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belgique

  • Lettre ouverte à François Fillon

    Notre correspondant belge Jean-Pierre Snyers, ami de la Lorraine et de la France, nous communique sa lettre ouverte adressée à François Fillon. C'est bien volontiers que nous la partageons avec nos lecteurs tant l'enjeu de ce qui se passe actuellement en France à l'occasion de ces élections présidentielles est fondamental.
     
    "Monsieur Fillon,
     
    De ce petit royaume qu'est la Belgique, j'observe avec stupeur la cabale orchestrée contre vous. Vous le savez mieux que quiconque, entre justice, gauche et médias, l'entente règne en maître. Sans prendre en compte la moindre présomption d'innocence, on se refile en secret des informations qui n'ont qu'un seul but : vous empêcher d'être élu tout en vous présentant comme coupable sans attendre un jugement prononcé. Vases communiquant, fuites d'enquêteurs aux journalistes, on n'est pas loin semble t-il d'un état totalitaire.
     
    A jets continus, télé, journaux et radio déversent le fiel de leurs intox qui ressemblent comme deux gouttes d'eau aux propos d'une concierge acariâtre. Considérant les français comme des enfants, comme les plus naïfs du monde, ils espèrent que leur gavage incessant les transformera dans les urnes en robots au service de leur idéologie asservie à la pensée unique.
     
    Votre drame, cher Monsieur Fillon, c'est que vous ne vous appelez pas Macron. Si vous portiez ce nom, tout vous serait pardonné. De ses "casseroles", quasi personne n'en fait état. D'ailleurs à l'entendre, elles ne sont que des "rumeurs". Pas la peine de chercher plus loin, puisque c'est lui qui le dit. L'idole peut dormir tranquille. La petite fée des lobbys peut continuer à sourire à tout le monde en faisant miroiter qu'à coups de baguette magique, elle ouvrira son porte-monnaie aux électeurs d'un pays qui croule sous une dette incommensurable. Et dire qu'il y en a qui sont dupes ! Et dire qu'à coups de lavage de cerveaux, certains sont prêts à croire les balivernes d'une girouette flatteuse de l'ego et insipide. Du liquide plutôt que du solide, une tisane à la camomille à la place de vitamines, du Hollande jusqu'à plus soif, est-ce cela que désire le peuple de France ?
     
    Cher Monsieur Fillon, seul contre ce qu'il convient d'appeler une mafia, vous incarnez cette force et ce courage qui ne caractérisent aucun de vos ennemis. Face aux crachats et à la haine de ceux qui dans leurs mains sales, tiennent les pierres de la lapidation, vous nous montrez combien votre stature, celle qui doit caractériser un président, peut donner à la France autre chose qu'une voix fluette, qu'une image aussi ambiguë que prête à toutes les contradictions et à tous les compromis.
     
    Puisse malgré la manipulation éhontée qu'il subit, votre peuple se réveiller avant qu'il ne soit trop tard."

    Jean-Pierre Snyers

    Son blog : jpsnyers.blogspot.com

  • Des reliques du Bienheureux Charles Ier de Habsbourg-Lorraine en l’église Notre-Dame du Sablon à Bruxelles

    reliques bhx charles.jpgLe saviez-vous ? En l’église Notre-Dame du Sablon à Bruxelles sont conservées des reliques du Bienheureux Charles Ier d’Autriche – ou de Habsbourg-Lorraine - béatifié en 2004 par Sa Sainteté le pape Jean-Paul II.

    C’est en cette même église que l’un des petits-fils du dernier empereur d’Autriche et roi de Hongrie, l’archiduc Lorenz d’Autriche-Este épousa en 1984 la princesse Astrid de Belgique.

    La Lorraine conserve également des reliques du Bienheureux Charles en la basilique Saint-Epvre de Nancy et une chapellenie lui est également dédiée dans la cité ducale.

    [info aimablement communiquée par O. Bena]

  • Anne-Charlotte de Lorraine, une princesse abbesse européenne (1714-1773)

    anne charlotte.jpgDe toutes les abbesses qui gouvernèrent le chapitre de Remiremont, Anne-Charlotte de Lorraine (1714-1773) fut une des plus prestigieuses. Petite-nièce du Roi Soleil, belle-soeur de l'impératrice Marie-Thérèse de Habsbourg-Lorraine, tante de Marie-Antoinette, sa vie se partagea entre Lunéville où elle naquit dans le château construit par son père Léopold, duc de Lorraine et de Bar, Commercy, Vienne au côté de son frère François-Etienne devenu empereur et enfin Mons, en Belgique (Pays-Bas autrichiens à l'époque) où elle dirigea le chapitre Sainte-Waudru.

    Malgré son éloignement, elle fit reconstruire avec faste le palais abbatial de Remiremont qui subsiste toujours et resta jusqu'à son décès abbesse du chapitre noble de la cité vosgienne.

    Cette publication se veut être à la fois le catalogue de l'exposition consacrée essentiellement aux portraits d'Anne-Charlotte de Lorraine et les actes d'une journée d'études organisée par la Société d'histoire de Remiremont et de sa région à l'occasion du tricentenaire de sa naissance. Il regroupe les travaux inédits de plusieurs historiens, universitaires et conservateurs. Les auteurs se sont intéressés à l'iconographie d'Anne-Charlotte de Lorraine, à son enfance lunévilloise, à ses séjours à Vienne, sans oublier les Lorrains qui entourent la princesse, la construction du palais abbatial de Remiremont, son activités d'épistolière, ses sceaux, ses liens avec Madame de Graffigny, son administration capitulaire et sa pompe funèbre.

     

    ‡ Anne-Charlotte de Lorraine, une princesse-abbesse européenne (1714-1773), collectif, catalogue de l'exposition et actes de la journée d'études, Musée Charles de Bruyères et Archives municipales de Remiremont, 2014, 99 p., ill. (18 €). Disponible auprès du Musée Charles de Bruyères, 70 rue Charles de Gaulle, 88200 Remiremont ou par mail : aurelien.vacheret@remiremont.fr

  • Belgique : la statue lumineuse installée dans l'église de Sart

    vierge.jpg17 septembre 2014. C'est  en présence des bourgmestre et  échevins, du curé de la paroisse et de nombreux journalistes, tels ceux de RTL, de la RTBF, de Télé-Vesdre, de L'Avenir, de La Meuse ou encore du Républicain Lorrain qu'ont eu lieu l'inauguration de la restauration de la tour de l'église du XIIe siècle et surtout l'installation de la statue lumineuse de la Vierge de Banneux qui a tant défrayé la chronique ces derniers temps.

    Rappel

    Qui ne se souvient d'avoir vu à la télévision et dans les journaux les foules considérables qui se rendaient dans le petit hameau de Sart-Station, pour contempler dans le garage de Nadia et Daniel Lefloch (propriétaires de la statue) l'illumination dès na nuit tombée de cette Vierge en plâtre qui n'a cessé d'interpeller les pèlerins ou les simples curieux ? On le sait, par la suite, une expertise a été faite à l'université de Liège. Conclusion des experts : la statue, comme la peinture qui la recouvre date de plus de 50 ans. Pourquoi s'illumine t-elle ? Selon eux, parce que cette peinture contient des particules composées de sulfure de zinc. Telle est leur explication. Pour eux donc, rien de surnaturel, juste un simple phénomène chimique.

    Questions

    Je dois vous avouer que je reste sur ma faim. Pourquoi ce mystérieux produit n'a t-il commencé à fonctionner qu'après plus de 50 ans, le 17 janvier 2014 ; jour anniversaire de l'apparition de la Vierge à Pontmain ? Toute expérience scientifique devant être reproductible pour être valable, pourrait-on aujourd'hui enduire une statue de cette même peinture en faisant en sorte que celle-ci ne commence à s'illuminer qu'après l'an 2064 ? Permettez-moi d'en douter. De plus, par quel prodige cette Vierge en plâtre ne s'éclaire-t-elle que lorsqu'il y a une présence humaine et pourquoi faut-il parfois attendre dix longues minutes avant qu'elle ne s'éclaire ? De tels éléments ne correspondent pas du tout avec la manière dont se comportent les statues phosphorescentes que l'on peut acheter dans les magasins d'articles religieux. Puis-je également ajouter que des guérisons spectaculaires (notamment de cancers) se sont produites parmi les pèlerins ?...

    L'avenir

    Depuis qu'elle se trouve dans la tour de l'église, de très nombreux pèlerins viennent se recueillir. Même des cars sont déjà venus et d'autres sont programmés. Quant à la timide protection en verre qui existe pour l'instant, elle sera dans les tout prochains jours remplacée par une autre fabriquée au Val Saint Lambert qui sécurisera comme il se doit cette statue qui, je le crois, n'a pas fini de faire couler de l'encre. Ajoutons que l'installation de cette statue dans la tour de l'église ne s'est pas faite sans l'accord de l'évêché, des autorités communales et du conseil de fabrique et que, s'il s'était agi d'une supercherie, jamais celle-ci n'aurait trouvé place dans un lieu de culte.

    Libre à chacun bien sûr de croire qu'il s'agit d'un miracle ou d'un phénomène naturel. Reste que beaucoup trouve en ce lieu, auprès de la Vierge Marie, un réconfort qu'ils attendaient.

    Jean-Pierre Snyers

  • A propos de la statue "miraculeuse" de Jalhay

    belgique,vierge,jalhay,jean pierre snyersOn le sait, l'Université de Liège a déterminé que l'illumination de la statue de la Vierge de Jalhay (Belgique) est le résultat d'une peinture composée de sulfure de zinc. Cela dit, des questions demeurent. En voici quelques unes :

     

    1. La statue et la peinture qui la recouvre date d'il y a plus de 50 ans. Pourquoi cette mystérieuse peinture n'a-t-elle commencé à fonctionner que le 17 janvier 2014 ? Toute expérience scientifique devant être reproductible, pourrait-on enduire une statue en faisant en sorte que celle-ci ne s'éclaire qu'en 2064 ?

    2. Pourquoi les statues réalisées à la même époque composées de cette même peinture ne s'illuminent-elles pas  et pourquoi de multiples objets (nains de jardin, vases, assiettes...) qui sont recouverts de ce même produit ne s'illuminent-ils pas non plus ?

    3. Par quel prodige ne s'éclaire-t-elle que lorsqu'il y a une présence humaine (l'expérience a été faite à de nombreuses reprises) ?

    4. Comment expliquer que cette statue ne commence parfois à s'éclairer qu'après 10 longues minutes (j 'en ai moi-même été témoin à plusieurs reprises et un journaliste du quotidien « Het Laaste Nieuws » aussi) et que l'illumination de celle-ci est en même temps visible par certains et pas par d'autres ? J'en ai également été témoin. Comme chacun le sait, dans le cas d'une statue phosphorescente, dès l'obscurité, le phénomène lumineux est immédiat et visible par tout le monde.

    5. Pourquoi les endroits abîmés (c'est à dire ceux où il n'y a plus de peinture) s'éclairent-ils aussi ? Ayant une statue phosphorescente, j'ai fait l'expérience. Contrairement à la statue de Jalhay, les quelques endroits où j'ai enlevé de la peinture ne s'illuminent pas.

    6. Comment expliquer les multiples guérisons (parfois spectaculaires) produites par les prières adressées auprès de cette statue ?

    En conclusion : je ne comprends toujours pas en quoi l'explication de l'ULG peut être considérée comme étant rationnellement satisfaisante et demeure très sceptique quant à la capacité des experts de nous fournir des réponses convaincantes aux six questions posées. A mon sens, il serait judicieux que l'évêché de Liège fasse sa propre enquête, notamment en interrogeant de multiples témoins de ce phénomène pour le moins très mystérieux.

    Jean-Pierre Snyers

    blog : jpsnyers.blogspot.com

    [cliché : J.-P. Snyers et la statuette de la Vierge de Jalhay]

  • Lettre ouverte à ceux qui ne croient pas au miracle de la statue de Jalhay

    A propos de la statue de la Vierge qui s'illumine à Jalhay, en Belgique, notre aimable correspondant Jean-Pierre Snyers, nous communique le texte ci-dessous :

    vierge.png"Excusez-moi de me présenter brièvement. J'ai 57 ans, marié et père de 5 enfants. J'ai étudié les sciences religieuses protestantes, puis suis devenu catholique.

    J'écris depuis 32 ans (en tout 22 ouvrages, un millier d'articles  et j'ai collaboré à deux dictionnaires publiés chez Fayard). Je n'ai jamais eu le moindre signe de l'Au-delà. Ma foi est avant tout rationnelle. Mais comme vous le savez sans doutes, j'ai eu, pour la première fois de ma vie l'occasion d'assister à un phénomène que je ne suis pas près d'oublier : celui de l'illumination d'une statue de la Vierge, toute remplie de manière uniforme d'une lumière blanche. Non, je ne suis le seul « fou » à parler ainsi. 5000 personnes (dont un groupe de jeunes délinquants (littéralement transformé après avoir vu le phénomène) peuvent en témoigner aussi. Je dois vous avouer que j'ai été peiné de lire les mensonges qui ont été répandus dans la presse belge. Leurs explications ? Panneaux photovoltaïques (alors que la maison en est dépourvue), ligne à haute tension,  sans compter l'exhibition de statues phosphorescentes  (comme on peut en acheter des tas à Banneux) dont la lumière verte n'a pas la moindre chose à voir avec ce que nous avons pu contempler à Jahay. Inutile de vous dire que ces « courageux témoins » parlaient à visage couvert et que personne ne sait ni leur nom ni leur adresse. Quant au journal « La Meuse », avant même l'expertise, on n'a pas hésité à titrer qu'il s'agit d'une supercherie. Maintenant que l'expertise est faite et que l'Université de Liège a déterminé que la statue est depuis 40 ans recouverte d'une peinture composée de  sulfure de zinc, ces journalistes vont-ils s'excuser d'avoir traité les propriétaires d'escrocs ? Non, n'est-ce pas ! En attendant, le mal est fait et, sans chercher plus loin,  tout ce que les gens auront retenu c'est qu'il ne s'agit pas d'un miracle. « L'infaillible » RTBF en tête en a décidé ainsi.

    Peinture composée de sulfure de zinc ? Et alors ? Des tas d'objets (et pas seulement des statues de la Vierge) le sont aussi. S'éclairent-ils également ? Quand on pose aux professeurs de l'Université de Liège (pour la plupart francs-maçons) la question de savoir pourquoi la statue ne s'est éclairée qu'après 40 ans, pas de réponse. Quand on leur demande pourquoi celle-ci ne devient lumineuse que lorsqu'il y a des gens présents dans la pièce (le test a été effectué à plusieurs reprises, notamment par le curé de Jalhay, qui, sorti de la maison, a vu de l'extérieur que celle-ci n'était plus éclairée), pas de réponse. Quand on leur demande pourquoi les endroits où il n'y a pas de peinture (car la statue est abîmée) sont illuminés aussi, pas de réponse non plus. De qui se moque-ton ? Tant qu'on y est, disons que le phénomène est dû au passage des oiseaux migrateurs ou au sifflement du TGV !  Quant aux nombreuses guérisons et à la transformation de milliers de gens qui, comme moi, l'ont vue, c'est encore de la fumisterie ? Qui a déjà été guéri en regardant un vase ou un nain de jardin ? Que ceux qui partent du postulat que le surnaturel n'existe pas, nous prouvent rationnellement qu'il n'existe pas. Quand à moi, il me faudrait beaucoup plus de foi pour accepter les « explications » de l'ULG que pour croire qu'à travers d'humbles signes, le Ciel peut nous rejoindre et nous réconforter."

    Jean-Pierre Snyers, Blindef 2, 4141 Louveigné

    adresse blog : jpsnyers.blogspot.com

  • Belgique : une statue de la Vierge miraculeuse ?

    vierge lumière.jpg"A quoi attribuer l'illumination, le soir venu, de la désormais célèbre statue de la Vierge à Sart-Jalhay, en Belgique ?

    Pour expliquer rationnellement ce mystère, on aura tout entendu : radioactivité, ondes, panneaux photovoltaïques... Bref, il ne manque plus que l'influence de la lune, le passage des grues et le sifflement du TGV pour satisfaire les esprits les plus opposés au surnaturel.

    Figurez-vous que je suis allé deux fois « voir sur place ». La première : en pleine journée.  J'ai pu regarder tant et plus  et prendre en mains cette statue de plâtre qui fait couler tellement d'encre. Une trentaine de centimètre, brunâtre, un peu abîmée par le temps. Rien de très spécial. La deuxième : le 16 mars, le soir.  Environ 1500 personnes. Deux heures de file d'attente. Avec une trentaine d'autres visiteurs, me voici  enfin à nouveau face à cette représentation de la Vierge (telle que je l'avais vue). Puis voici que quelqu'un éteint. Tout est plongé dans l'obscurité totale... sauf que deux secondes plus tard, la statue est, de la tête aux pieds, remplie d'une lumière blanche, extraordinaire.

    Comme tant d'autres, je vous avoue que je suis bouleversé. Une personne la retourne pour nous faire constater que le dos n'est pas éclairé, et la remet ensuite face à nous, toute illuminée. Quelqu'un rallume. Tout redevient normal. A deux reprises, nous avons assisté à ce test. Qu'en conclure ? Une chose est sûre :  à voir nos visages et nos gestes de piété après avoir vu, une telle expérience n'est pas prête d'être oubliée.

    Alors quoi ? Surnaturel ? L'avenir nous  dira peut-être  si ce phénomène qui a débuté le 17 janvier (date anniversaire de l'apparition de la Vierge à Pontmain), est d'ordre divin ou non.  Autre question : pourquoi les caméras et les appareils photos ne parviennent-ils pas à capter l'image de cette statue lorsqu'elle est illuminée ? Serait-ce parce que cette lumière n'est pas de ce monde ? En attendant, souvenons-nous de ces mots du philosophe Jean Guitton : « Le surprenant, c'est la négation préalable des esprits qui se disent scientifiques . »  

    Jean-Pierre Snyers  

  • A ceux qui cherchent...

    snyers.jpgLe blogueur belge Jean-Pierre Snyers, ami du pays de la Saône Lorraine - il y a possédé un temps une résidence secondaire - partage dans son petit ouvrage des raisons de croire, en forme de billets d’humeur plutôt dérangeants.

    Il a rassemblé un florilège de ses plus récentes notices apologétiques dédiées, comme l’indique le titre de la brochure, A ceux qui cherchent…. Celle-ci débute par un paradoxe : une lettre aux indifférents. Une fois convertis à l’inquiétude existentielle, l’auteur les prendra par la main sur le sentier de la recherche du sens : des origines de l’univers à la résurrection des morts, en passant par la fiabilité des Ecritures et de la Tradition, et les questions les plus diverses. Sur le bien et le mal, le Purgatoire, les miracles, la foi pluraliste au goût du jour ou l’autorité dans l’Eglise.

    Comme l’auteur n’est pas un théologien conciliaire, il ne se contente pas de soulever des questions, il avance des réponses ou des objections aux doutes. Quoiqu’en disent certains, un peu de prosélytisme de bon aloi n’a jamais fait de tort à personne !

    Auteur de plusieurs essais, Jean-Pierre Snyers est rédacteur à la revue mensuelle belge Médiatrice et Reine. Il est en outre conférencier et membre de l'Association des écrivains belges. On peut visiter son blog : http://jpsnyers.blogspot.fr 


    ‡ A ceux qui cherchent..., Jean-Pierre Snyers, éditions Sursum Corda, 2013, 25 p. (3 € port compris).

    >> La brochure peut être commandée à : Sursum Corda asbl, rue Vinâve d’Île, 20/64, B-4000 Liège.

    >> IMPORTANT ! Contactez le mail sursumcorda@skynet.be afin d'obtenir les références bancaires pour le règlement.

  • Charles-Alexandre de Lorraine, prince de l'Europe des Lumières

    charles-alexandre.jpgLa Lorraine fête cette année le tricentenaire de la naissance de Charles-Alexandre de Lorraine (1712-1780). Mais qui était donc ce prince lorrain ? L'exposition, présentée au château de Lunéville jusqu'au 16 septembre, nous ouvre sur la vie de ce prince à la destinée hors du commun.

    Douzième enfant du duc Léopold, Charles-Alexandre passe des années heureuses au château de Lunéville, loin de l'exercice du pouvoir dont la perspective revient à ses frères aînés. Ce temps d'insouciance est marqué toutefois par une éducation soignée, qui devait faire du jeune homme une figure marquante de l'Europe éclairée.

    En 1736, sa vie bascule lorsque son frère, le duc François III, renonce à la Lorraine pour accéder au trône impérial en épousant Marie-Thérèse de Habsbourg. Charles-Alexandre quitte alors Lunéville et rejoint la cour de Vienne. C'est tout d'abord par les armes qu'il sert ce pouvoir nouveau, avant d'endosser un rôle qui lui convient mieux, celui d'administrateur attentif et généreux, pétri de l'idéal chrétien. En tant que gouverneur général des Pays-Bas autrichiens - l'actuelle Belgique -, Charles-Alexandre de Lorraine révèle en effet son tempérament de véritable prince catholique éclairé, à la fois ami des arts et du faste, propagateur des évolutions techniques et, avant tout, garant du bonheur de ses peuples.

    L'ouvrage, édité à l'occasion de cette exposition, rassemble les contributions des spécialistes de l'histoire de la Lorraine du XVIIIe siècle ainsi que des historiens de la Belgique : Catherine Guyon, maître de conférences en histoire à l'Université de Lorraine ; Thierry Franz, doctorant en histoire de l'art à l'Université de Lorraine ; le général Alain Petiot, membre de l'Académie de Stanislas ; Michèle Galand, professeur à l'Université libre de Bruxelles ; Renate Zedinger, docteur en histoire à l'Université de Vienne ; Leo De Ren, maître de conférences à l'Université catholique de Louvain ; Elisabeth Derveaux, attachée scientifique au musée communal de Tervuren (Belgique).

     

    ‡ Charles-Alexandre de Lorraine, prince de l'Europe des Lumières, collectif, Serge Domini  éditeur, 2012, 79 p., ill. (15 €).

  • Orval, le Val d'Or depuis la nuit des temps

    orval.jpgDepuis la nuit des temps, de lointains ancêtres se sont établis au bord d'un vallon marécageux où jaillit une source d'une limpidité exceptionnelle dont ils ont fait leur divinité tutélaire. C'est l'eau qui a fait Orval, dans le pays Gaumais.

    Après avoir embrassé la foi chrétienne, ils ont transmis le flambeau à quelques bénédictins venus d'Italie. La célèbre comtesse Mathilde passant en ces lieux, laissa choir sa bague dans cette fontaine. Après l'avoir recouvrée, elle s'écria "Désormais et pour toujours, je voudrais qu'on l'appelle Val d'Or."

    Les cisterciens venus de Trois-Fontaines ont pris la relève en 1132. Ils ont appelé Orval leur abbaye et le vallon qu'ils ont entouré d'un grand mur.

    A travers heurs et malheurs, cette abbaye a rayonné jusqu'à la Révolution.  En 1926, après un siècle d'abandon, la vie cistercienne a repris dans le Val d'Or où l'abbaye est un haut lieu spirituel belge, à deux pas de la Lorraine, dont la haute tour émergeant de la brume matinale est le symbole bien vivant.

    L'auteur, le père Paul-Christian Grégoire, qui fut moine cistercien à Orval, nous conte l'histoire par le détail de cette grande fondation religieuse en s'appuyant sur les sources les plus sûres.

     

    ‡ Orval. Le Val d'Or depuis la nuit des temps, Paul-Christian Grégoire, éditions Serpenoise, 325 p., ill. (28 €).

  • Les activités estivales de Saône-Lorraine

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