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Histoire & Patrimoine Bleurvillois - Page 3

  • La mandragore du boucher : une enquête de l'abbé Nicolas Stock

    Dans un hôpital d'une petite ville mosellane, une vieille dame est retrouvée morte. Ce qui aurait dû normalement se clôturer par une simple mort naturelle est remis en cause par un prêtre, aumônier de l'hôpital. Il découvre de nombreuses traces de pas dans la chambre de celle qui ne recevait jamais de visites... Le constat de cette incongruité va le plonger dans un monde où il sera confronté à des pratiques pour le moins étranges. Il sera secondé dans son enquête par un médecin libre-penseur et une policière réunionnaise. Un trio pour le moins surprenant !

    L'enquête va mener notre abbé Stock dans les méandres de l'ésotérisme et d'anciens dignitaires nazis, fréquentations de jeunesse de notre vieille dame, apparemment au-dessus de tout soupçon...

    Une enquête menée tambours battants qui a pour cadre la Lorraine où la foi chrétienne est aux prises avec le monde de l'ésotérisme.

    L'auteur, Michaël Dor, est prêtre du diocèse de Metz et spécialiste des courants ésotériques.

     

    ‡ La mandragore du boucher, Michaël Dor, éditions Salvator, 2017, 336 p. (20 €).

  • La France mutilée : 1871-1918, la question de l'Alsace-Lorraine

    Défaite de Sedan, siège meurtrier de Paris, guerre civile, perte de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine : le conflit de 1870-1871, l’« Année terrible » de Victor Hugo, fut un véritable traumatisme pour toute une génération d’hommes politiques. Au premier chef, les 107 parlementaires, parmi lesquels Hugo, Gambetta, Clemenceau, Carnot, Schoelcher - sans oublier les représentants des territoires de l'est de la France tombés dans l'oubli aujourd'hui -, favorables à une guerre à outrance pour la défense d’une République une et indivisible, qui refusèrent le 1er mars 1871 de voter l’amputation d’une partie du territoire français. La plupart d’entre eux poursuivit une carrière politique en France, ou bien au sein du Reich pour les représentants de l’Alsace-Lorraine annexée. Tous avaient nourri le même désir de revanche contre l’Allemagne. Une aspiration qui trouvera son aboutissement dans la déclaration de guerre de 1914.

    L’itinéraire de ces protestataires nous éclaire sur les événements politiques et militaires du premier XXe siècle. Où l’on voit que les questions d’organisation européenne et le combat pour la suprématie sur le continent étaient déjà des questions majeures il y a cent cinquante ans – même si nul n’envisageait, alors, de les régler pacifiquement...

     

    ‡ La France mutilée. 1871-1918, la question de l'Alsace-Lorraine, Fabien Conord, éditions Vendémiaire, 2017, 281 p. (22 €).

  • Lamarche (88) : succès pour les 19èmes Journées d'études vosgiennes

  • Serécourt (88) : une maison de laboureur restaurée à vendre (XVIIe-XVIIIe s.)

    L'ancienne ferme lorraine (XVIIe-XXIIIe-XIXe s.) remarquablement restaurée naguère par Jean-Louis Barthélemy, à Serécourt (Vosges, ancien canton de Lamarche), est mise en vente.

    Il s'agit d'un rare exemple de maison de laboureur encore subsistante dans le sud-ouest vosgien : elle conserve un escalier à vis dans une tour hors œuvre ainsi qu'une avancée de toiture si typique de ce secteur.

    Puissions-nous espérer qu'elle sera rapidement recueillie par des mains qui sauront lui conserver son cachet ancien...

     

    > Plus d'info sur http://pierres-lorraines.fr/1743-ACHETER-Maison-serecourt.html

  • Le Journal de route du docteur Jean Thiéry de Contrexéville - Année 1917

    Le Cercle d'études locales de Contrexéville poursuit la publication du Journal de route du docteur Jean Thiéry, originaire de la ville thermale de la plaine des Vosges.

    Cent ans après, nous revivons les moments de l'année 1917 que ce médecin aide-major de réserve vécut auprès de tous les "éclopés" civils et militaires de cette guerre qui s'éternisait...

    Depuis octobre 1916, le docteur Thiéry est consultant auprès des populations civiles de la région de Wassy, en Haute-Marne. L'hiver 1916-1917 sera long et froid. Il partage la vie de la population de l'arrière qu'il soigne gratuitement. Il en profite pour analyser dans son Journal le comportement des civils dans ce bourg de l'arrière-front. En ne faisant pas toujours preuve d'un grand humanisme, lui le médecin qui épouse les opinions radicales-socialistes et franc-maçonnes...

    A partir d'avril, il est mis en attente d'une nouvelle affectation : d'abord à Neufchâteau puis à nouveau en Champagne, à Saint-Dizier. Il y constate les carences du service hospitalier militaire qu'il dénonce, critiquant ouvertement la hiérarchie militaire d'active. En même temps, il commente dans son diaire les événements internationaux du moment : l'entrée en guerre des américains, la révolution russe, les combats en Italie...

    Durant l'été 1917, Thiéry est envoyé à quelques kilomètres du front, aux Hôpitaux d'observation et d'évacuation en tant que médecin-chef de l'ambulance 14/5 ; d'abord à Prouilly, près de Reims sur le front de l'Argonne, puis à Lachapelle-sous-Rougement, près de Belfort, sur le front de l'Alsace jusqu'à la veille de l'année 1918.

    Il nous donne l'occasion de revivre l'actualité de cette année charnière de la Grande Guerre. Lors de ses permissions dans les Vosges ou en Haute-Marne, il témoigne de l'état d'esprit de l'arrière. Lui-même renoue très vite avec ses habitudes privilégiées, goûtant les avantages de son grade et de sa situation professionnelle plutôt favorisée... Ce faisant, il laisse transparaître une personnalité très critique à l'égard des ses confrères et est particulièrement dénué de compassion vis-à-vis de ses patients.

     

    ‡ Journal de route du docteur Jean Thiéry de Contrexéville (Vosges) - 1917, tome 4, Cercle d'études locales de Contrexéville, 2017, 185 p., ill. (12 €).

  • Les Cahiers de La Mothe n° 9/2017

    Le numéro annuel des Cahiers de La Mothe est paru.

    Depuis 9 numéros, cette publication constitue, année après année, un corpus d'études, de recherches généalogiques et de synthèses qui viennent enrichir l'historiographie de l'ancienne cité fortifiée du Bassigny lorrain.

    Au sommaire :

    - La "Pierre hardie" et la Croix de franchise de La Mothe
    - La colline et le fort de Fréhaut
    - Les souvenirs de La Mothe dans les collections du Musée lorrain
    - Frère Eustache, capucin et soldat de l'Empire
    - L'église d'Outremécourt : une évocation de la forteresse de La Mothe
    - Le pillage du grand étang de Bar par les soldats français en 1634
    - L'incendie de l'église de Saint-Ouen en 1642
    - L'environnement familial et la jeunesse du sculpteur Ignace Robert
    - L'essor d'une lignée de fondeurs du Bassigny : les Daudenet
    - Une famille de bouchers et de taverniers de La Mothe : les Bazard

     

    > Les Cahiers de La Mothe - n° 9/2017 sont en vente dans les bonnes librairies en Lorraine (54 et 88) au prix de 10 €.

    > Plus d'infos sur www.lamothe-bassigny.fr 

  • Debout dans le tonnerre

    1778, sur les bords du Mississippi. Au cœur des années troubles de la guerre d’indépendance des États-Unis, la rousse Emmeline retrouve le journal de sa grand-mère, née sur les terres du duc de Lorraine. Elle y découvre la terrible histoire de Magnolias, la plantation de cannes à sucre où elle a grandi.

    Fille farouche, au sang bouillonnant de son ancêtre, la chevrière lorraine, Emmeline se lance alors dans une quête de mémoire sur ses origines, celles de Monsieur Forestier, son tuteur, et de la Grande Maison dans les entours du delta et des bayous.

    C’est aussi le récit de la soif de vivre de cette adolescente flamboyante, de son amour ardent pour Vicente Ruz de la Torre, jusqu’au tonnerre final dans la foudre et les flammes, s’abattant sur ce coin de Louisiane dont Dieu a détourné les yeux.

    Porté par une langue ciselée, foisonnante et métissée, le Vosgien Pierre Pelot nous entraîne dans une épopée envoûtante où la vengeance ne cessera de changer de camp et où les secrets ne restent jamais longtemps ensevelis.

     

    ‡ Debout dans le tonnerre, Pierre Pelot, éditions Héloïse d'Ormesson, 2017, 556 p. (24 €).

  • Le Prince de Cochinchine

    Le dernier roman historique de Jean-François Parot, auteur des célèbres enquêtes du commissaire au Châtelet Nicolas Le Floch qui font les belles soirées de France 2, est paru.

    1787. Nicolas Le Floch, en Bretagne pour la naissance de son petit-fils, fait l’objet d’un attentat. C’est le début d’une nouvelle enquête au cours de laquelle il va retrouver son ami de jeunesse Pigneau de Behaine, évêque d’Adran venu négocier un traité d’alliance entre le roi de Cochinchine et la France.

    Dans un pays épuisé par le déficit grandissant et la faiblesse de Louis XVI – et alors que se profile une convocation des États-Généraux – des ennemis extérieurs soutenus par des complots intérieurs vont se mettre en travers des intérêts du royaume.

    Face à de multiples suspects, le commissaire aux affaires extraordinaires devra aussi rechercher l’auteur d’un meurtre mystérieux. Il affrontera les redoutables menées de puissances étrangères et surtout de la Triade, secte orientale liée aux adversaires du roi de Cochinchine. Il sera conduit à protéger le jeune prince Canh, héritier du royaume d’Annam, des menaces fomentées contre lui. Outre ses entours habituels, le héros de ce XVIIIe siècle finissant sera aidé par un père jésuite érudit, éclairé par Restif de la Bretonne et croisera Olympe de Gouges...

    Ainsi, une nouvelle fois ,Nicolas Le Floch, soutenu par la confiance du roi et par le soutien circonspect de Sartine, mobilisera ses amis pour résoudre de manière inattendue une intrigue haletante qui mélange affaires d’État et cas criminel. Il accomplira sa tâche avec succès non sans éprouver dans sa vie personnelle les états d’âme suscités par le passage du temps et les menaces de l’avenir.

     

    ‡ Les enquêtes de Nicolas Le Floch. Le Prince de Cochinchine, Jean-François Parot, éditions JC Lattès, 2017, 445 p. (19 €).

  • Notre-Dame de Bermont accueille deux nouvelles statues

    La chapelle Notre-Dame de Bermont a accueilli cet automne deux nouvelles statues : celle de l'archange Gabriel et celle de sainte Marguerite-Marie Alacoque.

    Ces sculptures ont été réalisées par le RP dom Jean-Bosco, bénédictin en l'abbaye bourguignonne Saint-Joseph de Clairval à Flavigny-sur-Ozerain. Elles ont été installées et bénites lors des IVe Journées johanniques organisées par l'association Notre-Dame de Bermont – Sainte Jehanne d'Arc qui anime les lieux depuis 25 ans.

    Une dernière statue sera réalisée en 2018 afin de clore le cycle des saints en lien avec la spiritualité de Jeanne d'Arc : celle de saint Maurice, patron de l'église paroissiale de Greux.

    [cl. ©A. Olivier]

  • La truffe de Lorraine par Jacques Cuny, patron de l'Arsenal à Nancy

  • Le faubourg Saint-Pierre à Nancy

    A l'occasion des 20 ans de la MJC Pichon implantée dans le quartier, ses animateurs ont rédigé une belle monographie de ce secteur péricentral de Nancy : le quartier Saint-Pierre - René II - Bonsecours.

    Le faubourg Saint-Pierre d'hier a grandi au rythme de l'histoire de la cité ducale. Sa situation géographique, au sud du noyau urbain de Nancy et des ses remparts, sur un replat en rive gauche de la Meurthe, lui assure les caractéristiques qui ont compté dans les étapes de son évolution.

    Faubourg campagnard jusqu'au XIXe siècle, il participera pleinement à l'essor économique de la ville avec le tracé du canal de la Marne au Rhin et la création de la voie ferrée. Il accueillera le pôle hospitalo-universitaire et une multitude d'activités industrielles, en partie créées par les Alsaciens-Mosellans après 1871.

    A la fin des Trente Glorieuses, avec le départ de la laiterie Saint-Hubert et Ferembal, le quartier connaît une profonde métamorphose, transformant les friches industrielles en quartiers résidentiels.

    Le lecteur découvre un quartier héritier d'une longue histoire dont il conserve quelques traces patrimoniales révélés dans cet ouvrage.

     

    ‡ Le faubourg Saint-Pierre. La MJC Pichon dans l'histoire de son quartier, Mary Maire et Pascal Duhem, éditions MJC Pichon, 2017, 168 p., ill. (17 €). Disponible auprès de la MJC Pichon, 7 boulevard du Recteur Senn, 54000 Nancy.

  • Vente de livres à la Bibliothèque diocésaine de Nancy les 28-29 octobre 2017

  • Saône lorraine en Limousin

  • Comment être chrétien dans un monde qui ne l'est plus

    Voici un essai décisif, peu consensuel, fruit d'une intuition tenace : les chrétiens vont devoir prendre de fermes résolutions, intérieures et pratiques, pour résister aux fléaux de la modernité.

    En effet, comment vivre sa foi dans un monde sécularisé devenu de plus en plus hostile à l'Evangile ? Ceux qui minimisent le phénomène participent à son accélération, affirme Rod Dreher avec lucidité, sans regrets ni résignation.

    Depuis son poste d'observation, ce père de famille américain, chrétien fervent et journaliste renommé, scrute et enquête : quelle sont les racines de la fragmentation de nos sociétés occidentales ? En quoi la sexualité et la technologie déstabilisent l'Eglise ? Pourquoi la liturgie et la prière constituent les clés d'un réveil de la foi ?

    Rod Dreher perçoit l'urgence, non pas d'une nouvelle croisade, mais de la conversion des âmes, pour le bien de tous. Avec Jacques Maritain, il invite à être "l'armée des étoiles jetée dans le ciel".

    C'est vers 2014 qu'il commence à développer l'idée de "la voie de saint Benoît". Le sujet a fait couler beaucoup d'encre dans les milieux chrétiens outre-Atlantique. Pour l'auteur, l'avenir de la chrétienté réside dans la constitution d'ilots de foi autour de monastères bénédictins, à l'image des premières communautés constituées par saint Benoît, après la chute de Rome, à l'origine du développement du christianisme en Occident.

    Un ouvrage à lire absolument pour mieux comprendre les enjeux de l'avenir du christianisme en Occident.

     

    ‡ Comment être chrétien dans un monde qui ne l'est plus. Le pari bénédictin, Rod Dreher, éditions Artège, 2017, 365 p. (20,90 €).

  • Saint-Amé (88) : des fouilles archéologiques au Saint-Mont

  • Blénod-lès-Toul (54) : 5ème centenaire de la mort de l'évêque Hugues des Hazards

  • Le Pays lorrain 03/2017 : le palais ducal de Nancy dans la première moitié du XVIIIe siècle

    Le numéro automnal du Pays lorrain vous propose une balade dans l'histoire de notre Lorraine : vous revisiterez les siècles qui ont fait l'histoire de nos anciens duchés.

    Au sommaire :

    - le palais ducal de Nancy dans la première moitié du XVIIIe siècle : architecture et vie de cour

    - la Vierge de pitié de Fouchères-aux-Bois (Meuse) : contribution à l'étude des Piétà lorraines du XVIe siècle

    - 1867 : François-Joseph à Nancy - L'hommage et la fidélité

    - Lorrains sans frontières, deux expositions à découvrir à Nancy

    - le patrimoine lorrain après la Grande Guerre :  restaurer, reconstruire, créer, se souvenir, détruire : plusieurs études sont proposées sur ce thème

     

    ‡ Le Pays lorrain est disponible à l'accueil du Musée lorrain à Nancy ou sur abonnement. Plus d'info sur http://www.societe-histoire-lorraine.com/

  • Zoom sur le château des Lumières de Lunéville

    Voici un regard étonnant sur les détails du château de Léopold, sur la ville, sur les pierres et sur les objets qui ont fait l'histoire de la cité cavalière. Regard d'une photographe de talent associé à celui d'un historien passionné. Un beau voyage en images pour redécouvrir un site en pleine renaissance.

     

    ‡ Zoom sur le château des Lumières de Lunéville, Denise Bloch et Jean-François Tritschler, éditions Association d'idées, 2017, 109 p., ill. (29 €)

     

     

     

  • Bourmont et son église Saint-Joseph

  • Neufchâteau (88) : autour de Simon Sallet, commerçant proche du duc Charles IV

  • Nancy : exposition "Lorrains sans frontières" au Musée lorrain

  • La Nouvelle revue lorraine n° 46 : honneur au 1er régiment de chasseurs de Thierville

    Encore un riche sommaire pour ce 47ème numéro de La Nouvelle revue lorraine qui occupera vos soirées automnales...

    Jean-Marie Cuny nous propose dans ce numéro bimestriel :

    - un imagier de pierre

    - le 1er régiment de chasseurs de Thierville-sur-Meuse

    - une jeunesse dans la tourmente

    - une cultivatrice très courageuse

    - la grande aventure du train sur rails : 1852 - Nancy-Lunéville

    - Wala, l'évêque messin qui défia les Vikings

    - le prieuré de Parey-sous-Montfort

    - à propos de la maison "gothique" de Robécourt

    - nostalgie scolaire

    - des célébrités et des plaques dans les rues de Nancy

    - les recettes du chef de l'Arsenal

    - la bataille de Bar du 15 novembre 1037

     

    ‡ Le numéro 47 de La Nouvelle revue lorraine est disponible dans les bonnes librairies lorraines (elles sont peu nombreuses !) et sur le site Internet www.nouvelle-revue-lorraine.fr/  

  • Bourmont (52) : à la découverte de l'église Saint-Joseph

  • Villers-lès-Nancy (54) : Conférence sur Marie-Antoinette, une mère face à la révolution

  • Bleurville (88) : les potimarrons font le mur

  • Bleurville (88) : l'abbaye bénédictine a fermé ses portes

  • Mgr Berthet, président du conseil national pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme

    Mgr Didier Berthet, évêque de Saint-Dié depuis juin 2016, a été élu par ses pairs à la tête du conseil national pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme.

    « C’est un grand honneur que mes frères évêques m’ont réservé en me confiant cette mission qui réunit deux services de l’épiscopat français : l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme. Une partie de la mission de l’évêque se déroule aussi à l’extérieur de son diocèse pour porter la parole de Dieu ».

    Depuis son engagement, il a toujours cultivé des liens avec les autres communautés chrétiennes.

    « La question de l’unité des chrétiens est essentielle dans le monde actuel. Nous travaillons à de nouveaux échanges avec la communauté orthodoxe et à des rencontres œcuméniques fortes avec elle et les protestants. Cela participe à la continuité de l’église universelle. Quant aux relations avec le judaïsme, elles sont aussi très importantes. N’oublions pas que nous sommes très liés depuis l’origine. Nous ne sommes pas face à face car nous venons du judaïsme. La mission au sein du conseil intègre des contacts fraternels, un dialogue théologique et des représentations ».

  • Décès de l'abbé Jean-Louis Jacquot, curé de Saint-Nicolas-de-Port et recteur de la basilique

    M. l'abbé Jacquot lors de la traditionnelle procession de Saint Nicolas, décembre 2016 [cl. ©H&PB].

    Monsieur l'abbé Jean-Louis Jacquot, curé de la paroisse Saint Nicolas en Lorraine et recteur de la basilique de Saint-Nicolas-de-Port (54) a rejoint la Maison du Père ce samedi 30 septembre 2017 en la fête de Saint Jérôme.

    Il fut un grand promoteur de la dévotion à saint Nicolas, un grand Lorrain et un ardent artisan du rapprochement entre l'Eglise latine et l'Eglise byzantine, à l'image de son saint bien aimé, Nicolas de Myre.

    Ses obsèques religieuses seront célébrées jeudi 5 octobre à 14h30 en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port.

    RIP+

  • Nancy : hommage à Jean-Pierre Coffe au marché central

    La Ville de Nancy vient de baptiser récemment la halle principale du marché centrale de la cité ducale "Cour Jean-Pierre Coffe".

    L'animateur de télévision et critique gastronomique Jean-Pierre Coffe (1938-2016) était originaire de Lunéville et sa mère d'origine vosgienne. Très jeune, il découvrit le monde du maraîchage et fut initié à la cuisine régionale par ses grands-parents lorrains.

    Attaché à Nancy et à son marché central, il fut le grand pourfendeur devant l'Eternel de la "malbouffe" et un authentique promoteur des produits de qualité. C'était aussi un amoureux du véritable cochon traditionnel !

    Désormais, l'allée principale du marché nancéien rappelera le souvenir de ce truculent défenseur de la gastronomie française.