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  • L'image des Vosges du XIXe au XXIe siècle

  • A Epinal, la fraternité est une image, et bien plus encore

    Quatre édifices, quatre religions, des femmes et des hommes de bonne volonté qui militent pour la tolérance et le dialogue en réponse à la folie des fondamentalistes musulmans : ce n’est pas une image d’Epinal. Et c’en est une quand même.

    Le dévoilement d’une nouvelle image dans les locaux de la « Vieille Dame du quai de Dogneville » n’aura donné lieu à autant d’émotion. C’est en présence de nombreuses personnalités et de représentants des communautés musulmane, juive, catholique et protestante qu’a été présentée lors des Journées du Patrimoine la dernière création du talentueux imagier spinalien Jean-Paul Marchal qui marque là son grand retour à l’imagerie. Une image dans la tradition des graveurs et illustrateurs qui est un cri contre l’intolérance, soulignée par cette phrase : « Mieux vaut allumer une bougie que de maudire l’obscurité ».

    Sur cette image, on reconnaît la mosquée d’Epinal, la basilique Saint-Maurice, la synagogue et le temple protestant. Quatre lieux de culte que les représentants et membres des quatre religions ont visités avant de rejoindre l’imagerie. Il y a quelques mois, des hommes mouraient pour des dessins, aujourd’hui d’autres se rapprochent par une image qui est bien plus que symbolique.

    « Au départ, nous devions éditer une image à l’occasion de la création de la nouvelle mosquée d’Epinal. Cela pour banaliser ce lieu de culte que l’on veut ouvert à tous. Mais notre initiative a été rattrapée par l’actualité. Alors est né le projet d’une image prouvant la volonté d’une coexistence harmonieuse entre tous les humains, sans distinction de race ou de religion. Car la meilleure façon de se connaître est de construire ensemble » explique Othmane Amri, président de l’association culturelle des musulmans des Vosges.

    Une main tendue qui a donc été saisie par les communautés catholique, protestante et juive. Une évidence pour Léon Siméoni, représentant de la communauté israélite : « Cette idée est originale, peut-être unique en France… Au lieu de se replier en se sentant stigmatisée, la communauté musulmane s’ouvre ici aux autres et ravive l’espoir d’une communauté fraternelle. »

    Rapprochement, connaissance de l’autre, respect sont autant de notions dont l’évocation a éclairé l’image dévoilée. « Un moment de communion », comme l’a désigné le député-maire Michel Heinrich.

    [d'après Vosges Matin]

  • Une image d'Epinal pour le 600e anniversaire de Jehanne d'Arc

    Dans le cadre de la célébration du 600e anniversaire de la naissance de sainte Jeanne d’Arc, une image d’Epinal a été créée par Antonio Gacia.

    Mesurant 50 cm x 65 cm, elle est proposée sous deux versions :

    > Classique, imprimée sur papier Stucco Aquarello 240 gr (20 €)

     

    > Numérotée, signée par l’artiste et coloriée en partie au pochoir, imprimée sur papier Velin d’Arches filigrané 250 gr (60 €)

     

    Les images peuvent être envoyées, sous tube cartonné, par La Poste moyennant les frais d’emballage et d’envoi en sus, soit :

    • pour la France : envoi simple : 13,10 €, si envoi recommandé : 16,10 €
    • pour l’Europe : 23,65 €
    • pour l’Afrique, le Canada et l’Amérique : 30,60 €

    ‡ Commande accompagnée du règlement (prix de l'image + frais de port) par chèque à l’ordre de : "Association Sanctuaires - Festivités Jeanne"  à adresser à : Presbytère de Domremy, 4 rue principale, 88630 DOMREMY-LA-PUCELLE.

  • "Sur les routes" au musée de l'Image d'Epinal

    sur les routes.jpgLa route du 19ème siècle est encombrée. De voitures, de chevaux mais aussi de nombreux marcheurs : le colporteur, le petit savoyard, le bohémien, le conscrit, la cantinière, le juif errant...

    Le musée de l'Image a choisi d'explorer les destins de ces hommes, femmes et enfants, réels ou légendaires, qui sont devenus au fil des ans les emblèmes de l'Imagerie. Nos souvenirs en ont fait des personnages merveilleux, dont la mémoire s'est colportée au fil des années, s'embellissant encore et toujours. Imagiers, peintres, graveurs, les artistes sont nombreux à avoir été inspirés par ces fascinants marcheurs.

    L'exposition, et le catalogue édité à cette occasion, est une véritable invitation au voyage. Le musée de l'Image dévoile des oeuvres anciennes, images, tableaux, objets... Près de 150 oeuvres issues de ses propres collections, mais aussi de nombreux autres musées français, collections publiques et privées en provenance des quatre coins de la France.

    D'image en image, le musée dessine des chemins jusqu'aux oeuvres d'artistes contemporains reconnus : Henri Cartier-Bresson, Claire Chevrier, Gérard Collin-Thiébaut, Hamish Fulton, Izis, Corinne Mercadier, Jacqueline Salmon.

    L'exposition se poursuit jusqu'au 11 novembre 2010. Plus d'infos sur www.museedelimage.fr

     

    >> Sur les routes, collectif, Musée de l'Image/Ville d'Epinal, 2010, 284 p., ill. (22 €).

  • "Sur les routes"... Au musée de l'Image d'Epinal

    chemin_du_ciel.JPGLe musée de l'Image d'Epinal propose jusqu'au 11 novembre un voyage sur les routes et chemins du XIXe siècle. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les voies de communication au XIXe siècle étaient encombrées ! Par des voitures, des chevaux mais aussi de nombreux marcheurs : le colporteur, le petit savoyard, le Juif errant, le conscrit, la cantinière... Partant de ce constat, le musée de l'Image a choisi d'explorer les destins de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants qui sont devenus au fil des ans les emblèmes de l'imagerie populaire.

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    Le colporteur diffuse les images,

    Le petit savoyard montre ses marmottes et ramone les cheminées,

    Le Juif errant marchera jusqu'au Jugement dernier,

    Le conscrit s'apprête à défendre la Patrie,

    La cantinière abreuve et réconforte le soldat...

    Images traditionnelles en connivence avec des oeuvres contemporaines. L'exposition présente en parallèle des photographies d'Henri Cartier-Bresson, des oeuvres de Jacqueline Salmon, d'Hamish Fulton, de Gérard Collin-Thiébaut et Claire Chevrier autour de la route et du chemin.

    Pour pérégriner comme nos ancêtres hier et nos contemporains aujourd'hui...

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    >> Plus d'infos sur www.museedelimage.fr

  • Le musée de l'image d'Epinal

    musée image epinal.jpgLa ville d'Epinal est connue dans l'Europe entière pour sa tradition imagière. Cartiers et dominotiers à l'origine, les imagiers d'Epinal ont produitimages epinal.jpg des images en feuilles depuis le 18ème siècle mais ce sont les imageries Pinot et Pellerin qui font sa renommée au 19ème siècle. La ville d'Epinal a souhaité valoriser ce patrimoine et a créé en 2003 le Musée de l'image qui gère aujourd'hui l'une des plus importantes collections d'images populaires françaises et étrangères du 17ème siècle à nos jours.

    La salle d'exposition permanente développe sur 400 m² l'histoire de l'imagerie populaire du 17ème siècle à nos jours, les graveurs, les centres imagiers... Elle explique ensuite les fonctions des images : édifier, jouer, instruire, vendre... De l'image religieuse à l'historiette pour enfants sages, en passant par l'image de propagande, les théâtres de papier, les feuilles de soldats, les images satiriques et la publicité... vous pouvez découvrir tous les thèmes traités dans l'imagerie populaire.

    >> le Musée de l'image | 42 quai de Dogneville | 88000 EPINAL

    >> Contact : musee.image@epinal.fr

  • Le mythe et l'image

    Entre les Vosges et l'Amérique, les petites histoires rejoignent parfois la grande. De ce côté-ci de l'Atlantique, on se souvient avec fierté que Saint-Dié a donné au Nouveau Monde le nom d'America en 1507. On a en revanche oublié que l'immense Buffalo Bill s'était produit avec huit cents figurants et cinq cents chevaux, le 23 juillet 1905, sur le Grand Champ-de-Mars, à Epinal. A l'époque, le Buffalo Bill's Wild West Show avait pourtant été applaudi par vingt mille spectateurs !

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    Carte de l'Amérique :
    le nom "America" donné pour la première fois par les savants du Gymnase vosgien de Saint-Dié

     

    Bien avant de célébrer son jumelage avec la cité étasunienne de La Crosse, la ville chef-lieu des Vosges donnait à l'Amérique l'image d'un paradis perdu. En 1860, une image d'Epinal signée Pellerin et intitulée « Amérique » représentait des jeunes femmes alanguies. Trente ans plus tard, une autre était consacrée aux Peaux-Rouges ; instructive vision des Indiens d'Amérique depuis une petite ville lorraine du Vieux continent.

     

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    Elevage de bisons d'Amérique à Bleurville (Vosges)

     

    Désormais, Saint-Dié se passionne pour la géographie, Epinal cultive ses amitiés internationales et Bleurville offre ses vertes prairies aux bisons. Jusqu'en novembre, le musée de l'Image consacre surtout une exposition aux liens souvent méconnus que le temps a tissés entre la Lorraine et le Nouveau Monde. « Mythiques Amériques », ou comment les Images d'Epinal s'attaquent aux clichés.

     

     

    [d’après l’Est Républicain | 18.08.08]