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couvent

  • Avec les châtelains du domaine des capucins de Rambervillers (88)

  • Les Petits-Thons (88) : des travaux en perspective au couvent des Cordeliers

  • A la table des moines

    A en croire notre imaginaire, bière et vin coulaient à flots dans les monastères de jadis et on y dégustait les meilleurs fromages. Mais les disciples de l'austère saint Benoît ou de saint Bernard passaient-ils vraiment leur temps à faire ripailles ?

    Les clichés - colportés par les anticléricaux et l'école de la IIIe République - ont la vie dure, et il aura fallu l'étude précise de la Lorraine Fabienne Henryot pour mettre au jour, pour la première fois, les usages de la table chez les religieux. Son livre nous ouvre les portes des réfectoires, cuisines et jardins des innombrables couvents, prieurés et abbayes qui parsèment la France de l'Ancien Régime, de Sénanque à Cluny, de Saint-Mihiel à la Grande-Chartreuse, de la Trappe à Nancy.

    L'auteur nous fait voir avec quel soin les moines organisaient leur alimentation et cultivaient leurs terroirs, mais aussi tous les accommodements consentis au sein des cloîtres pour satisfaire l'appétit sans tomber dans le mortel péché de gourmandise : par-delà les doctrines et les rituels, Fabienne Henryot écrit là une nouvelle page de l'histoire du corps.

    Une remarquable synthèse sur la vie quotidienne des moines et des moniales... vue à travers le contenu de leur écuelle !

     

    ‡ A la table des moines. Ascèse et gourmandise de la Renaissance à la Révolution, Fabienne Henryot, Librairie Vuibert, 2015, 285 p. (19,90 €).

  • Nancy : exposition « Trois siècles au service des enfants : de la Maison des orphelines au lycée Charles de Foucauld »

     Nancy, orphelinat de jeunes filles dite Maison des orphelines Sainte-Elisabeth, Vue d'ensemble, fin 19e siècle. Tronquart, Martine (reproduction). Conservée aux Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, cote 101 J 114) © AD54 © Région Lorraine - Inventaire général.

     

    A partir du 28 avril 2015 dans la chapelle Sainte-Elisabeth, angle rue des Tiercelins - rue Jeannot à Nancy.

    Exposition réalisée pour le tricentenaire de la Maison des orphelines par la Fondation Solidarité lorraine, avec le concours scientifique et technique du service régional de l’Inventaire général du patrimoine culturel.

    La Maison des orphelines fut fondée à Nancy en 1715 afin d’accueillir les enfants les plus démunis. Dirigée depuis le début du XIXe siècle par les Sœurs de la Doctrine chrétienne, et administrée par la Fondation Solidarité lorraine, elle abrite aujourd’hui le lycée Charles de Foucault.

    Entrée gratuite.

     

     

     

     

  • Le Couvent de la Reine

    lorraine,couvent,reine,marie leszczynska,stanislas,louis XV,versailles,compiègne,pierre fourier,alix le clerc,marie claire tihon,éditions du cerf,congrégation notre damePour diriger la maison d'éducation qu'elle désire fonder à Versailles, la reine Marie Leszczynska - épouse de Louis XV et fille du roi Stanislas, duc de lorraine et de Bar - choisit les soeurs de la congrégation de Notre-Dame du monastère de Compiègne. Et ce couvent développa de nombreux liens avec la Lorraine.

    La disparition de la reine en 1768 n'interrompt pas le projet que les princesses, ses filles, Adélaïde en particulier, ont à coeur de mener à bien. Six religieuses viennent de Lorraine rénover la communauté de Compiègne, de telle sorte qu'arrivent à Versailles, en octobre 1772, vingt-huit religieuses qui ont toutes opté pour la forme la plus stricte de la règle de leur fondateur, le Lorrain Pierre Fourier (1565-1640).

    Dans des bâtiments séduisants de beauté, construits pour elles par un autre Lorrain, Richard Mique, elles s'adonnent pendant 20 ans à l'éducation d'une soixantaine de pensionnaires et de centaines de petites Versaillaises.

    Quand, en octobre 1792, les lois implacables de la Révolution dispersent les communautés religieuses, ces soeurs restent unies et, la tourmente passée, créent à Versailles une nouvelle école, Notre-Dame du Grandchamp, d'où naîtront, après l'exil de 1904, d'autres écoles qui sont en quelque sorte les "filles" du Couvent de la Reine.

    Aujourd'hui, le prestigieux lycée Hoche occupent l'ancien couvent. Il redonne aux bâtiments, magnifiquement restaurés, leur destination première faisant ainsi perdurer l'oeuvre éducatrice de Marie Leszcynska.

    L'auteur, soeur Marie-Claire Tihon, membre de la congrégation des chanoinesses de Saint-Augustin, est l'auteur des biographies des deux cofondateurs de cette congrégation née en Lorraine : Saint Pierre Fourier (1997) et La Bienheureuse Alix Le Clerc (2004).

     

    ‡ Le Couvent de la Reine de Compiègne à Versailles, Marie-Claire Tihon, éditions du Cerf, 2012, 179 p., ill. (14 €).

  • Eglise des Cordeliers des Petits-Thons (88) : le Choeur des Trois Abbayes en concert le 7 juillet

    Le Chœur des Trois Abbayes se produira en concert le samedi 7 juillet 2012 à 17 heures en l’église de l’ancien couvent des Cordeliers des Petits-Thons.

    choeur 3 abbayes.jpgInvité par l’association Saône Lorraine, le chœur d’hommes basé à Senones, ancienne capitale de la principauté de Salm, sera pour la première fois dans  ce secteur du sud-ouest du département.

    Outre son programme habituel de chants tirés des répertoires a cappella pour 4 voix d’hommes, basque, russes, italiens, et des pays de l’Est, le groupe  interprétera deux chants nouveaux  provenant de l’Ile de Beauté,  en plus de Dio Vi Sale Régina, l’hymne corse. Il s’agit de In monte Oliveti de Pietro-Battista Farinelli (1844-1915), père franciscain du couvent de San Bernardino Orte à Rome. Ce chant est extrait des polyphonies franciscaines  et évoque la scène du Christ au Mont des  Oliviers. Le second chant est le Tantum Ergo dans une version particulière puisque tirée d’un livre de la bibliothèque provinciale franciscaine de Bastia intitulé Manuale Choranicum, petit livre publié à Gênes en 1649.

    Une belle et riche soirée en perspective.

    >> l'ancienne église franciscaine des Petits-Thons se situe entre Monthureux-sur-Saône et Bourbonne-les-Bains.

     

    ‡ Plus d'info's ici Choeur des 3 abbayes_Petits-Thons_7 juillet.pdf

  • Une souscription pour la restauration du couvent des Cordeliers des Thons (Vosges)

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    ‡ Pour télécharger le bulletin de souscription : bon de souscription ancien couvent des cordeliers.pdf

  • Une souscription pour la restauration du couvent des Cordeliers des Thons (Vosges)

    couvent thons.jpgUne convention a été signée entre l’association Saône Lorraine et Vieilles Maisons Françaises pour la restauration de l’église Notre-Dame des Anges du couvent des Cordeliers des Thons ainsi que la partie de l’ancienne maison franciscaine propriété de l’association patrimoniale.

    La première tranche des travaux commencera début 2011.

    Rappelons que cette maison religieuse a été fondée en 1451 par Guillaume de Saint-Loup et Jeanne de Choiseul, aux confins du diocèse de Besançon. L’église a été classée Monument Historique en 1980 grâce à l’action de Jean-François et Marie-Françoise Michel, fondateurs de Saône Lorraine.

    La Fondation du Patrimoine lancera également dans les mois prochains une souscription en faveur du couvent des Thons.

    [cliché http://la-lorraine-se-devoile.blogspot.com]

    cordeliers thons.jpg

     [Vosges Matin | 12.10.2010]

     

    >> Les dons, déductibles fiscalement, sont à adresser à la Fondation VMF, 93 rue de l'Université, 75007 PARIS. Merci de préciser « Don fléché pour le couvent des Thons ».

  • Neufchâteau (Vosges) : découvertes archéologiques au couvent des Cordeliers

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    [Vosges Matin]

  • Les Thons (Vosges) : l'empreinte des siècles

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    [Vosges Matin]

  • Les trois siècles des Récollets de Bulgnéville (Vosges)

    Bulgnéville a fêté les 300 ans de la fondation du couvent des Récollets devenu voici 60 ans la Maison familiale rurale.

    récollets.jpgRemonter l'histoire des Récollets en Lorraine est difficile car peu de documents existent, hormis pour les couvents de Bulgnéville et Darney. Obéissants à la règle de Saint-François d'Assise, né vers 1180, cette branche masculine des franciscains issus de la « Stricte Observance » (avec les Cordeliers, les Tiercelins et les Minimes) est apparue à l'époque moderne. Les Récollets ont rayonné sur le royaume de France et en Lorraine à partir des années 1570.

    Et c'est le 3 avril 1791 à 16 h 00, que le maire de Bulgnéville François-Hyacinthe Biot de Lambinet ferme définitivement les portes du couvent local ; il fut vendu aux enchères et racheté par Joseph Marant, de Bulgnéville.

    Puis, le couvent fut reconverti en exploitation agricole avant de devenir, en 1948, la Maison familiale rurale bien connue aujourd'hui.

    Devant un parterre d'environs 400 anciens élèves et de nombreux invités, dont les élus, Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié, a évoqué les défunts de la Maison Familiale. Tous sont venus pour revivre le passé avec émotion, apprécier l'évolution de la Maison et parler de son futur.

    religieux récollet.jpgMM. Jean-Marc Lejuste, historien, et Jean-François Michel, président de l’association Saône Lorraine, ont retracé l’histoire des Récollets de Bulgnéville puis celle de la MFR créée en 1948 à Aouze (Vosges) où les huit premiers élèves vivaient dans un confort très précaire. Les souvenirs visuels s'associaient aux souvenirs d'anciens responsables et élèves, dont l'émotion était palpable.

    Les Récollets de Bulgnéville sont l’exemple bien vivant d’un patrimoine historique qui travaille en permanence à construire son avenir. Et celui de la jeunesse en milieu rural.

    [D’après L'Est Républicain | 17.06.2008]