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fondation du patrimoine

  • L’abbaye meusienne de Saint-Benoit-en-Woevre sauvée des ravages du temps

    Georges Duménil n’a pas pu laisser l’abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre à l’abandon, au risque de la voir détruite. Il l’a achetée pour l’euro symbolique. Maintenant il compte bien la protéger et la rendre visitable.

    De nombreux sites historiques sont, dans le département, à l’abandon. Abbaye, château, maison de maître, ferme ont été, au fil des ans, laissés sans entretien. Les intempéries et les personnes mal intentionnées ont contribué à leur dégradation. En général le coût des travaux est pharaonique. Peu de gens peuvent se permettre de restaurer, à leur frais, ces anciennes demeures qui témoignent d’un passé fastueux.

    C’est le cas de l’abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre. Elle a trouvé, grâce à Georges Duménil, si ce n’est une restauration, au moins une sauvegarde de ce qui reste de cette ancienne abbaye-château. Georges Duménil compte bien limiter les dégâts et assurer la possibilité, aux amateurs de vieilles pierres, de profiter d’un vestige et de mieux comprendre comment l’histoire a orienté son devenir.

    « Cette parcelle de terrain était à vendre et dessus les ruines de cette ancienne abbaye de Saint-Benoît-en-Woëvre. J’ai téléphoné aux héritiers et ils me l’ont vendu pour l’euro symbolique, à condition que je ne la détruise pas et qu’elle soit rendue visible au public », explique Georges Duménil, administrateur de la Fondation du patrimoine Meuse. Il ne reste rien de l’ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle. On sait qu’elle fut reconstruite par un prêtre en 1741 et qu’elle a ensuite été vendue.

    « À l’époque il y avait trois bâtiments et le cloître était fermé par une abbatiale. Elle devint ensuite un château luxueux. Les Allemands l’occupèrent en 1914. Ils l’ont transformé en hôpital avant de la détruire en 1918 », précise George Duménil. Après avoir défriché les abords, il a demandé un devis pour protéger le long mur, épais d’un bon mètre, avec des tuiles afin d’empêcher l’eau de s’infiltrer dans les pierres. Ensuite il devra abattre les arbres qui ont fini par pousser à l’intérieur.

    « Il aurait été dommage de voir ce vestige détruit. Je vais lancer une souscription afin de protéger ce qui reste et je ferai des panneaux avec des photos d’époque pour le public après avoir protégé l’ensemble avec une petite clôture. » Un long mur ouvert par de nombreuses fenêtres avec, au-dessus du porche d’entrée, un blason ainsi que des piliers monolithes de 5 mètres de hauteur et une façade faite de pierres et de briques pleines sont encore visibles.

    « Du bel ouvrage. Les pierres viennent certainement des carrières de Senonville. De l’autre côté on peut voir 5 à 6 travées du cloître mais plusieurs caves se sont écroulées et d’autres sont remplies de détritus. » En regardant avec attention les restes de l’édifice, Georges Duménil pense avoir découvert des traces de l’abbaye d’origine sous la forme d’une pierre représentant un lion...

    [d'après ER]

  • Essey-lès-Nancy (54) : l’autel de l’église Saint-Georges sera restauré

    La restauration spectaculaire de l’église Saint-Georges d’Essey-lès-Nancy ne pouvait laisser de côté le maître-autel du XVIIIe, même s’il n’est pas classé.

    Son appartenance au siècle des Lumières ne fait guère de doute. Jusqu’aux matériaux employés, menuiserie et marbre plaqué sur un substrat en maçonnerie de briques. Mais l’autel de l’église Saint-Georges est surtout en mauvais état. Pouvait-on le laisser se délabrer encore, alors que les derniers plâtres de la restauration du clocher secouent encore leur poussière ?

    Récemment, les membres de l’association Atelier Mémoire d’Essey (AME) sont venus lancer la souscription de la Fondation du Patrimoine, en présence de son délégué Michel Vicq. « A titre exceptionnel », explique ce dernier, « la Fondation accompagne ce lancement en gratifiant ce fonds de 2 500 € sur sa trésorerie ». Car la réfection en 2017 auprès de spécialistes de la taille de pierre et de la restauration de monuments historiques devrait avoisiner les 15 000 €, une fois la souscription suffisamment remplie. « Elle donne lieu à des réductions d’impôts », explique le délégué. On peut aussi souscrire auprès de la trésorière de l’AME, Colette Begin, 30 rue du Chanoine-Laurent à Essey.

    Cela dit, le maître-autel de style rocaille n’est pas classé monument historique. « Mais c’est ce qui permet à la Fondation du Patrimoine d’intervenir… » Jean-Claude Laroche, le président d’AME, n’a, en effet, pas pu avoir assez de renseignements au sujet de l’autel. « Je n’ai pas trouvé de documents le concernant lorsque j'ai écrit un livre sur l’église », explique-t-il. « Mais ne pas le restaurer alors qu’on arrive au terme de 400 000 € de travaux, cela aurait été dommage. »

    L’autel est en piteux état parce qu’il a été vandalisé, et il se murmure qu’un curé du siècle dernier aurait procédé à la vente du tabernacle associé à cet autel. A la fin des années 1960, le fait que le funeste concile Vatican II - et l'interprétation qu'en a fait l'épiscopat français - ait encouragé les prêtres à célébrer la Sainte Messe face aux fidèles n’a rien fait pour conserver ce qu’il reste de l’autel en bon état…

    [d'après ER]

  • Les Thons (88) : un pigeonnier du XVIe siècle labellisé par la Fondation du Patrimoine

    Parce qu’elle récompense aussi la préservation du patrimoine rural privé, la Fondation du Patrimoine a remis un label à un propriétaire de ce village de l’extrême sud-ouest vosgien pour la restauration d’un imposant pigeonnier.

    Plus connue pour les aides qu’elle apporte aux collectivités publiques et aux associations la Fondation du Patrimoine, en la personne de son délégué départemental Jackie Fremont, était récemment sur les terres des Thons pour récompenser un propriétaire privé, Jean-Claude Morel. En effet, cette fondation privée, qui fête cette année ses 20 ans, est également très active dans l’aide pour la restauration du petit patrimoine rural privé non protégé par les monuments historiques.

    Jackie Fremont était accompagné de Robert Mougin, maire des Thons, de Jean-François Michel et son épouse, président et animateurs de l’association Saône Lorraine, très connus pour leur constant dévouement au service du patrimoine de ce petit territoire des Vosges.

    Le label de la Fondation a été remis à Jean-Claude Morel à la suite des travaux de ravalement de son imposant pigeonnier datant du XVIe siècle qui conservent ses 1240 boulins en grès ; l’ensemble de l’édifice étant toujours resté pratiquement dans son aspect d’origine. La propriété de ces pigeonniers était réservée aux seigneurs locaux et le nombre de boulins définissait la richesse de la famille noble.

    Les travaux, d’un montant de 19 000 €, ont été réalisés en 2015. Ces travaux ont été supervisés par l’architecte des Bâtiments de France. Une plaque label a été remise à Jean-Claude Morel et Jackie Fremont l’a chaleureusement félicité pour la qualité de cette restauration et pour son attachement à faire revivre ce beau patrimoine rural traditionnel.

    Le pigeonnier est ouvert gratuitement aux visites et à ceux qui voudraient admirer aussi l’intérieur afin d’y découvrir son fonctionnement.

    Rappelons que tout propriétaire privé envisageant des travaux sur son patrimoine bâti peut s’adresser à Jackie Fremont pour tout conseil au 06 87 08 86 63.


    [d'après Vosges Matin]

  • Le devenir de la Fondation du Patrimoine dans les Vosges

  • Etat des lieux des châteaux des Vosges à l'abbaye Saint-Maur

    Le conférencier, Jean-François Michel, a brossé un tableau plutôt positif de l'état des demeures historiques vosgiennes [cl. ©H&PB].

    La vie des châteaux vosgiens n'est pas un « long fleuve tranquille ». Jean-François Michel en a décrit les heurs et les malheurs lors d'une passionnante conférence-diaporama à l'abbaye Saint-Maur.

    Si la Lorraine méridionale recense une centaine de châteaux et demeures historiques, seulement une poignée a retenu l'attention du conférencier afin de dresser un état des lieux de ces édifices emblématiques du patrimoine départemental.

    Après une période de mépris et habillés de légendes fantaisistes, nos châteaux vosgiens connurent leurs « trente glorieuses » grâce aux Journées du Patrimoine, au développement de l'archéologie et aux travaux de recherches universitaires. Et à la ténacité de propriétaires audacieux !

    A la faveur d'une mutation, plusieurs édifices castraux connurent une valorisation comme à Epinal, Fontenoy-le-Château, Parey-sous-Montfort ou Bourlemont. L'ouverture au public a aussi permis de mieux faire connaître certains châteaux (Thuillières, Darney, Beaufremont). Grâce à la ténacité de leurs propriétaires, d'autres connaissent de belles résurrections comme à Failloux ou au Bouzillon.

    Grâce à l'action de la Fondation du Patrimoine, certaines bâtisses connaissent des restitutions encourageantes comme à Dombrot-le-Sec, ou des restaurations discrètes mais de bon goût comme à Lichecourt et Sandaucourt. Malheureusement, on déplore plusieurs châteaux amputés comme à Saint-Baslemont, dégradé par plusieurs incendies, ou Les Petits-Thons, déménagé en partie aux Etats-Unis au début du XXe siècle...

    Jean-François Michel s'est aussi inquiété de l'avenir de plusieurs châteaux en cours de mutation : Pompierre, Senones, Isches, Vaudeville, Saulxures-les-Bulgnéville, et a partagé son indignation face à l'abandon d'autres, et notamment celui de Saulxures-sur-Moselotte qui est désormais à l'état de ruines.

    Globalement, le conférencier, qui est aussi délégué régional des Vieilles Maisons Françaises, s'est dit plutôt optimiste sur l'état général des demeures historiques vosgiennes ; il travaille d'ailleurs à un ouvrage à paraître fin 2015 qui fera le point sur ces châteaux et belles demeures des Vosges qui méritent d'être mieux connus. Pour être mieux appréciés.

  • A la gloire et à la mémoire des ânes de 1914-1918

    Après plusieurs années de réflexions et de travail sur le projet "Monument à la mémoire des ânes morts au cours de la Première Guerre Mondiale", la commune de Neuville-les-Vaucouleurs et la Fondation du Patrimoine de Lorraine ont conclu un partenariat et lancé une souscription publique pour l'édification de cette statue.

    En 1916, la commune de Neuville-les-Vaucouleurs a été choisie par l'état-major de la 2ème armée pour y installer un hôpital destiné à soigner les ânes blessés au cours des combats. Compagnons des Poilus, venus tout droit du Maroc, ces petits équidés se faufilaient beaucoup plus facilement que les chevaux dans les tranchées. Ils pouvaient endurer de lourdes charges et s’avéraient le meilleur moyen pour transporter, en première ligne, les denrées, les armes ou bien encore les munitions.

    En ces années de commémoration du centenaire de la Première Guerre Mondiale, la municipalité a émis la volonté d'ériger une statue à la gloire de ces héros oubliés, sur la stèle installée au cœur du village à la fin des années 90 par Raymond Boissy, rappelant l'existence d'un « hôpital animalier » durant la bataille de Verdun.

    La statue représentera un âne et un poilu. Elle sera sculptée par un artiste meusien reconnu, Denis Mellinger.

     

    ‡ Don défiscalisé possible sur https://www.fondation-patrimoine.org/fr/lorraine

  • Toul (54) : deux remarquables statues de la Renaissance acquises grâce à la Fondation du Patrimoine

    Rarement un projet patrimonial de belle qualité aura connu un aboutissement aussi prompt.

    Une souscription publique lancée le 31 janvier 2015 par la Fondation du patrimoine de Lorraine et la Ville de Toul en faveur de l’acquisition de deux statues polychromes du XVe siècle – sainte Marie-Madeleine et sainte Catherine d’Alexandrie – a produit plus de 10.000 € en trois mois, ce qui a permis à la municipalité de signer aussitôt l’acte d’acquisition et de les faire déposer au Musée de Toul.

    « D’une facture exceptionnelle, ces deux statues, toutes pénétrées d’une antique et primitive sagesse, gagnent à être visitées tant leur esthétisme est d’une fraîcheur surprenante. Leur éloquence souligne leur image, renforce leur présence et magnifie leur vocation spirituelle. Cette acquisition donne raison à ceux qui pensent que la passion de conserver est aussi forte que celle d’obtenir » a déclaré Michel Vicq, Délégué de Meurthe-et-Moselle pour la Fondation du Patrimoine.

    Récemment, devant les donateurs et les Amis du Musée de Toul, le délégué de la Fondation du Patrimoine a remercié le maire, Alde Harmand, qui "avec l’autorité du goût a eu la volonté de réchauffer le destin" de ces deux statues. Ses remerciements sont allés également au Conseil régional de Lorraine et aux nombreuses personnes dont la générosité a été appréciée et déterminante quant à la réalisation du projet.

    « Sauver c’est transmettre, c'est-à-dire enrichir la communauté des vivants » a conclu Michel Vicq.

  • Plombières-les-Bains (88) : vers la réfection de la toiture de l'église Saint-Amé ?

  • Soulosse-sous-Saint-Elophe (88) : vers une restauration de la chapelle Saint-Epéotte

  • Chaumousey (88) : des cartes postales pour restaurer l'église

    [Vosges Matin]

  • Essey-lès-Nancy (54) : une clinique au secours de l'église paroissiale

    Clocher de l'église d'Essey-les-Nancy.

    Acteur local déjà engagé depuis près de 10 ans dans des démarches de mécénat, la Clinique Louis Pasteur d'Essey franchit une nouvelle étape en s’impliquant dans la sauvegarde de l’église Saint-Georges d’Essey-lès-Nancy.

    Une convention de mécénat sera signée ce mardi 17 mars 2015 entre la clinique, l’association ‘’Atelier Mémoire d’Essey’’ et la Fondation du Patrimoine. La clinique s’engage ainsi à hauteur de 5 000 euros qui contribueront à la remise en état de la tour du clocher de cet édifice inestimable pour le patrimoine de la commune.

    Classée monument historique depuis 1990, riche d’un mobilier également classé dont un orgue Verschneider de 1861 et ornementée de tableaux du XXe siècle, l’église Saint-Georges, deuxième édifice le plus ancien du Grand Nancy, dressée au cœur du vieux village d’Essey-lès-Nancy, est victime des atteintes du temps. Fissures, dégradations, le monument est aujourd’hui menacé de disparition tant sa structure est fragilisée.

    Panser les plaies d’un édifice malade, une démarche quasi naturelle pour la clinique Louis Pasteur habituée à prodiguer assistance et soins. Ce patient pas comme les autres lui a été adressé par le Docteur Jean-Claude Laroche, Médecin à l’origine de la création de l’association « Atelier Mémoire d’Essey », passionné d’histoire et d’art. Si grâce à son action, les premières mesures de protection ont pu être prises par la municipalité, il est maintenant temps d’opérer ensemble pour un rétablissement pérenne du lieu de culte.

    Attachée à son territoire, la clinique Louis Pasteur souhaite au travers de cette donation transmettre et sauvegarder un monument qui porte la mémoire de grandes étapes et évènements de la vie des habitants. Aux côtés de nombreux autres donateurs, habitants, associations, touristes ou anonymes, la clinique, solidaire de sa commune, entend ainsi apporter sa pierre à l’édifice.

  • Souscription pour l'acquisition de deux statues de la Renaissance lorraine

    La Ville de Toul lance une souscription auprès de la Fondation du Patrimoine afin d'acquérir deux statues polychromes du XVIe siècle représentant sainte Marie-Madeleine et sainte Catherine d'Alexandrie.

    statue2.jpgCes deux statues seront destinées à enrichir les collections du Musée d'Art et d'Histoire de Toul.

    La taille des statues (1,39 m et 1,36 m), mais aussi leur polychromie, pieusement conservée depuis l’origine, ainsi que leur excellent état de conservation, nous permettent aujourd’hui d’admirer un art de la Renaissance flamboyant, vibrant de couleurs et d’une vie palpable.

    La qualité d’exécution de ces sculptures en pierre de taille, s’apprécie dans l’élégance des deux saintes, représentées debout, dans une attitude sereine. Les costumes sont gracieux, admirablement ornés de détails délicats. Les visages charmants expriment à travers des traits fins, toute la noblesse des personnages mais aussi leur bienveillance. Ils semblent animés par un souffle de vie.

    statue1.jpgEnfin, les attributs des deux saintes femmes sont clairement représentés, la roue du supplice et le livre en main pour Catherine d'Alexandrie, le pot à onguent pour Marie-Madeleine. A leurs pieds sont figurés des donateurs agenouillés, mains jointes, dans une attitude et une dimension empreintes de modestie. Ces personnages à eux seuls méritent une étude poussée qui pourrait conduire à la connaissance précise de leur commanditaire, sans doute évêque ou chanoine de Toul.

    Ces deux statues, chefs d’oeuvres inédits de l’époque Renaissance, sont de surcroît des exemples rares de la statuaire Lorraine du XVIe siècle, à rapprocher par leur qualité d’exécution, des statues connues de Champagne ou de Flandres, telles qu’on peut en voir au Musée du Louvre. Les conserver en Lorraine, dans la ville pour laquelle elles ont été commandées, est une opportunité unique, fruit d’une histoire déjà riche de mécénat, de sauvegarde et de découverte.

     

    ‡ Plus d'info et don défiscalisé sur le site de la Fondation du Patrimoine Lorraine ici https://www.fondation-patrimoine.org/fr/lorraine-15/tous-les-projets-722/detail-acquisition-de-deux-statues-renaissance-a-toul-31611

  • Vomécourt-sur-Madon (88) : projet de restauration de l'église

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    [Vosges Matin]

  • "Les Rubans du Patrimoine" pour l'église de Mont-Saint-Martin

    mont st martin.jpgLa Ville de Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle) a été mise à l’honneur le 21 novembre dernier à l'occasion de la remise du prix départemental « Les Rubans du Patrimoine » pour la restauration extérieure de sa remarquable église romane.

    Depuis quelques années, la municipalité de Mont-Saint-Martin a fait le choix de restaurer son église romane Saint-Martin érigée au XIe siècle. La réparation de la charpente, de la toiture, le sablage et le nettoyage des pierres extérieures, la mise en valeur de l’édifice en lumières et l’installation de nouveaux vitraux et d’une rosace de style contemporain ont permis sa renaissance.

    C’est pour toutes ces raisons que le jury régional du concours les « Rubans du Patrimoine » édition 2014 a récompensé la ville de cette distinction.

    [cliché : la Fondation du Patrimoine]

  • Souscription pour la restauration du temple protestant de Lunéville

    L'Association cultuelle de l’Eglise protestante unie de Lunéville-Dombasle et environs et la Fondation du Patrimoine de Lorraine ont lancé, en partenariat, une campagne de mécénat populaire pour la restauration du temple protestant de Lunéville.

    temple.jpgL’édification du temple de Lunéville a représenté un moment fort de l’histoire du protestantisme en Lorraine. Ce n'est qu'après le concordat de 1802 que les protestants ont été autorisés à réorganiser leurs églises. En 1835, la communauté de Lunéville demande que la chapelle du château lui soit affectée. En vain. Elle devra attendre 1847 pour qu'une salle communale lui soit donnée. Le nombre de fidèles augmentant, la construction d'un temple est envisagée. Une souscription publique est déjà ouverte à cette époque, à laquelle catholiques et israélites participent à côté des protestants. Le don d'une anglaise complète ce mécénat. Henri Melin, un architecte nancéien, réalise les plans du temple, dont les vitraux actuels (la rosace et les baies) constituent la principale richesse. Ils ont été réalisés entre 1958 et 1970 d'après les cartons d'Henri Macoin, paroissien et professeur à l'école nationale des Beaux Arts à Nancy. Quant à l’harmonium, il s’agit d'un instrument de belle facture sorti de la manufacture Christophe et Etienne.

    Intégré à l’histoire et au patrimoine local, le temple est depuis 2004 volontiers ouvert pour accueillir des manifestations culturelles. Sa sauvegarde est impérative. Un projet englobant la restauration et la protection des vitraux, le changement de la porte d’entrée, la peinture extérieure des huisseries et la révision de l’harmonium, est envisagé. Ce projet complété par l’éclairage nocturne des vitraux réaliserait le souhait d’Henri Macoin de voir l’édifice se transformer en lanternon, sorte de trait d’union entre la ville vieille et la ville neuve. Le montant des travaux retenu dans le cadre de la souscription publique est de 18 848 €.

     

    ‡ Plus d’info sur www.fondation-patrimoine.org

  • Neufchâteau (88) : l'escalier de l'hôtel de Houdreville restauré

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    [L'Abeille]

  • Manufacture royale de Bains-les-Bains (88) : un tableau de l'Assomption de la Vierge restauré

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    [Vosges Matin]

  • Dolaincourt (88) : le chalet de la source et la Fondation du Patrimoine

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    [Vosges Matin]

  • La Baffe (88) : rénovation de l'église avec la Fondation du Patrimoine

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    [Vosges Matin]

  • Grand (88) : restauration du tableau de sainte Libaire

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    [L'Abeille]

  • Vers la réhabilitation de la Maison des Chapelains à Domremy-la-Pucelle (88)

    lorraine,vosges,domremy,maison des chapelains,basilique,bois chenu,fondation du patrimoineL'édification de la Maison des Chapelains a débuté en 1891, pour accueillir les pères eudistes qui venaient d'arriver au village. Trois ans plus tard, la cause de Jeanne d'Arc est introduite, première étape vers sa béatification puis sa canonisation.

    Lieu d'accueil pour les pèlerins, lieux de résidence des chapelains qui s'y succèdent et promeuvent la cause de Jeanne en faisant vivre et développer le sanctuaire, la maison est reliée à la basilique Sainte-Jeanne dArc du Bois-Chenu par une galerie. Solide construction de la fin du XIXe siècle, son style s'intègre parfaitement à celui de la basilique. À l'allure typique des grandes constructions de ce temps, elle reste un témoin de l'adaptation des formes aux besoins d'une maison de ce type.

    Le bâtiment est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

    Aujourd'hui, cet élément incontournable du sanctuaire du Bois-Chenu a besoin de tous pour renaître, alors que les pères eudistes ont quitté le sanctuaire. Le diocèse de Saint-Dié va lui redonner vie mais des travaux sur les couvertures et façades, avant un aménagement intérieur sont nécessaires.

    Les travaux consistent en la réfection du clos et du couvert ; le montant retenu pour la souscription s'élève à 169 291 € TTC. Le coût global de la restauration est de 178 648 €.

    L'Association Diocésaine de Saint-Dié est le maître d'ouvrage du projet ; elle est soutenue financièrement par la Région Lorraine, le Conseil général des Vosges et par la DRAC Lorraine.

     

    ‡ Don possible sur http://www.fondation-patrimoine.org/fr/lorraine-15/tous-les-projets-722/detail-maison-des-chapelains-a-domremy-la-pucelle-15176

  • Les apprentis visitent la chapelle Saint-Basle de Lignéville

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    [L'Abeille]

  • Robécourt (88) : restauration de l'église N.-D. de l'Assomption avec la Fondation du Patrimoine

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    [L'Abeille]

  • Robécourt (88) : l'église paroissiale en travaux

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    [Vosges Matin]

  • Lignéville (88) : les travaux se poursuivent à la chapelle Saint-Basle

    lignéville.jpgLa chapelle Saint-Basle de Lignéville poursuit sa cure de rajeunissement.

    Après les extérieurs, c'est au tour de l'intérieur de connaître une nouvelle jeunesse ; première protection avant l'hiver avec l'application d'une couche d'enduit mural. Les travaux reprendront aux beaux jours annonçant une véritable résurrection printanière !

    La souscription lancée par La Fondation du Patrimoine - Lorraine est toujours ouverte. Les dons s'élèvent actuellement à 5 125 €.

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    La rénovation de l'intérieur de la chapelle [crédit photo : ©Gilou Salvini]



    Rappelons que votre don est déductible en partie des impôts. Par exemple :

    - si vous donnez 10 €, déduction de 6,60 €
    - si vous donnez 50 €, déduction de 33 €
    - si votre entreprise donne 100 €, déduction de 60 €

     

    ‡ Plus d'info sur : www.fondation-patrimoine.org

  • Une souscription pour restaurer la Croix de Lorraine de Colombey-les-Deux-Eglises

    La Fondation Charles de Gaulle, en partenariat avec la Fondation du Patrimoine, lance une souscription pour la restauration de la Croix de Lorraine de Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne).

    CROIX LORRAINE.JPGLa décision de réaliser la croix de Lorraine de Colombey trouve son origine en 1954, le jour où le général de Gaulle confie à un journaliste : « Voyez cette colline. C’est la plus élevée. On y édifiera une croix de Lorraine quand je serai mort ». D’après André Malraux, le Général sceptique aurait ajouté : « Personne n’y viendra, sauf les lapins pour y faire de la résistance… ». En réalité, dès son édification, elle attire 400 000 visiteurs…

    Grâce à une souscription nationale et l’aide de 67 pays étrangers, la croix de Lorraine de Colombey fut inaugurée le 18 juin 1972. Constituée de blocs de granit rose de Bretagne et de plaques de bronze, elle domine aujourd’hui de ses 43,50 mètres le site classé de la colline de Colombey.

    La croix nécessite aujourd’hui des travaux d’entretien qui sont, pour la Fondation Charles de Gaulle, l’occasion de procéder à des aménagements qui permettront de mieux accueillir les 100 000 visiteurs qui viennent chaque année retrouver le souvenir et l’esprit du Général de Gaulle et de garantir leur sécurité.

    Le montant des travaux s’élève à 359 625 €. La croix de Lorraine mesure 44,30 mètres de haut pour un poids total sans fondations de 950 tonnes. Elle est revêtue d’un parement en granit rose de Perros-Guirec est habillée de surfaces en bronze de 10 mm d’épaisseur.

    Plus de quarante ans après son édification, elle nécessite un nettoyage global et une restauration au niveau des jointements. Sur l’esplanade, les pierres en granit gris clair du Tarn doivent être changées.

     

    ‡ Don défiscalisé possible sur www.fondation-patrimoine.org

  • Lignéville (88) : La Fondation du Patrimoine soutient la restauration de la chapelle Saint-Basle

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    [Vosges Matin]

  • Lancement des travaux de sauvetage de la chapelle templière de Libdeau (54)

    libdeau.jpgCinq mois après le lancement de l'opération de sauvetage de la chapelle templière de Libdeau, les deux partenaires, la Fondation du Patrimoine et l'association CERCTL, ont faire part récemment de l’avancée du projet.

    « Cette fois, le moment est particulièrement chargé d’émotion puisque je peux enfin annoncer que le plan de financement pour la réalisation des travaux d’urgence est bouclé et que ces derniers vont pouvoir débuter dès fin juin », a déclaré le Président du CERCTL. Dans un laps de temps relativement court, l’association a donc réussi à réunir la somme de 105 422,62 €, tous partenaire confondus. Un exploit !

    Enfin, la restauration de la chapelle va pouvoir commencer. Les travaux débuteront par la purge des éléments dangereux, l’installation d’un échafaudage qui enjambera l’édifice et la dépose d’une partie de la toiture endommagée. La corniche sera provisoirement stabilisée par un cordon de béton afin de recevoir la charpente et la toiture provisoire.

    La chapelle devrait être sécurisée et mise hors d’eau pour la fin du mois de juillet 2013.

    [source : La Fondation du Patrimoine | Plus d'info sur http://libdeau.fr/index.php/travaux]

  • Vittel (88) : histoire d'une architecture, la galerie thermale

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