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école

  • "La théorie du genre" à l'école : ce n'est pas qu'une rumeur...

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  • La Hutte (88) : entre chapelle-école et arboretum

     

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    Chapelle-école de La Hutte (commune de Hennezel, Vosges)

    [cliché © H&PB]

     

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    [L'Abeille de Neufchâteau]

     

     

  • Bleurville : dans le jardin de Denis... avec les scolaires

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    [Vosges Matin]

  • Les doigts bleus. Souvenirs d'un ancien maître d'école

    doigts bleus.jpgL'école est finie. Les vacances sont bien là. Quoi de mieux que de se replonger dans les souvenirs d'un ancien maître d'école vosgien... Et un peu de nostalgie ça ne fait pas de mal quand il s'agit de souvenirs d'école !

    C'était un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. A cette époque-là, qui nous semble aujourd'hui une éternité, l'école sentait l'huile de lin, la cendre et la fumée de bois, la cire d'abeille, l'astringence de la craie et "ces merveilleuses poussières amassées par tout un été"...

    Les doigts bleus, voilà un livre qui va prendre le lecteur au dépourvu de tous ses sens : l'ouïe comme une plume Sergent-Major crissant sur le cahier du jour, le toucher avec cette douceur du doigt qui tourne la page, cette odeur mélangée d'une petite communauté scolaire sentant la terre des labours et la paille des étables, l'impertinence d'une langue tirée du coin des ânes, le goût enfin du bel et du bon. Les enfants jouent aux chiques, à colin-maillard... C'est un âge d'or et on ne le sait pas.

    Roger Wadier est un maître d'école à l'ancienne. Il nous fait découvrir son univers à travers quelque 64 courtes nouvelles qu'il égrène tel un abécédaire. Il fut de toutes les aventures scolaires dans son village vosgien de Vicherey. Il y a dans son récit une telle beauté, une telle fragilité, une telle sincérité, qu'on en sort ému aux larmes.

    L'ouvrage est illustré avec humour par Patrice Stefani.

    L'auteur, Roger Wadier, est ancien instituteur puis directeur d'école et maire honoraire de Vicherey, aux confins des Vosges et de la Meurthe-et-Moselle. Ecrivain lorrain, il voue une véritable passion à sa région, son histoire et ses coutumes.

     

    ‡ Les doigts bleus. Les souvenirs d'un ancien maître d'école, Roger Wadier, éditions Paroles de Lorrains, 2012, 263 p. (20 €).

  • Bleurville : un illustrateur à la rencontre des petits ruraux

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    [Vosges Matin]

  • De cloches en cloches, du Pays messin à Thionville et à la Nied

    cloches.jpgDans cet ouvrage abondamment illustré, l'auteur nous invite à la découverte du patrimoine campanaire du Pays messin et du Thionvillois, patrimoine méconnu - sauf de quelques spécialistes -, mais pourtant omniprésent dans notre quotidien.

    L'inventaire dressé couvre plus d'un millier de cloches réparties dans près de 370 édifices cultuels, clochers d'églises et de temples, mais aussi de bâtiments civils, écoles et mairies. Des descriptifs techniques complètes utilement les notices sur chaque cloche, de la plus ancienne, datant de 1398, installée à la cathédrale Saint-Etienne de Metz, à celle de la chapelle de Morlange, coulée en septembre 2009.

    Un ouvrage indispensable pour comprendre les voix mystérieuses des clochers qui rythment la vie des villes et villages en Pays messin. De la naissance à la mort, les voix des cloches accompagnent le croyant en terre chrétienne.

    Des trésors habitent les clochers mosellans : vénérables ancêtres ou jeunes modernes, elles ont traversé le temps, résisté aux révolutions et aux guerres. Hommage enfin aux saintiers et artisans campanaires, hommes de traditions qui ont fait naître ces sympathiques résidentes de nos clochers.

    Enfin, un index recense toutes les cloches des églises visitées avec, pour chacunes d'elles, le nom du fondeur.

     

    ‡ De cloches en cloches. Du Pays messin à Thionville et à la Nied, Jean-Paul Philips, éditions des Paraiges, 2011, 290 p., ill. (42 €).

  • "Sainte Jeanne d'Arc", un album pour soutenir une école lorraine

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    ‡ Commande à adresser avec votre règlement à : Prieuré Saint-Nicolas, 60bis rue Français, 54000 Nancy

  • Poucet et son ami

    lecture,école,élémentaire,poucet et son ami,éditions de boréeAllez, un peu de nostalgie ! Toutes celles et ceux qui ont commencé à apprendre à lire avec la méthode de lecture mixte Poucet et son ami, dans les années 1960-1970, vont se réjouir.

    Les éditions De Borée viennent de rééditer dans la collection Encre Violette le fascicule qui servait aux élèves du cours préparatoire et des classes élémentaires pour apprendre à lire.

    Fermez les yeux. Vous y êtes ? Les bras croisés sur la table en bois ou le pupitre, on suit les aventures passionnantes de Poucet, ce petit blondinet, avec son ami l'écureuil. C'est toute l'émotion des premiers mots qui remonte à la surface... C'est le souvenir de votre première maîtresse, celle qui vous a initié aux premiers apprentissages de la lecture...

    Cette méthode mixte fut utilisée par l'Education nationale pendant plus de trente ans dans toutes les écoles françaises. Et, ma foi, elle n'a pas trop mal réussie (comparée aux nouvelles méthodes qui ont formé des générations d'"handicapés" de la lecture...).

    Un ouvrage à mettre aussi dans les mains des jeunes parents !

     

    ‡ Poucet et son ami, éditions De Borée, collection Encre Violette, 112 p., ill. (12 €).

  • Bleurville : balade automnale en forêt avec les enfants des écoles

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    [Vosges Matin]

  • Manuel d'histoire de France

    histoire,france,oeuvre scolaire saint nicolas,cours moyen,école,éducation nationaleBon, autant le dire tout de suite, ce n'est pas un énième ouvrage sur l'histoire de la Lorraine que nous vous proposons. C'est beaucoup mieux que cela ! Voici un manuel d'histoire que tout parent devrait détenir pour instruire "nos chères têtes blondes" de l'Histoire (avec un grand H) de notre France. Et cela devient urgent lorsque l'on sait que le ministère de l'Education nationale réalise des coupes sombres (on devrait plutôt parler de "coupes claires" !) dans les programmes d'histoire du primaire au lycée.

    Bref, elle est bien lointaine l'époque où les enfants de France apprenaient par coeur la liste des préfectures et des sous-préfectures de tous les départements français ainsi que les dates-clés de notre histoire nationale : 496 baptême de Clovis, 1214 victoire de Bouvines, 1515 François Ier armé chevalier par Bayard à Marignan, 14 juillet 1789 prise de la Bastille...

    Au-delà des images d'Epinal, les auteurs de ce Manuel d'Histoire de France ont voulu renouer avec l'Histoire chronologique qui, seule, permet à l'enfant de situer les événements dans le temps et de comprendre l'enchaînement des faits.

    Découvrir ce passé qui nous a faits ce que nous sommes, apparaît d'autant plus nécessaire que notre époque aspire à renouer le fil du temps, ce dont témoigne le succès des reconstitutions historiques et des publications consacrées à l'Histoire.

    C'est dans ce cadre qui lui est proche et familier que l'enfant doit d'abord étudier le passé, son passé, avant de s'ouvrir aux autres cultures et civilisations.

    Les auteurs de ce manuel ont eu à coeur de fournir aux élèves du cours moyen un texte clair, agrémenté de très nombreuses illustrations et de cartes explicites afin d'aider à situer géographiquement les événements. Ils ont souhaité, dans le respect de la réalité des faits, faire connaître et mettre en valeur tous ceux qui ont forgé la France au destin et au rayonnement si particuliers.

    A mettre de toute urgence entre les mains des parents de jeunes enfants scolarisés dans le primaire !

     

    ‡ Manuel d'Histoire de France. Cours moyen, Anne de Mézeray, éditions Oeuvre scolaire Saint-Nicolas, 2011, 330 p., ill. (24 €).

  • Bleurville : départ d'une institutrice

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    [Vosges Matin]

  • Metz et Nancy : deux écoles privées hors contrat en projet

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    >> Contact : philomenelorraine@gmail.com

  • Bleurville : nos instituteurs et institutrices

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    Vous êtes passés par l'école maternelle ou primaire de Bleurville dans votre jeunesse ? Ou vous voulez en savoir plus sur l'histoire du village ?

    Vous pouvez retrouver la liste des instituteurs et institutrices de 1900 à nos jours, qui ont marqué de leur passage les écoliers bleurvillois de jadis, d'hier et d'aujourd'hui, dans l'article "Bleurville" sur Wikipédia :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bleurville

    Cette liste a pu être reconstituée grâce aux recherches menées par Mme Lucienne Thomas, institutrice retraitée, que nous remercions.

  • Bleurville : à la recherche de photos de classes

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    Bleurville, école maternelle, 1942.

     

    Dans la perspective de la mise en forme d'un livre sur Bleurville, nous lançons un appel à tous les Bleurvillois de souche ou de passage, résidents ou expatriés, en vue de collecter des photographies de classes... Mais aussi tout cliché touchant à l'histoire de Bleurville ou pouvant illustrer la vie des Bleurvillois jusque dans les années 1950.

    Si vous possédez des photos d'école anciennes prises à l'occasion d'une scolarité dans une école de Bleurville (maternelle ou primaire, école de filles, école de garçons), quelque soit l'année scolaire, ou toute autre photo pouvant servir à illustrer la vie quotidienne à Bleurville, vous pouvez contacter par courriel l'animateur de ce blogue  :

     

    >> histoireetpatrimoinebleurvillois@laposte.net

     

    Merci d'avance !

  • Nancy : hommage à Alix le Clerc

    Samedi 15 mai 2010 à 11h00, une plaque a été dévoilée à Nancy au numéro 9 de la rue Maurice-Barrès, à la mémoire de la Bienheureuse Alix le Clerc.

    plaque alix le clerc.jpgCet hommage est à mettre au crédit de l'association des Amis de Pierre - Alix, avec l'appui de la Ville de Nancy et l'accord de la congrégation Notre-Dame.

    Depuis la fondation lorraine d'il y a quatre siècles, des milliers de femmes se sont engagées dans le sillage du charisme éducatif des origines de la congrégation Notre-Dame. Actuellement, des Filles d'Alix le Clerc sont présentes dans 43 pays sur les cinq continents.

    L'immeuble du 9 rue Maurice-Barrès - entre la cathédrale et la place Stanislas - est bâti sur l'emplacement du premier grand monastère de la congrégation Notre-Dame. Construit en 1617 dans la nouvelle ville voulue par le duc Charles III, il prospéra jusqu'à la Révolution. C'est là qu'à sa mort, en 1622, Alix le Clerc fut inhumée dans un cercueil de plomb. Après bien des recherches infructueuses, il fut mis au jour fortuitement par des étudiants en 1950, dans la cave d'un garage. C'était 3 ans après les fêtes romaines de sa béatification intervenue en mai 1947. Le reliquaire contenant les restes de la Bienheureuse est désormais conservé à la cathédrale Notre-Dame depuis le 14 octobre 2007.

    plaque alix le clerc nancy.jpgCe samedi, le maire de Nancy, accompagné d'une importante délégation de soeurs de la congrégation Notre-Dame venue du monde entier et de Mgr Papin, évêque de Nancy & Toul, a inauguré la plaque commémorative. A la suite du rappel historique de l'action éducatrice de la romarimontaine Alix le Clerc a été gravée la profession de foi d'Alix : "Le zèle de l'instruction est le sujet de ma vocation".

    Soeur Christelle Michaux, présidente de l'association des Amis de Pierre - Alix, a remercié tous ceux qui ont oeuvré à l'organisation de cette manifestation, notamment le président du syndic de l'immeuble situé sur l'emprise du monastère de la congrégation Notre-Dame. Notre président avait découvert avec intérêt et surprise qu'il habitait "dans la maison d'une sainte" à l'occasion de la translation des reliques en 2007.

    plaque alix le clerc entrée monastère.jpgSupérieure générale de la congrégation Notre-Dame, soeur Marie-Alexia, a cité un proverbe : "La beauté d'une main est dans les doigts. La beauté d'Alix se reflète dans les congrégations qui perpétuent son oeuvre". Puis elle a appelé à ses côtés les représentantes des congrégations qui ont essaimé dans le monde entier avec qui elle a chanté un cantique en l'honneur de Dieu et de la Bienheureuse. Un moment d'intense ferveur salué par Monseigneur l'évêque qui a confessé s'arrêter souvent devant la châsse d'Alix le Clerc à la cathédrale pour y prier. "C'était une grande mystique qui n'avait pas cherché à s'évader du monde mais était totalement engagée dans la société" soulignait Mgr Papin en guide de conclusion à cette cérémonie d'hommage.

     

    [crédit photo : ER et H&PB]

  • Bleurville : les dernières décisions du conseil municipal

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    [Vosges Matin | 15.05.09]

  • Darney : Jean Petitcolas revisite l'histoire locale

    Enseignant retraité, Jean Petitcolas, vient de publier deux ouvrages consacrés à l'histoire de l'enseignement dans la région de Darney et à l'histoire de ce bourg vosgien de 1635 à l'époque contemporaine.

     

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    [Vosges Matin | 23.03.09]

     

    >> Pour obtenir ces ouvrages, contactez l'auteur au 03.29.08.26.38.

  • Le fonds d'atelier de Jules Cayette exposé à Nancy

    cayette.jpgNé à Paris en 1882 d'un père lorrain, Jules Cayette s'installe à Nancy en 1888. Il est d'abord élève puis membre de l'Ecole de Nancy aux côtés des grands noms qui participèrent à ce courant artistique : Prouvé, Vallin, Grüber, Daum... Mais Cayette ne reste pas figé dans un style. Dès les années  20, il chemine vers l'art décoratif et poursuit ses créations en perpétuelle évolution jusqu'à sa mort en 1953.

    Sa production, importante, est très diversifiée. Mais contrairement à celle d'autres artistes de cette époque, elle ne fut jamais industrialisée. Cayette cré de nombreux éléments décoratifs pour des immeubles (ferronneries, portail) et du mobilier (sièges, lits, commodes, armoires, vitrines, lustres, tapis) destiné à des particuliers, des commerces ou des édifices publics.

    De nombreux témoignages sont toujours visibles dans les rues de Nancy : façade de l'Est Républicain, de la BNP, portails d'immeubles (place des Vosges, rue de la Ravinelle, rue Lionnois...).

    Un de ses chefs d'ateliers spécialisé dans la sculpture religieuse, Jules Boiteux, était originaire des Vosges et a longtemps habité à Monthureux-sur-Saône où il a été inhumé en 1957. Voir le site http://membres.lycos.fr/monthureux/celebrites.htm

     

    > Le fonds d'atelier de Jules Cayette, qui fait partie d'une collection privée, est présenté pour la première fois du 6 au 29 novembre 2008 à la MJC Pichon, 7 bd Recteur-Senn à Nancy (tous les jours sauf dimanche, de 14h à 18h).

  • Hadol (Vosges) : la cloche est de retour à l’école !

    Une cloche avait été fondue le 27 avril dernier à Guménil par l’association « La Trace » de Robécourt pour le compte de l’association « L'Encrier au Champ ».

     

    Cette coulée réalisée par les maîtres saintiers de l'association « la Trace » de Robécourt avait été une réussite, mais la cloche était repartie pour une petite toilette dans l'atelier des fondeurs et pour achever la fixation du battant et du mouton.

     

    cloche encrier au champ.jpgJacques Laurent et Sébastien Brayer l'ont rapportée à Guménil récemment où elle a été réceptionnée par les responsables de "L'encrier au champ". Elle sera fixée prochainement sur le mur de l'école de Guménil, bien abritée des intempéries par un auvent.

     

    L'école de Guménil ne possédait pas de cloche, c'est maintenant chose faite, et toute l'équipe de « L'Encrier au champ » est fière d'avoir fait aboutir ce projet qui lui tenait à cœur. Dès qu'elle sera installée, vraisemblablement avant la fin de l'année, elle sonnera pour indiquer aux élèves venus vivre une journée d'école de jadis qu'il est l'heure de renter en classe.

     

    L'année scolaire 2008-2009 vient de commencer et c'est le moment pour les enseignants de réserver au plus vite une date pour faire vivre à leurs élèves une page d'histoire en direct en investissant une classe primaire des années 1920 reconstituée dans l’ancienne école du hameau.

     

    [D’après L'Est Républicain | 09.09.2008]

  • Visite des scolaires de Bleurville à l'abbaye Saint-Maur

    SAMEDI 3 MAI 2008, COURS D'HISTOIRE EN DIRECT A L'ABBAYE SAINT-MAUR AVEC LES SCOLAIRES DE BLEURVILLE

    L’abbaye Saint-Maur accueillait ce samedi la classe de Mme Michèle Schoen, institutrice du regroupement pédagogique Bleurville-Nonville. Les 25 élèves des CE2, CM1 et CM2 ont effectué une visite des lieux sous la conduite d’Alain Beaugrand, président des Amis de Saint-Maur, et du vice-président Roger Persin.

    Attentifs aux explications sur l’histoire du monastère, les élèves ont posé de nombreuses questions sur les particularités de l’architecture de l’ancienne église et de sa crypte et ont été surpris par la présence du petit jardin enserré entre les murs de l'abbatiale et du prieuré.

    Ce cours d’histoire en direct sera mis à profit par Mme Schoen pour initier les élèves à la lecture des cartes anciennes actuellement abordée en classe. Cette immersion dans un site historique leur permettra d’apprendre à localiser les lieux et monuments qui ont marqué de leur empreinte les communes de la région. Et aussi de s’imprégner de leur histoire ; car la promotion du patrimoine passe nécessairement par l’éducation des jeunes générations. Il faut leur apprendre à aimer leurs villages en les éduquant à l'importance du patrimoine environnemental, artistique, architectural, spirituel, traditionnel légué par les anciens pour que ces jeunes puissent s'épanouir dans leur vie quotidienne.

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