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monument aux morts

  • Centenaire de l'Armistice de 1918

    A l'occasion du Centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale et de la signature de l'Armistice, souvenons-nous en ce 11 novembre 2018 des poilus nés à Bleurville déclarés "morts pour la France" dont les noms ne sont pas inscrits sur le monument aux morts du village :

    - BECLIER Jules Aimé Clément (+ 1914)

    - BECLIER Edmond Michel (+1917)

    - BECLIER Camille Arthur (+ 1916)

    - BOULANGER André Alphonse Georges (+ 1915)

    - DESBOEUF Jules Abel (+ 1915)

    - DOIZELET Auguste Charles (+ 1915)

    - FEVRE Joseph Constant (+ 1916)

    - KREMER Paul Charles (+ 1916)

    - MUNIER Jules Auguste Louis (+ 1915)

    - PARIS Joseph (+ 1915)

     

    Souvenons-nous de leur sacrifice. RIP+

  • Nancy : le programme du Centenaire de l'Armistice 1918

  • Bleurville (88) : à la recherche de photos de l'inauguration du monument aux morts

    A l'approche du centenaire de l'aménagement des monuments aux morts dans les villes et villages de France (début des années 1920), nous sommes à la recherche de documents iconographiques (photos, documents écrits...) sur l'inauguration du monument aux morts de la commune de Bleurville (Vosges) qui a eu lieu entre 1920 et 1922.

    Appel est lancé auprès des Bleurvillois du village ou expatriés ou ayant des ancêtres originaires de Bleurville : fouillez activement vos archives photographiques et souvenirs !

    Merci d'avance pour votre collaboration.

    Les documents recueillis seront présentés dans le cadre d'une rétrospective sur la fin de la Première Guerre mondiale en Saône vosgienne.

     

    ‡ Contactez-nous à l'adresse mail : abbayesaintmaur.bleurville@gmail.com

  • Bleurville (88) : les poilus bleurvillois "oubliés"...

    Nous venons de commémorer le 99ème anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale autour du monument aux morts qui conserve la mémoire des militaires Morts pour la France durant ce terrible conflit. Un passionné d'histoire locale s’est intéressé aux poilus du village vosgien de Bleurville décédés en 1917. Et à ceux qui ont été oubliés...

    « Si mon grand-père a eu la chance de revenir de cette terrible épreuve, ce ne fut pas le cas de nombre de ses camarades de Bleurville puisque 42 jeunes gens originaires ou installés au village furent tués sur les différents théâtres d’opérations au cours de ces presque quatre années et demie de guerre » note notre historien amateur. Soit plus de 7 % de la population locale qui comptait 571 habitants en 1911.

    La commune perdit quatre de ses enfants en 1917 : Edmond Béclier, Paul Bourgeois, Louis Grandclair et Henri Schuft. Le nombre des victimes est plutôt faible comparée aux autres années de guerre : 4 en 1918, 8 en 1914, 9 en 1916 pour culminer à 12 en 1915. Tous étaient des hommes du rang et appartenaient à des unités stationnés dans l’Est : le 11e génie et le 4e chasseurs à cheval d’Epinal, le 42e d’infanterie de Belfort et le 166e RI de Verdun. Trois de nos Bleurvillois sont tombés face à l’ennemi lors des offensives du printemps 1917 en Champagne et en Meuse. Seul le brigadier Schuft a succombé à un accident en service : affecté à l’origine au 4e RCC, il avait été détaché au 212e régiment d’artillerie. Cependant, tous n’ont pas leurs noms gravés sur le monument aux morts…

    Des soldats oubliés

    Au début des années 1920, lorsque la commune a décidé d'ériger un monument aux morts, les autorités de l'époque ont omis – volontairement ou non – d'inscrire sur la stèle l'exhaustivité des Bleurvillois qui étaient tombés au champ d'honneur : n'ont été retenus que ceux qui résidaient dans la commune au moment de leur décès – qu'ils y soient nés ou qu'ils s'y soient installés ultérieurement. « Nous avons ainsi retrouvé 11 poilus nés à Bleurville dont les noms ne sont pas gravés sur le monument aux morts » précise notre historien vosgien. La plupart avait quitté le village depuis quelques années pour « monter » à Paris afin d'y gagner leur vie, comme Aimé et Camille Béclier, Joseph Fèvre et Joseph Paris. D'autres s'étaient installés dans les Vosges, à Gironcourt-sur-Vraine, Châtenois, Ville-sur-Illon, Monthureux-sur-Saône, ou dans des départements limitrophes, à Bourbonne-les-Bains ou à Saint-Loup-sur-Semouse, ou plus loin, dans l’Aube.

    Si leur village natal ne s'est pas souvenu d'eux à l'heure de leur mort, quelques-uns de ces poilus Bleurvillois ont cependant été honorés par leur commune d’adoption : ainsi, on trouve aujourd'hui des poilus nés à Bleurville sur les monuments aux morts de Noisy-le-Sec, Les Lilas et Pantin (Seine-Saint-Denis), à Saint-Loup-sur-Semouse et à Bourbonne-les-Bains. Deux natifs de Bleurville sont inscrits sur le monument de Monthureux, Charles Kremer et Louis Munier. Mais certains sont restés dans l'anonymat, comme Auguste Doiselet, Joseph Fèvre et Joseph Paris.

    Peut-on espérer, à l'occasion du 100ème anniversaire de la fin de la Grande Guerre, que tous ces enfants de Bleurville Morts pour la France soient définitivement réunis sur le même monument de la mémoire ?

    * * *

    Les 11 "oubliés" du monument aux morts de Bleurville :

    - BECLIER Jules
    - BECLIER Camille
    - BECLIER Edmond
    - BOULANGER André
    - DESBOEUF Jules
    - DOISELET Auguste
    - DOISELET Léon
    - FEVRE Joseph
    - KREMER Paul
    - MUNIER Jules
    - PARIS Joseph

  • Bleurville (88) : hommage aux victimes des guerres à l'occasion du 72e anniversaire du 8 mai 1945

    A l'occasion du 72ème anniversaire de la capitulation allemande du 8 mai 1945, élus municipaux et habitants se sont souvenus de toutes les victimes militaires et civiles des dernières guerres autour du monument aux morts au cimetière paroissial.

    La cérémonie du 8-Mai était rehaussée par la présence des porte-drapeaux des Anciens Combattants 14-18 et 39-45, et des AFN, ainsi que de la fanfare locale qui interpréta les sonneries réglementaires. Après le dépôt de gerbe par Denis Bisval, maire, accompagné de deux enfants, ce fut l'appel des soldats morts pour la France des deux guerres mondiales. Denis Bisval lut ensuite le message du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants et victimes de guerre. Pour clore la cérémonie, les enfants des écoles, soutenus par les parents, ont chanté la Marseillaise.

    Un vin d'honneur a rassemblé les participants à la mairie. A l'issue, la messe à la mémoire des victimes des guerres a été célébrée en l'église de Monthureux-sur-Saône par l'abbé Durupt, vicaire général.

  • 36 000 cicatrices : les monuments aux morts de la Grande Guerre

    Afin de perpétuer la mémoire de ceux qui sont tombés pour la France, le Parlement adopte, au lendemain de la guerre de 1914-1918, une loi qui prévoit le financement de monuments aux morts. Dès la fin de 1922, chaque commune - ou presque - a achevé et même inauguré le sien.

    Ce phénomène, typiquement français, a donné naissance à un gigantesque patrimoine commémoratif, hommage vibrant à tous les soldats qui se sont sacrifiés pour la patrie. Entrepris en 2014, le recensement de ces monuments du souvenir ne cesse de s'enrichir grâce à la participation de photographes professionnels ou amateurs à travers la France entière.

    Cet ouvrage témoigne de l'intérêt et de la diversité de ces monuments - dont quelques-uns sont issus de communes lorraines -, cicatrices de pierre et de bronze omniprésentes dans nos villes et nos villages.

     

    ‡ 36 000 cicatrices. Les monuments aux morts de la Grande Guerre, collectif, éditions du Patrimoine - Centre des Monuments nationaux, 2016, 97 p., ill. (19 €).

  • Monthureux-sur-Saône (88) : un imbroglio autour de l’âge du monument aux morts

    Il y a deux ans d’écart entre la date de l’inauguration du monument aux morts et celle indiquée sur des cartes postales commémorant l’événement. Jacques Durupt, un enseignant à la retraite, a levé le voile sur la véritable histoire.

    Jacques Durupt met à profit ses loisirs pour assouvir sa passion pour l’histoire locale. Il y a quelque temps, une date sur une carte postale ancienne l’a intrigué, d’autant que les renseignements qu’il tenait des archives municipales ne coïncidaient pas. C’est ainsi qu'il a pu lever le voile sur la « vraie » histoire du monument aux morts du village.

    Le 9 juin 1920, le conseil municipal de Monthureux-sur-Saône, sous la présidence du maire Bliquez-Bernardin, votait un crédit de 15 000 francs pour ériger un monument à la mémoire des enfants de la commune morts pendant la guerre de 1914-1918. Le 21 juillet de la même année, il décida de l’emplacement dudit monument à la place de deux maisons démolies au carrefour des actuelles rues de l’église et de la Croix-de-Mission. Le 15 mars 1921, le projet de monument aux morts est présenté au conseil municipal. Les sculptures en fonte de fer seront coulées à Sommevoire (Haute-Marne) par la fonderie A. Durenne. Elles représentent un « Poilu de la victoire » créé par E. Bénet et un « Poilu mourant couché » par J. Déchin. Des ornements complètent le monument : palme et couronne de laurier, croix de guerre, obus et canons de tranchées, et inscription « Monthureux-sur-Saône à ses enfants, morts pour la France » avec sur les plaques le nom des 58 soldats morts pour la France.

    Le coût total des travaux, réalisés par l’entreprise Lemoine Frères de Darney, s’élève à 24 514,14 francs, approuvé par décret du président de la République Alexandre Millerand le 28 mai 1921. La part de la commune s’élève à 12 586,89 francs, la subvention de l’Etat à 2 464 francs et la souscription publique à 9 463,25 francs (395 souscripteurs).

    L’inauguration aura lieu le 11 juin 1922 en présence des plus hautes autorités départementales : le préfet André Magre, le sénateur Thierry d'Hénin-Liétard, comte d’Alsace, et les députés Maurice Flayelle, René Flonck et Constant Verlot. Le vosgien Jules Méline, président du Sénat, est excusé pour des raisons de santé. La population monthurolaise est largement mobilisée ainsi que des représentants des communes du canton. La presse vosgienne 'couvre' l'évènement : Le Télégramme des VosgesLe Foyer Vosgien d’Epinal (organe catholique auquel collabore l'abbé Paul Idoux, futur curé de Bleurville, et qui en fut le directeur quelques temps) et La Plaine des Vosges de Mirecourt. A l’issue de l’inauguration, la commune a offert le repas à 159 démobilisés.

    En 2014, le monument a été rénové par une entreprise locale et à cette occasion, le nom d’un 59ème soldat, injustement oublié, car décédé des suites de ses blessures, a été ajouté. De nombreuses cartes postales ont été éditées pour commémorer cet événement mais beaucoup ne donnent pas la date et certaines indiquent à tort 1920.

    [d'après Vosges Matin]

  • 8 mai 1945 - 8 mai 2016 : 71ème anniversaire de la capitulation allemande

    Hommage aux combattants, prisonniers de guerre et déportés de 1939-1945 à Bleurville dimanche 8 mai 2016 :

    - monument aux morts à 9h15 en présence de la fanfare cantonale : levée des couleurs, dépôt de gerbe au monument aux morts, appel des Morts pour la France, allocution

    - vin d'honneur en mairie

    - 10h00 : messe à la mémoire des victimes des guerres en l'église de Monthureux-sur-Saône pour la paroisse Notre-Dame de la Saône

  • Bleurville se souvient de ses enfants morts durant la Grande Guerre

    Lundi 11 novembre 2013. Anniversaire de l'Armistice 1918. Bleurville s'est souvenu de ses enfants qui sont tombés au Champ d'honneur durant les quatre longues années du premier conflit mondial.

    Bleurville_11.11.2013 024.jpgA 9h00, à l'appel des cloches qui sonnent à toute volée, municipalité et habitants se sont retrouvés derrière les porte-drapeaux au cimetière communal où se dresse le Monument aux Morts, au milieu des sépultures des générations de Bleurvillois et Bleurvilloises.

    Après la montée des couleurs accompagnée par les sonneries réglementaires interprétées par la fanfare cantonale, André Granget, maire, a déposé une gerbe puis ont été égrenés les noms des combattants des deux derniers conflits "morts pour la France".

    Le maire a ensuite lu le message du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants. On notait la présence d'un représentant de la brigade de la gendarmerie locale au côté du maire du village et des porte-drapeaux.

    On regrettera l'absence des enfants des écoles et les rangs clairsemés des participants... Près d'un siècle après ce terrible conflit que reste-t-il du souvenir de nos Poilus morts pour notre patrie chez leurs descendants et les nouvelles générations ?

    L'office religieux à la mémoire des victimes des guerres a été célébré en l'église de Monthureux par l'abbé Claude Durupt, vicaire général.

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    [clichés ©H&PB]

  • Val-et-Châtillon (54) : fête du 90ème anniversaire du Monument aux Morts

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    Une belle initiative mémorielle à laquelle vous êtes invités à participer nombreux !

  • Bleurville : commémoration de la capitulation allemande du 8 mai 1945

    A 9h15 au cimetière du village, le conseil municipal et les habitants précédés des porte-drapeaux et de la batterie-fanfare du canton de Monthureux ont rendu hommage aux soldats tombés lors du second conflit mondial.

     

    Bleurville_08 mai 2011 005.jpgAprès les sonneries réglementaires, la montée des couleurs, le dépôt de gerbe et l’appel des Morts pour la France, André Granget, maire de Bleurville, a lu le message de Gérard Longuet, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, pour les commémorations du 8 mai 1945 :

     

    « En ce 8 mai 2011, nous commémorons le 66ème anniversaire de la capitulation sans conditions de l'Allemagne nazie face aux Alliés.

     

    Il y a 66 ans, le 8 mai 1945, les armes se taisaient enfin en Europe, mettant un terme à cinq années de cauchemar et de barbarie, cinq années parmi les plus cruelles de l'histoire de l'humanité.

     

    Encaissant sur son territoire, avec les seuls soutiens de la Grande-Bretagne, de la Belgique et des Pays-Bas, le choc de l'offensive de l'Allemagne nazie, au printemps 1940, la France a payé un lourd tribut. Défaits militairement par les armes du IIIe Reich, les Français ont, durant plus de quatre ans, subi le poids de l'occupation : l'angoisse pour leur million et demi de prisonniers, les privations de toute nature, l'annexion dans le système nazi pour les uns, l'oppression politique, le pillage économique, les persécutions raciales, la répression pour tous. Dès le 18 juin 1940, pourtant, en visionnaire autant qu'en homme d'honneur, le Général de Gaulle traçait les conditions d'une victoire qu'il estimait certaine.

     

    Au courage des étudiants parisiens du 11 novembre 1940 répondait l'engagement des Français libres qui multiplièrent leur présence sur tous les fronts, au fur et à mesure de la mondialisation du conflit : des terres africaines, à Koufra, en Libye, avec l'épopée de la colonne Leclerc au front de l'Est, en Russie, avec le groupe de chasse « Normandie-Niemen ». Du Pacifique à l'Afrique du Nord, sur terre comme sur mer et dans les airs, les combattants de la liberté furent sans cesse plus nombreux.

     

    Depuis les déserts d'Afrique jusqu'en Italie et en Provence, des Vosges jusqu'à Berchtesgaden, ils prirent ainsi une part décisive aux combats libérateurs.

     

    Bleurville_08 mai 2011 004.jpgEn France même, des hommes et des femmes qui n'acceptaient pas la soumission s'étaient levés, dans l'ombre, pour intégrer la Résistance. Organisés et fédérés par l'ancien préfet Jean Moulin, ils allaient, au péril de leur vie, malgré la traque, la répression et la torture, consacrer leur quotidien à harceler et à combattre l'ennemi.

     

    Pendant toutes ces années, l'honneur de la France a été porté par une minorité toujours plus nombreuse. Si notre pays avait perdu une bataille, ceux qui ont cru construire sur la défaite, plus qu'une erreur, ont commis une faute contre la patrie.

     

    Notre pays n'a pas perdu son honneur. Seule nation, avec l'Angleterre à déclarer la guerre à l'Allemagne à la suite de l'agression de la Pologne, quand d'autres se taisaient ou pactisaient, elle a eu le courage d'aller au conflit pour faire valoir ses valeurs, au rendez-vous de sa parole donnée.

     

    A l'engagement militaire s'est doublé l'héroïsme des résistants et la générosité des Justes qui ont, par leur bravoure personnelle, et au nom d'une France qu'ils estimaient éternelle, sauvé l'image de notre pays. Ce sont ces Français, résistants sur le territoire national ou Français libres engagés hors de nos frontières, qui ont permis à la France d'être présente lors de la reddition allemande à Reims. Ce sont ces Français qui donnent aujourd'hui tout son sens à la commémoration de ce 8 mai 1945, jour de la capitulation définitive de l'Allemagne nazie, au terme de près de cinq années de conflit.

     

    Ces événements se sont passés il y a 66 ans. Chaque année, nous commémorons ce souvenir. Chaque année, l'émotion est intacte. A tous ceux qui ne se sont jamais résignés, qui n'ont jamais abdiqué, qui espéraient la liberté ; aux hommes qui se sont battus, à ceux qui sont tombés, aux autres qui ont enduré tant d'épreuves, combattu avec tant d'abnégation, nourri tant d'espoir; à toutes celles et ceux grâce auxquels l'humanité a pu de nouveau croire en son destin, nous rendons, aujourd'hui, l'hommage qu'ils méritent. »

     

    A l'issue de la cérémonie, la messe à la mémoire des victimes des guerres a été célébrée par l'abbé Ayéméné en l'église de Monthureux.

  • Un 11 Novembre célébré avec les enfants du village

    cc296dca4deb4825e1ee0026c5a53c18.jpgPour la commémoration du 89ème anniversaire de l'Armistice 1918, et malgré un ciel de novembre pluvieux, la population du village a répondu à l'appel de la municipalité en se rassemblant nombreuse autour du monument aux Morts.

    Après le dépôt d'une gerbe et l'appel des Fils de Bleurville morts pour la France, Madame le Maire fit la lecture du message du Ministre des Anciens combattants et victimes de guerres. Puis, les enfants des écoles du village, qui avaient souhaité se joindre à cette célébration, ont chanté la Marseillaise au pied du monument aux Morts. Moment d'émotion intense qui fut partagé par l'assistance et qui ne s'était pas produit depuis bien longtemps.

    Madame le Maire félicita les enseignants qui ont encouragé les enfants a assisté à cette cérémonie officielle qui rend hommage à tous ceux qui ont donné leur vie pour la défense de leur pays. Pour que tous les français d'aujourd'hui puissent vivre dans une France libre.

    Cette commémoration était réhaussée par la prestation de la fanfare de Monthureux et la présence des porte-drapeaux des ACPG de Bleurville et des Anciens d'AFN.

    L'assistance se retrouva à la salle des Associations autour du vin d'honneur offert par la municipalité.

    La messe à la mémoire des victimes des guerres était célébrée en l'église de Monthureux par M. l'abbé Villaume. A cette occasion, le célébrant insista sur les vertus chrétiennes du saint du jour, saint Martin, qui fut un soldat avant d'être un des grands évêques évangélisateurs de la Gaule. Et de le donner en modèle de charité et de "faiseur de paix" aux fidèles.

    Un bel encouragement pour se préparer à fêter avec faste le 90ème anniversaire de la fin de la Grande Guerre en 2008.

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  • Novembre, mois du souvenir

     

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    11 Novembre 2007 

    Souvenons-nous des Fils de Bleurville qui ont sacrifié leur vie pour la Patrie au cours des deux derniers conflits mondiaux.

    BEAUGRAND Bernard                            

     

    1939-1945 

    BERNARDIN André  1914-1918 
    BISVAL André  1914-1918 
    BLIQUÉ Henri  1914-1918 
    BOURGEOIS Paul  1914-1918 
    CAPUT Paul  1914-1918 
    CARLY Émile  1914-1918 
    CLÉVY René  1939-1945 
    COSTILLE Ernest  1914-1918 
    DESCHAZEAUX Louis Marie Ernest  1914-1918 
    DUFOUR Louis  1914-1918 
    ERRARD Ferdinand  1914-1918 
    ERRARD Prosper  1914-1918 
    FRESSE Fernand  1939-1945 
    GÉANT-POINCELOT Émile  1939-1945 
    GEOFFROY Edmond  1914-1918 
    GRANDCLAIR Louis  1914-1918 
    GRILLOT Camille 1914-1918 
    HEURET Albert  1914-1918 
    HOCQUELOUX Louis  1914-1918 
    JOLIOT Jean  1939-1945 
    LANDANGER Fernand  1939-1945 
    LANGLOIS Roland  1939-1945 
    LARCHÉ Louis  1914-1918 
    LONGERON Marcel  1939-1945 
    LORRANGE Aimé 1914-1918 
    MAGNIEN Louis  1914-1918 
    MANTÉ Albert  1914-1918 
    MAREY Lucien  1914-1918 
    MICHEL Jean  1939-1945 
    MOUGENOT André  1914-1918 
    MOUTON Georges  1939-1945 
    MOUTON Joseph 1914-1918 
    MOUTON Marcel  1939-1945 
    PARISOT Georges  1914-1918 
    PERRARD Émile  1914-1918 
    POINÇOT Clément  1914-1918 
    RÉGENT Edmond  1914-1918 
    SCHUFT Henri  1914-1918 
    SPIESZ Paul  1914-1918 
    STOËHR Camille  1939-1945 
    THOMAS Gaston  1914-1918 
    THOMERET Marcel  1914-1918