Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lorraine - Page 5

  • Musée lorrain de Nancy : les écuries XVIIIe siècle seront conservées

  • L'Echo des Trois Provinces d'automne est paru

    Dans ce numéro 184, la revue du Pays des Trois Provinces - situé aux confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Franche-Comté - vous propose un retour sur les nombreuses visites de villages qui se sont déroulées au cours de l'été.


    A découvrir encore :

    - Le centre des réfugiés de Martigny-les-Bains en 1938-1939
    - Les Cahiers de Melle Marchal : Lamarche en 1916
    - Regard sur le passé de Vitrey-sur- Mance
    - Les grandes familles de Châtillon-sur-Saône
    - Un pilote d'objet volant identifié à Fouchécourt
    - Histoire de Fouchécourt
    - Les infos et animations des associations

     

    ‡ L'Echo des Trois Provinces est disponible sur abonnement (24 €, 6 numéros) : règlement et coordonnées postales à adresser à ADP3P, Luce Mouthon, 88 rue Saint-Martin, 88260 Dommartin-les-Vallois

  • Pont-à-Mousson (54) : conférence sur le "Bois-le-Prêtre des soldats allemands (1914-1918"

    Les éditions EDHISTO et la ville de Pont-à-Mousson

    ont le plaisir de vous inviter à la conférence illustrée

     

    PRIESTERWALD,

    le Bois-le-Prêtre des soldats allemands

    issue du livre Du Württemberg au Bois-le-Prêtre, 1914-1918 

    par

    Jean-Pierre Drulang-Mack,

    auteur

     

    qui se déroulera le dimanche 16 octobre 2016 à 16 h 00,

    Grand salon de l’Hôtel de Ville de Pont-à-Mousson  |  entrée libre

  • Austrasie, le royaume mérovingien oublié

    Ce n'était pas encore la Lotharingie, mais l'Austrasie est actuellement au cœur d'une intéressante exposition présentée au musée de Saint-Dizier (52) : "Austrasie, le royaume mérovingien oublié".

    En 511, le roi Clovis meurt. Grâce à ses succès militaires et à son alliance avec l'Empire romain d'Orient, il était parvenu à construire un royaume gigantesque. Ses quatre fils décident de partager ce territoire et l'aîné, Thierry Ier, obtient la partie orientale, avec Reims pour capitale.

    A la place d'anciennes provinces romaines apparaît ainsi le royaume des Francs de l'Est, qui reçoit bientôt le nom d'Austrasie. Une série de souverains conquérants en étand les frontières vers l'est et vers le sud tout en y intégrant des espaces périphériques comme la Provence, l'Auvergne ou la basse vallée de la Loire.

    Pendant deux siècles, l'Austrasie demeure un territoire en constante évolution ; quant aux populations qu'elle abrite, elles possèdent des origines, des langues et des modes de vie différents. Pourtant les auteurs anciens évoquent "les Austrasiens" comme un groupe solidaire ; plusieurs indices permettent même de deviner un réseau de grandes familles unies par des projets communs...

    Simple construction administrative et dynastique à l'origine, le royaume des Francs de l'Est a su devenir un cadre de vie et le lieu d'expression d'une culture dynamique.

    ...Et le nom d'"Austrasie" aurait même pu renaître si nos élus du "Grand Est" l'avaient choisi pour désigner notre nouvelle grande région...

    En tout cas, une belle exposition à voir jusqu'au 26 mars 2017 à Saint-Dizier.

     

    ‡ Austrasie, le royaume mérovingien oublié, Bruno Dumézil (dir.), Silvana Editoriale, 2016, 128 p., ill. (25 €).

  • La Nouvelle revue lorraine n° 40 : nos châteaux lorrains

    Et revoici votre revue préférée en son 40ème numéro...

    La Nouvelle revue lorraine nous propose, comme à son habitude, un riche sommaire, avec, notamment, un dossier sur nos châteaux lorrains victimes de la fureur française :

    - "Crépuscule des duchés de Lorraine et de Bar" par Jean Theveny

    - "Châteaux lorrains détruits par les Français et leurs alliés" par Jean-Marie Cuny

    - "Durival et la fin des duchés" par Alain Beaugrand

    - "La vieille tour anonyme" par Christian Lapointe

    - "Réponse à Monsieur Émile Badel" par Jean-Claude L'Huillier

    - "Relevé dans le journal" par Jean-Claude L'Huillier

    - la recension des livres en Lorraine

    - "Charles Cuny de Goin" par Simone Bertrand et Jacqueline Joly

    -  "Louis Bertrand honoré au Maroc" par J.-P. Péroncel-Hugoz

    - "La guerre de 14 à Fribourg" par Bernadette Lorrain-Distel

    - "La mobilisation d'un étudiant en pharmacie lorrain" par Pierre Labrude

    -  "Le cimetière allemand d'Ancy-sur-Moselle" par Manuel Bazaille

    - "L'oratoire de la Ferme des Anges de Bruyères" par Alain Beaugrand

    -  "La Nativité dans les vitraux" par Paul Kittel

    - "Adieu l'ami : hommage à Jean-Paul Marchal" par Jean-Marie Cuny

    - "Sur la trace des Donzelli en Meuse" par Dominique Lacorde et Patricia Pierson

     

    La Nouvelle revue lorraine est disponible sur abonnement (38 €) en adressant ses coordonnées postales et le règlement à : LA NOUVELLE REVUE LORRAINE, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE

  • 2017, année Boffrand, architecte du XVIIIe siècle en Lorraine

    Château de Thuillières (Vosges), construit par Germain Boffrand.

    A Lunéville, qui dit Boffrand dit château. Si 2016 est « l’année » Stanislas, ce sera au tour du « premier architecte » de Léopold de monopoliser l’attention l’année prochaine ; 2017 marquant le 350e anniversaire de sa naissance.

    Né à Nantes le 16 mai 1667, Germain Boffrand a beaucoup œuvré pour la Lorraine ducale, à Lunéville, où on lui doit aussi le château de la Favorite, à Gerbéviller, Haroué, Jarville, Nancy, Aulnois-sur-Seille, Commercy, Thuillières…
    « L’homme est assez peu connu du grand public au-delà de notre région, moins connu en tout cas que son élève Emmanuel Héré », regrette Benoît Tallot. L’adjoint à la Culture de Lunéville, comme il l’avait fait pour les frères Muller, a donc décidé de reprendre son bâton de pèlerin.

    Au sens propre comme au sens figuré, puisqu’il a passé une partie de ses vacances à sillonner les lieux, où l’on trouve la signature de Germain Boffrand, en Lorraine, mais aussi à Paris et dans l’Ile de France. Comme architecte, mais aussi comme urbaniste, décorateur et concepteur d’ouvrages de génie civil, des ponts notamment.

    Si Benoît Tallot a voulu créer l’association « Mission Boffrand-2017 2023 », c’est aussi parce que l’architecte de Léopold, « un génie aux talents multiples », a contribué à dessiner l’urbanisme de Lunéville en définissant les règles à suivre pour les façades des nouveaux bâtiments (linteaux, fenêtres regroupées, clés sculptées sur leurs cintres en demeurent des témoignages.).

    Pour faire vivre cette association, qu’il a cofondée et copréside avec Lucienne Redercher, adjointe à la Culture à Nancy, trois commissions ont été formées qui travailleront sur l’architecture de Boffrand, l’histoire de l’art et la constitution d’une base de recherches documentaires. Elles seront respectivement animées par Jean Redercher et Dominique Grandjean pour la première, Catherine Guyon et Françoise Hervé. Tous les propriétaires d’une « architecture » Boffrand en seront membres d’honneur, qu’ils soient des particuliers ou des collectivités locales. Les deux maires de Lunéville et de Nancy ont été nommés présidents d’honneur de l’association, dont le siège est fixé à la mairie de Lunéville. Martine Priester de Nancy assure la trésorerie, Monique Roussel, de Brie-sur-Marne, le secrétariat.

    L’ambition, outre de créer un centre de recherches et de documentation sur l’œuvre de Germain Boffrand, est de préparer événements et manifestations autour de ses réalisations.

    Une exposition éclatée sur plusieurs sites est déjà prévue pour l’anniversaire de sa naissance, le 17 mai 2017. A Lunéville, on évoquera l’architecture religieuse à la tour de la cloche de Saint-Jacques, l’ingénieur civil que fut Boffrand à l’hôtel abbatial, la Pitié Salpêtrière dans le hall de l’hôpital, et Boffrand, l’architecte du château… au château de Lunéville. Des expositions seront également organisées au Palais du gouverneur à Nancy ainsi qu’au Sénat à Paris (le Petit Luxembourg, la résidence actuelle de son président, est signé Boffrand).

    Autant de projets pour une mission dont le terme a été fixé à 2023, tout simplement parce que les travaux de restauration du château de Lunéville devraient alors être achevés.

     

    ‡ Contact : Benoît Tallot, 11 rue de la République à Lunéville. Mail : tallot.benoit@wanadoo.fr

  • Nancy : messe des ducs de Lorraine le 15 octobre

    La traditionnelle messe à la mémoire des ducs et duchesses de Lorraine et de Bar sera dite samedi 15 octobre 2016 à 11h00 en la chapelle des Cordeliers de Nancy, nécropole nationale des ducs de Lorraine.

  • Musée lorrain à Nancy : les anciennes écuries du XVIIIe siècle seront conservées

  • Les Cahiers de La Mothe n° 8 / 2016

    Poursuivant la publication des travaux de recherches sur la cité martyre lorraine, l'association Pour La Mothe vient de sortir le 8ème numéro des Cahiers de La Mothe.

    Au sommaire :

    - Le monument de La Mothe

    - Les du Boys dits Mable, fondeurs de cloches du Bassigny

    - La famille Dauvin (ou Dauvoin) à La Mothe

    - Le portrait de Nicolas du Boys de Riocour

    - Le retour à La Mothe de la croix reliquaire d'Antoine Sarazin

    - Les armoiries et les étendards de La Mothe

    - La maison seigneuriale de Vrécourt et son inventaire en 1663

    - La garnison de La Mothe au début du XVIIe siècle

    - Un témoignage de la volonté du duc de Lorraine Antoine de renforcer les fortifications de La Mothe (1543)

     

    ‡ Les Cahiers de La Mothe, n° 8, 2016, Association Pour La Mothe, 97 p., ill. (10 €).

  • Sur le fil

    Des coups de cœur aux coups au ventre, Lena a tout vécu. C'est en prison, accusée de la mort d'un mari tyrannique, qu'elle libère les mots et les souvenirs de sa vie tumultueuse marquée par l'exil, l'univers du cirque, une passion amoureuse et la violence conjugale.
     
    Un roman poignant qui met en lumière une cause toujours de triste actualité.
     
    1960, Nancy. Dans sa cellule de la prison Charles-III, Lina attend sans illusions l'issue de son procès. C'est au parloir, grâce à sa visiteuse, sœur Marie-Bernadette, toute de patience et de douceur, que Lina peut malgré tout libérer sa parole, sa mémoire, et remonter le fil de son histoire : son enfance sous le soleil du Sud, sa vie de bohème dans les cirques, sa folle passion pour un danseur juif allemand pendant l'Occupation. Jusqu'à sa rencontre avec René... Parce qu'il lui avait montré un visage avenant, parce qu'il semblait réellement épris, elle, la jolie saltimbanque, a accepté de s'unir à lui. Mais comment se relever de l'épreuve quotidienne des coups, de l'humiliation, de la honte ? Un jour, à bout, elle l'a laissé mourir.
     
    Un roman intense et plein d'espoir sur la dignité des femmes.
     
    ‡ Sur le fil, Elise Fischer, Presses de la Cité, 2016, 443 p. (20 €).

  • Quand la marine impériale bombardait Nancy ou l'histoire du "Gros Max"

  • L'ex-libris médical français

    "Un ex-libris est bien plus qu'une simple marque de propriété apposée sur la couverture d'un livre : il est porteur de la moralité, de la sociabilité et de la charge émotionnelle de son propriétaire." Ainsi s'exprime le docteur Charlier dans sa préface à l'ouvrage d'Olivier Brin de Chantemerle, médecin lorrain à ses heures, consacré à l'ex-libris médical français.

    Certes, cet ouvrage n'a pas la prétention de faire une étude exhaustive de l'ex-libris médical. L'auteur a réalisé une sélection de vignettes anciennes et contemporaines parmi un très grand nombre, qui suggèrent la profession du titulaire par des images ou des attributs traditionnels.

    Après un bref historique de l'ex-libris, l'auteur présente les ex-libris choisis - dont beaucoup d'origine lorraine - en fonction de la spécialité médicale suggérée. Un focus est réalisé sur quelques ex-libris dont les titulaires ont joué un rôle d'importance dans l'histoire de la médecine.

    L'ex-libris est avant tout un condensé d'histoire, de la grande mais aussi de l'histoire particulière ; celle d'hommes et de femmes qui y ont, en quelque sorte, résumé leurs espérances, leur philosophie, leur croyance. C'est aussi une porte ouverte sur la diversité des illustrations et la qualité de la gravure souvent réalisée par des artistes de talent. Et là encore, on découvre avec plaisir des ex-libris réalisés par plusieurs graveurs lorrains de talent.

    Un ouvrage original qui introduit le lecteur dans un monde secret : celui des amoureux des livres.

     

    ‡ L'ex-libris médical français, Olivier Brin de Chantemerle, AFCEL, 2016, 213 p., ill. (39 €).

  • Laneuvelotte (54) : rentrée des Europa Scouts nancéiens

    Ce week-end, c'était la rentrée des troupes Europa Scouts de Nancy.

    Traditionnelle rencontre de septembre, les troupes de la IIIe Nancy des scouts et louveteaux, et de la IIe Nancy des guides et louvettes Europa Scouts nancéiennes s'étaient données rendez-vous au Tremblois où elles ont été accueillies par le maître des lieux, Jean-Marie Cuny, auteur régionaliste bien connu... et scout d'honneur de la IIIe Nancy !

    Les différents camps de l'été ont été présentés aux nombreux jeunes et aux parents présents : chacun a pu découvrir les différentes activités ludiques et spirituelles proposées par les Europa Scouts, dans le respect des principes du scoutisme définis par Baden-Powell.

    Puis, à l'issue, c'est à l'orée de la forêt que les troupes se sont rassemblées afin d'accueillir leurs nouveaux chefs de patrouilles ainsi que les nombreuses montées à la troupe des louveteaux et des louvettes.

    Les cérémonies se sont clôturées par la cérémonie d'accueil du nouvel aumônier des troupes Europa Scouts nancéiens, l'abbé Alexandre Thomassin. Il remplace désormais l'abbé Bruno Stemler, prêtre de la Fraternité Saint-Pierre jusque-là en poste à Epinal, qui rejoint son nouveau ministère pastoral en Côte d'Or. A l'occasion de son départ et afin de le remercier pour son accompagnement spirituel auprès de Europa Scouts lorrains, une statue de Jeanne d'Arc en prière lui a été offerte.

    C'est dans une ambiance fraternelle que se sont achevées les cérémonies autour du verre de l'amitié.

     

    ‡ Les parents qui souhaitent obtenir des renseignements sur les activités des Europa Scouts nancéiens ou inscrire leurs enfants peuvent contacter le responsable à l'adresse mail : europascouts2nancy@gmail.com

  • Un orgue pour l'église Marie-Immaculée de Nancy

    Le dépliant présente le cadre historique de l'église des Oblats de Marie-Immaculée de Nancy, le projet d'installation de l'orgue et les modalités de financement.


    On peut d'ores et déjà contribuer à ce financement en envoyant un don. Il suffit pour cela d'envoyer vos coordonnées accompagnées du chèque (à l'ordre de "Chapellenie Bhx Charles de Lorraine") et d'adresser le tout à :
    Chapellenie Bhx Charles de Lorraine
    Un orgue pour Marie-Immaculée
    167 avenue de Strasbourg
    54000 Nancy

     

    ‡ Plus d'infos sur la page Facebook : https://www.facebook.com/Un-orgue-pour-Marie-Immaculée

  • La faculté de médecine et l'école de pharmacie de Nancy dans la Grande Guerre

    Après la défaite de 1870, la faculté de médecine et l'école supérieure de pharmacie de Strasbourg sont transférées à Nancy en 1872. A la déclaration de la guerre à la France, le 3 août 1914, Nancy, proche du front, est menacée par un ennemi qui a déjà envahi une partie du territoire national.

    Si la bataille du Grand Couronné sauve la ville de l'invasion, elle ne la met toutefois pas hors de portée des bombardements par l'aviation et par l'artillerie à longue portée, dont elle va être la victime tout au long du conflit. Les établissements universitaires du centre-ville seront assez gravement touchés par de telles attaques, principalement au début et à la fin de l'année 1918.

    Cet ouvrage décrit comment ces deux établissements d'enseignement supérieur de santé - faculté de médecine et école supérieure de pharmacie - avec les hôpitaux, ont remarquablement surmonté la difficile et douloureuse épreuve de ces années de guerre, combien importante a été leur contribution au progrès des sciences médicales, pharmaceutiques et, aussi, humaines. Combien exemplaire fut le comportement des médecins et des pharmaciens, tant militaires que civils, et dont un nombre non négligeable payera d'ailleurs de sa vie ou de sa santé l'exercice de son devoir...

    Dans cet hommage, il ne faut pas oublier le dévouement des très nombreuses infirmières, des dentistes et de leurs collaborateurs. Cet tout le travail de recherche réalisé ici par l'équipe d'historiens autour du professeur Pierre Labrude, grand connaisseur du monde universitaire de la santé lorrain.

     

    ‡ La faculté de médecine et l'école de pharmacie de Nancy dans la Grande Guerre, Pierre Labrude, Bernard Legras, Laetitia Mezzarobba et Christophe Richard, éditions Gérard Louis, 2016, 310 p., ill. (25 e).

  • Saint-Dizier (52) : exposition "Austrasie, le royaume mérovingien oublié"

  • Au pays des chalots

  • Recueil d'anecdotes historiques de Lorraine

    Dernier né des ouvrages de Jean-Marie Cuny, notre historien lorrain bien connu, ce Recueil d'anecdotes historiques de Lorraine, qui devait paraître pour le Livre sur la Place à Nancy, sera disponible d'ici quelques semaines aux éditions du Sapin d'Or à Epinal.

    Il peut d'ores et déjà être commandé au moyen du formulaire joint.

  • Stanislas Leszczynski, de l'homme à la légende

    A l'occasion de l'exposition Stanislas Leszczynski (1677-1766), de l'homme à la légende présentée au château de Lunéville - et en lien avec celle du Musée lorrain à Nancy pour le 250e anniversaire du rattachement de la Lorraine à la France -, un catalogue richement illustré a été édité.

    Les contributions  s'attachent à analyser la personnalité de Stanislas, roi de Pologne déchu devenu duc de Lorraine et de Bar, et le souvenir qu'il a laissé dans la mémoire lorraine. Ce catalogue rassemble des synthèses inédites sur les relations affectueuses que le roi-duc entretenait avec sa fille la reine de France et ses petits-enfants, son séjour à Chambord, son goût pour la "rocaille", ses tables festives, les inventions gastronomiques qui lui sont attribuées ou encore les caricatures qu'il a inspirées.

    Près de 130 œuvres y sont également présentées, provenant de plusieurs institutions et musées régionaux et nationaux.

    Un bel ouvrage pour se souvenir des derniers fastes d'une Lorraine qui allait désormais entrer dans le giron du royaume des lys...

     

    ‡ Stanislas Leszczynski. De l'homme à la légende, collectif, Château des Lumières - Lunéville, 2016, 106 p., ill. (30 €).

  • Vioménil (88) : d'un filet d'eau naît la Saône

    C’est en toute discrétion qu’apparaît l’émergence de la Saône dans le charmant village vosgien de Vioménil, dans le canton de Darney. L’eau de cette source au débit modeste parcourra 480 km avant de se jeter dans le Rhône. Et de rejoindre la Méditerranée...

    Difficile d’imaginer que le petit filet d’eau qui s’écoule d’une rigole pierreuse avant de serpenter jusqu’à un ancien égayoir à chevaux, devenu par la suite un lavoir, deviendra ensuite le neuvième plus long cours d’eau de France !

    C’est au pied de la falaise des monts Faucilles et à 402 mètres d’altitude, en aval du centre de Vioménil, village de 160 âmes à la sérénité authentique, que surgissent les premiers signes visibles de la Saône. La rivière y prend son élan avant de traverser Darney, Attigny, Monthureux-sur-Saône, Châtillon-sur-Saône et parfaire sa croissance en parcourant la Haute-Saône. Après avoir sillonné cinq départements, ses eaux se marient à celles du Rhône à La Mulatière, non loin de Lyon.

    La Saône doit son nom à la tribu celte des Sequanes et à la déesse Souconna ou Sauc-Onna. Les moines copistes l’ont progressivement renommée "Saoconna", d’où elle tire son nom de "Saône". Elle traverse les départements des Vosges puis de Haute-Saône, de Côte-d’Or, de Saône-et-Loire et enfin du Rhône.

    La Saône possède onze affluents et représente un bassin fluvial de 29 950 km² avec un débit moyen de 410 m³/s largement exploité avec l’implantation de barrages modernes. La rivière n’est navigable qu’à partir de Corre mais les bateaux à grand gabarit ne peuvent remonter au-delà de Saint-Jean-de-Losne. La Saône est largement équipée de ports de commerce où les marchandises variées sont transportées par d’immenses péniches ou encore des navires fluvio-maritimes assurant ainsi l’échange de plusieurs millions de tonnes de marchandises.

    Mais ceci est une autre histoire et revenons à Vioménil, là où tout démarre. Toute l’année, mais majoritairement en été, un flux régulier de touristes français et étrangers visite cette source bien entretenue par la commune.

    A l’avenir, afin retenir un peu plus longuement les groupes de marcheurs, de cyclistes ou de cavaliers sur le territoire, la mairie envisage la construction d’un abri digne de ce nom à proximité de la source. Les promeneurs auront ainsi le loisir de partir à la découverte des richesses géographiques et historiques du village et du secteur. En effet, des personnages célèbres comme les mousquetaires de la famille Du Houx ou, plus proche de nous, l’écrivain Hervé Bazin, sont nés ou ont résidé à Vioménil. Par ailleurs, de récentes explorations menées par l’association Escles-Archéologie ont mis au jour un site gallo-romain important au pied de la source. « Un sondage du sol devrait être prochainement mené afin d’en déterminer son ampleur », indique le maire qui voit là un vrai potentiel historique et touristique pour cette source de la Saône.

    [d'après Vosges Matin]

  • Sierck-les-Bains (57) : le maire veut restaurer les façades abandonnées

    Le bourg mosellan de Sierck-lès-Bains s’inquiète de l’image dégradée qu’offre la vision d’immeubles décatis et à l’abandon qui parsèment ses rues.

    «Les visiteurs nous le disent sur tous les tons. En dépit d’un premier coup d’œil plutôt prometteur, la ville basse leur apparaît très décevante. » Agent immobilier, depuis 17 ans dans la place, Christophe Guyot se désespère de voir les façades historiques du centre bourg de Sierck-les-Bains reprendre des couleurs. Rue du Moulin, une imposante bâtisse Renaissance, ouverte à tous les vents, fait plutôt grise mine. « La propriétaire l’a héritée de ses parents voilà un quart de siècle. Elle vit dans le Sud et aux dernières nouvelles n’a aucune intention de vendre », se désole le professionnel. Avec le maire, Laurent Steichen, ils ont recensé 17 bâtiments menaçant ruine. Sans compter quelques verrues tenaces, comme l’ancien hôpital fermé depuis des années. Avec 15 % de taux de vacance des logements, la commune pulvérise la moyenne départementale (8 %), en dépit d’une démographie à peu près stable (1 700 habitants).

    Dès son premier mandat en 2008, l’édile ambitionne de relancer un centre-ville moribond. Un projet de revitalisation voit alors le jour. Sierck figure parmi 54 projets nationaux retenus dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) conventionné par l’Agence nationale d’amélioration de l’habitat. Laurent Steichen dégage deux axes : « Une opération programmée d’amélioration de l’habitat (Opah) et la création d’un pôle des métiers d’art avec l’ouverture d’une route de la brocante », l’un des dadas du maire. Soit une manne de 200 000 € sur trois ans pour la communauté de communes que préside également Laurent Steichen, par ailleurs vice-président du Conseil départemental de Moselle.

    L’élu souhaite rattraper le temps perdu : « On veut que ces immeubles soient remis rapidement sur le marché. On va lancer une procédure d’opération de restauration immobilière sur DUP du préfet, et si les propriétaires ne suivent pas aux conditions avantageuses, je procéderai aux expropriations sur la base des estimations des Domaines », prévient-il.

    Désormais dans le collimateur, façades décrépies et « dents creuses » doivent faire peau neuve ou place nette. « Il y a un beau potentiel », applaudit Christophe Guyot. L’agent immobilier espère qu’ainsi cessera le tourniquet qui jusque-là profitait aux communes environnantes : « Les frontaliers qui s’établissent dans le secteur viennent dans un premier temps sur Sierck avant de préférer un pavillon à Rustroff ou Apach ». D’autant qu’en dépit de cette dévitalisation, l’immobilier n’est pas bon marché. « La proximité du Luxembourg et de l’Allemagne contribue à maintenir des prix élevés », déplore le maire. Spéculation ou négligence de la part de propriétaires parfois âgés… Toujours est-il que Laurent Steichen en est convaincu, la revitalisation de la ville dépendra de son attractivité. « Le label de plus beau village de France nous a définitivement échappé, en raison notamment de la voie ferrée qui longe la Moselle. Mais avec le vignoble, le château médiéval, la proximité de Manderen ou encore du domaine de la Klauss à Montenach, nous disposons d’atouts importants. Sierck doit enfin songer à redevenir la vitrine qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être ».

    On aimerait que de telles initiatives soient prises par d'autres édiles dont leurs communes possèdent aussi un parc immobilier à l'abandon... Pour en finir avec l'attentisme des élus ("on ne peut rien faire, c'est du privé, les gens préfèrent les pavillons et les zones commerciales...") ou la politique du bulldozer ("on casse tout car c'est trop vieux, on va en faire un parking").

    [d'après Le Républicain lorrain]

  • Nancy : Bâtiment Christophe, « Non à la démolition » !

    Une soixantaine d’architectes, enseignants et historiens du patrimoine ont manifesté le 16 août, devant l’ancien magasin de fleurs Christophe, avenue du Général-Leclerc.

    "Démolir un bâtiment comme celui-ci, c’est complètement irrationnel ! Je connaissais bien Maurice Baier, son architecte, nous enseignions ensemble à l’Ecole des Beaux-Arts et je peux dire qu’il était tout à fait dans l’esprit de l’Ecole de Nancy." Christian François, l’architecte qui a transformé l’ancien hôpital militaire Sédillot en Hôtel du Département, ou encore conçu le siège de Batigère, rue des Carmes, est venu ce 16 août 2016, comme une soixantaine d’autres architectes, enseignants, et historiens du patrimoine exprimer son opposition à la démolition programmée de l’ancien magasin de fleurs Christophe, avenue du Général-Leclerc. Tous ont rejoint le Comité de défense de ce bâtiment atypique constitué par Catherine Coley, Gilles Marseille, Nicolas Depoutot et André Vaxelaire, et soutenu par la DRAC, l’AMAL (Archives modernes de l’architecture lorraine), ainsi que par Christian Debize, directeur de l’Ecole nationale supérieure d’art de Nancy.

    Réunis devant l’édifice entouré de palissades, les manifestants ont été rejoints par Marc Saint-Denis, conseiller municipal à Vandœuvre, désireux d’exprimer lui aussi son attachement à l’ancien de magasin de fleurs et à son architecte, Maurice Baier, décédé au début de l’année, auquel il a rendu un vibrant hommage. « Il est totalement impossible que ce bâtiment ne trouve pas d’avenir », insiste Gilles Marseille, maître de conférences à l’Université de Lorraine, Docteur en histoire de l’architecture du XXe siècle. « S’il semble austère vu de l’extérieur, à l’intérieur, il est vraiment exceptionnel. Il est dans le courant de l’architecture organique, par la recherche de fluidité des circulations, l’emploi de formes courbes et l’usage de matériaux naturels laissés bruts. On voit bien que Maurice Baier s’est inspiré des œuvres des architectes américains Franck Lloyd Wrigtht et Bruce Goff. Nous avons aujourd’hui l’assurance que si ce bâtiment n’est pas démoli, il bénéficiera du label Patrimoine architectural du XXe siècle. » Ce que confirme Jean-Pierre Crevoisier, administrateur de l’association AMAL. « On ne peut pas accepter que la municipalité laisse démolir un tel chef-d’œuvre. On engagera des discussions avec les associations, les professionnels pour lui redonner un nouvel emploi. » Pour que le grand public puisse prendre la mesure de ce patrimoine, Nicolas Depoutot, architecte, a pris soin de coller des photos montrant l’intérieur du bâtiment sur la palissade donnant sur l’avenue du Général-Leclerc.

    Le comité de défense, par la voix d’André Vaxelaire, professeur émérite de l’Ecole nationale supérieure d’architecture, a promis « de ne rien lâcher pour empêcher la destruction du bâtiment », tout en soulignant qu’un courrier adressé à la ville et à la Métropole du Grand Nancy n’avait toujours pas reçu de réponse. Il a invité les défenseurs de l’ancien magasin de fleurs Christophe à revenir plus nombreux encore sur le site, jeudi 18 août. Le comité de soutien a, par ailleurs, lancé une pétition en ligne sur sa page Facebook « Nancy : Patrimoine moderne en extrême danger 2 ! ».

    [d'après Est Républicain]

  • Décès de Jean-Paul Marchal, l'imagier d'Epinal

    Jean-Paul Marchal dans son atelier lors de notre rencontre avec Jean-Marie Cuny et Philippe Bajolet le 22 août 2015, un an jour pour jour avant son décès... [cl. ©H&PB].

    Nous avons appris le décès de l’imagier spinalien  de renom Jean-Paul Marchal. L’homme dont les racines vosgiennes sont en Haute-Meurthe, est né en 1928.

    Il a passé une enfance heureuse en Alsace où son père était gendarme. Expulsé en 1940 par l’envahisseur, les aléas de la guerre le mènent dans la région lyonnaise et en Haute-Savoie. De retour dans les Vosges en 1946, il fait toute sa carrière d’instituteur à l’Ecole Saint-Goëry d’Epinal, s’inspirant beaucoup sur le plan pédagogique des méthodes actives. Instructeur, puis chef de stage à l’UFCV de 1946 à 1978, le jeune instituteur fonde la délégation départementale de l’UFCV avant de devenir président de l’union régionale.

    Passionné par les arts plastiques depuis toujours, Jean-Paul Marchal suit en auditeur libre à l’école des Beaux-arts, pendant quatre ans, un cycle de formation à la typographie et aux techniques d’impression. En 1980 il crée l’Atelier du Moulin, voué à la sauvegarde de la tradition typo et à la création artisanale d’images gravées sur bois. Artiste reconnu, passionné, l’ami et partenaire de l’Imagerie d’Epinal anime durant plus de cinquante ans fêtes, stages, expositions, ateliers scolaires, démonstrations, en France et à l’étranger.

    Marié en 1954 avec Claude Grandmaire, infirmière, chef de chœur à la Basilique Saint-Maurice, qu’il a eu la douleur de perdre en 2008, Jean-Paul Marchal a partagé avec sa chère épouse plus de 50 ans de bonheur et des décades de passion et de créativité au service de l’art, du chant et de la cité.

    Ils ont parcouru avec leurs amis, des années durant, GR, routes et chemins de France et d’Allemagne, y compris sur les pas de Saint Jacques de Compostelle.

    Père de cinq enfants, grand-père comblé de treize petits-enfants, arrière-grand-père de deux garçons, entouré d’un nombre incalculable d’amis, d’artistes, d’amateurs de gravures, celui qu’on appelait « l’imagier du Moulin », Chevalier dans l’Ordre national des Arts et des Lettres, médaillé d’honneur de la jeunesse et des sports, s’est éteint ce 22 août 2016 entouré des siens.

    Ses obsèques auront lieu ce jeudi 25 août à 10h30 à la basilique Saint-Maurice à Epinal.

    RIP+

  • Nancy : le projet de rénovation du Musée lorrain contesté

    La proposition de Françoise Hervé conserve les anciens bâtiments des écuries du XVIIIe s. [cl. ER]

    Lauréat du concours d'architectes il y a trois ans, le cabinet Dubois & Associés a dû fortement corriger son projet pour le Musée Lorrain de Nancy. Le Ministère de la Culture souhaite conserver le fameux mur de Balligand (construit entre 1752 et 1755). Certains défenseurs du patrimoine sont beaucoup plus critiques sur ce projet à 43 millions d'euros.

    "Vieillot", "mal éclairé", "poussiéreux", "illisible"... n'en jetez plus. Sans même parcourir les salles, il suffit de consulter le livre d'or des visiteurs à l'accueil du musée. Tout le monde est d'accord : il faut rénover le Musée Lorrain. Mais entre le Palais des Ducs de Lorraine et l'espace Stanislas, le site est sensible.

    Le projet est dans les cartons de la municipalité depuis vingt ans. En 2013, un concours d'architecture attribue le chantier au cabinet parisien Dubois & Associés, pour le "musée-promenade" voulu par la ville. L'architecte propose la démolition des bâtiments qui séparent la cour du musée des jardins du Palais du Gouvernement. En lieu et place, une barre de verre abrite l'entrée du musée (en partie enterré), tout en autorisant la circulation entre les deux espaces verts, désormais publics.

    Les défenseurs du patrimoine, à Nancy mais aussi à Paris, se mobilisent. La démolition du mur à pilastres de Stanislas, et de l'écurie attenante (plus tardive), ne passe pas. Quand à la halle de verre, elle est jugée "d'une effrayante banalité" par les uns... d'autres refusant, par principe, toute construction nouvelle sur un site sacralisé.

    Consulté, le ministère de la Culture préconise en mai dernier de garder le mur de Balligand, partie de l'ensemble XVIIIe classé par l'UNESCO. L'architecte se remet au travail. Gymnastique délicate : il faut tenir compte des observations, tout en respectant l'essentiel des choix validés par le concours de 2013. Visiblement très accommodant, il propose deux adaptations du projet.

    Dans cette version, appelée B, la halle de verre perd un quart de sa longueur et se déplace dans la cour du musée, à 3 m 50 du mur restauré. Les deux portails permettent la circulation entre les deux jardins et l'accès au musée par l'arrière, conformément au souhait de la ville. 

    Mais Philippe-Charles Dubois va même au-delà des prescriptions du ministère, en proposant cette deuxième variante, appelée A : ici on garde non seulement le mur, mais l'écurie qui y est adossée, reconvertie en hall d'entrée du musée. Le bâtiment de verre, réduit à pas grand-chose, accueille les animations pédagogiques. Entre les deux, un troisième portail. Un projet qui devrait calmer les ultras opposés à la démolition de cette écurie pourtant assez banale.

    Il faut dire que le débat est animé sur internet, dans la presse locale et, semble-t-il au sein même de l'équipe municipale... Françoise Hervé, adjointe au Patrimoine, a pris son pinceau pour publier une proposition très patrimoniale dans l'Est Républicain : elle propose de conserver les deux ailes historiques maçonnées réaménagées et d'aménager au centre un accès en verre. Une proposition qui satisfaire les partisans de la conservation des bâtiments anciens... Et la maîtrise des dépenses publiques !

    Les deux variantes proposées sont exposées à l'accueil du Palais des Ducs de Lorraine-Musée lorrain, en Grande Rue. Un "livre blanc numérique" est ouvert jusqu'au 18 septembre. Les Nancéiens (et les autres) pourront y donner leur préférence. La variante retenue sera présentée le 3 octobre aux Monuments Historiques pour validation.

    Et sauf nouveau contretemps, la "pyramide du Louvre" lorraine devrait être livrée... en 2023.

    [d'après France 3 Lorraine]

  • Une famille lorraine dans la Grande Guerre : le Journal de Lina Welter (1914-1918)

    Ce Journal de guerre est un beau témoignage du vécu quotidien d'une Lorraine à Metz, Lina Welte,r née Kolb, où s'expriment la sensibilité et la détresse d'une femme contrainte à la solitude par les aléas de la vie et de la guerre.

    Conservé dans la famille, ce Journal aurait pu être reproduit dans la forme retenue par l'aïeule, mais il a paru approprié de l'associer à une présentation de l'Alsace-Moselle telle qu'elle était en 1914, de retracer une brève généalogie des familles Kolb et Welter et d'insérer ce récit dans l'actualité du temps.

    Pour ce faire, les auteurs ont fait le choix judicieux de recourir aux nouvelles qu'apportait la presse de l'époque, en acceptant ce que pouvaient avoir de partial les informations et comptes-rendus, inspirés des communiqués militaires, exagérant les victoires et travestissant les retraites...

    Odette Marchet est la petite-fille de Lina Welter et Jean-Pierre Duhard est écrivain et historien.

     

    ‡ Une famille lorraine dans la Grande Guerre. Journal de Lina Welter (1914-1918), Odette Marchet et Jean-Pierre Duhard, éditions L'Harmattan, 2016, 338 p., ill. (28 €).

  • L'Assomption fêtée à Notre-Dame de Bermont (Vosges)

    L'ermitage Notre-Dame de Bermont à Greux (88) a accueilli de nombreux fidèles pour la fête de l'Assomption de la Vierge Marie.

    Depuis la restauration de l'ermitage de Bermont par la famille Olivier, l'Assomption de Marie est solennellement fêtée chaque 15 août. Cette année, la messe dite pour la vocation chrétienne de la France a été chantée par l'abbé Jacques Olivier, prêtre de la Fraternité Saint-Pierre qui assure actuellement son ministère pastoral à Lourdes, dans la chapelle où Jeanne d'Arc venait chaque samedi prier et faire brûler des cierges devant l'image de la Vierge. À la fin de l'office, la cloche de la chapelle a sonné « pour la France » selon la demande expresse de la conférence des évêques.

    Après le pique-nique partagé dans une excellente ambiance à l'ombre du frêne multi-centenaire qui orne le parc de l'ermitage, la procession en l'honneur de Notre-Dame a mené les fidèles au reposoir installé à l'orée de la forêt puis devant la statue de Jeanne d'Arc. L'abbé Olivier y a rappelé les propos du pape Pie XI dans sa déclaration officielle de 1922 consacrant la France à la Mère du Sauveur : « Marie, sous le titre de son Assomption dans le Ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France. »

    Au retour à la chapelle, le salut au Saint-Sacrement présidé par les abbés Olivier et Thomassin, a permis aux fidèles de se recueillir et de prier aux intentions de la France.

     * * *

    A propos de la fête de l'Assomption... De la part d'un lecteur belge :

    "On vient de célébrer l'Assomption. A travers cette fête, les chrétiens peuvent déjà entrevoir leur avenir éternel. Un mot me revient à l'esprit. Albert Voisin, l'un des cinq témoins des apparitions de la Vierge Marie à Beauraing, m'a dit un jour : "Quand on a vu un coin du ciel, il est très difficile de rester dans la brume d'ici-bas". Dans le même sens, sainte Bernadette Soubirous confiait : "Qu'elle était belle ! Si belle que quand on l'a vue, il tarde de mourir pour la revoir". Voilà ce que nous avons besoin d'entendre. Cette vie n'est supportable que s'il en est une autre dans l'Au-delà, écrivait André Frossard. "Car notre véritable patrie est dans les cieux, d'où nous attendons comme sauveur Notre Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre corps humilié pour le rendre semblable à son corps de gloire" (St Paul, épître aux Philippiens). Impossible de taire une telle espérance !"

    Jean-Pierre Snyers

    4190 Ferrières (Belgique)

  • Fête de l'Assomption à Sion