons ». Les historiens royalistes favorables aux Vendéens ont joué sur la victimisation pour mieux apitoyer leurs lecteurs. Les historiens républicains jacobins ont minimisé les souffrances des vaincus, souligné leur sauvagerie, pour mieux exalter l'héroïsme des Bleus...

    Les guerres de Vendée ont coûté la vie à plusieurs dizaines de milliers de Français. Si les atrocités se rencontrent dans les deux camps, le plus inquiétant est l'apparition d'une idéologie exterminatrice dans les rangs républicains. Des hommes à Paris (Robespierre, Couthon, Barère...), sur place (Carrier, Turreau, Francastel...) ont trempé dans ce processus sans précédent. Ils l'ont décidé, appliqué et se sont félicités des résultats. Ce fut là comme le péché originel, matriciel, de la République française. Les régimes totalitaires du XXe siècle y puisèrent argumentaires et méthodes.

    Un ouvrage pour ne pas oublier.

     

    > Nouvelle histoire des guerres de Vendée, Jean-Joël BREGEON et Gérard GUICHETEAU, éditions Perrin, 2017, 380 p. (23,90 €).

  • Claudon (88) : DOP poursuit l'oeuvre de Jean-Pierre Huguet

  • France - Allemagne(s) 1870-1871

    La guerre de 1870-1871 constitue un moment fondateur dans la relation franco-allemande, autour de laquelle se noue, à l'époque, l'avenir de l'Europe. Elle met un terme à un équilibre fondé sur la prépondérance de la diplomatie, les grandes puissances étant collectivement responsables de la paix.

    Ce conflit oppose un pays qui construit son unité depuis des siècles et l'a consolidée au gré de la succession des régimes politiques, à un autre, composé d'États plus jeunes, qui ne s'est pas encore véritablement constitué. En France, les premières défaites entraînent la chute de l'Empire et la proclamation de la République. Les tensions sociales préexistantes et l'élan de patriotisme soulevé par l'invasion allemande conduisent à la Commune de Paris et à une guerre civile. En Allemagne, la victoire parachève l'unification du pays, que symbolise la proclamation de l'Empire dans la galerie des Glaces à Versailles en 1871. De part et d'autre, la diversité et la multiplicité des mémoires de la guerre, françaises et allemandes, officielles ou personnelles, permettent de saisir l'impact durable du conflit sur les sociétés.

    Ces événements, valorisés par un double regard français et allemand, s'inscrivent dans une perspective chronologique plus longue (1815-1919) qui en révèle les racines comme la portée, permettant d'en saisir les enjeux sociaux, économiques, militaires, culturels, géopolitiques, technologiques et idéologiques.

    Ce catalogue de l'exposition présentée au Musée de l'Armée rappelle tout ce que la Lorraine a subi au cours de cette funeste guerre. C'est aussi un hommage à l'historien lorrain de la guerre franco-prusienne, François Roth, à qui est dédié cet ouvrage enrichi d'une remarquable iconographie.

    ‡ France - Allemagne(s) 1870-1871. La guerre, la Commune, les mémoires, collectif, éditions Gallimard / Musée de l'Armée, 2017, 303 p., ill., cartes (35 €).

  • Les Thons (88) : musiques de Balkans en l'église des Cordeliers le 27 mai

    Samedi 27 mai sera donné un grand concert en l’église des Cordeliers des Petits-Thons. Organisé par l’association Saône lorraine, propriétaire des lieux depuis 2006, il sera dédié à la mémoire de Jean-Pierre Huguet qui a tant donné de son temps et de son énergie au patrimoine de notre sud-ouest vosgien.

    Le groupe Zam-Zam ravira les mélomanes avec un répertoire et des instruments en vogue dans les Balkans : des dan...ses de Bulgarie, des airs traditionnels de Roumanie (de Bacau, en Moldavie), des chansons macédoniennes, de la musique Klezmer, feront vibrer les voûtes de la vieille église du XVe siècle. Le temps d’un concert, la Saône s’unira avec Sofia, Bucarest et le bas-Danube.

    Venu de la région lyonnaise, ce groupe instrumental est dirigé par Dominique Spehner, qui a quelques attaches dans notre région. Par ailleurs, ce concert permettra au public de découvrir les récents travaux de restauration menés au réfectoire d’été du couvent par le chantier d’insertion Acti’Sov : les maçons ont en effet redonné volume, authenticité et beauté à cette pièce essentielle de l’ancien monastère franciscain.

     

    ‡ Groupe Zam-Zam en concert, couvent des Cordeliers des Petits-Thons (entre Monthureux-sur-Saône et Bourbonne-les-Bains), samedi 27 mai à 16h00. Libre participation aux frais.

  • Bleurville (88) : hommage aux victimes des guerres à l'occasion du 72e anniversaire du 8 mai 1945

    A l'occasion du 72ème anniversaire de la capitulation allemande du 8 mai 1945, élus municipaux et habitants se sont souvenus de toutes les victimes militaires et civiles des dernières guerres autour du monument aux morts au cimetière paroissial.

    La cérémonie du 8-Mai était rehaussée par la présence des porte-drapeaux des Anciens Combattants 14-18 et 39-45, et des AFN, ainsi que de la fanfare locale qui interpréta les sonneries réglementaires. Après le dépôt de gerbe par Denis Bisval, maire, accompagné de deux enfants, ce fut l'appel des soldats morts pour la France des deux guerres mondiales. Denis Bisval lut ensuite le message du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants et victimes de guerre. Pour clore la cérémonie, les enfants des écoles, soutenus par les parents, ont chanté la Marseillaise.

    Un vin d'honneur a rassemblé les participants à la mairie. A l'issue, la messe à la mémoire des victimes des guerres a été célébrée en l'église de Monthureux-sur-Saône par l'abbé Durupt, vicaire général.

  • Nancy : la cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation s'anime pour la Nuit des cathédrales

  • Un lorrain célèbre : Martin de Briey (1882-1955)

  • Mgr Berthet en visite à la paroisse Notre-Dame de la Saône

    Monseigneur Didier Berthet, nouvel évêque de Saint-Dié, poursuit ses visites pastorales dans les paroisses de son diocèse.

    Pour le dimanche du Bon Pasteur, il était accueilli par la grande paroisse Notre-Dame de la Saône rassemblée pour la messe dominicale en l'église Saint-Michel de Monthureux-sur-Saône.

    Après quelques paroles de bienvenue adressées par un membre du conseil pastoral de la paroisse où furent brièvement présentées la genèse et la vie de cette grande paroisse rurale portée sur les fonts baptismaux en 2000 par les abbés Maillard et Villaume, Monseigneur l'évêque concélébra la sainte messe avec l'abbé Ayéméné, curé de N.-D. de la Saône, devant une nef comble de fidèles attentifs aux paroles d'encouragement et de foi de Mgr Berthet. "Le rôle de l'évêque et des ministres ordonnés dans l'Eglise, c'est d'être des pasteurs du troupeau des baptisés et de les rassembler au nom du Christ sauveur" a t-il rappelé dans son homélie. Il insista encore sur les nécessaires vocations presbytérales afin d'accompagner les croyants dans leur vie sacramentelle.

    A l'issue de la messe, le verre de l'amitié a réuni les fidèles autour de Mgr Berthet à la maison paroissiale, en présence de plusieurs maires du secteur.

  • 72ème anniversaire de la capitulation de l'Allemagne nazie (8 mai 1945-8 mai 2017)

    Hommage aux combattants, résistants, déportés et prisonniers de guerre morts pour la France durant la Seconde Guerre mondiale.

  • Marine Le Pen élue... à Bleurville !

    Commune de Bleurville

    Elections présidentielles

    Résultats du 2ème tour - 7 mai 2017

    Liste des candidats Voix % Inscrits % Exprimés
    Marine LE PEN 100 33,78 54,35
    Emmanuel MACRON  84 28,38 45,65

     

  • Nancy : un îlot de mémoire sur le site de l'ancienne prison Charles-III

  • Robécourt (88) : la fonderie de cloches vous accueille

  • Vandoeuvre-lès-Nancy (54) : expo' "70 ans d'images de Claude Dubois"

  • Châtillon-sur-Saône (88) : les animations estivale au village Renaissance