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chrétien

  • André Charlier, le prix d'une oeuvre

    Après avoir été blessé et fait prisonnier en Allemagne pendant la première guerre mondiale, André Charlier se tourna finalement vers l’enseignement. Devenu Directeur de l’École des Roches de Maslacq (Pyrénées atlantiques), transférée ensuite à Clères (Seine maritime), sa grande œuvre sera la formation de la jeunesse. Son ami Paul Claudel voit en Charlier, beaucoup plus qu’un éducateur, un maître spirituel : « le maître idéal suivant l’Esprit de Dieu et le cœur chrétien ».

    Et Mgr Henri Brincard, évêque du Puy-en-Velay (†) résume ainsi cette œuvre de formation de la jeunesse : « un élan de toute l’âme vers “la Lumière” ». John Keith, un jeune américain venu étudier pendant quelques mois à Clères, confiait y avoir trouvé « une école simple et non pas prétentieuse », où l’on se « trouve face à face avec Dieu ».

    L’instrument de cette rencontre avec Dieu était André Charlier lui-même, comme Antoine de Lévis Mirepoix l’explique dans la préface.

    Mais cette œuvre exigea d’André Charlier qu’il renonce, après la mort de sa première femme en 1940, à redonner un véritable foyer à ses propres filles, sacrifice douloureux à son cœur de père et sur lequel il revient souvent dans le Journal qu’il écrivit à leur intention : « Vous avez eu [à Maslacq] une vie fort agréable en somme, et je pense qu’elle restera pour vous comme un beau souvenir. Pas un vrai foyer sans doute, mais qu’y puis-je ? J’ai dû sacrifier cela à l’École, et ce n’est pas moi qui ai voulu assumer cette charge ». Par ces sacrifices librement consentis, André Charlier fut un « témoin de l’Éternel », comme il se définit lui-même. Son ami Gustave Thibon l’avait compris, qui lui écrivait : « Je pense souvent, très souvent à vous comme à l’un des derniers témoins des choses qui demeurent. »

    C’est ce témoignage de toute une vie que nous livre cette première biographie d’André Charlier écrite par Dom Henri, bénédictin à l'abbaye Sainte-Madeleine du Barroux.

     

    ‡ André Charlier, le prix d'une œuvre, Père Dom Henri osb, éditions TerraMare - éditions Sainte-Madeleine, 2015, 573 p., ill. (25 €).

  • Pour soutenir nos frères chrétiens d'Irak

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    Pour manifester notre attachement à nos frères chrétiens irakiens que l'association « Aide à l'Eglise en Détresse » (AED) soutient depuis longtemps, celle-ci propose d'acheter un T-shirt avec la lettre arabe « noun » - initiale de « Nazara » (chrétiens) – en communion avec les chrétiens dont les maisons, marquées de cette lettre, sont confisquées et détruites à Mossoul.

    Le produit de la vente de ces T-shirts sera entièrement destiné aux chrétiens d'Irak.

     

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    ‡ Pour commander le T-shirt, c'est ici : http://www.aed-france.org/nous-aider/boutique/?id=1010&item=1204

     

  • Bernanos

    BERNANOS.jpgUn mousquetaire égaré dans notre époque ? Un fou selon ses détracteurs ? Soixante-cinq ans après sa disparition, Philippe Dufay nous propose la première biographie de l'auteur de Sous le soleil de Satan et des Grands cimetières sous la lune.

    Bagarres au Quartin latin, nuits à la prison de la Santé, charges de cavalerie et vie dans les tranchées de la Grande Guerre, accidents de moto, périple sur les traces des missions jésuites au Paraguay et chevauchées dans un Brésil de western, la vie de Georges Bernanos est un véritable roman. Celui d'un enfant bercé par la geste de la chevalerie française anéantie à Azincourt ; d'un jeune militant royaliste de l'Action française n'hésitant pas à faire le coup de main contre les représentants de la République ; d'un ennemi viscéral de la démocratie dénonciateur de Franco, Mussolini, Pétain et Hitler ; d'un fils spirituel d'Edouard Drumont, salué par Max Jacob, Stefan Zweig et Simone Weil (la philosophe, pas l'autre !) qui devient un écrivain emblématique de la Résistance française ; d'un chrétien à la foi médiévale qui refuse obstinément d'être étiqueté comme écrivain catholique ; enfin d'un écrivain majeur qui sera l'un des seuls à avoir embrassé avec le même talent le roman et la littérature politique.

    La force et l'originalité de son regard sur la France, sur la société de l'entre-deux-guerres et sur la montée des totalitarismes ont fait de Bernanos un des plus grands écrivains de son temps.

    Pour raconter la vie de cet homme paradoxal, l'auteur a relu ses livres, consulté l'essentiel des ouvrages qui lui ont été consacrés et recueilli de nombreux témoignages dont celui de sa fille Dominique, aujourd'hui seule survivante de ses six enfants.

    L'auteur, Philippe Dufay, est grand reporter au Figaro-Magazine.

     

    ‡ Bernanos, Philippe Dufay, éditions Perrin, 2013, 260 p. (23 €).

  • Heurs et malheurs du patrimoine chrétien vosgien

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    [Vosges Matin]

  • Mariée à un musulman

    islam,musulman,radicaux,fondamentalisme,catholique,chrétien,mariage,algérieMariée à un musulman n'est ni une thèse, ni un manifeste. C'est un témoignage, un récit, une tranche de vie.

    Comme Le prix à payer de Joseph Fadelle, Mariée à un musulman raconte une histoire qui n'arrive certes pas tous les jour et à tout le monde, une histoire extrême si l'on veut. Mais une histoire ô combien symbolique et symptomatique de ce que vit notre société occidentale. Elle s'inscrit dans une réalité dont les média évite soigneusement  de parler.

    Si tout les musulmans ne sont pas des fondamentalistes radicaux, nous savons que l'islam intégriste et régressif progresse de jour en jour. Dans le monde arabe aussi bien qu'en France. Musulmanes ou non, les jeunes femmes des banlieues vivent souvent dans la persécution au quotidien, dans la soumission au diktat et à l'arbitraire violent de jeunes hommes nés et éduqués dans une France "laïque", mais "radicalisés" à l'extrême.

    L'histoire de Maria, auteur et personnage central de ce témoignage poignant, est à la fois terrible et héroïque. Pour tous ceux qui refusent la domination de cette religion arriérée, elle est une résistante des temps modernes. Une femme qui ose parler, alors que tant d'autres se taisent.

    On attend bien sûr la réaction de toutes ces associations "droits-de-l'homistes" et féministes pour enfin s'élever contre ces pratiques d'un autre âge : la soumission de la femme et la conversion de force à une religion qui bafoue les droits les plus élémentaires de l'être humain, dont celui de pouvoir choisir sa religion.

    Un témoignage bouleversant. A lire, à méditer, à diffuser sans restriction.

    L'auteur, Maria S. (qui souhaite rester anonyme par peur des représailles), est d'origine portugaise installée en France. Elle rencontre un français d'origine algérienne. Une idylle en banlieue parisienne. Elle, catholique de naissance, lui, musulman se disant "ouvert d'esprit". Ils décident de se marier. Présentation à la famille en Algérie et début du calvaire...

     

    ‡ Mariée à un musulman, Maria S., L'Oeuvre éditions, 2012, 119 p. (18 €).

  • Notre-Dame de Bonsecours de Nancy : le beffroi consolidé

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    [L'Est Républicain]

  • Appel en faveur des Chrétiens d'Orient

    On nous prie d'annoncer l'appel à l'aide suivant au profit des Chrétiens d'Orient. C'est avec plaisir que notre blog relaie cet appel à la solidarité.

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    >> Contact : chretientesolidarite.fr@gmail.com

  • Soulosse-sous-Saint-Elophe fête le premier martyr chrétien vosgien

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  • 27 mars 2010, la Marche des Rameaux des jeunes Lorrains

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  • Nancy : que restera-t-il de la prison Charles-III ?

    L'ancienne prison Charles III de Nancy devrait être rasée courant 2010. Cette maison d'arrêt devenue fantôme garde les traces des milliers de prisonniers qui sont passés là, de leur quotidien, de la vie pénitentiaire. Il y flotte aussi le souvenir de victimes d'injustice et de l'Histoire.

    charles III nancy.jpgLes cellules défraîchies ont été débarrassées de leurs literies. Les murs sont couverts de graffitis. Tout a été vidé ou presque. Les coursives et les couloirs ne résonnent plus des bruits et des discussions des détenus qui s'y entassaient jusqu'à six par cellule. Depuis le transfert des prisonniers en juin au nouveau centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville, la vieille prison Charles III, en plein cœur de Nancy, a tout d'une prison fantôme. Rachetée par la Communauté urbaine du Grand Nancy, l'ancienne Maison d'arrêt devrait être très rapidement rasée. Elle pourrait même, si les procédures administratives sont rapidement bouclées, être détruite avant l'été 2010. Sur l'espace libéré se développera une partie du projet Nancy Grand Cœur qui prévoit une reconfiguration des rues, la création de logements, de locaux tertiaires... Avec cette destruction, c'est un volet de l'histoire de Nancy, de la justice, de la vie pénitentiaire avec ses violences, ses solitudes, ses existences brisées, ses "vedettes" du chapitre « fait divers » qui se referme.

    prison nancy.jpgMais la disparition de cette prison, un lourd symbole de drames, implique assurément un "devoir de mémoire". Car au cours de son histoire, cet établissement qui a vu passer des milliers de condamnés, a aussi connu les souffrances de victimes d'injustices et de la barbarie. C'est d'ailleurs devant la prison, sur les murs d'enceinte de laquelle avait été apposée une plaque inaugurée en 2002, que se déroulait chaque année la cérémonie « en mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l'État français et d'hommage aux Justes de France ». Des juifs furent détenus dans la prison avant d'être déportés. Mais pas seulement. Il y eut aussi des prêtres, des résistants chrétiens, gaullistes ou communistes comme en témoigne le récent ouvrage de Jean-Marie Conraud sur la prison Charles-III.

    Un groupe « Mémoire et souvenir » a donc été chargé de réfléchir à un futur lieu de commémoration mais aussi à la manière de préserver la mémoire de ce lieu, comme par exemple la porte par laquelle entraient les déportés. Des initiatives seront prises pour respecter cet important devoir mémoriel.

  • La crèche de Pont-à-Mousson saccagée

    Beaucoup d'émotion à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) aujourd'hui où la crèche de la Nativité installée sur la place Duroc a vu ses personnages guillotinés.

    crèche pont à mousson profanée.jpg « Honteux, ignoble, nul, bas, zéro, minable ! ». Les passants sur la place Duroc ne manquaient pas, et avec raison, de qualificatifs pour les actes commis dans la nuit de samedi à dimanche. Toutes les têtes des personnages qui constituaient la superbe crèche de la place Duroc ont été guillotinées. Dans le même temps, la majorité des arbres qui constituaient les jardinières du Pont Gelot a été arrachée pour être jetés dans la Moselle.

     

    Autant d'actes qui laissent les organisateurs et les élus amers alors que les fêtes ont avant tout pour vocation d’animer la cité. Aucun signalement des auteurs n'avait été relevé par les patrouilles de police. Les caméras qui sont en fonctionnement sur la place Duroc et sur le pont Gelot devraient faciliter les recherches engagées par les enquêteurs. Les bandes vidéo étaient en cours de visionnage ce lundi matin. La mairie instruit un dossier avant de déposer officiellement plainte.

     

    Un acte de christianophobie supplémentaire. Après tant d’autres. Qui sont ces imbéciles iconoclastes qui s’attaquent aux symboles de nos croyances religieuses ? Après les cimetières, les lieux de culte, voici maintenant ‘LE’ symbole chrétien par excellence – la crèche de la Nativité – qui est victime de la folie de ces êtres abjectes. On attend les réactions des autorités…

     

    [d’après l’Est Républicain | 22.12.08 et commentaires personnels]