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  • Le Pays Lorrain : souscription pour la lance d'apparat de Cutry (Ve s.)

    Le dernier numéro du Pays Lorrain pour 2017 présente un riche sommaire autour de l'histoire de la Lorraine et de son patrimoine :

    - la lance d'apparat de Cutry, future œuvre-phare du Musée lorrain ?

    - jean de Vouthon, l'oncle de Jeanne d'Arc

    - le château de Saint-Baslemont au XVIIIe siècle : entre sommeil et mutations

    - l'académie de Lunéville, miroir des relations diplomatiques entre la Lorraine et la Grande-Bretagne (1715-1737)

    - commerce et commerçants à Toul à la veille de la Révolution

    - d'une châsse à l'autre, les tribulations de saint Sigisbert, patron de la ville de Nancy

    - la constitution de la première liste de monuments historiques (1840) dans les départements de la Meuse, de la Moselle et des Vosges

    - à Nancy, legs et héritages des hydro systèmes de défense et actuels projets de ville

     

    Le Pays Lorrain est disponible sur abonnement (43 €, 4 numéros) en adressant son règlement à : Le Pays Lorrain, Palais des Ducs de Lorraine - Musée lorrain, 64 Grande-Rue, 54000 Nancy.

  • La dernière Division : sacrifiée à Soissons pour sauver Paris (27 mai - 5 juin 1918)

    Émergeant de la brume, des silhouettes casquées et grisâtres franchissent l'Ailette et s'emparent des crêtes du Chemin des Dames, sévèrement bombardées les heures précédentes. Trois jours plus tard, les Allemands atteignent la Marne et menacent Paris, comme à l'été 1914.

    Surpris, le commandement français doit improviser pour endiguer coûte que coûte la déferlante que personne n'attendait sur cette portion du front. La bataille se raidit sur l'aile droite de l'offensive allemande et Soissons devient rapidement une charnière pouvant ouvrir la route vers Paris. Stationnée à Saint-Dié dans les Vosges, la 170e division d'infanterie est en manœuvre dans la forêt de Compiègne lors de ces événements. La « p'tite dernière » de l'armée française est aussitôt jetée dans la fournaise à Soissons…

    Avec "La dernière division", l'auteur, s'appuyant sur les archives officielles et les écrits inédits laissés par les protagonistes dont il a retrouvé les familles à l'issue de longues recherches, vous fait revivre heure par heure un épisode méconnu de l'histoire qui aurait pu modifier le cours de la guerre, à un moment où les Allemands bénéficiaient de la supériorité numérique, juste avant que les Américains n'entrent en lice. Vous découvrirez comment l'un des secteurs les plus emblématiques du Chemin des Dames a si facilement été reconquis, puis vous suivrez la 170e division dans la Cité du vase et sur les rives de l'Aisne, tout en faisant connaissance avec des hommes dont l'histoire avait déjà retenu les noms, comme l'aspirant Louis Jaurès, fils du parlementaire socialiste Jean Jaurès assassiné le 31 juillet 1914, ou le lieutenant Léon Forzinetti dont le père fut le tout premier défenseur du capitaine Dreyfus.

    « Sacrifiée », la 170e division a payé le prix fort avec la perte de plus du tiers de ses effectifs et une ingratitude du commandement qui releva ses chefs parce qu'elle avait été contrainte de reculer sans pour autant concéder la victoire à l'adversaire. Or, cette résistance opposée jour et nuit durant une semaine a sans doute permis au général Foch de s'organiser et de rassembler les forces nécessaires pour lancer une contre-attaque victorieuse, celle qui débouchera sur l'armistice quelques semaines plus tard…

     

    ‡ La dernière Division. Sacrifiée à Soissons pour sauver Paris (27 mai - 5 juin 1918), Patrick-Charles Renaud, éditions Grancher, 2018, 250 p., ill., 20 €.

  • "Les oubliés du Temple" : conférence à Nancy le 20 janvier 2018

    Conférence "Les oubliés du Temple"
    Samedi 20 janvier 2018 à 15h00
    Salle paroissiale de la chapelle du Sacré-Cœur
    65 rue du Maréchal Oudinot
    54000 Nancy
     
    La disparition progressive de l’enclos du Temple, de 1808 à 2011, ne permet plus de se faire une idée de ce lieu où résidait une nombreuse population en 1792. La Tour des Archives, prison de la famille royale, a été démolie sur ordre de Napoléon, emportant le souvenir de ses hôtes illustres.
     
    Mais, dès janvier 1794, l’oubli s’est étendu sur la prison où demeuraient encore les enfants royaux, Louis-Charles, Marie-Thérèse, la sœur du Roi, Madame Élisabeth et le gardien Tison.
    Quelques vestiges éparpillés dans des cours d’immeubles, autour du square du Temple, des documents d’archives et des Mémoires permettent une reconstitution de la vie quotidienne des prisonniers à l’intérieur de la Tour.
     
    Cette conférence, qui s’appuie sur des documents d’archives parfois inédits, tente de redonner vie aux Oubliés du Temple.
     
    Dominique Sabourdin-Perrin, docteur ès lettres, professeur de lettres modernes en collèges et lycée, conférencière, réside depuis plus de quarante ans dans le quartier du Temple, à Paris.

    Entrée libre.

  • Le Bon Coeur

    Pour le Meusien Michel Bernard, dans Le Bon Cœur, l'histoire de Jeanne d'Arc commence par une gifle ; celle que le sire de Baudricourt, excédé, qui tient encore un minuscule territoire en bord de Meuse dans une France presque entièrement occupée par les Anglais, donne à la jeune paysanne... Elle vient pour la deuxième fois lui demander des soldats afin de rétablir le roi sur le trône. Jeanne n'est pas folle, ce serait trop simple et le sire de Baudricourt le sait. Mais il sait aussi que cette époque de troubles est propice aux illuminés et aux faux prophètes. Pourtant, il finira par céder, comme  tant d'autres après lui, à la volonté de cette étrange jeune fille "grande, carrée d'épaules, bien campée sur ses jambes, le visage ouvert, les yeux vifs, le regard profond".

    Michel Bernard, en Barisien, avait quelques raisons de s'intéresser à la figure la plus célèbre des personnages historiques français. Jeanne concentre les grands thèmes de son œuvre littéraire, elle incarne "le corps de la France", un corps que l'on croit détruit qui ressuscite sans cesse.

    Le Bon Cœur n'apportera pas de révélations scandaleuses ou d'hypothèses hasardeuses sur Jeanne d'Arc. L'ambition romanesque de l'auteur est ailleurs : tout son talent est de nous faire revivre cette histoire que l'on connaît ou que l'on croit connaître, tel un chroniqueur du XVe siècle. Il chante à merveille les paysages traversés avec un lyrisme discret et les batailles gagnées ou perdues avec une manière d'étonnement calme pour que Jeanne nous apparaisse comme elle est apparue à ses contemporains : évidente et insaisissable.

    Le Bon Cœur est un roman d'une voix, celle d'une paysanne du Barrois de 17 ans qui retint le royaume de France sur le bord de l'abîme, le sauva et en mourut. Elle changea le cours de l'histoire en réveillant dans le cœur usé des hommes la force de croire et d'aimer.

     

    ‡ Le Bon Cœur, Michel Bernard, éditions La Table Ronde, 2018, 240 p., cartes, 20 €.

  • Nancy (54) : messe pour Louis XVI le 21 janvier 2018

    Messe pour le repos de l’âme du roi Louis XVI
    Dimanche 21 janvier 2018 à 10h30
    Eglise Marie-Immaculée

    33 avenue du général Leclerc à Nancy

    (messe selon le rite extraordinaire de l'Eglise catholique)

  • Les Lorrains ont fêté le 541e anniversaire de la Bataille de Nancy

    Au soir du 5 janvier, en la vigile de l'Epiphanie, les Lorrains ont commémoré le 541ème anniversaire de la Bataille de Nancy (1477-2018) au pied de la Croix-de-Bourgogne à Nancy, sur les lieux mêmes où fut retrouvé le corps de Charles le Téméraire le lendemain de la bataille.

    Après la harangue prononcée par Jean-Marie Cuny, initiateur du renouveau de la fête nationale des Lorrains en 1977, un feu d'artifice fut tiré, et le vin chaud et le pain d'épices furent joyeusement partagés.

    Vive la Lorraine !

  • Les chroniques de Nicolas Blandin

    Nicolas Blandin est journaliste dans un quotidien parisien. Sa direction l’envoie en Meuse au début de septembre 1915. Il doit rédiger des chroniques hebdomadaires sur les combats qui se déroulent dans ce département et sur la situation des populations qui subissent les affres de la guerre. A cet effet, Nicolas Blandin parcourra la Meuse non occupée pendant plus d’un an, interrogera des militaires, gradés et soldats, des responsables civils… Il découvrira parfois des personnalités étonnantes, des dévouements émouvants mais aussi, le plus souvent, des hommes et des femmes sublimes dans la simplicité de leur quotidien. Le stoïcisme de ceux-ci doublé d’une abnégation hors du commun ressemble à de l’héroïsme. Les Meusiens rencontrés en ville et à la campagne et les soldats rencontrés au front ou à l’arrière attirent l’admiration du journaliste. Il ne cessera durant ces cinquante et une chroniques de leur rendre un vibrant hommage.

    Multipliant recherches et documentation, l’auteur s’est passionné pour le personnage fictif de Nicolas Blandin, né de son imagination et de la volonté du Conseil départemental de la Meuse commémorant les années du centenaire de la Grande Guerre.

     

    ‡ Les Chroniques de Nicolas Blandin, Xavier Pierson, Dacres éditions, 2017, 170 p., 12 €.

  • Carnets d'un fantassin (7 août 1914 - 16 août 1916)

    La Collection Mémorial de Verdun présente une nouvelle édition des "Carnets d'un fantassin" permettant de découvrir un carnet supplémentaire inédit à ce jour, couvrant une période de convalescence d’une année et offrant un regard, en contrepoint des combats, sur la vie à l’arrière.
    Cette édition est préfacée par François Cochet, spécialiste de l'histoire militaire à l'Université de Lorraine.

    Les carnets de combattant qui sont présentés vont du vendredi 7 août 1914 au mercredi 16 août 1916. Le texte se divise en quatre grandes parties. La première partie a trait au combat de couverture dans les Hauts-de-Meuse, à la bataille des frontières, à la retraite, à la Marne, et au début de la course à la mer. Gravement blessé, Charles Delvert interrompt la rédaction de ses carnets à partir du 26 septembre 1914.

    La deuxième partie présente le texte d’un carnet inédit, l’auteur ayant repris la plume au début de novembre 1914 pour relater une période de convalescence passée principalement dans un Paris vivant à l’arrière des combats.

    La troisième est l’histoire de la 8e compagnie du 101e régiment d’infanterie, reconstitué après l’attaque du 25 septembre 1915 en Champagne, et qui mourut au cours de la défense du fort de Vaux (1er au 15 juin 1916).

    La quatrième partie nous fait vivre dans les tranchées de Maisons-de-Champagne, lesquelles furent un secteur estimé calme en cet été 1916.

     

    ‡ Carnets d'un fantassin 7 août 1914 - 16 août 1916, Charles Delvert, Dacres éditions, 2017, 468 p., 18 €.

  • Les Amis d'Alfred Renaudin vous attendent...

  • Le Charme(s) de nos rues et leur histoire

    Le centre de la cité de Charmes, dans la plaine vosgienne, fut détruit en septembre 1944 et reconstruit en un temps record. Le "nouveau" Charmes a retrouvé la plus grande partie de ses rues de jadis, certaines à d'autres endroits ou avec un tracé différent, et quelques noms ont disparu...

    Henriette Méline, amoureuse de sa ville, nous relate l'histoire des nom des rues, ruelles et places de sa cité natale qui sont autant de chapitres de son histoire. Les générations passées les ont choisis afin de conserver la mémoire d'un personnage local illustre ou d'un événement, afin que les suivantes se souviennent ; c'est ce qu'on appelle le devoir de mémoire.

    Un ouvrage, appuyé sur les meilleures sources historiques, qui nous fait connaître et partager la petite et la grande histoire de la cité carpinienne.

     

    ‡ Le Charme(s) de nos rues et leur histoire, Henriette Méline, UBC édition, 2017, 202 p., ill., cartes, 20 € (+ 5 € de port). Disponible chez l'auteur, 1bis rue Didierjean, 88130 Charmes.

  • Soutenez l'action des Amis de Saint-Maur de Bleurville en 2018 !

    Suivre les activités de  l'association des Amis de Saint-Maur de Bleurville sur notre blog et lire nos informations c'est très bien... mais y adhérer ce serait encore mieux !

    Alors que les responsables de la structure réfléchissent à des projets de restauration d'envergure - sur les intérieurs de l'abbatiale notamment -, l'association patrimoniale doit rassembler un maximum d'adhérents afin de présenter un projet crédible auprès de la DRAC. Et plus les adhérents seront nombreux, plus l'association sera forte pour défendre et promouvoir le patrimoine historique et architectural du sud-ouest vosgien dans lequel l'abbaye Saint-Maur de Bleurville a toute sa place.

    Il y va aussi de la survie de l'association qui oeuvre depuis bientôt 45 ans au sauvetage de ce monastère bénédictin lorrain du XIe siècle...

    > Alors, rejoignez Les Amis de Saint-Maur de Bleurville en envoyant votre adhésion (15 € par chèque à l'ordre de "Amis de Saint-Maur") à :
    MONSIEUR LE PRESIDENT
    ASSOCIATION DES AMIS DE SAINT-MAUR
    2 RUE BEZOUT
    88410 BLEURVILLE

    Merci pour votre soutien et bonne nouvelle année à tous !

  • Le crime d'Anthoine : enquête sur la mort d'une jeune femme dans les Vosges au XVIIe siècle

    Le 21 septembre 1617, une jeune mère est retrouvée morte dans la maison des Petermann dans le val de Lièpvre, terre relevant  du duché de Lorraine. On la dit suicidée, mais l'expertise médicale conclut au meurtre. L'affaire Petermann va accuser Anthoine, le pater familias - beau-père de la victime - qui règne sur la famille et qui n'avait jamais attiré l'attention.

    Au terme de l'instruction judiciaire, Anthoine sera condamné à mort. Le crime d'Anthoine commis il y a 400 ans aurait pu avoir été perpétré de nos jours pour les mêmes raisons profondes et se retrouver dans la presse et devant le tribunal.

    L'auteur décortique et analyse les différentes étapes de cette affaire et en décrypte tous les ressorts psychologiques, sociologiques et judiciaires ; autant d'aspects qui donnent corps et âme à cette époque qui, somme toute, n'était pas plus violente que la nôtre...

     

    ‡ Le crime d'Anthoine. Enquête sur la mort d'une jeune femme dans les Vosges au XVIIe siècle, Antoine Follain, éditions L'Harmattan, 2017, 234 p., ill., 22,80 €.

  • Ducs de Lorraine : biographies plurielles de René II à Stanislas

    La dynastie ducale qui se met en place à compter de René II et qui s'éteint, pour le trône lorrain, avec François-Étienne, les Habsbourg-Lorraine et l'avènement du roi de Pologne Stanislas comme duc de Lorraine et de Bar, est une histoire familiale et politique tumultueuse à l'époque moderne.

    Le présent ouvrage a pour volonté de répondre à un double objectif : offrir au lecteur une vision de l'histoire ducale où les individus constituent des acteurs d'importance, et en donner une autre lecture, davantage politique, pour mieux appréhender l'histoire de l'État ducal, de son existence en regard de la France, mais aussi son positionnement envers l'Empire et les Habsbourg.

    Derrière de courtes biographies se décrypte l'histoire d'un État lorrain qui intéresse de plus en plus les chercheurs. Des archives jusque-là peu exploitées ont ainsi été travaillées et d'autres, parfois plus connues, ont été soumises à un questionnement actualisé au gré des nouvelles tendances de la recherche. C'est cet état actuel qui est livré ici au travers du fil de l'histoire de ces règnes pour beaucoup méconnus, illustrés par les collections du Musée lorrain.

    Un ouvrage d'universitaires qui ont réussi à mettre à la portée du grand public l'histoire de nos derniers ducs qui ont dessiné la Lorraine indépendante.

     

    ‡ Ducs de Lorraine. Biographies plurielles de René II à Stanislas, Laurent Jalabert (dir.), éditions des Paraiges, 2017, 220 p., ill., 20 €.

  • Les lettres d'Anne Charlotte de Lorraine à Gabrielle de Bouzey

    « Je vous réitère ma tendre et constante amitié », « je vous assure d’une amitié éternelle », « je vous aime de tout mon cœur, passionnément ». C’est par ces tendres aveux qu’Anne Charlotte, abbesse de Remiremont et de Mons, princesse lorraine, conclut ses lettres à Gabrielle de Bouzey, son ancienne demoiselle d’honneur.

    Au fil de cette correspondance rédigée de 1761 à 1773, Anne Charlotte nous invite au cœur de la société aristocratique lorraine et impériale. Elle nous assoc...ie à ses plaisirs futiles, à la chasse, aux jeux de cartes, aux jours heureux. Mais il n’est pas que du bon temps dans ce siècle de fer... La peste et la petite vérole frappent jeunes et vieux, pauvres et riches, jusque dans les familles princières. Anne Charlotte en souffre directement. Elle n’en est pas moins attentive à la misère du petit peuple, à « ces pauvres qui sont de chair et d’os comme nous ». Elle s’inquiète de ce monde ébranlé par les guerres et les révoltes, et dont elle pressent la fin : « Nous vivons dans un temps où l’on fait des choses sans exemples et je ne suis pas étonnée que l’on devienne fou. Je crois que le monde finira bientôt, car j’y vois bien des phénomènes ».

    Abbesse, Anne Charlotte s’acquitte sincèrement de ses dévotions dans son abbaye de Mons pendant les temps de l’Avent et de Pâques, mais elle avoue sortir « extrêmement fatiguée de la Semaine sainte », et nous assure qu’elle « n’est pas dévote ». Princesse, elle vit davantage à la cour de son frère, gouverneur des Pays-Bas, que dans son abbaye. Elle n’en garde pas moins assez d’indépendance pour regretter ouvertement l’expulsion des Pères de la Compagnie de Jésus.

    La lecture de ces 183 lettres inédites nous plonge dans l’univers de cette personnalité complexe, entre profondeur et futilité, entre espoir et inquiétude, entre violence et douceur de vivre, à l’image de ce XVIIIe siècle à la fois si proche et si différent du nôtre.

     

    ‡ Une tendre et constante amitié. Lettres d'Anne Charlotte de Lorraine à Gabrielle de Bouzey, Pierre Heili et Alain Petiot (prés.), FSSV, coll. Mémoires et documents sur l'histoire des Vosges, 2017, 272 p., ill. couleurs, 20 €. A commander sur http://www.fssv.fr/ 

  • Bonne année 2018 !

    Bonne année 2018 à tous nos fidèles lecteurs et à tous les visiteurs !

    ... Et, comme on disait jadis en Lorraine, je vous souhaite une bonne année, une bonne santé et le paradis à la fin de vos jours !