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  • A la recherche des oeuvres du peintre Adolphe Demange

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    Portrait d'Adolphe Demange par Charles Percy Davis (1858-1935).


    L'association des Amis du peintre Alfred Renaudin recherche toute information et toute oeuvre attribuée à l'artiste-peintre Adolphe Demange (1857 à Mignéville - après 1927).

    On peut contacter bena_olivier@yahoo.fr

  • La nature en Lorraine : 101 histoires insolites ou remarquables

    nature lorraine.jpgDe l'escargot poilu au jaseur boréal, en passant par les plantes exotiques présentes chez nous, ou encore par l'araignée à l'effigie de Napoléon, les extraordinaires stratégies de reproduction des orchidées sauvages, les plantes carnivores des tourbières, les amours des martins-pêcheurs, une fleur lorraine unique au monde, l'arme chimique du papillon machaon, la réintroduction du chamois et du lynx... vous découvrirez 101 histoires histoires passionnantes sur la nature en Lorraine.

    A travers ces petites histoires illustrées de plus 400 photographies inédites, cet ouvrage permet à la fois de découvrir de nombreuses facettes méconnues de notre patrimoine naturel régional et de donner des idées et envies de balades-découvertes en toutes saisons dans nos quatre départements lorrains.

    Construit sous forme d'un guide clair et accessible pour tous - que l'on soit amateur de vie sauvage, curieux, promeneur, naturaliste ou photographe -, cet ouvrage est idéal pour s'étonner, se divertir et mieux connaître la nature qui nous entoure.

     

    ‡ La nature en Lorraine. 101 histoires insolites ou remarquables, André Simon et Stéphane Vitzthum, éditions Serpenoise, 2013, 253 p., ill. (24 €).

  • Parution des Actes des Journées d'études vosgiennes 2012 de Mirecourt

    Les Actes des Journées d'études vosgiennes de Mirecourt (tenues en octobre 2012) paraîtront en septembre. L'ouvrage se divise en deux tomes : « Mirecourt, la ville, son architecture et son histoire » et « Mirecourt, une ville et ses métiers »

    Tome 1 :

    Couv_Actes_JEV_Mirecourt_Ville.PNGMirecourt, ville ancienne, ville d’art, ville à l’architecture souvent cachée, se dévoile dans ce volume… Au sud du plateau lorrain, au bord du Madon aux crues dangereuses, la ville s’est développée depuis le Moyen âge, protégée par ses remparts. Ses activités commerçantes et artisanales, associées au rôle politique de chef-lieu de bailliage, ont favorisé un fort développement urbain et une grande influence sur le pays environnant.

    Après la nécessaire description du milieu naturel, trois moments sont abordés en trois grands chapitres : l’évolution médiévale de Mirecourt avec ses remparts et son bourg ; le riche patrimoine bâti, la société et l’évolution politique du XVIIe siècle à la Révolution ; enfin, les aspects contemporains, les hommes qui se sont investis dans la vie locale, ont fait connaître leurs idées par une presse vivace, ont contribué à la prospérité du pays, ont parfois tutoyé la grande histoire par des mandats nationaux ou des charges ministérielles.

    L’étude est élargie à l’espace de la nouvelle communauté de communes, qui correspond au cœur du Xaintois, grenier à blé de l’ancienne Lorraine, avec la base aérienne de Juvaincourt, les grandes surfaces qui ravitaillent le canton et les espaces ruraux en plein mutation.

    Un livre indispensable pour mieux connaître l’espace mirecurtien, son histoire et son riche patrimoine ; ce livre reprend et développe souvent les communications des Journées d’études vosgiennes de Mirecourt.

    Second tome :

    Lutherie et dentelle sont les fleurons reconnus de Mirecourt … Pourtant d’autres métiers ont fait la prospérité et la gloire de la ville et c’est ce que démontre ce volume sur les métiers de Mirecourt et de la campagne environnante.

    Loin des légendes qu’il faut délaisser, le premier chapitre retrace les origines de la lutherie, son essor au XVIIIe siècle, son expansion vers Paris et sa mutation qui allie art et industrie. La grande diversité des productions instrumentales, notamment des serinettes, est soulignée, en même temps est évoquée la succession des crises et des formes de renaissances, en particulier les efforts consentis pour réussir la transmission des métiers et des savoir-faire.

    Mirecourt s’est également illustrée dans l’activité de la dentelle relayée à la fin du XIXe siècle par une longue parenthèse textile, la Cotonnière, achevée à la fin des Trente Glorieuses.

    La ville accueillit également fort longtemps la formation des instituteurs du département, les « hussards de la République ». Les témoignages montrent toute l’émulation qui baignait autour de cette École normale riche de ses traditions et animée par de très nombreuses activités para- scolaires.

    Mirecourt s’identifie aussi à l’hôpital départemental de Ravenel. Comment est-on passé du château médiéval de Mandres-aux-Trois-Tours, aux ventes de la Révolution, au domaine Buffet, au Frontstalag 120 et à l’hôpital de guerre ? L’architecture de l’hôpital s’intègre dans une longue évolution où les préoccupations médicales dominent, jusqu’au moment où les orientations psychiatriques changent radicalement et provoquent un certain abandon du site qu’une génération de soignants avait fait vivre.

    Un livre indispensable pour mieux connaître les métiers de Mirecourt ; ce livre reprend et développe souvent les communications des Journées d’études vosgiennes de Mirecourt.


    > Il est possible de se procurer ces ouvrages par souscription avant le 31 août 2013 :

    Tome 1 : 20 € (ou 24 € avec frais de port). 25 € à la parution.

    Tome 2 : 25 € (ou 29 € avec frais de port). 30 € à la parution.

    Les deux volumes : 40 € (ou 48 € avec frais de port). 50 € à la parution.

    > Commande et règlement à adresser à : Amis du Vieux Mirecourt-Regain, Claude Maillard, 66 avenue Henri-Parisot, 88503 MIRECOURT CEDEX 3

  • Epinal Coeur des Vosges : "Les dîners insolites" s'exportent

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    [Vosges Matin]

  • Châtillon-sur-Saône (88) : deux nouvelles toiles de Jan Monchablon au musée

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    [Vosges Matin]

  • Saint-Nicolas-de-Port (54 ) : expo' "Il faut qu'une bouteille soit ouverte ou fermée"

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  • L'usage des maisons lorraines

    maisons lorraines.jpgEngagé depuis quarante ans auprès de l'association Maisons paysannes de France, Jean-Yves Chauvet est spécialiste de l'architecture rurale traditionnelle. Il en étudie les formes contruites et en défend une restauration respectueuse. Ses recherches en archives, associées à ses travaux de terrain, l'ont conduit à inscrire l'usage familial de la maison lorraine dans le cadre des communautés rurales. Les familles n'occupaient pas leurs maisons de façon indépendante, elles obéissaient, au contraire, à de nombreuses règles d'usages seigneuriaux ou communautaires touchant aux acensements, à la police des incendies, à l'obligation de couvrir en tuile, aux droits de four et de bois de construction... D'autres contraintes tenaient aux conditions de vie dont on peut saisir la lente évolution, entre la fin du XVIIe siècle et le milieu du XIXe, grâce aux inventaires après décès. Cette capacité de fouiller dans la mémoire des maisons, tout en les observant dans leur présence actuelle, fait l'originalité de cet ouvrage.

    Jamais la connaissance entre l'habitat et l'habité n'avait été approchées d'aussi près.

    Le second tome à paraître s'attachera à remonter le temps d'une construction à partir des textes qui s'y rattachent, en identifiant les propriétaires successifs, ses occupants, en connaître le plan, l'ameublement et saisir les successions dont elle a fait l'objet.

     

    ‡ L'usage des maisons lorraines. Familles et maisons paysannes de la fin du XVIIe siècle au milieu du XXe siècle, Jean-Yves Chauvet, éditions L'Harmattan, 2013, 248 p. (26 €).

  • La Légion d’honneur traînée dans la boue

    legion-dhonneur.jpgParmi les 681 personnes « distinguées » cette année par la Légion d’honneur lors de la promotion du 14 juillet, on a pu lire avec surprise dans le Journal officiel le nom de Tareq Oubrou, promu au grade de chevalier, au titre du ministère de l’Intérieur. Pour quel "haut-fait", au fait ? Le JO ne le dit pas...

    Membre d'une des organisations les plus radicales de l'islam en France (UOIF : union des organisations islamiques de France), dont la devise est « Le Coran est notre Constitution », Tareq Oubrou est également l'ancien président de l'association « Imams de France ».

    Né au Maroc, il est un grand admirateur du fondateur des Frères musulmans, Hassan Al Banna. Il y a quelques années, lors d'une conférence publique, Tareq Oubrou déclarait : « L'Islam touche à tous les domaines de la vie. Comme le veut le Coran, C'est un Etat, c'est un pays, dans le sens géographique, c'est à dire qu'il regroupe toute la communauté dans une géographie où il n'y a pas de frontières. La frontière entre deux pays musulmans est une hérésie méprisable par l'Islam… La politique des musulmans ce n'est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge ».

    Le gouvernement français, grand pourfendeur des religions (surtout le catholicisme...) et adepte du laïcisme pur et dur (et imbécile surtout) du temps d’Emile Combes et de Léon Bourgeois, a osé décerner la suprême décoration nationale à un promoteur de l’islam radical, recteur de mosquée, fervent soutien des poseurs de bombes et égorgeurs des coptes chrétiens… Napoléon doit se retourner dans sa tombe ! Et les Légionnaires et descendants de Légionnaires apprécieront.

    La décadence de la France s'accélère à grands pas...

  • Le camp celtique de La Bure (88) : un site qui attire toujours le curieux

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    [Vosges Matin]

  • Découvrez Saint-Etienne-lès-Remiremont avec Maison paysannes des Vosges

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  • Jean d'Arc, le frère caché de sa soeur...

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  • Une tradition vosgienne : l’épinette des Vosges

    Qui dit tradition vosgienne dit épinette des Vosges. Petit cours d’histoire instrumentale et musicale avec Christophe Toussaint, artisan luthier et musicien.

    l-epinette-des-vosges.jpgPour arriver dans l’antre de l’épinette des Vosges, il faut de la persévérance, un sens de l’orientation très développé et un goût certain pour l’aventure, parce que la route sinueuse qui mène à l’épinetterie de Christophe Toussaint paraît bien longue. Mais ce n’est qu’illusion puisque l’atelier du passionné n’est situé qu’à 3 km du centre du bourg.

    Justement dans cet atelier, qui a tourné tout l’hiver, il reste encore une épinette en cours de fabrication. Certains modèles de cet instrument peu connu ne nécessitent qu’une journée de travail, d’autres méritent un peu plus d’attention de la part de l’artisan luthier, tout dépend s’il y ajoute une double caisse ou non.

    L’épinette des Vosges est une cithare sur table sans manche, sans cou, dont les cordes sont parallèles à la table. Ils comportent à la fois un groupe de chanterelles, des cordes mélodiques, qui passent au-dessus de frettes et un autre groupe de cordes appelé bourdon. Elle a cette mention « des Vosges » pour la distinguer de l’aristocratique clavecin, son homonyme.

    Selon Christophe Toussaint, l’épinette des Vosges est simple de fabrication avec des matériaux courants et bon marché : du bois sans qualité particulière comme l’érable, l’épicéa, le noyer, le merisier, le prunier… et du fil de fer ou de laiton. « Sa fabrication n’est pas normalisée, le nombre de corde peut varier d’un instrument à l’autre », indique l’artisan luthier qui a plus de 3 000 épinettes à son actif !

    L’épinette des Vosges retrouve ses lettres de noblesse grâce à ce passionné qui fait revivre cet instrument avec ses visites commentées et des concerts qu’il donne ça et là, au grès des manifestations traditionnelles vosgiennes. « L’épinette est un instrument qui se jouait essentiellement dans des endroits isolés mais pas forcément dans les montagnes », explique-t-il. Dans les îles de la Frise (Allemagne, Danemark), la plaine hongroise ou encore en Norvège, on jouait de cet instrument. L’épinette se joue à l’intérieur, plutôt dans les pays à hiver long. On s’assoit et on pose l’épinette sur une table ou sur les genoux.

    L’instrument est tombé dans l’oubli parce qu’il est peu poussé. « C’est facile de sortir quelque chose de simple mais si on veut sortir des mélodies plus complexes, c’est plus difficile, ça demande beaucoup de pratique. » Cependant, il reste bien représenté dans les groupes folkloriques lorrains. On le trouve aussi dans le nord de la France et en Belgique.

    L’épinette des Vosges, simple de conception, était fabriquée pour un usage domestique ; pour les fêtes de famille, les fêtes chants religieux, les comptines ou des improvisations mélancoliques du berger… « L’épinette des Vosges est un instrument populaire que l’on apprenait (et que l’on apprend encore aujourd’hui) simplement à l’oreille, un peu comme l’harmonica ».

    Même si l’épinette des Vosges n’a jamais été jouée autant que maintenant, sa pratique reste confidentielle mais Christophe Toussaint s’attelle, avec ardeur, à la démocratiser.

    Christophe Toussaint accueille les curieux dans son atelier à côté de la ferme équestre située à Dommartin-lès-Remiremont au 4 lieu-dit Les-Granges-de-Franould, sur rendez-vous. Près de 100 épinettes et cithares sont exposées en permanence. Lors de ces visites, l’épinettier en profite pour jouer quelques notes de cet instrument méconnu.

    > Tarif : 6 € par personne puis dégressif, Christophe Toussaint peut recevoir jusqu’à 60 visiteurs par visite. Réservations au 03 29 22 47 16 ou au 06 41 68 50 79.

    > L’office de tourisme de Remiremont organise une visite le vendredi 9 août à 15 h. Tarif : 5,50 €, inscription obligatoire auprès de l’Office de tourisme au 03 29 62 23 70.

    [d’après Vosges Matin]

  • Vrécourt célèbre son enfant : le géographe Jean-Baptiste Poirson

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    [Vosges Matin]

  • La cité de La Mothe en fête le 18 août 2013

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  • Darney (88) : portes ouvertes au Centre de la Préhistoire

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  • La ville où les morts dansent toute leur vie

    pierre pelot,vosges,romanA l'Est règne la dévastation, la terre n'est plus que tumulte. Arrachée à ses racines par ce désastre, une jeune schizophrène est confiée à Grange, un dessinateur solitaire qui pourrait bien être son père. Mais l'homme refuse d'assumer cette enfant dont le corps de femme et l'originalité le troublent. Il décide alors de tout braver, quitte à tout perdre, pour la rendre à son pays imaginaire.

    La ville où les morts dansent toute la vie est un road book onirique et obsédant. Pierre Pelot, notre prolifique écrivain vosgien, y entremêle ses passions pour le fantastique et le "western", le roman noir et d'amour. Il nous offre un personnage inoubliable, Léonore, résolue malgré tous les obstacles à retrouver une terre connue d'elle seule, où elle peut enfin se sentir vivre.

    Comme l'écrit le critique littéraire de L'Express, "Il y a chez Pelot un côté Pagnol des provinces de l'Est capable de nous faire entendre la respiration de la forêt, la fraîcheur de l'onde, la présence des animaux, et la façon souvent douloureuse qu'ont les hommes de s'accorder au monde." Notre Vosgien a vraiment du génie.

    Un bon roman à lire cet été. Dans les Vosges ou ailleurs...

     

    ‡ La ville où les morts dansent toute leur vie, Pierre Pelot, éditions Fayard, 2013, 372 p. (20,90 €).

  • Bleurville (88) : musique de la Renaissance à l'abbaye Saint-Maur

    Pour inaugurer la 39ème saison à l’abbaye bénédictine, les Amis de Saint-Maur accueillaient une spécialiste des instruments à cordes des XVIe-XVIIe siècles. Pour le plus grand plaisir des mélomanes.

    concert L Frizac04.jpgTout d’abord, le président des Amis de Saint-Maur Alain Beaugrand a souhaité dédier ce concert à Lucienne Thomas qui, pour des raisons de santé a dû démissionner de ses fonctions de secrétaire-trésorière de l’association. Et de rappeler « qu’elle fut durant près de 40 ans la cheville ouvrière discrète mais ô combien efficace auprès de l’abbé Pierrat puis de l’actuel président dans des tâches pas toujours valorisantes mais toujours utiles pour la valorisation de l’abbaye. » Le président l’a remercié pour son action et sa fidélité à Saint-Maur durant toutes ces années.

    concert L Frizac07.jpgMais les amateurs de musique de la Renaissance avaient surtout bravé la torpeur d’une fin d’après-midi estivale pour venir goûter, à l’ombre des voûtes multiséculaires de l’abbatiale romane, les airs sortis du luth et de la guitare classique d’Isabelle Frizac. Notre artiste est professeur de musique dans le Val d’Oise où elle enseigne la guitare classique dans une école de musique. Elle est également membre de la Société française du luth et donne régulièrement des concerts de musique ancienne en région parisienne mais aussi dans notre région, ainsi à Châtillon-sur-Saône dernièrement et, prochainement, à l’abbaye de Morimond. Avec beaucoup d’humour, elle insiste : « je suis très attachée au patrimoine historique de notre région entre Lorraine et Champagne au point de posséder une maison chargée d'histoire, l’ancien couvent des Annonciades de Bourmont, dans ce Bassigny qui fut si longtemps lié au duché de Lorraine. J’ai tout de suite été séduite par l’abbaye bénédictine de Bleurville qui est un cadre idéal, à la fois intimiste et riche d’une histoire millénaire, pour un concert de cordes. »

    concert L Frizac10.jpgAprès avoir présenté le luth et la guitare baroque qui a été créée tout spécialement par un luthier de Rennes d’après un modèle sur lequel joua le roi Louis XIII et son fils Louis XIV, Isabelle Frizac interpréta plusieurs pièces musicales françaises, anglaises et espagnoles de la Renaissance et du Grand Siècle. Dans une ambiance bon enfant où elle privilégie l’échange avec son public, notre musicienne, toujours très en verve, transporte l’assistance à l’époque de la Renaissance française avec des musiques pour luth composées par Adrian Le Roy. Mais c’est surtout l’Angleterre shakespearienne qui l’inspire avec l’interprétation de pièces pour luth écrites par John Playford, un maître de danse anglais, Robert Johnson et John Dowland. Elle a fait partagé encore aux mélomanes la musique espagnole du XVIIe siècle avec des pièces baroques du prêtre guitariste Gaspar Sanz.

    Saint-Maur a, une fois de plus, vécu un grand moment musical en célébrant joyeusement la Renaissance à travers des pièces musicales originales. Et avec une musicienne sympathique et de grand talent !

    [clichés ©H&PB]

  • Schuman - Adenauer, deux artisans de la réconciliation franco-allemande

    schuman.jpg"C'est vous qui avez commencé. Et nous avons poursuivi votre oeuvre". C'est sans ambiguïté que le Général de Gaulle reconnaissait, d'une phrase aujourd'hui quelque peu oubliée, le rôle précurseur de Robert Schuman dans la réconciliation franco-allemande scellée il y a un demi-siècle par le traité de l'Elysée (22 janvier 1963).

    Cette voie nouvelle dans les relations internationales tracée par l'homme d'Etat mosellan est tout à la fois le fruit des circonstances, l'expression du lien singulier entretenu par un Lorrain des frontières avec une nation qui a contribué de manière significative à sa formation culturelle, intellectuelle et spirituelle et enfin le témoignage de la confiance accordée au chancelier Konrad Adenauer au nom d'une communauté d'idée et d'intérêts convergents.

    Le catalogue, support de l'exposition Schuman-Adenauer, deux artisans de la réconciliation franco-allemande présentée jusqu'au 15 septembre dans la maison de Robert Schuman à Scy-Chazelles, insiste particulièrement sur les engagements partagés entre Schuman et Adenauer et, notamment, leur foi comme moteur de leur engagement associatif puis politique au service de la construction européenne. Konrad Adenauer, né à Cologne, adhère aux cercles et associations catholiques qui développent une sociabilité nourrie par les valeurs chrétiennes d'entraide et de charité. Quant à Robert Schuman, né à Luxembourg d'une mère luxembourgeoise et d'un père lorrain, ses attaches culturelles et religieuses s'enracinent profondemment dans l'espace lotharingien.

    Un ouvrage à lire pour mieux connaître ces hommes "de bonne volonté" qui sont à l'origine de la réconciliation de deux peuples jadis ennemis, ainsi que de la construction européenne... Même si cette dernière renie désormais les fondements chrétiens de ses "pères fondateurs".

     

    ‡ Schuman - Adenauer, deux artisans de la réconciliation franco-allemande, collectif, éditions Silvana Editoriale, 2013, 80 p., ill. (14 €).

  • Mandres-sur-Vair (88) : La Manif' pour Tous devant la mairie

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    La Manif' pour Tous devant la mairie de Mandres-sur-Vair [source : Le Salon Beige].

     

    Même pendant l'été, à Mandres-sur-Vair (dans le canton de Vittel), les jeunes défendent le principe du mariage entre un homme et une femme !

  • Bleurville (88) : un Bleurvillois gagne... une 404 Peugeot !

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    [L'Abeille | 18.07.2013]

  • Droiteval (88) : fête de l'Ourche le 11 août 2013

    vosges,claudon,droiteval,dop,ourcheComme chaque année, l'Association Droiteval-Ourche-Patrimoine, organise la fête de l'Ourche sous forme d'un rallye pédestre. C'est l'occasion de découvrir une portion de la vallée de l'Ourche d'une façon conviviale et récréative. En effet ce rallye, une boucle d'environ 8 km, au départ d'un nouveau site chaque année, consiste en une petite promenade découverte agréable dans ce riche patrimoine naturel avec des questions diverses et variées et ponctué de pauses avec des jeux et des énigmes.

    Cette année, ce circuit, ouvert à tous, sera exceptionnel puisque la boucle partira de l'abbaye de Droiteval, site emblématique de la vallée de l'Ourche. C 'est l'occasion de découvrir ce magnifique lieu d'une façon particulièrement ludique.

     

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    Les gagnants de l'édition 2012 [cliché ©DOP]

    > Le départ se fera le dimanche 11 août entre 9h00 et 10h30 de Droiteval ; les inscriptions étant prises sur place. Tarif : 3 € pour les adultes, gratuit pour les enfants.

    > A la fin de ce rallye pédestre, il est possible de prendre un repas (10 € pour les adultes et 5 € pour les enfants). On peut se rendre au repas seulement, sans participer au rallye.

    > A 15h00 : visite commentée de l'ancienne abbaye cistercienne de Droiteval.

    > Réservation obligatoire pour le repas avant le 7 août aux coordonnées suivantes : tél. : 06 72 05 10 66 ou mail : droiteval-ourche-patrimoine@orange.fr

  • Marey (88) : Le Juminel fête les plantes le 28 juillet

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    Le village de Marey (Vosges, canton de Lamarche) et l'association Le Juminel fête les plantes avec... une bourse aux plantes

    Dimanche 28 juillet

    Le Cercle d'études locales de Contrexéville présentera les résultats des prospections et fouilles archéologiques réalisées dans les Vosges.

  • Lancement des travaux de sauvetage de la chapelle templière de Libdeau (54)

    libdeau.jpgCinq mois après le lancement de l'opération de sauvetage de la chapelle templière de Libdeau, les deux partenaires, la Fondation du Patrimoine et l'association CERCTL, ont faire part récemment de l’avancée du projet.

    « Cette fois, le moment est particulièrement chargé d’émotion puisque je peux enfin annoncer que le plan de financement pour la réalisation des travaux d’urgence est bouclé et que ces derniers vont pouvoir débuter dès fin juin », a déclaré le Président du CERCTL. Dans un laps de temps relativement court, l’association a donc réussi à réunir la somme de 105 422,62 €, tous partenaire confondus. Un exploit !

    Enfin, la restauration de la chapelle va pouvoir commencer. Les travaux débuteront par la purge des éléments dangereux, l’installation d’un échafaudage qui enjambera l’édifice et la dépose d’une partie de la toiture endommagée. La corniche sera provisoirement stabilisée par un cordon de béton afin de recevoir la charpente et la toiture provisoire.

    La chapelle devrait être sécurisée et mise hors d’eau pour la fin du mois de juillet 2013.

    [source : La Fondation du Patrimoine | Plus d'info sur http://libdeau.fr/index.php/travaux]

  • Marville, capitale des "Terres Communes"

    marville.jpgCe sympathique hors-série édité par La Gazette Lorraine propose une lecture éclairée de la cité nord meusienne séculaire. Lecture historique, qui permet de comprendre les raisons qui firent de Marville la deuxième ville du Luxembourg au XVIe siècle. Lecture urbanistique, nécessaire pour déchiffrer l'actuel village au regard de la ville florissante qu'il fut. Lecture du foisonnant patrimoine chrétien et celle, plus indiscrète, des demeures cossues de marchands, des élégants hôtels particuliers de seigneurs et des maisons des congrégations religieuses. Lecture rurale, avec une promenade côté jardin où vergers, potagers et petits patrimoines sont mis à l'honneur. Lecture transverse des us et coutumes, des trains de vie et des enjeux politiques quelquefois complexes.

    Une iconographie didactique, des reproductions de dessins, d'aquarelles et de peintures, de nombreuses photographies inédites illustrent ces propos scientifiques issus des recherches de l'Inventaire de Lorraine, et du travail des architectes et des historiens.

    Cet ouvrage est surtout né de la volonté de passionnés : propriétaires de maisons ou non, tous amoureux de Marville et impliqués dans la sauvegarde et la restauration de ce patrimoine exceptionnel, à travers l'association Marville Terres Communes.

     

    ‡ Marville, capitale des "Terres Communes", Philippe Louste et Stéphane Wieser (dir.), éditions La Gazette Lorraine - Marville Terres Communes, 2013, 134 p., ill., cartes (15 €).

  • Vouxey (88) : le pigeonnier des Bassompierre sera restauré

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    [Vosges Matin]

  • Grand la Gallo-romaine (88) : avec les archéologues de l’été

    Comme durant l’été dernier, une trentaine d’étudiants ont investi le chantier archéologique du site gallo-romain de Grand, pour le plus grand bonheur des spécialistes. Le fruit des recherches est scrupuleusement répertorié pour une prochaine exposition.

    fouilles grand 2013.jpgAu cœur de la fouille de la rue du ruisseau à Grand, le soleil brille de mille feux. Les rayons lumineux tapent sur les pierres et sur la peau des étudiants qui manient la truelle depuis quelques jours déjà. Sans broncher. La trentaine de futurs archéologues ou historiens n’a pas investi ce coin des Vosges pour une séance accélérée de bronzette.

    La tête penchée vers le sol, le dos cassé en deux, ils fouillent et fouillent encore. Inlassablement. Avec patience et méticulosité, ils remuent la terre en prenant des pincettes. En attendant l’objet rare, celui qui pourra donner des indications encore plus précises sur ces lieux chargés d’histoire très ancienne. Conservateur au Conseil général des Vosges, responsable du site de Grand, Thierry Dechezleprêtre veille sur tout ce petit monde venu des quatre coins de France et de Belgique. Il veille, conseille et apporte son expérience du site et de ses environs.

    Passionné parmi les passionnés, fin pédagogue, Thierry Dechezleprêtre a vite fait de vous mettre dans le bain. De terre en l’occurrence parce que les lieux étaient au départ recouverts d’une épaisse couche de terre noire. De la terre pour jardin. Les pelles mécaniques ont dégagé le terrain avant que les « petites mains » partent à la chasse aux trésors. Aux innombrables trésors.

    « L’an passé, sans compter les lots, 1500 objets répertoriés ont été mis à jour », explique le conservateur. Du verre, des céramiques, des pièces de monnaie, des bijoux, des sceaux, des fibules (agrafes servant à fixer les vêtements), des enduits peints sont ainsi extraits régulièrement. À ce jour, 450 objets ont été nettoyés, calibrés, classés. Voilà pour les petites pièces. Sinon, des vasques, des morceaux d’ornement sont également sortis du chantier. Dont les spécialistes avaient imaginé le contour.

    « Les murs mis à découvert forment une place où se tenait a priori le marché, précise Thierry Dechezleprêtre. Une place installée en face d’une galerie et d’un bâtiment qui pouvait être des thermes. »

    L’eau et ses canalisations souterraines « exceptionnelles » font partie des richesses de Grand. Il n’y avait pas de rivière, mais une source qui, dit-on, avait des vertus extraordinaires. Cette même source qui alimentait les canaux dont on voit clairement le circuit sur le chantier. En fait, rien n’échappe à l’observateur, fut-il professionnel ou profane. C’est bien pourquoi le site gallo-romain de la rue du ruisseau à Grand est une mine d’or pour les chercheurs.

    Les 1500 artefacts trouvés durant les fouilles de 2012 ont été répertoriés et classés. Ils ont par ailleurs fait l’objet d’un rapport extrêmement précis qui a ensuite été transmis au ministère de la Culture, qui finance, à part égale avec le Conseil général des Vosges, l’ensemble des chantiers d’été. Ces trésors, mis au grand jour, font ensuite le bonheur des visiteurs. Lesquels, à partir d’une fiche signalétique très complète, peuvent découvrir l’origine de ces trésors, jusque-là cachés.

    ‡ Afin de mettre en lumière les richesses de ce site gallo-romain, le Conseil général organise le 4 août 2013 une "porte ouverte" du chantier, situé à quelques encablures de l’amphithéâtre. Ce chantier sera accessible au public de 9 h à 12 h et de 15 h à 18 h.

    ‡ Renseignements : 03 29 06 77 37 | sitedegrand@cg88.fr

    [d’après Vosges Matin]

  • Lettre encyclique "Lumen Fidei" du Pape François

    lumen fidei.jpgEcrite à quatre mains, Lumen Fidei - la lumière de la foi - est la première encyclique de Sa Sainteté le Pape François qui reprend à son compte le texte commencé par le pape émérite Benoît XVI et le complète.

    Ainsi se clôt la trilogie sur les trois vertus théologales - foi, espérance, charité - initiée par Deus caritas est et Spe Salvi. "En raison de son lien avec l'amour, la lumière de la foi se met au service concret de la justice, du droit et de la paix. La foi naît de la rencontre avec l'amour originaire de Dieu en qui apparaît le sens et la bonté de notre vie ; celle-ci est illuminé dans la mesure même où elle entre dans le dynamisme ouvert par cet amour. Celui qui croit, voit ; il voit avec une lumière qui illumine tout le parcours de la route, parce qu'elle nous vient du Christ ressuscité, étoile du matin qui ne se couche pas."

     

    ‡ Lettre encyclique Lumen Fidei, Pape François, Parole et Silence / éditions du Rocher, 2013, 83 p. (4,90 €).

  • Vittel (88) : la chapelle Saint-Louis prépare son centenaire

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    [Vosges Matin]

  • Senones fête les 50 ans de la Garde de la principauté de Salm

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