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  • Darney (88) : projet de stèle en hommage au général Stefanik, héros de l'indépendance tchécoslovaque

  • Darney (88) : le centenaire de la création de la Tchécoslovaquie se prépare activement

  • Darney (88) : conférence sur Edouard Bénès, fondateur de la Tchécoslovaquie, par Jean-François Michel le 14 avril

    Monument franco-tchèque et slovaque érigé à Darney en 1968 [cl. H&PB].

    Dans le cadre des manifestations du centenaire de la création de la Tchécoslovaquie à Darney en 1918, Jean-François Michel, président de Saône lorraine, donnera une conférence sur « Edouard Bénès : de Kozlany à Semizovo Usti, la vie tragique d’un dirigeant entre Hitler et Staline », le 14 avril à 20h30 à la salle des fêtes de Darney.

    Le 30 juin 1918, Edouard Bénès (1884-1948) fit un passage éclair à Darney, de 9h (sa descente du train à la gare) à 14h (sa remontée dans le train vers Paris) : il y représenta le Comité national tchèque et slovaque (CNT) aux côtés du président Raymond Poincaré, de Stephen Pichon, du colonel Milan Stefanik et du général Edouard de Castelnau, rassemblés au camp Kléber avec les combattants volontaires tchèques et slovaques.

    Il fut aussi le créateur acharné de la république tchécoslovaque aux côtés de Karel Kramar et de Thomas Masaryk. Ministre des affaires étrangères de son pays, président de la Première République (soit de 1935 à 1938), il fut le sacrifié des accords de Munich, la bête noire d’Hitler, l’animal blessé puis errant pendant la Seconde Guerre mondiale. Proche de Staline et de l’URSS, il redevint le dirigeant d’un pays étroitement surveillé par Moscou (1945-1948) pour en devenir finalement le satellite. Victime de ses alliances contradictoires et de la trahison de ses faux-amis, l’homme qui foula le sol de Darney pendant 5 heures le 30 juin 1918, est aussi un acteur et un laissé pour compte des tragédies du XXe siècle.

     

    ‡ Conférence de Jean-François Michel sur « Edouard Bénès : de Kozlany à Semizovo Usti, la vie tragique d’un dirigeant entre Hitler et Staline », 14 avril à 20h30, salle des fêtes de Darney.

  • Darney (88) : conférence sur Edouard Bénès par Jean-François Michel le 14 avril

  • Centenaire de la création de la Tchécoslovaquie commémoré à Darney (Vosges)

    Le 30 juin 2018, Darney commémorera le centenaire de la fondation de l'Etat Tchécoslovaque.

    C'est en effet à Darney que le président Poincaré et des représentants tchèques et slovaques en exil en France ont décidé la création de ce nouvel Etat le 30 juin 1918, sur les décombres de l'empire austro-hongrois.

    En tant que Lorrains, nous ne pouvons pas nous réjouir de cet abandon de l'empire d'Autriche-Hongrie : nos ducs entretinrent des relations étroites avec les empereurs au cours des siècles et le dernier duc François III fut même à l'origine de la dynastie des Habsbourg-Lorraine par son mariage avec Marie-Thérèse de Habsbourg en 1736...

    D'ailleurs, depuis, -ironie de l'Histoire - la Tchécoslovaquie a volé en éclats puisque chaque nation a repris son indépendance avec la création de la République tchèque et la Slovaquie.

  • "Le Roum", le spahi du général de Gaulle

    Le XXe siècle recèle encore des personnages extraordinaires à découvrir, des héros au sens propre auxquels l’Histoire n’a pas rendu justice.

    Le « Roum », illustre spahi et spécialiste de la reconnaissance militaire, fait assurément partie des plus étonnants.

    Compagnon de guerre du général de Gaulle, officier hors pair et personnalité hors norme, le général-comte Nicolas Alexandre Roumiantzoff, a vécu tous les embrasements du XXe siècle, avec une fougue, une liberté d’esprit et un humour peu communs, qui sont sa signature. Ce fils d’un général du tsar Nicolas II tué au champ d’honneur durant la deuxième guerre des Balkans et immigré en France lors de la révolution russe de 1917, a joué un rôle de premier plan dans la victoire des Alliés et a toujours été présent aux rendez-vous de l’Histoire. Ce guerrier, que le général de Gaulle appelait amicalement « le Roum », a connu les fastes du Paris des années 30, la Légion étrangère, les geôles espagnoles de Ceuta, dont il s’évade spectaculairement pour rallier la France Libre, la bataille d’El-Alamein, pour arriver le premier en août 1944 au pied de l’Arc de triomphe, avec le 1er régiment de marche de spahis marocains de la 2e DB. Il contribua également, à la tête de ses spahis, à la libération du sud-ouest des Vosges lors de la bataille de Dompaire les 13 et 14 septembre 1944 ; Darney, Contrexéville et Vittel lui doivent leur libération.

    Son fils, Nicolas Pierre Roumiantzoff, rend toute sa grandeur à ce héros méconnu de la Libération, personnage inouï d’un siècle tourmenté, dans lequel il n’a cherché, au-delà de la gloire et des honneurs, qu’à accomplir en soldat ce que l’Histoire attendait de lui.

     

    ‡ "Le Roum". Le spahi du général de Gaulle, Nicolas Pierre Roumiantzoff, Le Cherche Midi éditeur, 2018, 271 p., ill., cartes, 19,50 €.

     

  • Attigny (88) : avis de recherche pour Denis Granget

    Après plusieurs jours d'intenses recherches et sondages de la Saône pour retrouver Denis Granget, un septuagénaire domicilié à Attigny, disparu lundi 22 janvier, la famille a décidé de lancer des avis de recherche sur le secteur.

    Les gendarmes et bénévoles qui ont patrouillé le secteur de Darney-Attigny durant plusieurs jours afin de retrouver les traces de Denis Granget n'ont pas donné lieu à des résultats probants.

    Les membres de la famille ont décidé de distribuer des avis de recherche dans les sociétés de chasse et de pêche dans un rayon de 20 km autour d'Attigny. Les commerces afficheront également un signalement du disparu.

    Toute personne en mesure d'apporter des renseignements sur cette disparition peut le signaler à la gendarmerie la plus proche.

  • Damia à Darney... Naissance et reconnaissance

    Contrairement à ce qui est écrit dans l'article de Vosges Matin, la mère de Damia n'était pas originaire de Bleurville, mais de Darney (Marie Joséphine Louise CLAUDE née le 28 avril 1858).

    Quant à son père, Nicolas DAMIEN, il n'est pas sûr qu'il soit né à Nonville : l'état-civil de l'année 1854, date déduite de l'acte de naissance de Damia (archives de la Ville de Paris 13e), ne donne rien pour la commune de Nonville. Cependant, il est vrai que plusieurs naissances d'enfants Damien sont enregistrées à Nonville dans les années 1840-1850... et à Darney aussi ! Des recherches généalogiques complémentaires s'avèrent donc nécessaires.

    Rappelons que la vérification des sources est un principe fondamental en matière de journalisme...

  • Darney (88) : un pôle ludique en projet au Centre d'animation de la préhistoire

    Vue aérienne du Centre d'animation de la préhistoire de Darney [cl. G. Salvini].

    Dans les cartons du directeur Jean-Marc Lejuste depuis plusieurs années, le projet d’agrandissement du Centre d’animation de la Préhistoire est désormais acté. Un chantier qui devrait permettre au centre d’attirer un panel de visiteurs plus large.

    C’est l’aboutissement d’un projet vieux d’une dizaine d’années. Jean-Marc Lejuste, directeur du centre d’animation de la Préhistoire de Darney, vient de présenter le projet d’agrandissement de son enceinte. « C’est un projet que j’ai pour relancer le centre. On a un excellent retour sur les scolaires et centres aérés. Mais il nous manque une vitrine pour attirer les touristes ».

    Le plan consiste en la transformation d’une parcelle annexe à l’actuel centre, donnée par la commune en février dernier, en parc préhistorique. Ce dernier sera axé autour d’une butte centrale autour duquel un parcours amènera les visiteurs vers des activités diverses. Une zone de tir pour la chasse préhistorique ainsi qu’une initiation à la fouille sont notamment prévues. La volonté générale est de créer la dernière reconquête post-glaciation, c’est-à-dire une époque qui remonte 10 000 à 20 000 ans en arrière.

    Pour agrémenter l’espace, Jean-Marc Lejuste prévoit de placer six animaux en cire. Un bison, un mégalocéros, un rhinocéros laineux, un renne, un bison des steppes, mais aussi un mammouth d’une hauteur de 5,60 m qui sera placé en haut de la butte centrale.

    « L’idée est, en plus du pôle muséographique et du pôle animation, d’avoir un troisième pôle divertissement dont l’accès sera ouvert aux handicapés », précise le directeur. Le tout pour un budget compris entre 80 000 et 100 000 euros.

    [d'après VM]

  • Les Actes des Journées d'études vosgiennes 2016 de Monthureux-sur-Saône en souscription

    Ces Journées d’études vosgiennes tenues en 2016 proposent un bilan patrimonial de l’histoire de la vallée de l’Ourche et de Monthureux-sur-Saône. Ce n’est pas un constat passéiste, c’est un regard actif qui s’attache à créer du lien entre les entrelacs des temps révolus et la volonté d’inventer l’avenir. Les JEV, et ce livre qui en est l’aboutissement, se veulent une contribution à la fierté de vivre dans un pays dont chacun doit partager la connaissance des jours heureux, celle des temps d’incertitude ou de déclin, et celle des projets porteurs d’avenir et d’épanouissement.

    Ce livre s’organise autour de six thématiques.

    La découverte du territoire et de son histoire, l’étude des populations aux XVIIIe et XIXe siècles à travers une affaire judiciaire d'importance à Bleurville, le prisme original des bulletins paroissiaux ou celui de l’animation de la vie politique locale par les familles Bresson et Kiener. Droiteval, de l’abbaye cistercienne au COSOR. Le thème du verre, les dynasties de gentilshommes verriers et leurs migrations, la charte qui régissait leur travail, les systèmes proto-industriels comme l’usine de Clairey qui arrêta son activité en 1952.

    La vallée forestière de l’Ourche déclinée dans son originalité métallurgique et industrielle incarnée par Louis Alexis Irroy et les Jacquinot.

    Enfin, un diagnostic et des interrogations sur l’avenir du territoire, ses projets, ses attentes, dont tout particulièrement le label Parc naturel régional (PNR) défendu par l’association « Les sources du parc » depuis plusieurs années...

    ‡ A commander sur : www.fssv.fr

  • Darney (88) : Le musée Damia s’installe au château

    Le château de Darney va connaître d’importants travaux durant ces prochains mois. Dans l’ancienne salle du juge de paix, la rénovation a déjà commencé pour accueillir un musée Damia.

    Un pinceau dans une main, du papier à poncer dans l’autre. Du vernis dans une pièce, de la peinture dans l’autre. Depuis plusieurs semaines, les bénévoles de l’association « Les amis du patrimoine de Darney » s’activent pour redonner une seconde jeunesse au château.

    Si d’importants travaux sur les huisseries, la toiture et les peintures seront bientôt programmés, l’actualité du moment, c’est la réfection de la salle du juge de paix dans laquelle sera bientôt installé un musée dédié à la chanteuse Damia (1889-1978), originaire de Darney, unique en son genre. « Il y aura du mobilier, des tableaux, des photos, mais aussi sa robe de scène, son kimono, une trousse de toilette métallique ou encore un ancien phonographe qu’on nous a donné », explique Jean-Marc Bouschbacher, président de l’association « Les Amis du patrimoine de Darney ».

    Après le musée tchèque et slovaque, c’est donc une nouvelle page de l’histoire culturelle de Darney que le château va permettre d’ouvrir. Avec un objectif : attirer plus de touristes bien sûr.

    La scénographie du musée sera conçue par une équipe spécialisée. Quant à l’ouverture du musée Damia, elle est prévue pour cet été.

     

    Pour en savoir plus sur Damia (de son vrai nom Marie-Louise Damien) :
    > Francesco Rapazzini, Damia. Une diva française, éditions Perrin, 2010.

  • Hennezel (88) : ouveture de la saison au musée des activités anciennes de la forêt de Darney

  • Bonvillet (88 ) : l'église rendue aux paroissiens

    Datant de 1764, l’église est dédiée à Saint-Epvre, patron du village. Ce bâtiment sobre construit en grès des carrières de la Vôge présentait quelques signes de faiblesses. Courant 2015, un mètre carré de plafond s’est effondré.

    Il s’est avéré qu’après contrôle, il était urgent de rénover l’ensemble, et d’isoler les plafonds et changer la fenêtre de la sacristie. Des interventions qui ont entraîné la rénovation des peintures.

    Suite à l’obtention d’aides, un déménagement complet de l'édifice cultuel a été effectué par l’équipe paroissiale et les membres du conseil municipal. Deux entreprises spécialisées ont commencé les travaux en novembre et viennent de les terminer.

    Après un gros travail de nettoyage et de réinstallation par les mêmes bénévoles, c’est une église flambant neuve qui a été mise à la disposition des catholiques locaux. L’heure était donc aux remerciements, à l’abbé Jean-Marie Lallemand qui, malgré un emploi du temps très chargé, a célébré la sainte messe accompagnée par la chorale.

    Ce projet a sollicité de nombreux acteurs pour être mené à bien. Un grand merci a été adressé aux élus pour l’obtention des subventions sans lesquelles rien n’aurait pu être possible, pour leur disponibilité et leur grand professionnalisme.

    Il ne fallait pas oublier d’associer Henri Côme, l'accompagnateur laïc de la paroisse Saint-Martin-de-la-Forêt, qui par son travail d’artiste a donné la touche finale à l’autel. Un travail réalisé avec minutie et avec un grand savoir-faire.

    Les paroissiens ont eu un grand plaisir à redécouvrir cet édifice qui fait partie de l'identité patrimoniale du village qui a connu et connaîtra encore bien des joies et des peines.

  • Vers une nouvelle communauté de communes élargie pour le sud-ouest vosgien

  • Vers la nouvelle Codecom "Les Vosges côté sud-ouest"

  • in memoriam colonel Antoine Argoud

    Une pieuse pensée pour le colonel Antoine Argoud né à Darney (Vosges) en 1914 et décédé le 10 juin 2004 à Vittel (Vosges).

    Une messe est célébrée pour le repos de son âme à la chapelle du Sacré-Coeur de Nancy.

    RIP+

  • Darney (88) : Henri Côme, figure locale, fait chevalier de l’Ordre national du Mérite

    Le récipiendaire entouré de sa famille [cl. VM].

    Après cinquante-huit années au service des autres, des restaurations et construction à la pelle et encore de nombreux projets, Henri Côme a été récompensé par la Croix de chevalier de l’Ordre national du Mérite.

    Sympathique cérémonie, samedi de la Pentecôte, durant laquelle Henri Côme, entouré de sa famille, a reçu des mains de Jacques Anguilabert la Croix de chevalier de l’Ordre national du Mérite.

    Henri totalise 58 années au service du bénévolat et c’est une récompense bien méritée que la ville de Darney a voulu lui transmettre. Très ému de cette distinction, Henri ne put que remercier toute sa famille qui l’a toujours soutenu et tous ses camarades avec qui il avait envie de partager ce moment. Ne manquant pas de souligner qu’il est important de partager et de laisser des traces derrière soi.

    Né un 19 février, il a grandi au Thillot. Henri est quatrième d’une fratrie de sept enfants. Après sa scolarité, il suivit les cours à l’école d’horlogerie d’Anet à Dreux (Eure-et-Loir) et y obtint son CAP. Il travailla deux ans chez un horloger du Thillot. A 20 ans, Henri partit en Tunisie accomplir ses obligations militaires. De Hammamet à Gafsa et à Bizerte, il mena une vie de soldat pendant deux longues années dans des conditions plus que rustiques et pénibles. De retour en France, il s’installa comme horloger à Darney, rue de la République, et uni sa destinée à Anne-Marie Bertrand le 1er avril 1959.

    Son implication dans la vie locale commença alors pour ne jamais s’arrêter. D’emblée, il entra dans l’équipe de basket-ball. En 1961, il recréa le syndicat d’initiative dont il prit la présidence. Fort de ses années chez les Scouts de France, il entreprit des restaurations à Bonneval, aux tours Seychelles, à Barcan et sur une source à La Houdrie. Henri sera aussi secrétaire des Anciens d’Afrique du Nord.

    En 1966, c’est un camping qui vit le jour puis de nombreuses manifestations suivront, avec les camarades artisans et commerçants, ouvrant même un atelier photo pour répondre aux besoins de la population. En 1971, il est élu conseiller municipal. En 1972, le camping ouvrit ses portes, suivi de la piscine. Brillamment réélu au conseil municipal en 1983 puis en 1989, Henri s’investit dans de nouveaux projets, tous aboutis. Ces dernières années, ne pouvant rester inactif, suite à la maladie de l’abbé André Simonin, Henri, catholique pratiquant, prit le secrétariat de la paroisse, l’accompagnement des familles dans le deuil et préside toujours les assemblées dominicales en l'absence de prêtre. En 2009, avec une dizaine d’amis, il s’attaquait à la restauration de l’horloge de l’église.

    En 2012, il réalisa une plaque à la mémoire du député-maire et président du Conseil général des Vosges André Barbier. La même année, dans la chapelle Notre-Dame de Pitié, il réhabilita le tabernacle, le mobilier et deux reliquaires qui attendaient depuis 1804 pour y être déposés selon les vœux des époux Thouvenel, tanneurs à Darney. Il est également régulièrement sollicité par des communes ou des associations afin de réaliser des moulages en grès reconstitué, méthode de son invention, et pratiquer des restaurations sur des oeuvres d'art (comme dernièrement, sur une statue de Sainte Anne et la Vierge pour le musée d'Hennezel).

    Henri Côme souhaiterait également relancer la procession de l’Assomption vers la grotte de N.-D. de Lourdes du coteau Fabré, abandonnée depuis des années. Preuve supplémentaire de son attachement à l’histoire et à la vie associative darnéenne.

    [d’après Vosges Matin]

  • Darney (88) : une salle dédiée à Damia au musée du château ?

    [VM]

  • Association Saône Lorraine : 36 ans au chevet du patrimoine du sud-ouest vosgien

    Le bureau du conseil d'administration de Saône Lorraine [cl. © P. Hannelle].

    Assises annuelles de la maturité pour Saône Lorraine à Darney, chef-lieu du nouveau canton de l'ouest vosgien et racines de l'association patrimoniale présidée par Jean-François Michel.

    Devant une centaine d'adhérents réunis dans la salle des fêtes de Darney, le président Michel a tout d'abord salué la mémoire des adhérents disparus en 2015 puis a remercié toutes les chevilles ouvrières qui travaillent, année après année, à l'organisation des manifestations ou qui contribuent aux travaux engagés sur les différents sites gérés par l'association. C'est grâce au soutien de 402 adhérents, dont 71 % de Lorrains, que Saône Lorraine peut engager des actions en faveur du la valorisation du patrimoine du sud-ouest des Vosges.

    Un bilan et des interrogations. – En 2015, Saône Lorraine a encore connu une belle activité : une exposition sur la Grande Guerre au musée de Hennezel-Clairey qui connaît une fréquentation stable grâce à l'investissement d'Arlette et Bernard Delémontey, sans oublier Bernard Joly, de Relanges, qui a apporté son concours à la réussite de cette rétrospective et qui vient de se voir attribuer le titre de “membre d’honneur” de Saône Lorraine ; l'animation, conjointement avec l'association du Musée de Châtillon, du village Renaissance des confins des Vosges et les travaux de réhabilitation menés au couvent et à l'église des cordeliers des Petits-Thons avec le soutien de la Fondation du patrimoine. Un bilan plutôt positif tempéré cependant par des difficultés rencontrées notamment dans la gestion du Grenier à sel de Châtillon-sur-Saône où les charges salariales et les frais de fonctionnement pèsent lourdement dans le budget de la structure. Les relations avec le Musée de Châtillon doivent aussi être clarifiées afin d'harmoniser les actions d'animation du vieux village. Jean-François Michel a également déploré “le désengagement des collectivités territoriales et de l'Etat dans le soutien financier apporté aux associations patrimoniales ; cette nouvelle donne doit inciter les adhérents et les bénévoles à s'investir encore plus dans l'action en faveur de la sauvegarde et de la promotion du patrimoine historique et architectural de la Saône vosgienne”, secteur hyper rural qui souffre depuis de trop nombreuses années de la désertification, de la disparition des services publics et de la déprise agricole.

    Des animations 2016 éclectiques. – Malgré ces nombreux nuages sombres, Saône Lorraine propose encore cette année plusieurs manifestations de qualité à Châtillon et à l'ancienne église franciscaine des Thons. Des voyages en Italie et dans le Loiret sont également au programme ainsi qu'une remarquable exposition sur “L'enfance d'autrefois dans l'oeil du photographe” au musée de Hennezel. Des travaux devraient être réalisés dans l'ancien logis conventuel des Thons en partenariat avec le chantier d'insertion de la communauté de communes. Enfin, Saône Lorraine est co-organisatrice avec Droiteval-Ourche-Patrimoine des 18èmes Journées d'études vosgiennes qui se tiendront à Monthureux-sur-Saône du 20 au 23 octobre prochains.

    En guise de conclusion à cette 36ème AG, Robert Mougin, vice-président de Saône Lorraine et maire des Thons, a rappelé que “malgré la destructuration qui mine notre société, le bénévolat associatif demeure le levier important pour réaliser la vie sociale et la sauvegarde de notre patrimoine”.

    Un repas convivial a rassemblé les participants et la journée s'est clôturée par une présentation de Viera Dagostini des salles du musée dédiées aux relations franco-tchèques et slovaques installées dans l'ancien château de Darney.

  • Quel nom pour la future grande communauté de communes du sud-ouest vosgien : et pourquoi pas "Pays de Saône & Mouzon" ?

    [VM]

  • Darney (88) : 36ème AG de Saône Lorraine

    Devant une centaine d'adhérents réunis dans la salle des fêtes de darney, le président Jean-François Michel a dressé le bilan des nombreuses activités qui ont marqué la vie du musée de Hennezel-Clairey, le village Renaissance de Châtillon-sur-Saône et le couvent franciscain des Thons au cours de l'année 2015.

    Forte de plus de 400 adhérents, l'association est fière de présenter un bilan positif aussi bien en terme de manifestations culturelles de qualité que d'actions en faveur de la restauration du patrimoine bâti. Le président a cependant fait part des difficultés rencontrées dans la gestion du Grenier à sel de Châtillon et a déploré le désengagement des collectivités territoriales et de l'Etat dans le soutien financier apporté aux associations patrimoniales.

    Cette nouvelle donne doit inciter les adhérents et les bénévoles à encore plus s'investir dans l'action en faveur de la sauvegarde et de la promotion du patrimoine historique et architectural du sud-ouest vosgien ; secteur hyper rural qui souffre beaucoup depuis de trop nombreuses années de l'abandon des politiques, de la désertification, de la disparition des services publics et de la déprise agricole...

    Saône Lorraine propose encore cette année plusieurs animations à Châtillon et aux Thons, des voyages en Italie et dans le Loiret ainsi qu'une remarquable exposition sur "L'enfance dans l'oeil du photographe" présentée au musée de Hennezel. L'association est également partenaire - avec Droiteval-Ourche-Patrimoine - des Journées d'études vosgiennes qui se tiendront à Monthureux-sur-Saône en octobre prochain.

    Un repas convivial a rassemblé les participants avant que Viera d'Agostini présente les salles du musée, installé dans l'ancien château de Darney, consacré à la fondation de la Tchécoslovaquie à Darney en 1918.

  • Darney (88) : assemblée générale de Saône Lorraine le 24 avril

    L'association de défense du patrimoine du sud-ouest vosgien Saône Lorraine présidée par Jean-François Michel, tiendra son assemblée générale à la salle des fêtes de Darney dimanche 24 avril à 10h00.

    Elle sera suivie d'un repas réunissant les adhérents. A l'issue, une visite des salles du musée franco-tchèque et slovaque installées dans l'ancien donjon du château est prévue sous la conduite de Viera d'Agostini.

  • Pays de la Saône vosgienne : vers une super communauté de communes ?

  • Automne bleurvillois...

    Le village de Bleurville vu de l'ancienne voie romaine de Darney, au lieu-dit "Le Chêne des Saints", cl. H&PB, 2015.

  • Darney (88) : les reliquaires des saints Pie et Christiani transférés à la chapelle N.-D. de Pitié

  • Le 97ème anniversaire de la naissance de la Tchécoslovaquie commémoré à Darney

    Le 97ème anniversaire de la déclaration d’indépendance de la Tchécoslovaquie a été fêté le 27 juin à Darney. Manifestation ternie par la présence d'un secrétaire d'Etat français, hautement absent sur le plan européen et représentant un gouvernement d'incapables rarement observé depuis le début de la Ve République...

    Ce n’est pas tous les jours que l’on reçoit un Premier ministre à Darney ! Pas étonnant donc que le maire de Darney, Yves Desvernes, ait été quelque peu ému lorsque Bohuslav Sobotka, Premier ministre de la République tchèque et  le secrétaire d’Etat aux affaires européennes français ont franchi la porte de la maison communale. D’autant que les deux ambassadeurs, Tchèque et Slovaque, en France ainsi que le vice-ministre de la défense tchèque, mais aussi le préfet des Vosges, Jean-Pierre Cazenave-Lacrouts, les sous-préfets et quelques élus du canton faisaient également partie des invités.

    La journée fut chargée, mais elle fut également riche en émotions. Parce qu’à Darney les cérémonies anniversaires de la déclaration d’indépendance de la Tchécoslovaquie ne sont comparables à aucune autre. Sans refaire l’histoire, il s’avère que c’est sur les hauts de la localité, à la sortie de Darney en direction de Bleurville, là où le monument semble veiller sur les populations, que l’indépendance a été scellée. Aussi chaque année les délégations se retrouvent à une bonne centaine pour commémorer en quelque sorte la naissance de la Tchécoslovaquie en 1918.

    André Poirot qui a merveilleusement installé ce devoir de mémoire sur les rails en 1987, était là au milieu de la foule des officiels et des anonymes. Jean-Marie Dichy, qui lui a succédé, il y a quatre ans, à la tête du comité de jumelage Darney-Slavkov (ex-Austerlitz), aussi. Au four et au moulin, comme tant d’autres, pour que rien ne cloche même si les services concernés de la République Tchèque avaient tout pris à leur compte. C’est comme ça depuis le début. Une fois les Tchèques, une fois les Slovaques. Toujours avec la même efficacité et la même envie de venir dans ce coin des Vosges où un certain 30 juin 1918 a changé beaucoup de choses dans le quotidien de la Tchécoslovaquie. Bohuslav Sobotka, le premier ministre tchèque ne manqua pas de le rappeler : « Darney revêt une importance cruciale pour l’Etat tchécoslovaque. Nous apprécions beaucoup ce que les gens d’ici font pour entretenir cette image. »

    Dans le sillage du premier ministre français, Harlem Désir, dont la venue dans le département n’a été officiellement annoncée que la veille - par crainte de manifestations hostiles à sa présence et à la politique du gouvernement -,  rappela que « C’est ici, sur ce plateau, que les soldats ont reçu l’étendard de l’indépendance. Qui signifiait la saisissante résurrection d’un pays asservi. Darney devenait un symbole. Il existe un lien indéfectible entre la France, la république tchèque et la Slovaquie. »

    Des propos qui encouragèrent celles et ceux qui, chaque année, se plient en quatre pour perpétuer ce fameux devoir de mémoire que les plus anciens veulent à tout prix transmettre aux jeunes générations. Comme c'est le cas à Darney à chaque fin de mois de juin.

    Rappelons que le démantèlement de l'empire austro-hongrois - dont sont issus la République tchèque et la Slovaquie - voulu par les puissances occidentales soumises à l'influence des francs-maçons Masaryk et Benes, fut à l'origine de bien des conflits en Europe centrale et dans les Balkans.

    Pour nous Lorrains, ce jour est marqué par le souvenir de notre duc François II qui fut à l'origine - par son mariage en 1736 avec Marie-Thérèse de Habsbourg - de la dynastie des Habsbourg-Lorraine qui régna sur l'empire austro-hongrois jusqu'en 1918 avec l'empereur Charles Ier de Habsbourg-Lorraine.