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tourisme

  • L'image des Vosges du XIXe au XXIe siècle

  • Bleurville (88) : "Les Vosges côté sud-ouest" en visite

    [Vosges Matin]

  • Bleurville (88) : les acteurs du tourisme promeuvent "Les Vosges côté sud-ouest"

    Devant le prieuré bénédictin de Bleurville [cl. H&PB].

    Bleurville accueillait ce 2 mai 2015 les acteurs du tourisme dans le sud-ouest vosgien à l'initiative des communautés de communes du Pays de Saône et Madon, du Pays de la Saône vosgienne, du Val de Vôge et des Marches de Lorraine ainsi que des syndicats d'initiative de Bains-les-Bains, Darney, Monthureux-sur-Saône et Martigny-les-Bains.

    L'après-midi était consacré à la présentation des activités de quatre associations : les Amis du Vieux-Fontenoy qui travaille à la restauration du donjon médiéval de la cité de la Vôge, l'association Environnement & Patrimoine de Martigny-les-Bains qui gère les anciennes thermes, Yves Humblot, sculpteur et animateur du domaine de Guillevic à Darney, et l'association du marché bio de Bleurville qui organise mensuellement le marché des producteurs locaux.

    A l'issue, les participants ont visité l'abbaye Saint-Maur et le musée de la Piété populaire.

  • Tourisme lorrain : Metz attire toujours plus d'étrangers

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  • Sud-Ouest vosgien : mieux exploiter les richesses touristiques

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    [Vosges Matin]

  • "Vosges, terre de tourisme" : les actes du colloque de 2011

    vosges,tourisme,colloque,vosges terre de tourisme,archives départementales des vosgesLes Vosges sont un département touristique à n'en point douter. L'exposition Vosges, terre de tourisme présentée en 2010 aux Archives départementales à Epinal, prolongée par un colloque sur la même thématique en 2011, ont mis en lumière cette richesse à la fois historique et patrimoniale, économique et culturelle.

    Le voyage de Montaigne dans les Vosges aurait pu être un fait isolé mais d'autres se rendent dans nos Vosges, nous laissant des témoignages sur les lieux visités. Que ce soit le bénédictin allemand Gabriel Bucelin au XVIIe siècle ou l'abbé Grégoire à la fin du XVIIIe. Dans le second quart du XIXe siècle se développe le tourisme en France : publications et monographies décrivent les régions de France et incitent les premiers touristes à découvrir les Vosges. Villes thermales, Club vosgien, premiers syndicats d'initiatives drainent de plus en plus de visiteurs dans le département après la guerre de 1870. Le recueil éclaire d'un jour nouveau la longue tradition d'accueil du département qui continue de s'écrire année après année grâce aux collectivités territoriales et aux initiatives privées, contribuant ainsi au développement économique du territoire.

    Loin d'un recueil austère, ces Actes rassemblent des contributions d'érudits et des témoignages de professionnels du tourisme. L'ouvrage est par ailleurs agréablement et abondamment illustré.

     

    ‡ Vosges, terre de tourisme, Isabelle Chave et Marie-Astrid Zang (dir.), Conseil général des Vosges - ADV, actes du colloque des 10-11 mai 2011, 2012, 153 p., ill. (18 €).

  • Saône vosgienne : quel avenir pour nos territoires ruraux ?

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    [Vosges Matin]

  • AG de la Saône touristique : quel tourisme pour le Sud-Ouest vosgien ?

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    [Vosges Matin]

  • Vosges : Pôle d'excellence rural "Tourisme de mémoire 14-18"

    Le pôle d'excellence rural "Tourisme de mémoire 1914-1918", obtenu conjointement par les agences de développement touristique vosgienne et alsacienne, vient d'être présenté.

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    [Vosges Matin]

  • Epinal : colloque "Vosges, terre de tourisme" aux ADV les 10 et 11 mai

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    lorraine,vosges,épinal,tourisme,archives départementales des vosges,colloque

    >> Inscrivez-vous en renvoyant ce bon : inscription colloque ADV.pdf

  • Vosges, terre de tourisme

    vosges tourisme.jpgLes racines du tourisme sont parfois à rechercher bien avant que le terme de "touriste" ne soit introduit dans la langue française. Dans les Vosges, dès 1500, d'après les sources conservées, de premiers voyageurs vinrent goûter à cette terre riche d'eaux thérapeutiques, d'abbayes rayonnantes et de bon air.

    Spectacle et ressources de la montagne, sites historiques, vie des eaux deviennent le socle de l'attractivité du département. Grâce aux sociétés de promenades, dès 1875, aux syndicats d'initiative et aux guides nationaux et régionaux, les villes et les vallées des Vosges, vantées par les couleurs clinquantes des affiches des Chemins de fer de l'Est, s'ouvrent à un afflux nouveau. Le réseau routier et ferré accompagne ce formidable essor jusqu'à la Seconde Guerre mondiale et draine aristocrates et curistes, érudits ou marcheurs attirés par la "ligne bleue" des Vosges.

    Avec les congés payés en 1936, place à toutes les formes du tourisme populaire ! Colonies de vacances, campings, auberges de jeunesse, refuges, gîtes ruraux, villages de vacances fleurissent. Apparus avec le siècle, ski et sports de glisse prennent leur plein développement, consacrant la "double saison" caractéristique des Vosges.

    Autour des contributions de plus de dix auteurs, cet ouvrage fouille dans le riche passé de ce territoire jusque vers 1500, et retrace, sur cinq siècles, grâce aux journaux de voyage, affiches, carnets de dessins, guides, photographies, cartes postales, l'histoire d'une activité devenue un pilier économique du département des Vosges.

    Alors, bon voyage dans nos Vosges !

     

    >> Vosges, terre de tourisme. Du siècle de Montaigne à nos jours (1500-2000), Isabelle Chave (sous la dir.), Conseil général des Vosges/Archives départementales des Vosges, 2010, 187 p., ill., cartes (18 €).

  • "Vosges, terre de tourisme. De Montaigne à nos jours"

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    >> Une exposition, trois sites. A découvrir du 18 novembre 2010 au 19 février 2011.

  • Le sud-ouest vosgien à la carte

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    [Vosges Matin]

  • Sud-ouest vosgien : l'union des communautés de communes et syndicats d'initiative pour la promotion du territoire

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    [Vosges Matin | 30.01.10]

  • Verdun et le tourisme de mémoire

    Verdun sera le premier site à bénéficier d'un accord cadre pour sa politique de tourisme de mémoire. Un pari qu'Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants est prêt à mener avec le département. Avec le maire de la cité de la Paix.

    verdun.JPGL'Est Républicain : Quel est le but de la signature d'une convention cadre. En quoi engage-t-elle l'Etat vis-à-vis du département de la Meuse ?

    Hubert Falco : En 2014, nous commémorerons le centième anniversaire du déclenchement de la Grande Guerre. Cet anniversaire aura un écho européen et international. Nous devons nous préparer à accueillir dans la Meuse un nombre important de visiteurs. Nous nous y préparons dès aujourd'hui, en nous donnant un cadre de travail et des objectifs. L'Etat et le département s'engagent ici, ensemble, pour réussir le centième anniversaire et, au-delà, pour permettre aux 500.000 visiteurs qui se rendent chaque année sur les champs de bataille de la Meuse d'y être mieux accueillis.

     

    ER : A votre avis, quel est l'avenir du tourisme de mémoire, à Verdun comme ailleurs ?

    Hubert Falco : En mettant Verdun sous les projecteurs de la presse française et européenne, le centième anniversaire va attirer à Verdun un nombre considérable de touristes de la mémoire. Nous allons tout faire pour aménager le site, le moderniser, développer des animations susceptibles d'intéresser les visiteurs. C'est un enjeu pour notre mémoire nationale. Mais, ne le cachons pas : c'est aussi un enjeu pour le développement économique de la Meuse, un moyen de créer des emplois durables dans toute la région. Favoriser le tourisme de mémoire est l'un des grands objectifs que j'ai fixé à mon ministère : Verdun est le premier site qui va bénéficier de cette nouvelle politique. Il y en aura d'autres en France dans les mois qui viennent.

     

    ER : Le département peut-il se passer du soutien du maire de Verdun dans le cadre de sa politique de mémoire ?

    Hubert Falco : Je suis un homme de dialogue et d'écoute. Ce que je souhaite, par-dessus tout, c'est que l'on travaille ici de façon constructive et apaisée. C'est l'intérêt de Verdun et de toute sa région qui est en jeu. Je souhaite donc que nous puissions, avec l'ensemble des partenaires concernés, travailler sereinement.

     

    ER : Allez-vous saisir l'opportunité de votre venue pour vous arrêter au monument dédié aux deux fusillés et inauguré le 4 novembre dernier à Fleury-devant-Douaumont ?

    Hubert Falco : J'irai évidemment me recueillir devant le monument dédié aux fusillés. Comment pourrait-il en être autrement, au moment où je travaille à la mise en place d'une commission chargée de réhabiliter la mémoire des fusillés de la Grande Guerre ? Je tiens à signaler que beaucoup d'entre eux ont été réhabilités dès 1919 ! Il faut différencier les mutins et les soldats victimes, parfois, de décisions arbitraires. Ces soldats étaient des hommes avec leur force et leur faiblesse. Près de cent ans après leur mort, il est grand temps de faire la vérité et de réconcilier les mémoires. C'est ce que la commission s'efforcera de faire.

     

    ER : Pour vous qui soutenez la politique de mémoire d'un département, l'histoire est-elle une matière optionnelle ?

    Hubert Falco : Un peuple sans histoire est un peuple sans avenir et sans identité. Elle doit être mieux intégrée au cursus scolaire. L'histoire n'est pas une matière optionnelle. Or, à l'heure actuelle, regardons les choses en face : au lycée, dans les filières scientifiques, l'histoire bénéficie d'un des plus bas coefficients qui soit. Aujourd'hui, un lycéen qui aurait un zéro pointé dans cette discipline pourrait quand même avoir son bac ! Pouvons-nous nous contenter de cette situation ? La proposition de mon collègue et ami, le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel va dans le bon sens. Elle consiste à renforcer l'enseignement de l'histoire géographie en classe de Première scientifique, de manière à couvrir l'ensemble du programme. Il ne s'agit donc en rien de rendre cette matière optionnelle, c'est même tout le contraire : l'histoire sera traitée comme le français dont l'épreuve est passée par les bacheliers en classe de Première depuis près de 50 ans sans que personne ne trouve rien à y redire...

    Propos recueillis par Walérian KOSCINSKI

    [Est Républicain | 10.12.09]

  • Eté 2009 : fréquentation touristique en hausse à Nancy

    Le tourisme est plutôt souriant à Nancy selon une note de conjoncture de l'office de tourisme qui relève notamment un plus fort passage d'étrangers que d'ordinaire.

    tourisme nancy.jpgNon, non, on ne va pas s'amuser à comparer les fréquentations touristiques entre Biarritz, Saint-Tropez et Nancy, par exemple. Bien sûr, on ne joue pas dans la même division, mais n'empêche que le mois de juillet chez Stanislas n'est pas mauvais à en croire les observations de l'office de tourisme. « La fréquentation à la banque d'accueil est en légère, mais sensible hausse depuis le début de la saison d'été », indique une note de conjoncture.

     

    Qui pousse la porte de l'office à l'angle de la place Stanislas et de la rue des Dominicains ? 400.000 personnes par an. Un chiffre affolant. La moitié de ces visites concerne des demandes d'informations sur la région, mais également d'autres coins de France. Qui se montre curieux ? Des Nancéiens à la recherche de documentation pour des hôtes, mais aussi des habitants d'Ile-de-France (que le TGV met à 1h30 de Nancy), des voisins d'Alsace, de Bourgogne et de Champagne.

     

    Phénomène nouveau : Nancy intéresse désormais les Bordelais et les Toulousains qui ne « montent » pas paradoxalement leurs 35-45 ans dans l'Est par les lignes à grande vitesse, mais en voiture et sans leurs enfants.

     

    Nancy attire les regards depuis l'international. Cet été, les étrangers (Allemands, Néerlandais, Belges, Anglais en majorité) sont en plus grand nombre et l'habituelle proportion de 20 % d'étrangers, calculée sur les années antérieures, risque fort d'évoluer vers le haut.

     

     

    touristes nancy.jpgLa tendance voulant que Nancy ne soit qu'une courte étape d'une journée ou d'une demi-journée dans un voyage serait en train de changer. Le phénomène reste à confirmer, mais, depuis une semaine, la demande de renseignements évolue. « Elle porte désormais sur des activités du lendemain ou du surlendemain, ce qui suppose des séjours de 48 à 72 heures sur place », indique la note de conjoncture.

     

    Ça implique donc de se trouver un toit. Là aussi, de nouveaux comportements se font jour avec l'apparition de réservations de dernière minute. Elles se concluent au comptoir de l'office de tourisme où les clients recherchent une chambre pour le soir même, à l'image du 4 août où l'on a enregistré 15 réservations qui ont toutes trouvé où dormir. En ce qui concerne ses lits, Nancy dort à la même enseigne que le reste du pays où la clientèle des hôtels, quand elle n'est pas descendue d'une étoile dans le choix de sa catégorie, goûte aux campings haut de gamme, aux chambres d'hôtes et aux gîtes au détriment de couettes plus urbaines. Peut-être cela tient-il au fait de ne pas s'enfermer en ville pour « rayonner » par demi-journée ou par journée sur l'ensemble de la région.

     

    C'est aussi vraisemblablement par souci d'économie. L'argent, à l'intérieur d'un panier moyen en baisse, est dépensé de façon moins accessoire. Les touristes préféreront parfois payer une visite guidée (d'ailleurs en augmentation en semaine par rapport au week-end) plutôt qu'un cadeau même modeste. L'incidence sur le chiffre d'affaires de l'office est limitée. Il reste globalement stable, compensé par le volume d'affaires.

     

     

    Des affaires qui tiennent pour partie à une spécificité nancéienne : l'attractivité de son enseignement supérieur et la taille de sa population estudiantine qui génèrent un tourisme utilitaire, notamment, depuis le 20 juillet. De nombreux parents accompagnent durant plusieurs jours le futur étudiant dans sa quête d'une résidence et passent plusieurs en ville, armés des plans des rues, des lignes de transports en commun et d'une liste d'adresses utiles, glanés à l'office. Une fois le « petit » ou la « petite » logés, ils reviennent l'esprit plus léger au comptoir, pour cette fois, visiter Nancy dans la foulée ou prendre la documentation en vue d'un prochain passage en ville.

     

    « Mieux qu'un frémissement, ce début de saison 2009 à l'office de tourisme rappelle un peu l'été 2007 », sent la note de conjoncture.

     

     

    [d’après l’Est Républicain | 17.08.09]

  • Des bijoux pour valoriser deux sites emblématiques lorrains

    Pour Baccarat et pour Sion, un bijoutier lorrain a créé des modèles spécifiques et symboliques. Identité et régionalisme.

     

    Le bijoutier-créateur installé à Blainville-sur-L'Eau vient de réaliser des pièces originales pour deux lieux touristiques : Baccarat et Sion. Il s'est basé sur le nouveau logo de la ville du cristal pour réaliser une broche et sur les fameuses étoiles fossiles pour la « colline inspirée ». La notoriété de ces sites est forte. Cependant, il leur manquait un objet directement identifiable.

     

    bijoux sion.jpgJacky Schwartz, notre bijoutier, a travaillé en étroite collaboration avec les équipes municipales et les responsables du tourisme. « Les crinoïdes, ou encrines, étaient des animaux qui vivaient dans la région au jurassique, c'est-à-dire il y a près de 170 millions d'année », raconte Jacky Schwartz. « Il n'en subsiste que les fameuses étoiles de Sion, les fossiles ramassés par des générations de visiteurs et de pèlerins. Il s'agit des restes de la tige, formée d'un empilement de petits articles, rappelant des vertèbres mais en forme d'étoiles.» Le bijoutier a proposé un projet représentant une étoile décorée d'un animal préhistorique complet. Bien que faisant partie du groupe des échinodermes, il ressemble plutôt à une plante.

     

    « J'ai fabriqué plusieurs modèles différents en cire, afin de permettre un choix », précise-t-il. « Nous avons ensuite réalisé des pendentifs en étain ». « Ils sont proposés dorés ou argentés. Il existe également un objet de déco, genre vide-poches ou presse-papiers, d'une taille plus importante. Toutes les pièces sont gravées du nom de Sion. Le ramassage des étoiles est désormais interdit, alors de cette manière les visiteurs peuvent quand même en rapporter. »

     

    La pièce réalisée pour Baccarat porte également le nom gravé de la commune. La broche, semblable au logo de la ville, est rehaussée d'une pierre qui rappelle le cristal. « Le logo traduit le dynamisme et la modernité de la ville, tout en mettant en valeur les points forts », explique Josette Renaux, maire de Baccarat. « La cristallerie, cœur de notre cité, est placée au centre par sa pampille de lustre. Le savoir-faire des meilleurs ouvriers de France ainsi que le pôle bijou sont suggérés par l'arabesque végétale. L'objectif est de donner une nouvelle impulsion à la ville et de montrer la volonté de l'ouvrir vers le monde. »

     

    Une fiche explicative accompagne ces « bijoux touristiques ». De Sion comme de Baccarat, les nombreux touristes pourront ainsi arborer des souvenirs esthétiques qui seront autant de moyens de promotion de notre belle Lorraine.

     

    >> Les bijoux sont en vente à l'office du tourisme de Baccarat et à la Maison du Tourisme de Sion-Vaudémont.

     

    [d’après l’Est Républicain | 22.12.08]