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paris

  • Là où rêvent les étoiles

    Au XIXe siècle, il y eut une nouvelle génération de bâtisseurs de cathédrales. Ils travaillaient l’acier, le fer et le cuivre aussi bien que la pierre, partaient à l’assaut du ciel comme on ne l’avait jamais rêvé avant eux. Leur magie s’appelait « ingénierie », et leurs réalisations prenaient la forme de ponts et viaducs impossibles, d’usines, de gares, de charpentes aux dimensions prodigieuses, de statues et de tours métalliques géantes. Ces hommes vénéraient tous le même dieu, et le nommaient 'Progrès'. C’est à eux qu’Éric Marchal, romancier vosgien, rend aujourd’hui hommage dans cette époustouflante histoire de famille, d’amitié et de génie humain.

    Juin 1863. Dans l’immensité désertique de la plaine d’Andalousie, deux hommes aux tempéraments opposés mais unis par la passion du progrès vont se rencontrer. L’un, Clément Delhorme, pionnier des vols d’altitude en ballon, est à l’origine des premiers modèles de prévision météorologique. L’autre, Gustave Eiffel, jeune ingénieur ambitieux, qui vient de se marier, rêve de s’établir à son compte comme constructeur. À partir de ce jour, les deux génies vont lier leurs destins et leurs rêves de records.

    Delhorme intègre le monde dans une immense équation dont il tente de résoudre toutes les inconnues pendant qu’Alicia, sa femme, s’occupe de la rénovation des palais à l’abandon de l’Alhambra. La naissance de leurs trois enfants aux caractères si différents façonnera la destinée de cette famille singulière, pendant qu’Eiffel forgera la sienne comme un mythe, du pont Maria Pia à la tour qui portera son nom, ainsi qu’à la statue de la Liberté.

    Entre Paris et Grenade se déploient les destins croisés de ces deux familles qui vont connaître l’enchantement du progrès, dans un tourbillon de découvertes et d’inventions qui ont fait de cette période le socle de notre modernité, où les seules limites étaient celles de l’imagination.

     

    ‡ Là où rêvent les étoiles, Eric Marchal, éditions Anne Carrière, 2016, 733 p. (24,50 €).

  • Je vois le monde entier

    Nous sommes en 1889. Paul Eugène Poinot, jeune homme de condition modeste, a dix-sept ans lorsqu’il décide de rallier à pied son village de Longeville-en-Barrois – proche de Bar-le-Duc – à Paris, pour aller y visiter l’Exposition universelle. Il passe une semaine dans la capitale, où il s’émerveille devant la Tour Eiffel, le dirigeable La France, les gondoles vénitiennes, les différents pavillons – celui de la Finlande, de l’Algérie, de la Suisse… Il rencontre des Javanais, des Patagons, des Annamites, des Sénégalais, assiste à une fête japonaise, se promène dans la galerie des sculptures, dans celle des modes… Mais découvrir aussi le Paris historique : les Invalides, Notre-Dame, les grands magasins, les rues animées et bruyantes...

    Outre sa curiosité et son enthousiasme face à tant de nouveautés, le récit de son périple à pied est teinté d’une détermination réjouissante : près de six cents kilomètres aller-retour, un voyage de trois semaines, le tout conté avec précision et énergie. Une ode à la marche à pied, à la volonté et à l'humilité face à toutes ces découvertes pour ce jeune homme de la fin du XIXe siècle.

    Paul Eugène Poinot est né en 1872 dans la Meuse. Aîné d’une fratrie de trois garçons, orphelin de père à l’âge de 13 ans, il suit une formation de mécanicien-soudeur avant de devenir chauffeur-mécanicien du rail à la Compagnie de l’Est. Il meurt en 1935. Sans revendiquer aucune prétention littéraire, Poinot écrivait avec humilité, dans une langue juste et précise faisant honneur à l'enseignement de ses maîtres d'école.

    Un sympathique petit bouquin qui se lit d'une traite.

     

    ‡ Je vois le monde entier. En marche pour l'Exposition universelle, Paul Eugène Poinot, éditions du Sonneur, 2016, 118 p. (6,90 €).

     

  • Les chimères de l'exil

    Au XIXe siècle, à l'heure du Reichsland. Chronique de l'exil, au travers du parcours de la jeune Louise Estreicher, qui comme de nombreux Alsaciens-Lorrains doit quitter pour toujours sa terre natale. Mais aussi portrait d'une famille déracinée et révélation d'un secret : celui qui lie Louise à son amie d'enfance.
     
    Un matin de 1872, la jeune Louise Estreicher quitte tout : sa famille, son village natal, sa langue aussi. Et abandonne l'idée de revoir un jour Sidonie, son amie de toujours. La guerre perdue, les Alsaciens sont contraints de devenir allemands. A moins d' « opter » pour la France. Et ce, sans espoir de retour.
     
    Louise trouve refuge dans la banlieue ouest de Paris où des Alsaciens forment déjà une communauté solidaire plutôt bien acceptée à l'arsenal de Puteaux, fondé par leur compatriote Kreutzberger. Commence alors une autre vie pour Louise, bien différente de celle que lui avait tracée son père.
     
    L'exil va transformer la jeune fille sans expérience en une femme forte, accomplie, amoureuse, s'épanouissant dans son rôle d'institutrice auprès de petits déracinés.
     
    Mais dans le coeur de Louise subsiste toujours le souvenir puissant de Sidonie, à qui un secret la lie à jamais.
     
     
    ‡ Les chimères de l'exil, Marie Kuhlmann, éditions Presses de la Cité, 2016, 349 p. (20 €).

  • La France en deuil

    En mémoire des victimes des attentats de Paris du 13 novembre 2015.

    RIP +

  • La pierre d'Euville, histoire d'un mythe

    Longtemps, la pierre du pays de Commercy a servi aux besoins locaux. L'éloignement des centres urbains et le coût des transports bloquaient le développement des carrières dont l'activité restait saisonnière. On ne parlait pas encore de pierre d'Euville ou de Lérouville... La pierre était désignée selon ses caractéristiques techniques, pierre dure ou pierre tendre. Si Héré fit venir de la pierre d'Euville à Nancy pour ses chantiers de la place royale, c'est uniquement parce que la carrière, propriété du domaine ducal, était la plus proche de Nancy.

    Jusqu'au milieu du XIXe siècle, la possession des carrières ne représentait aucun enjeu économique. Propriétaires ou locataires, les maîtres carriers ne tiraient que des revenus d'appoint de leur exploitation.

    Deux faits vont transformer radicalement le bassin carrier de Commercy : le canal de la Marne au Rhin et la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg. Après avoir fait travailler les carrières pour alimenter les chantiers de construction, ces grands travaux offrirent aux maîtres carriers les moyens de transport qui leur ouvrirent le marché parisien. Au même moment, Napoléon III et son préfet de Paris, le baron Haussmann, lançaient un vaste programme destiné à faire de Paris, la ville la plus moderne d'Europe.

    Un homme va tirer parti de cette conjoncture exceptionnelle : Félix Civet. Il expédie sn premier bloc d'Euville à Paris en 1853. Vingt ans plus tard, il a construit un véritable empire industriel autour de l'exploitation des carrières et de la commercialisation de la pierre. Il est l'inventeur d'une marque : la pierre d'Euville, à l'origine d'une véritable épopée. L'Exposition Universelle de 1889 est son apothéose.

    Le succès de la pierre d'Euville pousse ses concurrents à la surenchère alors que les besoins du marché parisien baissent et que l'emploi du béton commence à se généraliser.

    Cette épopée de la pierre a sombré dans l'oubli au lendemain de la Première Guerre mondiale. Et alors est né un mythe : celui de la pierre d'Euville, magnifiquement raconté dans cet ouvrage richement illustré et parfaitement mis en page, comme il est de tradition dans les publications de La Gazette lorraine !

     

    ‡ La pierre d'Euville. Histoire d'un mythe, Pierre Briot et Laetitia Nori, éditions La Gazette Lorraine, 2015, 111 p., ill. (18 €).

  • "La Sainte Couronne d'épines, une passion française", une conférence de Jacques Charles-Gaffiot

  • 33ème pèlerinage de Pentecôte les 23-24-25 mai 2015

  • L'insulaire ou les neuf vies de Napoléon

    napo.jpgNapoléon naquit dans une île, vécut plusieurs exils dans une île et mourut dans une île. Et si l'empereur avait surtout été un insulaire ? Et si, cherchant à fuir cette prédisposition en consacrant sa vie à la conquête d'un continent, il avait immanquablement été ramené dans une île pour y jouer son destin ?

    Telle est la conviction de David Chanteranne qui prend pour point de départ le 8 juillet 1815, date où Napoléon se réfugie sur l'île d'Aix après la bataille de Waterloo. A partir de là, il nous raconte les neuf îles décisives de la vie de l'empereur : la Corse où il a grandi ; la Sardaigne où il connaît son baptême du feu ; Malte où il transite pour atteindre l'Egypte ; l'île de la Cité où il se fait couronner par le pape ; le radeau de Tilsit où il a signé la première paix avec la Russie ; l'île de Lobau où se dénoue la bataille de Wagram ; l'île d'Elbe où il vit en exil et, bien sûr, Sainte-Hélène.

    Un portrait inattendu, intense et flamboyant de la figure dominante du premier XIXe siècle.

     

    ‡ L'insulaire. Les neuf vies de Napoléon, David Chanteranne, éditions du Cerf, 2015, 272 p. (19 €).

  • 25 août 1944-25 août 2014 : 70ème anniversaire de la libération de Paris

    leclerc.JPGLe 25 août 1944 à l'aube, la 2e Division blindée (DB) du général Leclerc fait son entrée dans la capitale. Retour sur l'événement avec Christine Levisse-Touzé, historienne, directrice du musée du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et de la libération de Paris et du musée Jean Moulin (Paris Musées).

    france,paris,libération,leclercOn lit parfois que la libération de Paris n'était pas un objectif militaire pour les Alliés, qui entendaient plutôt contourner la capitale, mais un objectif politique pour le général de Gaulle, qui souhaitait conforter la souveraineté nationale, grâce à la libération de Paris par les forces françaises. Qu'en est-il exactement ?

    Christine Levisse-Touzé : La question est plus complexe qu'il n'y paraît. Le général Eisenhower, commandant des forces alliées, a donné son accord en décembre 1943 au général de Gaulle pour que ce soit une division française qui libère la capitale, et c'est précisément dans ce cadre que la division Leclerc a été envoyée en Angleterre pour parfaire son entraînement, et a débarqué le 1er août 1944. Mais le déroulement des opérations de Normandie le fait hésiter : la question du ravitaillement de la capitale - 3 000 tonnes de vivres par jour - pose notamment problème. La libération est bien néanmoins un enjeu stratégique et politique pour les Alliés : il ne faut pas laisser sur les arrières des armées un abcès de fixation allemand ; et Eisenhower ne peut pas prendre le risque que cela se passe mal à Paris, que la Résistance (qui a déclenché l'insurrection le 19 août) se fasse écraser par les forces allemandes. Pour tous, Eisenhower comme de Gaulle, il est fondamental non pas seulement de libérer, mais de sauver Paris. Il ne doit pas y avoir de pertes humaines ni de destructions importantes. Il faut que la ville soit intacte. La bataille de Stalingrad comme l'insurrection de Varsovie - où les insurgés ne bénéficient d'aucun soutien - pèsent sur les esprits.

    france,paris,libération,leclercQuelle a été l'attitude des Allemands ? Ont-ils réellement défendu leur position dans la capitale ? Le général Dietrich von Choltitz, gouverneur militaire du Grand Paris, n'a pas exécuté l'ordre d'Hitler de faire sauter les ponts de Paris...

    S'agissant des ponts, je dirais qu'on n'applique pas un ordre inepte ! Von Choltitz, qui est sous les ordres du maréchal Walter Model, commandant allemand du Grand Ouest, doit laisser le champ libre au repli à travers Paris des forces allemandes de Normandie. De plus, von Choltitz ne dispose pas des hommes et du matériel nécessaires pour défendre la capitale. Son attitude est dure, mais en même temps il sait que la bataille est perdue. On ne dira jamais assez à quel point les pertes allemandes sur le front de Normandie sont énormes. Au fond, c'est la bataille de Normandie qui décide de la bataille de Paris. Il ne faudrait pas minimiser cependant l'ampleur des combats, en banlieue de Paris, comme dans les points forts où les Allemands se sont repliés. Au Majestic, les combats durent quelques heures, comme au Sénat, comme à la caserne du Prince Eugène.

    france,paris,libération,leclercQu'a représenté la libération de Paris pour la France et au niveau international ?

    La libération permet d'effacer la honte et l'humiliation de 1940, de montrer qu'il y a eu une France qui n'a cessé de combattre depuis 1940, et c'est évidemment essentiel du point de vue de la place de la France au sein des Alliés et de la souveraineté nationale. Dans l'immédiat, cela permet à De Gaulle et à son gouvernement provisoire d'être reconnus comme gouvernement légitime de la France par les alliés. Au-delà, cela assure la présence de la France à la table des vainqueurs et au Conseil de sécurité de l'ONU. Dans le monde, la libération de Paris est célébrée à New York, en Amérique latine où les cloches retentissent, et perçue comme un espoir à l'est de l'Europe. C'est un événement de première importance, même si ce n'est pas la fin de la guerre.

    [d'après Le Point]

  • 32ème pèlérinage de Pentecôte avec Notre-Dame de Chrétienté - 7, 8 et 9 juin 2014

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    ‡ Info et inscription sur www.nd-chretiente.com

  • A Paris le 2 février pour défendre la famille

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  • 'Jour de colère' à Paris le 26 janvier 2014

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    > Plus d'info sur www.jourdecolere.com

  • "Chefs-d'oeuvre de la tapisserie des XVIIe et XVIIIe siècles" à Nancy

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    L'exposition du Musée des Beaux-Arts de Nancy rassemble 17 tapisseries des XVIIe et XVIIIe siècles provenant du Petit Palais (Paris).

    Rarement présentées, en raison de leur format exceptionnel et de leur fragilité, ces oeuvres sont issues de grandes manufactures européennes et tissées dans des matériaux précieux.

    Elles ont été réalisées d'après les cartons ou modèles de peintres majeurs, tels que Le Brun, Champaigne, Boucher...

  • L'abbé Mugnier

    abbé mugnier.jpgL'abbé Arthur Mugnier (1853-1944), qui avait tout l'air d'un curé de campagne, a hanté sa vie durant le faubourg Saint-Germain, pénétrant là où Proust rêvait d'être reçu, directeur de conscience des grands de ce monde, ami intime d'écrivains, d'artistes, de poètes, qui se confiaient d'autant plus volontiers à lui qu'il comprenait tout, excusait tout et pardonnait tout.

    Abbé d'Ancien Régime portant soutane et rabat et, malgré cela, moderniste, épris de liberté, partisan de la messe en français, voulant que le prêtre aille au devant des fidèles au lieu de les attendre dans les églises et les sacristies, il était libéral au point d'inquiéter sa hiérarchie avec laquelle il eut de douloureux conflits avant de conquérir son indépendance et d'exercer un ministère à sa façon. Il a laissé un Journal, vite devenu célèbre, dans lequel il tient la chronique d'un monde parisien aujourd'hui disparu, entre Belle Epoque et Grande Guerre.

    Grâce à la communication d'archives privées, de correspondances inédites et de la partie non publiée du Journal, cette première biographie d'un personnage exceptionnel, raconte ses difficiles débuts de vicaire et sa double ascension vers l'Olympe aristocratique et le Parnasse des lettres, animé qu'il fut jusqu'à sa fin par cet enthousiasme en lequel il voyait le plus beau don de Dieu.

    Pour nous Lorrains, l'abbé Mugnier revêt un intérêt particulier puisque ses parents et ancêtres étaient originaires de Void, dans la Meuse, avant qu'ils émigrent vers Paris.

     

    ‡ L'abbé Mugnier, Ghislain de Diesbach, éditions Perrin, coll. Tempus, 2013, 401 p. (10 €).

  • Contre l'adoption-PMA-GPA pour tous : manif' le 26 mai à Paris

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  • Au péril de la vérité

    fischer.JPGAlors qu’elle n’a que dix-huit ans, Anne prend le premier train pour Paris et fuit la Lorraine où elle se jure de ne jamais remettre les pieds. Mais, vingt ans plus tard, sa mère se meurt et, par devoir, elle revient à son chevet, à Nancy. C’est alors que dans les couloirs de l’hôpital, son passé resurgit au détour d’une phrase anodine : « On se retrouvera. »

    Installée provisoirement chez sa mère, elle découvre un dossier fait de lettres et de coupures de journaux. Des affaires laides, sordides. Qui était sa mère ? Que cachait-elle ? Quels liens secrets l’unissaient à son amie d’enfance et au fils de celle-ci, un obsédé, un monstre ? Comment expliquer le silence d’une femme qui n’a pas su, pas pu ou pas voulu protéger sa fille ?

    Journaliste, Elise Fischer a écrit plusieurs romans dont Trois reines pour une couronne, Les Alliances de cristal, Le Rêve de la Grenouille, Les Amours de la Grenouille et Les Larmes et l’Espoir (avec Geneviève Senger). Ses romans ont reçu de nombreux prix : Feuille d’or de Nancy, Prix de l’Association Le Printemps du Livre lorrain, Prix des Conseils généraux de Lorraine.

     

    ‡ Au péril de la vérité, Elise Fischer, éditions Presses de la Cité, coll. Terres de France, 240 p. (21 €).

  • 31e pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté : 18, 19 et 20 mai 2013

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    ‡ Plus d'info's sur le site de Notre-Dame Chrétienté : www.nd-chretiente.com 

  • Tous à Paris le 24 mars contre le "mariage pour tous" !

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    ‡ Plus d'info' sur www.lamanifpourtous.fr 

  • "Manif' pour Tous" : les Lorrains en force à Paris

    Ce dimanche 13 janvier, les Lorrains s'étaient donnés rendez-vous en nombre sur le pavé parisien. Dès potron minet, ce sont des dizaines de cars venus des quatre départements lorrains qui convergeaient vers la capitale afin de faire entendre la voix du bon sens au gouvernement. Tous, venus d'horizons différents - dont de nombreuses paroisses catholiques -, entendaient défendre le mariage entre un homme et une femme et le respect des droits de l'enfant.

    Au total, c'est plus d'un million de français - une véritable marée humaine ! - qui a manifesté son hostilité à ce projet de loi de "mariage pour tous" qui vise à saper les fondements de la civilisation.

    Nos lorrains ont défilé dans la joie et la bonne humeur : saluons, en particulier, le groupe emmené par les associations Mémoire des Lorrains et Pèlerins de Lorraine qui est arrivé au Champ-de-Mars, au pied de la Tour Eiffel, alors que les premiers manifestants quittaient déjà Paris !

    Un incroyable succès qui doit faire reculer le gouvernement sur ce projet néfaste.

    Quelques images de cet après-midi parisien...

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    [clichés ©H&PB | dernier cliché : ©Le Salon Beige]

     

    Ci-dessous un commentaire fort intéressant et qui reflète bien l’état d’esprit dans lequel les Français ont manifesté ce dimanche contre le projet de « mariage homo’ ». A l’image aussi de ces Lorrains, venus des campagnes et des villes, des quartiers populaires et des quartiers chics, croyants ou pas, de droite ou de gauche, élus ou simples quidams…

    « Un succès d’autant plus grand qu’elle a fait descendre dans la rue la France des taiseux, la France qui ne fait pas de bruit, la France bien élevée qui ne veut pas déranger, celle qui bosse et paie sans moufeter ses impôts, celle qui n’a jamais commis plus gros délit que de dépasser le temps imparti par un horodateur, celle qui cède sa place dans les transports en commun et aide les vieilles dames à monter leurs bagages dans le train.

    La France dont on ne parle pas au 20 heures, parce que ses enfants ne dealent pas, ne squattent pas, ne brûlent pas les voitures et ne cassent pas la gueule aux profs, la France qu’aucun gouvernement ne cherche à ménager tant on la sait docile, respectueuse des lois et de l’ordre établi. La gentille France familiale, catholique ou pas, qu’on prend quelquefois, il faut bien le dire, pour toutes ces raisons-là, au choix, pour une bonne poire ou pour une vache à lait.

    Et c’est cette France-là qui est venue manifester en masse, avec ses poussettes surchargées, ses innombrables jeunes perchés sur les chars, ses enfants ravis pour une fois d’échapper aux devoirs du dimanche, cette France-là qui est venue protester, crier, tempêter : « François, ta loi on n’en veut pas ! », « Taubira, t’es foutue, les familles sont dans la rue !»

    Fallait-il, pour que ces gens-là sortent de leurs gonds, que la cause les ait scandalisés, touchés, indignés.

    Parmi eux, pas de professionnels de la manif, de vieux routards syndicalistes que l’on voit fondre sur Paris comme les oiseaux migrateurs dès que la saison des conflits sociaux arrive et qui, entre grèves et cortèges, vous bloquent et vous prennent en otage un pays. Si innocents, ces manifestants du dimanche, qu’il a fallu leur expliquer quelques vieilles ficelles : que, pour le comptage de la police, par exemple, il fallait se déployer sur tout le boulevard, et ne pas rester scotchés les uns aux autres, ou que malgré le nombre, il ne fallait pas céder à la tentation d’envahir le trottoir qui, lui, ne serait pas considéré comme « manifestant ».

    Les CRS eux-mêmes, d’ailleurs, n’avaient pas leur tête tendue habituelle, conscients sans doute que gaz lacrymogènes et vitrines brisées étaient hautement improbables avec ces manifestants placides dont les longues heures d’attente à faire le pied de grue, non plus les affiches provocatrices sur les balcons ici et là n’arrivaient à entamer la bonne humeur. On vit même l’un d’eux sourire lorsqu’un appel au micro signala à quelques minutes d’intervalle la perte d’un iPhone, puis sa restitution. Dans une foule si compacte, un objet si prisé sagement rapporté aux objets trouvés, cela ne s’était jamais vu.

    Pour être honnêtes, ces manifestants-là ne sont cependant pas complètement abrutis. Et quand ils entendent parler du chiffre officiel de 340 000 manifestants quand certains d’entre eux, pour avoir organisé les JMJ par exemple, savent pertinemment que le Champ de Mars, très vite saturé ce dimanche et dans lequel nombre de manifestants n’ont pu entrer, peut contenir plus de 800 000 personnes, ils sentent bien « comme une embrouille ».

    Il faut se méfier de la France bien élevée et de son côté « vieux diesel » : un peu longue à chauffer, mais lorsqu’elle est lancée, son moteur est increvable. Et là, c’est le gouvernement qui risque bien d’en baver un peu. »

    [source : www.bvoltaire.fr]

  • 11 Novembre : une messe pour la France à Paris

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    Cérémonie du 11 Novembre à Bleurville (archives 2010, © H&PB]

  • Domremy - 13 mai 2012 : fête de Sainte Jeanne d'Arc et de son 6ème centenaire

    Le 6ème centenaire de la naissance de Jeanne d’Arc sera célébré ce dimanche 13 mai à Domremy. Le point avec Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié.

     

    jehanne d'arc.jpg> Quel est le programme de ce dimanche 13 mai, solennité de sainte Jeanne d'Arc ?

     

    Ce sera une journée destinée à beaucoup de monde. Nous avons organisé un certain nombre de bus et surtout, nous aurons sur place plusieurs évêques, dont le cardinal André Vingt-Trois, l’archevêque de Paris, mais aussi l’archevêque de Besançon, l’évêque de Verdun… Ce sera un beau rassemblement diocésain et la présence du cardinal est quelque chose de marquant. Le matin, il y a une conférence avec Catherine Guyon, qui est médiéviste spécialisée de cette période où Jeanne a émergé.

     

    > C’est un événement qui touche de nombreux acteurs du département ?

     

    Oui, c’est un événement qui concerne les autorités, les communes, le Conseil général, l’université de Nancy, les écoles. Je voudrais donner un coup de chapeau d’ailleurs aux historiens qui ont fait un travail considérable pour resituer Jeanne d’Arc dans son temps.

     

    > Que représente Jeanne d’Arc pour vous ?

     

    Elle a vécu une expérience spirituelle très jeune. Un certain nombre d’axes sont intéressants pour nous dans la vie d’aujourd’hui. C’est un personnage autour duquel on a beaucoup brodé.

     

    Au XIXe siècle, elle a été redécouverte par l’Eglise. La reconnaissance par l’Eglise de Jeanne d’Arc comme une sainte a pris soixante ans. C’était en 1920.

     

    C’est une femme qui a quelque chose à nous dire. Elle a vécu pendant le Moyen Âge, la guerre de Cent Ans dans une région frontière. Une jeune fille qui voit les drames que provoque cette guerre interminable.

     

    Elle a appris la foi par sa mère et elle est sensible à la misère autour d’elle. Il y avait dans sa conscience chrétienne la certitude que Dieu ne pouvait pas laisser faire cela. Elle a été appelée à l’âge de 13 ans et ce qui est intéressant, c’est la maturation de sa vocation.

     

    > Vous avez insisté lors du lancement des festivités consacrées à Jeanne d’Arc sur le fait qu’elle n’avait jamais tué personne.

     

    Oui, au cours de son procès, elle dit qu’elle préfère porter l’étendard plutôt que l’épée et à plusieurs reprises, elle affirme n’avoir tué personne. Elle pleurait autant sur les victimes adverses que sur ses propres compagnons d’armes. Avant d’engager le combat, elle s’adressait d’abord à la partie adverse. Elle est conduite et aidée par Dieu.

     

    > Que pensez-vous de la récupération politique de Jeanne d’Arc ?

     

    Cela n’a pas été pire cette fois-ci que d’habitude. Au XIXe siècle, on cherchait une figure du patriotisme et Jeanne d’Arc pouvait très bien servir d’icône. Il ne faut pas passer sous silence tout l’intérêt de la littérature, de la poésie, même Outre-Rhin pour Jeanne. Ce qui montre que le visage de Jeanne intéresse. Tant pis pour la récupération, il ne faut pas s’y arrêter. Il faut revenir à l’essentiel.

     

    > L’essentiel, c’est quoi ?

     

    C’est que chaque être humain doit pouvoir prendre conscience qu’il a un rôle à jouer dans le monde. Ce qui peut nous amener à courir quelques risques.

     

    [d’après Vosges Matin]

     

     

     

    Le programme du 13 mai 2012 à Domremy

     

     

     

    jehanne.jpgA 11h00, il est proposé de s’associer à la manifestation officielle devant la maison natale à Domrémy.

     

    Après le déjeuner, dans la basilique, 4 propositions seront offertes à tous :

     

    - des rencontres autour des fiches de Carême spéciales « Jeanne d’Arc »

     

    - un diaporama de lumière et de couleurs sur les vitraux de l’église Jeanne d’Arc de Lunéville : 26 vitraux, près de 400 m2 de superficie, sur la vie de Jeanne d’Arc de Domrémy à sa béatification

     

    - la visite de la basilique. Un remarquable édifice du XIXe, de style plutôt néoroman, la basilique Sainte-Jeanne d’Arc de Domrémy alterne granit rose des Vosges et pierre blanche d’Euville. Elle est agrémentée d’impressionnantes mosaïques et de huit peintures remarquables représentant les grandes étapes de la vie de Sainte Jeanne d’Arc

     

    - un diaporama de toute beauté sur les statues de Jeanne d’Arc qui commémore la sainte dans les villes et villages de la région

     

    À 15h30, point d’orgue de la journée, sur le site de la basilique, une messe pontificale sera célébrée sous la présidence de Monsieur le Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France.

     

  • Paris - 13 mai 2012 : hommage national à Sainte Jeanne d'Arc

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  • Les activités printanières de Pèlerins de Lorraine

    L’association Pèlerins de Lorraine communique son programme pour ce printemps 2012 :

     

    Domremy_pélé ND Bermont_25.09.11 001.jpg> Dimanche 29 avril : journée johannique au château de Void-Vacon (Meuse) et conférence de Catherine Guyon, de l’université Nancy 2, sur l'iconographie de Jeanne d'Arc à travers les siècles

     

    > Dimanche 6 mai : journée familiale en compagnie des Europa Scouts de la IIIe Nancy et des guides de la IIe Nancy à Gévaux, près de Jouy-sous-les-Côtes (Meuse). Les amis sont les bienvenus

     

    > Dimanche 13 mai : 34ème pèlerinage annuel de Domremy-Vaucouleurs

     

    L’association Pèlerins de Lorraine a réalisé un livret spécial pour cette année avec historique de l’épopée johannique, commentaires et chants. A commander dès maintenant accompagné de votre règlement de 20 € à : Pèlerins de Lorraine, Le Tremblois, 54280 LANEUVELOTTE

     

    St Nicolas par J Callot.jpg> Samedi 26, dimanche 27 et lundi 28 mai : Pèlerinage de Pentecôte de Notre-Dame de Paris à Notre-Dame de Chartres. Les inscriptions sont ouvertes avec tarif préférentiel jusqu'au 29 avril. Renseignement auprès de Notre-Dame de Chrétienté : information@nd-chretiente.com

     

    > Lundi 28 mai : pèlerinage à Saint-Nicolas-de-Port pour ceux qui restent en Lorraine. Pélé’ de Laneuvelotte vers Saint-Nicolas-de-Port (25 km) avec participation à la cérémonie de la Saint Nicolas d'été à 15h00

  • Un inédit d'Alexandre Dumas : "Les deux révolutions - Paris 1789, Naples 1799"

    alexandre dumas,révolution,paris,1789,naples,1799Véritable événement éditorial, cet ouvrage rend pour la première fois accessible au public français un récit historique de première main. Ecrit par Alexandre Dumas, et surtout dicté en italien aux journalistes de l'Independente, entre 1862 et 1864, ce long feuilleton retrace, jour après jour, les événements de 1789 en France et de ceux de 1799 dans le royaume des Deux-Siciles, dont les deux protagonistes sont Louis XVI et Ferdinand IV.

    A partir de documents et de témoignages inédits, en particulier ceux tirés des Archives secrètes de Naples ouvertes sur ordre de Garibaldi exclusivement pour Dumas, celui-ci "fait oeuvre d'historien" en restituant au peuple de Naples son histoire : celle des Bourbons. En qualité d'historien de la Révolution française, il entend démontrer comment la Révolution parthénopéenne, initiée à Naples par le général Championnet, est la seule vraie tentative d'exportation de la Révolution française en Europe.

    L'auteur des Trois mousquetaires, au style toujours alerte, nous livre ici un récit exceptionnel, foisonnant d'anecdotes, de rebondissements et de portraits hauts en couleur.

     

    ‡ Les deux révolutions : Paris 1789, Naples 1799, Alexandre Dumas, éditions Fayard, traduction et présentation par Jean-Paul Desprat et Philippe Godoy, 1003 p. (29 €).

  • Une messe pour Zita, dernière impératrice d'Autriche et reine de Hongrie

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    L'association pour la béatification de l'impératrice Zita fait célébrer une messe le 3 mars en l'église Sainte-Elisabeth de Hongrie à Paris (3ème arrond.) à la mémoire de Zita de Bourbon-Parme, épouse de Charles Ier de Habsbourg-Lorraine.

    ‡ Plus d'info's ici : Invitation_Messe Zita_3 mars 2012.pdf

  • Jeanne d'Arc, histoire et dictionnaire

    jeanne d'arc.jpgAprès tant d'écrits historiques et littéraires sur Jeanne d'Arc, dans toutes les langues, l'état des sources, riches et complexes, et la curiosité des lecteurs appelaient une mise au point documentée et argumentée. Le cas "Jeanne d'Arc" exige en effet une approche multiple : impossible à son sujet de se contenter de réponses toutes faites ou réductrices comme certains pseudo-historiens l'ont encore fait il y a fort peu.

    Pour nous permettre de mieux appréhender cette figure si singulière, cet ouvrage de référence restitue son environnement à la fois matériel et mental, un tissus serré dont la trame est faites de malheurs et d'espérance.

    Le livre s'attache notamment à examiner le "mystère de la vocation" et à relater le bref temps de la gloire, d'Orléans à Reims, suivi par des échecs, l'incompréhension, la prison, le procès et la mort par le feu. A l'évidence, l'intervention, décisive, de Jeanne d'Arc bouleversa les calculs et les projets politiques de ses contemporains : il était logique qu'en un siècle où l'on croyait universellement en l'intervention de Dieu dans l'histoire des royaumes et des peuples, le débat politique s'appuie ou débouche sur un débat théologique. Tel est le fondement des procès de Jeanne, illustrés par deux documents majeurs : le procès de condamnation (1431) et celui concernant l'annulation de cette condamnation (1455-1456).

    Extraordinairement contrasté, le destin de Jeanne d'Arc fut aussitôt compris comme étant lié à l'histoire "providentielle" du royaume de France et des ses Rois Très-Chrétiens. D'où l'attention que la Pucelle ne cessa de susciter, une attention faite d'admiration mais aussi, de façon infiniment minoritaire, de scepticisme et de raillerie.

    Cette "somme" magistrale et unique en son genre, placée sous l'autorité d'un de nos plus grands médiévistes, Philippe Contamine, met solidement en valeur la place de Jeanne d'Arc dans notre mémoire nationale à travers les siècles et jusque dans le débat politique contemporain.

     

    ‡ Jeanne d'Arc. Histoire et dictionnaire, Philippe Contamine, Olivier Bouzy et Xavier Hélary, éditions Robert Laffont, 2012, 1216 p., cartes (32 €).

  • Vent debout !

    remi fontaine,scouts,scoutisme,jmj,route saint jacques,pèlerinage,paris,chartres,chrétienté,catholiqueManuel de réflexion et de méditation à l'adresse des scouts et guides, et plus largement à tous les adolescents, dans l'esprit des JMJ, des routes Saint-Jacques et des pèlerinages de Paris-Chartres. L'auteur du célèbre Livre d'Hermine replonge sa plume dans la même encre sympathique, pleine de saveur héroïque, de cet humour prévenant, de cette gravité et de cette humilité un peu bénédictine qui sont l'essence du scoutisme catholique.

    Dans un style direct et "péchu", l'ouvrage propose de nombreux exemples concrets afin d'aider les jeunes - et les moins jeunes ! - à tenir Vent debout contre les vents contraires du monde actuel.

    Mgr Aillet, évêque de Bayonne, dans sa préface, "souhaite une longue vie au Nouveau Livre d'Hermine et remercie [son] ami Rémi Fontaine de permettre aux jeunes d'avoir pour compagnon cet ouvrage". Et de lancer : "Scout, lève-toi ! Va puiser la belle doctrine catholique dans la Parole de Dieu et dans les écrits de ceux qui t'ont précédé sur la route."

    Un livre à mettre entre toutes les mains !

    L'auteur, Rémi Fontaine, a déjà à son actif de nombreux ouvrages pour la jeunesse et pour les scouts. Il anime l'émission du Libre journal des scouts sur Radio-Courtoisie et est co-fondateur du pèlerinage de Chrétienté, de Paris à Chartres.

     

    ‡ Vent debout !, Rémi Fontaine, éditions L'Orme Rond, 2011, 140 p. (16 €).

  • Christianophobie : les Lorrains à Paris !

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    Les Lorrains manifestent à Paris contre les actes de christianophobie (cliché © Fecit).

    5000 manifestants ont battu le pavé parisien ce dimanche 10 décembre afin de crier leur opposition aux actes de christianophobie perpétrés dans la société française actuelle (profanations de sépultures, dégradations et vols dans les lieux de culte, pièces de théâtre blasphématoires...).

    La Lorraine était bien représentée lors de cette manifestation pacifique... en témoigne les drapeaux aux trois alérions !

    [source : www.lesalonbeige.blogs.com]