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  • Colloque "5ème centenaire de la naissance de Marie de Guise" à Bar-le-Duc le 9 octobre

    Un colloque organisé à l’occasion du 500e anniversaire de la naissance de Marie de Guise aura lieu vendredi 9 octobre 2015 au Musée barrois à Bar-le-Duc.

    Programme

     

    9 h 30 Ouverture

    Bertrand PANCHER, Député-maire de Bar-le-Duc

    Juliette BOUCHOT, Adjointe au maire à la culture et au patrimoine

    10 h – Première séance

    Présidence : Christine SUKIC (Université de Reims Champagne-Ardenne, CIRLEP)

    Stefano SIMIZ (Université de Lorraine, CRULH) : Le Barrois et la Lorraine au XVIe siècle. État de l’art et interrogations historiographiques

    Bruno MAES (Université de Lorraine, CRULH) : Éduquer une princesse lorraine. Les idées politiques et religieuses des Guise

    Marjorie MEISS-EVEN (Université Lille 3, IRHiS) : Un mois dans la vie de Marie de Guise (juin 1532)

    Éric DUROT (Docteur en histoire moderne, Paris) : La fratrie des Guises. Un réseau en action

    12 h 30 Pause-déjeuner

    14 h 30 – Seconde séance

    Présidence : Etienne GUIBERT
    (Responsable du Musée barrois, Bar-le-Duc)

    Annette BÄCHSTÄDT (Doctorante, Université de Reims Champagne-Ardenne, CIRLEP ) : Marie de Lorraine-Guise dans l’historiographie européenne. Une princesse entre la France et les Iles britanniques

    Alain MORGAT (Directeur des AD Haute-Marne, Chaumont) : Le douaire de Marie Stuart, Reine d’Écosse, dans l’actuelle Haute-Marne

    16 h 15 – Mots de clôture provisoire

    Thomas NICKLAS (Université de Reims Champagne-Ardenne, CIRLEP) : La naissance, à Bar-le-Duc, d’un projet de recherche interdisciplinaire et international

    16 h 30 – Visite guidée du Musée barrois par Etienne GUIBERT

     

    Les personnes intéressées doivent s’inscrire préalablement auprès du musée au 03 2976 14 67 ou par mail : musee@meusegrandsud.fr 

    Un concert de musique ancienne qui sera donné à cette occasion par l’ensemble Les musiciens de Mademoiselle de Guise  à 20h00 au musée.

    Rappelons que Marie de Lorraine-Guise est née le 22 novembre 1515 à Bar-le-Duc et décédée le 11 juin 1560 à Edimbourg. Fille de Claude de Lorraine et d'Antoinette de Bourbon, elle appartient à la branche des Guise de la Maison de Lorraine et est la nièce du duc Antoine. Elle passa sa jeunesse au château de Frouard et fut éduquée au couvent des Clarisses de Pont-à-Mousson. Elle épouse en 1538 le roi Jacques V d'Écosse dont elle eut plusieurs enfant dont une fille, Marie Stuart (1542-1587), souveraine d'Ecosse et reine de France par son mariage avec François II.

  • Conflits et progrès scientifiques et techniques en Lorraine

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  • Colloque "Armée et religion - XVe-XIXe siècles"

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    ‡ Consultez le programme du colloque ici Armée et religion_programme colloque.pdf

  • De Domremy à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine

    jeanne d'arc.jpgEn 2012, à l'occasion du 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc, le Conseil général des Vosges, le Conseil général de la Meuse, le diocèse de Saint-Dié et l'Université de Lorraine ont organisé un colloque international à Domremy et Vaucouleurs sur le thème de "De Domremy à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine". Les éditions universitaires de Lorraine publient aujourd'hui les actes de cet importante rencontre.

    Héroïne de l'histoire de France et sainte de l'Eglise, Jeanne d'Arc exerce un incroyable rayonnement, qui dépasse largement le cadre hexagonal, puisque son image et le récit de son épopée sont répandus aujourd'hui sur le cinq continents. A l'occasion du 6e centenaire de sa naissance à Domremy, sur les frontières de Lorraine, il était important de revenir à son enfance et de la resituer dans les lieux qui ont conditionné sa formation humaine, morale et spirituelle ; tel fut l'objectif du colloque international organisé à Domremy et à Vaucouleurs les 24, 25 et 26 mai 2012.

    Les actes du colloque, rassemblés par ses organisatrices, Catherine Guyon et Magali Delavenne, apportent, à travers les contributions de 25 spécialistes, de nouveaux éclairages sur la naissance de Jeanne d'Arc en 1412, sa famille et son environnement villageois quotidien. Ils éclairent aussi les cadres politiques complexes des marches lorraines au sein de la guerre de Cent Ans, les structures sociales de cette région de frontières et le contexte religieux. Le retentissement de l'épopée johannique dans l'espace lorrain est aussi abordé, de même que les enjeux des commémorations, par une réflexion sur l'image de Jeanne en politique, auprès des femmes et des enfants, ainsi qu'à l'étranger à travers l'exemple significatif du Japon.

     

    ‡ De Domremy à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine, Catherine Guyon et Magali Delavenne (dir.), PUN-Editions universitaires de Lorraine, 2013, 405 p., ill. (30 €).

  • "Vosges, terre de tourisme" : les actes du colloque de 2011

    vosges,tourisme,colloque,vosges terre de tourisme,archives départementales des vosgesLes Vosges sont un département touristique à n'en point douter. L'exposition Vosges, terre de tourisme présentée en 2010 aux Archives départementales à Epinal, prolongée par un colloque sur la même thématique en 2011, ont mis en lumière cette richesse à la fois historique et patrimoniale, économique et culturelle.

    Le voyage de Montaigne dans les Vosges aurait pu être un fait isolé mais d'autres se rendent dans nos Vosges, nous laissant des témoignages sur les lieux visités. Que ce soit le bénédictin allemand Gabriel Bucelin au XVIIe siècle ou l'abbé Grégoire à la fin du XVIIIe. Dans le second quart du XIXe siècle se développe le tourisme en France : publications et monographies décrivent les régions de France et incitent les premiers touristes à découvrir les Vosges. Villes thermales, Club vosgien, premiers syndicats d'initiatives drainent de plus en plus de visiteurs dans le département après la guerre de 1870. Le recueil éclaire d'un jour nouveau la longue tradition d'accueil du département qui continue de s'écrire année après année grâce aux collectivités territoriales et aux initiatives privées, contribuant ainsi au développement économique du territoire.

    Loin d'un recueil austère, ces Actes rassemblent des contributions d'érudits et des témoignages de professionnels du tourisme. L'ouvrage est par ailleurs agréablement et abondamment illustré.

     

    ‡ Vosges, terre de tourisme, Isabelle Chave et Marie-Astrid Zang (dir.), Conseil général des Vosges - ADV, actes du colloque des 10-11 mai 2011, 2012, 153 p., ill. (18 €).

  • Année Jeanne d'Arc : les rendez-vous de Catherine Guyon

    eglise ste jeanne d'arc lunéville 007.jpgCatherine Guyon, auteur d'un récent ouvrage sur Jeanne d'Arc en son église, est maître de conférence en Histoire médiévale à l'Université Nancy 2. Ses recherches et publications portent sur l'histoire religieuse, culturelle et sociale de la fin du Moyen Âge ainsi que l'histoire de l'art et l'histoire de la Lorraine.

    Au cours de cette année consacrée au 600e anniversaire de la naissance de Jehanne, elle propose à tous les amateurs d'histoire un certain nombre de rendez-vous autour de notre héroïne lorraine... et nationale :

    5 février : conférence dans le cadre de l'ISR (Institut des sciences religieuses) de Nancy sur Jeanne d'Arc : point historique et historiographique

    ‡ 10 mai : communication sur Un cercle johannique méconnu : les vitraux de l'église Sainte-Jeanne d'Arc de Lunéville dans le cadre du colloque Jeanne d'Arc, histoire et mythes qui se déroulera à l'Université d'Orléans les 9 et 10 mai 2012

    ‡ 24, 25 et 26 mai : participation au colloque international à Domremy et Vaucouleurs Jeanne d'Arc et la Lorraine

    [cliché : Catherine Guyon et Jean-Marie Cuny lors d'une visite de l'église Sainte-Jeanne d'Arc de Lunéville]

  • Epinal : colloque "Vosges, terre de tourisme" aux ADV les 10 et 11 mai

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    >> Inscrivez-vous en renvoyant ce bon : inscription colloque ADV.pdf

  • Colloque "La Lorraine, la Bourgogne et la Franche-Comté du Moyen Âge à nos jours"

    Le Comité d'Histoire Régionale de Lorraine organise un colloque sur le thème "La Lorraine, la Bourgogne et la Franche-Comté du Moyen Âge à nos jours : relations, différences et convergences" les 13 et 14 novembre 2009 à l'Hôtel de Région, Place Gabriel-Hocquard à Metz, sous la direction scientifique du professeur François Roth.

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  • Autour de l'exposition "Une histoire de famille : Jean Hordal et Charles du Lys, premiers historiens de Jeanne d'Arc au 17e siècle"

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    >> Colloque et conférences autour de l'exposition, du 17 août au 31 octobre 2009, site de Domrémy-la-Pucelle, maison natale de Jeanne d'Arc (Vosges).

  • Centenaire de la béatification de Jeanne d'Arc à Domremy (Vosges)

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    [documentation : Conseil Général des Vosges]

     

     

     

     

     

     

     

  • Le lorrain Dom Augustin Calmet : un itinéraire intellectuel

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    Les universitaires nancéiens Philippe Martin et Fabienne Henryot publient les actes du colloque organisé en octobre 2007 à Senones et Nancy à l’occasion de la commémoration du 250ème anniversaire de la mort du célèbre savant bénédictin lorrain, Dom Augustin Calmet.

     

    Dom Augustin Calmet, religieux bénédictin né et mort en Lorraine, exégète et historien, est un homme de « la crise de la conscience européenne ». Il en a épousé et les polémiques, et les modes de travail qui renouvellent alors le monde savant. Il est à Paris au moment de la querelle née de la bulle Unigenitus ; à Nancy lorsque, s’essayant à l’histoire avec la plus grande rigueur, il s’attire les foudres du pouvoir ducal, qui fonde sur l’histoire officielle sa légitimité. Il est, plus de cinquante années durant, le centre d’un réseau de correspondants qui, des quatre coins de l’Europe et par-delà les frontières, tentent d’animer une version bénédictine de la République des Lettres. Il pose enfin, au cœur de son abbaye vosgienne de Senones, de vraies questions sur les fondements et les manifestations de l’autorité abbatiale, et du gouvernement de sa congrégation.

     

    Il est pour l’historien un observateur de son temps et son « itinéraire intellectuel » invite à considérer les renouvellements des méthodes de la critique biblique, et l’existence d’un monde d’érudits soucieux de positionner, au temps de la sécularisation des savoirs, le monde monastique dans l’élite du temps.

     

    Dom Augustin Calmet (1672-1757). Un itinéraire intellectuel, Philippe Martin et Fabienne Henryot (sous la dir.), Riveneuve éditions, 2008, 428 p., ill. (26 €)

  • « La Grande Guerre dans les Vosges » : un colloque très suivi à Epinal

    L'historien Philippe Nivet s'intéresse principalement au sort des habitants de vingt-six communes de la Déodatie occupées par les Allemands entre 1914 et 1918.

    colloque grande guerre.jpgLe 14 juillet 1915 aucun enfant ne s'est présenté à l'école de Luvigny. Le 16 mai, déjà, les habitants de Senones avaient placé une statue de Jeanne d'Arc au milieu du chœur de l'église et chanté des cantiques en son honneur. Au cours de ce même mois, un enfant du village a été jeté en prison pour avoir singé les pas de parade des soldats allemands.

     

    D'autres gamins ont été interpellés alors qu'ils chantaient La Marseillaise dans les rues. « La résistance s'est principalement manifestée au travers d'actes de dérision ou de chants d'airs patriotiques durant l'occupation de 1914 à 1918 », explique Philippe Nivet. Le professeur d'histoire contemporaine de l'université de Picardie a longuement étudié l'occupation allemande de vingt-six communes des Vosges, au cours de la Première Guerre mondiale. Selon ses calculs, elle aurait concerné 4,8 % du territoire départemental, dans les vallées de la Plaine, du Rabodeau, de la Hure et de la Fave, au nord et à l'est de Saint-Dié.

     

    époux curien 14-18 le thillot-bleurville.jpgDevant une centaine de participants rassemblés au Centre des congrès d'Epinal dans le cadre du colloque sur « La Grande Guerre dans les Vosges », le 4 septembre, l'historien a passé en revue les formes d'expression de la domination allemande. De l'envahissement systématique de toutes les demeures aux interdictions de quitter les communes, en passant par le système de pillage et de réquisition des biens et de la nourriture mis en place sur le terrain.

     

    avant l'assaut.jpg« L'occupant saisissait les vaches, les cochons, les automobiles, les vélos et le cuivre », précise l'historien, qui évoque aussi les exécutions sommaires, les viols, le travail forcé et l'utilisation des Vosgiens comme bouclier humain. Reste qu'au cours des quatre années de cohabitation forcée, des liens se sont naturellement noués entre les deux parties. Philippe Nivet cite les soldats allemands qui rapportaient des friandises aux enfants des zones occupées, il s'attarde sur les « relations intimes » avec les Françaises : « Après l’Armistice, il a été demandé aux maires de faire l'inventaire des enfants nés de ces relations ; à La Petite-Raon, par exemple, vingt-neuf bébés seraient nés de pères allemands durant cette période. » Les sentiments envers l'occupant étaient forcément complexes. « Le désir de voir la guerre s'achevait se conjuguait avec le souhait d'une paix victorieuse pour la France », ajoute-t-il.

     

    Cela vaut pour les 10 à 15 % d'habitants du secteur occupé qui sont restés après l'invasion et l'occupation des vallées. Les autres avaient fui vers la Haute-Savoie, le Cantal ou les Basses-Pyrénées. Beaucoup ne sont jamais revenus.

     

    • Le colloque sur « La Grande Guerre dans les Vosges », organisé par les Archives des Vosges se poursuit les 5 et 6 septembre au Centre des congrès d'Epinal à partir de 9 h 30. Entrée libre.

  • Publication des actes du colloque sur "Lorraine, Luxembourg et Pays Wallons. Mille ans d'histoire"

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    Les Annales de l'Est publient les actes du colloque qui s'est tenu les 22 et 23 février 2007 au Conseil régional de Lorraine. Ce colloque, organisé par le Comité d'Histoire Régionale, était consacré aux relations entre la Lorraine et les territoires frontaliers du Luxembourg et des Pays Wallons.

    La Lotharingie, vaste espace né à la fin du IXème siècle, s'étendait de la mer du Nord aux Alpes. Cet espace politique aux frontières sans cesse mouvantes définissait des pays aux destinées parallèles, espace culturel aussi, traversé d'influences divers venues de France, de l'Empire germanique, de l'Italie et même d'Espagne.

    Notre région Lorraine ne peut ignorer ses voisins du nord et de l'est, qui sont aussi ses parents. Plus de mille années de contacts, mais aussi de progressive autonomisation et d'individualisation de notre Lorraine ne pouvaient que la marquer durablement. S'interroger sur les liens entre la Lorraine, le Luxembourg et la Wallonie permet donc de souligner les éléments d'un héritage collectif, diversement recomposé par chacune de ces entités. C'est notre identité commune qui est ici en question.

    Au sommaire de ce numéro spécial des Annales de l'Est (non exhaustif) :

    - naissance et essor du comté de Luxembourg

    - Jean l'Aveugle, roi de Bohême et comte de Luxembourg et de Lorraine

    - la principauté barroise face au Luxembourg au XIVe siècle

    - Le Téméraire, adversaire commun de Liège et du duché de Lorraine

    - la métallurgie et la verrerie : deux secteurs industriels communs à la Lorraine et aux pays wallons du XIIe au XVIIe siècle

    - la mainmise française sur les places fortes du sud Luxembourg (Yvois, Montmédy, Damvillers, Thionville)

    - Notre-Dame du Luxembourg : le rayonnement d'un sanctuaire

    - les relations économiques du Barrois et des Pays-Bas autrichiens et la principauté de Liège (1750-1820)

    - le Luxembourg dans le diocèse de Metz (1801-1823)

    - de l'Austrasie à Sarre-Lor-Lux : la Grande Région, une entité historique ?

     

    Prix de vente de ce numéro spécial : 23 €

    A commander à l'Association d'Historiens de l'Est, UFR des Sciences historiques - 1 place Godefroy-de-Bouillon 54000 Nancy

  • Que reste-t-il de la Grande Guerre dans les Vosges ?

    Un colloque réunira 32 spécialistes de la Grande Guerre en septembre à Epinal, au Centre des congrès. L'occasion def aire un état des lieux des études sur le sujet.

    « Depuis la mort de Lazare Ponticelli, le dernier poilu, la Grande guerre est passé du domaine de la mémoire à celui de l'histoire. » Philippe Nivet, de l'université de Picardie, résume ainsi le regard qu'il porte sur cette période. On commémore cette année le 90ème anniversaire de l'armistice de la guerre 1914-1918. Le colloque scientifique, qui aura lieu du 4 au 6 septembre au Centre des Congrès d'Epinal, s'inscrit donc dans l'actualité. L'objectif sera de dresser un bilan de ce qui a été fait et de ce qu'il reste à faire en terme de recherche sur cette période.

    Maurice Floquet en 1916 (1894-2006).jpgIl s'agira aussi de faire l'état des lieux des sources dont dispose le département. Une grande enquête a d'ailleurs été menée dans 400 communes vosgiennes pour établir ce qu'il leur restait de cette époque.

    « On a beaucoup travaillé sur Verdun mais les Vosges aussi ont été fortement touchées par la guerre », constate Philippe Nivet. Or c'est un des rares territoires de guerre en montagne. « Et ce terrain de combat original mériterait d'être mieux étudié », poursuit-il. Il y a donc de nouveaux axes de recherche à définir et à creuser.

    Magali Delavenne, conservatrice du Patrimoine au Conseil général, est spécialiste de cette période et elle a inauguré en juin une exposition sur le lien entre Jeanne d'Arc et la Première Guerre mondiale. « C'est un projet original, voire paradoxal », explique-t-elle. « On associe difficilement les deux thèmes ». Et pourtant. Symbole national, modèle militaire et icône religieuse, ce personnage est omniprésent pendant et après la guerre. « C'est une démarche de dépoussiérage », annonce Jean-Claude Fombaron, président de la société philomatique des Vosges. « On s'en tient trop souvent à l'aspect militaire des choses, aux commémorations. L'histoire ne se résume pas à cela. »

    • L'exposition « Une sainte des tranchées : Jeanne d'Arc pendant la Grande Guerre » est ouverte jusqu'au 30 septembre au centre Visages de Jehanne à Domrémy-la-Pucelle.

    [d’après L'Est Républicain - 22.07.2008]

  • Colloque à Paris les 26 et 27 juin 2008 : Eglises des villes, églises rurales, un héritage en partage ?

    eglises des villes eglises rurales.jpgAu cours de ces dernières années, la destruction ou les projets de destruction d’églises ont été largement médiatisés. Des centaines d'entre elles ont pourtant été rénovées par les communes de France et des associations, et l'opinion publique manifeste un intérêt croissant pour la conservation de ce patrimoine qui est en même temps mémoire et richesse. Il existe, dans bien des cas, un partenariat dynamique et convergeant entre collectivités territoriales propriétaires et clergé. Elus et associations ont toutefois exprimé leurs interrogations, notamment sur l'avenir des églises rurales.

    S'agit-il d'un phénomène spécifiquement français ? Quelle en est l'ampleur réelle ? Est-ce un phénomène récent ?

    Ces sujets sont parfois évoqués sans que le public, pris à témoin, connaisse les réalités du patrimoine religieux français : le régime de propriété des églises affectées au culte catholique en vertu des lois de séparation des Eglises et de l'Etat de 1905, celui des églises édifiées après cette date et les implications ou obligations qui en découlent en matière de conservation.

    Le patrimoine religieux dans son ensemble est en perpétuelle évolution : depuis la création des premiers sanctuaires, l'établissement du réseau des établissements monastiques, des églises paroissiales qui suivent le maillage des territoires et ses inflexions, ce patrimoine a été au fil du temps bâti, embelli, parfois détruit, renouvelé, parfois abandonné, reconverti ou revenu à sa vocation première.

    L'intérêt artistique et historique de ce patrimoine et sa prise en compte, son état sanitaire, les problèmes posés par son utilisation, la responsabilité des propriétaires, communes et associations diocésaines, celle des affectataires, les prises de conscience et les demandes sociales, autant de questions sur lesquelles les différentes acteurs feront part de leurs analyses, témoignages et propositions lors du colloque.

    Le phénomène se limite-t-il aux églises rurales, ou concerne-t-il également les villes ? Y a-t-il des catégories d'édifices plus menacées que d'autres ?

    Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, bien que la question dépasse très largement les seuls édifices protégés au titre des Monuments historiques qui sont de sa compétence, a souhaité que toutes ces questions soient abordées et débattues, sous la forme d'un colloque dont l'organisation a été confiée au Comité du patrimoine cultuel, instance de réflexion entre ce ministère et les représentants des différentes confessions, sur les questions relatives au patrimoine majeur dont elles sont pour partie les dépositaires.

    Date et lieu : 26 et 27 juin 2008 - Palais de Chaillot - Auditorium de la Cité, 7 avenue Albert-de-Mun Paris 16ème

    Inscription : télécharger la fiche d'inscription à retourner à l'adresse mail sg.comite-cultuel@culture.gouv.fr 

    Télécharger le programme