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artisanat

  • Bleurville, d'hier... pour demain : votre avenir est à Bleurville !

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    Bleurville, vue aérienne, juillet 2014 [cl. G. Salvini].

     

     

    Bleurville d'hier... pour demain, car nos villages et bourgs ruraux doivent continuer à vivre et se développer pour conserver à notre France son identité.

     

    Alors, vous aimez votre pays, vous aimez notre Lorraine, vous aimez les Vosges... vous aimerez Bleurville !

     

    Jeunes artisans, jeunes entrepreneurs, venez investir et vous installer à Bleurville : son cadre de vie et son environnement humain, naturel et bâti vous séduiront !

     

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  • Vosges, art de vivre et création

    vosges.jpgQu'ils soient créateurs textiles, designers, papetiers, menuisiers, marbriers, tailleurs de pierre, artistes, tapissiers, architectes, céramistes ou encore chefs de cuisine, ces artistes et artisans participent tous au "savoir-vivre à la française" qui fait la renommée des Vosges dans le monde entier.

    L'auteur nous invite a pousser la porte des ateliers de ces gardiens de savoir-faire ancestraux, rares ou exceptionnels qui lient tradition et modernité, en revisitant les styles.

    A travers de nombreux portraits d'entreprises - dont la société Sebeler de Bleurville spécialisée dans le travail de la pierre - reconnues ou moins connues du grand public, et de personnalités marquantes - chefs cuisiniers notamment - Damien Parmentier nous présente un panorama varié des produits manufacturés très haut de gamme qui font le succès du "made in Vosges".

    Cette présentation est valorisée par de nombreuses photos de grande qualité.

    Un magnifique ouvrage qui nous fait espérer en l'avenir économique du territoire et en l'excellence vosgienne.

     

    ‡ Vosges, art de vivre et création, Damien Parmentier, éditions du Chêne, 2014, 182 p., ill. (25 €).

  • Bleurville (88) : la sous-préfète a la rencontre des forces vives

    visite sous-prefete.jpg

    [Vosges Matin]

  • L’exposition « L’Art du Geste » les 18 et 19 janvier à Epinal

    L’exposition "l’Art du Geste" présentée à la Cité de l’Artisanat et de l’Entreprise 22 rue Léo Valentin à Epinal est ouverte de 14h00 à 18h00 samedi 18 et dimanche 19 janvier prochains.

    epinal.jpgElle rassemble des photos d’ateliers de menuiserie en siège de Liffol-le-Grand et quelques-unes de leurs productions exceptionnelles : La somptueuse méridienne « Sirène » de l’entreprise Henryot et Cie (3,20 m de long), la bergère à dôme en hêtre naturel sablé créée par Philippe Starck pour la boutique Baccarat à Moscou, le fauteuil en Corian, modèle de Partick Jouin réalisé pour les parties communes du Plaza Athenee, le fauteuil SEA SHELL réalisé pour les Yachts design Remi Tessier en fibre de verre plaqué ébène de macassar brillant, piétement en inox poli miroir, garniture cuir, produits par la société Laval. D’autres pièces remarquables des ateliers Yvon Hesse, Delaroux, Chemin, sont également exposées, illustrant des styles aussi différents que du Louis XIV, du Louis XVI et de l’Art Déco. Tous ces ateliers sont labellisés EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant).

    L’exposition montre aussi les pièces de concours de trois Meilleurs Ouvriers de France vosgiens en sculpture, ébénisterie et menuiserie en siège. Elle réunit également des créations artisans designers, dont la série de meubles de Framatec à Dinozé, avec le designer Jean-Luc Antoine.

    Démonstrations de tapisserie-décoration par Emmanuelle Cuny et de sculpture par Thierry Choppin. Visite guidée de l’expo' de photos avec le photographe Pascal Bodez dimanche 19 janvier entre 15 et 16h00.

     

    ‡ Entrée libre. Toutes les informations sont sur www.cma-vosges.fr

  • Bleurville : un village vosgien vous accueille à bras ouverts

    Bleurville, charmant village du sud-ouest vosgien, planté à quelques encâblures de la Saône naissante, possède un environnement naturel que bon nombre de communes lui envie : un patrimoine et une histoire multiséculaires (déjà les gallo-romains y avaient installé une villa luxueuse aux Ier-IIIe siècles...), des courbes agréables, des forêts et des paysages préservés... et des possibilités de s'installer dans cette petite cité de 360 habitants.

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    Créez votre entreprise artisanale ou de services à Bleurville ! Des maisons traditionnelles lorraines ou contemporaines vous séduiront pour y installer votre famille. N'hésitez pas à contacter la mairie de Bleurville qui vous guidera dans votre choix.

    Prenez votre départ (ou un nouveau départ !) dans la vie en vous installant dans un environnement naturel et respectueux de l'humain ! Misez sur les Vosges, installez-vous à Bleurville !

    [clichés ©H&PB]

     

    ‡ Contact mairie de Bleurville : mairie.bleurville88@orange.fr

     

  • La vie artisanale dans les Vosges au Musée Lorrain de Nancy

    vie artisanale vosges.jpgLe Musée Lorrain présente la collection du docteur Xavier Martin, authentique lorrain passionné par les arts et traditions populaires

    Rassemblée au fil des années, cette collection qui compte aut total plus d'un millier d'objets, d'outils et d'instruments de la vie quotidienne, illustre la vie artisanale et rurale vosgienne du XVIIIe au XXe siècle.

    Une sélection de quelque 350 objets vient aujourd'hui enrichir les collections d'ethnographie du Musée Lorrain grâce à la générosité de sa famille.

    Cette exposition veut à la fois être un outil pédagogique et un travail de mémoire, mettant en lumière les choix de ce collectionneur guidé par la beauté de l'objet et la place fondamentale de la transmission des savoir-faire artisanaux.

     

    >> "La vie artisanale dans les Vosges. La collection Xavier Martin", exposition-dossier au Musée Lorrain à Nancy, jusqu'au 27 juin 2010, tous les jours sauf le lundi, de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.

  • L’artisanat des tranchées au Musée Lorrain de Nancy

    Le Musée Lorrain expose, jusqu'au 9 mars 2009, les objets confectionnés par les Poilus pour tuer le temps dans les tranchées ou à l’arrière. D'émouvants souvenirs du premier conflit mondial.

     

    Douilles gravées 14-18 (1).jpgBeaucoup de Lorrains gardent en mémoire ces vases confectionnés dans des douilles d'obus qui trônaient sur le manteau de la cheminée de leurs grands-parents. Le Musée Lorrain en possède une impressionnante collection. Il conserve aussi de nombreux menus objets réalisés par les soldats français et allemands pour tuer le temps entre deux assauts. A l'occasion du 90ème anniversaire de l'Armistice de 1918, le Musée Lorrain présente, dans une salle du 2ème étage du Palais ducal, une exposition-dossier intitulée « L'art dans les tranchées ». La formule est parlante. Cependant, elle ne reflète pas la réalité, expliquent Eric Moinet, conservateur du musée et le professeur Alain-Julien Surdel, commissaire de cette exposition et spécialiste de la Grande Guerre. « Dans les tranchées, on ne faisait rien, même pas fumer, pour éviter de se signaler à l'ennemi. C'est en deuxième ligne que les soldats s'adonnaient à la réalisation d'objets, à partir de matériel de récupération. La Lorraine était une région de positions qu'il fallait tenir. Par exemple, dans les Vosges, les Allemands tenaient la Chapelotte et le Val-de-Lièvre. Souvent, ils sont restés du début jusqu'à la fin de la guerre. Théoriquement, les Français passaient une semaine en première ligne, une semaine en seconde ligne et bénéficiaient de trois jours de repos, sauf pendant les combats ».

     

    fabrication de bagues.jpgL'exposition se veut très didactique et montre les matériaux utilisés par les soldats : douilles d'obus et de balles, os de boucherie, cornes de vaches, outils provenant de la trousse réglementaire ou engins sommaires, comme cette enclumette allemande bricolée à partir d'un obus. Des photos tirées du journal L'Illustration de 1915 montrent les soldats à l'ouvrage. Une activité encouragée par la hiérarchie militaire. Le résultat figure dans les vitrines : des vases à décor floral et politique, dont certains sont de véritables œuvres d'art, inspirées de l'Art Nouveau. Une vitrine est consacrée à une étonnante collection de cannes, principalement allemandes.

     

    nénette et rintintin.jpgOn peut voir aussi des objets en aluminium : bagues et pendentifs pour les épouses, quarts gravés. Les Allemands ont beaucoup peint sur os et sculpté le bois. En témoignent deux remarquables crosses de fusils Lebel figurant un couple. Les soldats pensaient à leurs enfants et leur fabriquaient des jouets (dînettes et avions) et confectionnaient de nombreux coupe-papier, dans l'attente de courrier. Mais les deux pièces, sans doute les plus émouvantes, parce que les plus fragiles, sont deux poupées de laine « Nénette et Rintintin » fabriquées par les marraines de guerre et portées par les soldats dans leur vareuse, en guise de porte-bonheur.

     

    • Un film réalisé par Régis Caël, d'Ere Production, accompagne cette exposition. Des conférences guidées sont prévues tous les dimanches à 15 h.
    • Par ailleurs, le Musée Lorrain, qui souhaite enrichir sa collection d'objets de la Première Guerre mondiale, lance un appel aux donateurs. Contact courriel : museelorrain@mairie-nancy.fr

     

  • Musée d’Hennezel-Clairey : l'art et la matière

    Dimanche 24 août, le musée d’Hennezel ouvrait ses portes pour une journée d'exposition et de démonstrations autour de l'artisanat.

    musée hennezel.jpgL'association Saône Lorraine se consacre à la protection du patrimoine dans tout le Sud-Ouest vosgien. Chaque année à la fin du mois d'août, les portes du musée de Hennezel-Clairey sont ainsi largement ouvertes à des artistes confirmés mais souvent méconnus. Le public est très friand de ce type d'expositions, d'autant que certains participants n'hésitent pas à travailler devant les visiteurs. Beaucoup de ces créateurs sont des retraités disposant du temps nécessaire pour assouvir leur passion. Ainsi M. Moritz, instituteur honoraire, s'est maintenant spécialisé dans la fabrication d'instruments à cordes (épinette, guitare...). Quant à Henri Côme, horloger en retraite, il crée maintenant des sculptures originales en grès reconstitué. Des stands installés à l'extérieur permettaient à un tourneur sur bois et à un graveur sur verre de montrer toute l'étendue de leur savoir-faire.

     

    ancien coq clocher bleurville.jpgAutre originalité de cette journée : à chaque heure, des mannequins ont défilé pour présenter les créations d'une jeune habitante de Belrupt, Sophie Legras. Agée de 23 ans, titulaire d'un BEP « Métiers de la mode » et d'un bac pro « Artisanat et métiers d'art », elle est d'abord assistante d'éducation en collège. Et depuis cet été, elle a créé une micro-entreprise pour développer sa passion : créer des vêtements féminins (du prêt-à-porter aux robes de soirée et de mariage), mais aussi pour enfants et également des tableaux brodés d'après photographies. La broderie perlée aux paillettes n'a pas de secrets pour elle et elle réalise aussi de la layette, des bijoux et des accessoires de mode.

     

    Les visiteurs ont également profité de cette journée consacrée à l’artisanat d’art pour découvrir la passionnante exposition consacrée au « coq dans tous ses états » installée au musée d’Hennezel jusqu’à la Toussaint.

     

     

    [d’après L'Est Républicain | 02.09.2008]

  • 24 août 2008 : dimanche artistique et culturel en Saône Lorraine

    Musée de Hennezel-Clairey : l'artisanat d'art s'expose

    Coq Hennezel.jpg

     

    Spécialisé dans les activités anciennes de la forêt de Darney, le musée de La Résidence de Hennezel-Clairey porte un témoignage précieux sur un savoir-faire de cinq siècles. Pour diversifier encore plus ses salles d'exposition, une journée spéciale d'artisanat d'art sera organisée dimanche 24 août, de 10 h 00 à 18 h 30, devant le bâtiment, mais aussi dans les salles du rez-de-chaussée où une vingtaine d'artisans exposeront leurs créations et travailleront même devant le public. On pourra y découvrir également une exposition de modèles réduits ainsi que l'histoire du coq au cours des siècles. Un défilé de modes féminines aura lieu toutes les heures (11 h, 12 h, 13 h) avec les créations de Sophie Legras, de Belrupt, qui se lance dans cet art difficile et présentera ainsi ses réalisations. Une restauration sera possible à midi et sur réservation au 03.29.07.00.80. Et de 14 h à 18 h, une animation musicale sera assurée par l'orchestre de variétés « Vendredi 13 ». Et à 16 h 30, Marie-Françoise Michel, de l'association Saône Lorraine et professeur retraitée à Metz, présentera une conférence dans le musée.

     

     

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    Abbaye Saint-Maur de Bleurville : conférence sur « Le Chien d'or de Martigny »

    rue mgr laval quebec.jpgJean-François Michel, président de l'association Saône Lorraine, propose dimanche 24 août à 15 h 00 à l'abbaye Saint-Maur de Bleurville, une conférence-diaporama sur l'histoire du Chien d'or de Martigny-les-Bains. Jean-François Michel contera l'histoire d'un fils d'une famille de boulanger de Martigny-les-Bains, Nicolas Jacquin-Philibert (1702-1748), parti en 1729 au Canada sur le navire « L'Éléphant » avec l'évêque de Québec, devenu l'un des plus riches et entreprenants marchands du Canada français avant de périr assassiné. Les recherches effectuées par Jean-François et Marie-Françoise Michel montrent les liens avec un réseau de familles de Lorraine du sud, ainsi que les liens familiaux renforcés entre le héros et ses frères, devenus curés à Paris et docteurs en Sorbonne. Au Québec et en Amérique du Nord, le souvenir de Jacquin-Philibert, alias « le Chien d'or », est resté très fort grâce à un célèbre roman de William Kirby (1877).

     

    Sur le fronton du porche de l'ancien bureau de poste de Québec, connu sous le nom de « l'Édifice Louis-S.-St-Laurent », est inséré le bas-relief du Chien d'Or.

     

    Sur ce terrain se trouvait, avant le bureau de poste, la maison de Timothé Roussel construite vers les années 1688. Le terrain avait été acquis en 1673. A cette époque, la plaque du Chien d'Or était placée au-dessus de la porte de la grande maison des Roussel. C'est en 1734 que les héritiers vendent la propriété à Nicolas Jacquin dit Philibert, originaire de Martigny-les-Bains, en Lorraine.

     

    chien d'or quebec.jpgLors de la démolition de l'immeuble en 1869, la plaque fut conservée et replacée sur le fronton de l'Hôtel des Postes de Québec inauguré en 1871. On peut y lire l’inscription suivante :

     

    Je suis un chien qui ronge lo

    En le rongeant je prends mon repos

    Un tems viendra qui nest pas venu

    que je morderay qui maura mordu