Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lorraine - Page 5

  • La guerre aux portes de Saint-Mihiel

    Saint-Mihiel. Ce nom reste encore bien attaché au souvenir de la Première Guerre mondiale. Il est associé à la hernie formée sur le front en Lorraine entre septembre 1914 et septembre 1918 et qui prit le nom de « saillant de Saint-Mihiel ». À proximité de la ville, les combats les plus sanglants de la guerre eurent lieu en forêt d’Apremont, du bois Brûlé au bois d’Ailly, de l’automne 1914 au printemps 1915. Mais avant que le front ne se fixe sur ces espaces de malheur à la fin septembre 1914, le pays sammiellois fut le témoin d’un duel titanesque entre les forts du rideau des hauts de Meuse et les artilleurs allemands et autrichiens des batteries lourdes chargées de les neutraliser.

    Dans ce livre, Nicolas Czubak présente l’arrivée des troupes bavaroises à Saint-Mihiel, le destin des garnisons des forts du Camp des Romains et de Liouville, le passage de la guerre de mouvement à celle de position à l’automne 1914 en forêt d’Apremont ainsi que la montée en puissance des moyens de destruction dans le massif forestier en 1915.

    Appuyé sur de nombreux témoignages et sur une abondante documentation photographique composée de plus de 230 clichés issus de la collection de l’Association pour la sauvegarde du fort de Liouville (ASFL) et de fonds privés, cet ouvrage nous présente, à hauteur d’hommes, la guerre sur cette partie du front de 1914 à 1916.

     

    ‡ La guerre aux portes de Saint-Mihiel, Nicolas Czubak, éditions Ysec, 2016, 152 p., ill. (24).

  • L'année lorraine

    Du premier de l'an à la Saint-Sylvestre, en passant par le carnaval, Pâques, les feux de la Saint-Jean, la rentrée des classes ou encore Noël, l'année lorraine s'écoule au rythme de nombreuses fêtes et coutumes souvent anciennes, dont l'origine et la symbolique nous sont parfois devenus difficiles à comprendre.

    D'où nous vient en effet la tradition des crécelles, pendant la Semaine Sainte ? Et celle, typiquement vosgienne, des Champs Golots ? Quelle sont les origines de l'oie de la Saint-Martin ? Pourquoi la Saint-Étienne et le Vendredi Saint sont-ils fériés en Moselle et pas dans le reste de la Lorraine ? Et comment expliquer que la Saint Nicolas continue de jouir, en Lorraine, d'une ferveur aussi extraordinaire que mystique ?

    Les réponses à ces questions sont à chercher dans les racines même de la région. À la fois celtiques, chrétiennes et germaniques, celles-ci nous montent que les fêtes de notre calendrier forment un patrimoine à part entière. Un patrimoine fragile et hélas ! trop souvent méconnu. Mais un patrimoine qu'il nous appartient de comprendre, de découvrir et de revendiquer… Pour mieux le sauvegarder !

    Originaire du Jarnisy, Kévin Gœuriot enseigne l'histoire et la géographie au collège de Kédange-sur-Canner, dans le nord mosellan. Spécialiste reconnu de l'histoire de la Lorraine, il a publié une série d'articles et d'ouvrages sur le sujet, dont une Histoire de la Lorraine racontée aux jeune, saluée pour sa pédagogie et Quand la Lorraine sera française, roman historique récompensé par le prix des Conseils Généraux de Lorraine. En tant que guide et conférencier, il est également un acteur engagé dans la promotion du patrimoine et de sa culture de la région.

     

    ‡ L'année lorraine. Une petite histoire des fêtes, coutumes et traditions populaires en Lorraine, Kévin Goeuriot, éditions des Paraiges, 2016, 240 p., ill. (20 €).

  • L'Echo des 3 Provinces d'hiver est paru

  • Nancy : célébration du 540e anniversaire de la Bataille de Nancy

    Rendez-vous est donné à tous les Lorrains jeudi 5 janvier 2017 à 18h30 sur la place de la Croix-de-Bourgogne à Nancy pour célébrer la fête nationale des Lorraine et le 540ème anniversaire de la Bataille de Nancy.

  • Bleurville (88) : La Lettre des Amis de Saint-Maur 2016

  • Emile Friant, le dernier naturaliste ?

    Émile Friant (1863-1932) est un inclassable génie. Cet élève de Cabanel, avec lequel il s’entendra assez mal, en aura acquis la virtuosité et le métier étourdissant. Mais il saura s’éloigner très vite de ce maître trop dogmatique pour révéler toute sa sensibilité, très proche souvent des impressionnistes auxquels on ne peut cependant pas le rattacher.

    Serait-il alors un peintre naturaliste, comme pourraient le faire penser ses choix de scènes de la vie quotidienne ? Ou un réaliste, aux portraits quasi photographiques ?

    Finalement, il s’avère impossible de le réduire à une école, à un courant. Il se révèle un peintre profondément original, capable d’allier la plus grande précision dans le rendu sans se départir d’une poésie et d’une verve narrative qui aujourd’hui encore font notre admiration.

    On redécouvre toutes les facettes de son talent si multiple et profond dans cet ouvrage qui accompagne la grande exposition rétrospective que lui consacre le Musée des Beaux-Arts de Nancy jusqu'au 27 février 2017.

     

    ‡ Emile Friant 1863-1932. Le dernier des naturalistes ?, Charles Villeneuve de Janti (dir.), Somogy éditions d'art, 2016, 208 p., ill. (28 €).

  • Ce qu'ils auraient fait de l'Alsace-Lorraine...

    A leur entrée dans les villes et les villages de Moselle et d’Alsace en 1918, les soldats français lisaient ces mots partout répétés : « MERCI A NOS LIBÉRATEURS ! ». Libérés, par les soldats de l’Entente, d’une domination chaque jour plus pesante, les Alsaciens-Mosellans devinaient que le militarisme prussien avait rivé, dans l’ombre, pour l’avenir, des chaînes plus lourdes encore.

    Si la guerre avait été courte... mais la guerre a duré : les gouvernants allemands ont eu le temps d’écrire l’angoisse que leur causait, dès août 1914, le problème alsacien-lorrain, et de cette an­goisse, qui allait croissant, ils n’ont pas eu le temps de faire disparaître le témoignage. De cette inquiétude il nous est possible, désormais, d’en donner le témoignage authen­tique, irréfutable que l’Alsace-Lorraine était, pour les gouvernants allemands, un « pays ennemi » et qu’après quarante-quatre années de contact, ils étaient arrivés à cette con­clusion qu’il faudrait profiter de la force que donne l’occupation militaire avec ses lois d’exception, pour la germaniser.

    Dans ce petit ouvrage, l'auteur esquisse très brièvement leurs plans de germanisation du Pays d’empire qu’était l’Alsace-Lorraine depuis 1870 afin de l'intégrer définitivement au Reich.

    L'auteur, Charles Schmidt (1872-1956), né à Saint-Dié, historien et archiviste, réorganisa les archives d’Alsace-Lorraine de 1918 à 1923 et fut président de la Société de l’Ecole des Chartes.

     

    ‡ Ce qu'ils auraient fait de l'Alsace-Lorraine, Charles Schmidt, éditions des Régionalismes, 2016, 70 p., ill. (11 €).

  • Le calendrier des grandes dates de l'histoire de Lorraine

    Jean-Marie Cuny, lotharingiste bien connu et animateur de La Nouvelle revue lorraine, propose un calendrier des grandes dates de l'histoire de Lorraine.

    Il nous rappelle fort opportunément les événements fondateurs de l'histoire de nos duchés de Lorraine et de Bar.

    Et, à cette occasion, nous en profitons pour rappeler le prochain rendez-vous des Lorrains fiers de leur histoire et du souvenir de leurs ducs et duchesses : la fête des Lorrains et la célébration de la Bataille de Nancy de 1477 qui aura lieu le 5 janvier 2017 à 18h30 devant le monument de la Croix-de-Bourgogne à Nancy.

     

    > Le calendrier des grandes dates de l'histoire de Lorraine est en vente au prix de 12 € franco. Adressez vos coordonnées postales et votre règlement (à l'ordre de Pèlerins de Lorraine) à : JEAN-MARIE CUNY, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE.

  • Val-et-Châtillon (54) : conférence "Emile Friant, le dernier naturaliste ?" le 14 janvier 2017

  • Muzeray (55) : festival des crèches d'Asie

  • Charles de Villers : de Boulay à Göttingen, itinéraire d'un médiateur franco-allemand

    La vie de Charles de Villers présente tous les caractères d'un roman d'aventures : longs voyages, coups du sort, providentielles rencontres, amitiés et trahisons, joies et déceptions, sans oublier l'amour. Durant ses cinquante ans d'existence (Boulay, 1765 - Göttingen, 1815), il  fut le témoin engagé de bouleversements titanesques, assista à la fin de la monarchie en France et à l'émergence d'une conscience nationale en Allemagne, vite la naissance d'un Empire, sa rapide extension de l'Atlantique à l'Oural, puis son effondrement dans le cliquetis des armes et le grondement des canons.

    Doté d'un physique avantageux, il savait plaire. Germaine de Staël tomba sous son charme et tenta l'impossible pour l'arracher à l'affection de Dorothea Rodde, avec qui il avait uni son destin. Mais ce héros de roman était aussi un penseur, un intellectuel qui atteignit au début du XIXe siècle un niveau de notoriété qu'on a peine à imaginer. Tout ce qui compte de savants en France et en Allemagne connaissait Charles de Villers ; car il était alors le Français le mieux informé sur ce qui s'écrivait et se discutait de l'autre côté du Rhin, dans les domaines de la littérature, de l'histoire, de la philosophie ou des sciences. Sa Philosophie de Kant fut le premier ouvrage de vulgarisation de la doctrine kantienne. On lui doit encore l'invention de la littérature comparée qu'il enseigna à Göttingen. Nombreux sont les domaines où, en aventurier du savoir, il s'est porté à l'avant-garde de la pensée.

     

    ‡ Charles de Villers. De Boulay à Göttingen, itinéraire d'un médiateur franco-allemand, Monique Bernard, éditions des Paraiges, 2016, 366 p. (20 €).

  • Un centaure au crépuscule : Alexis L'Hotte

    Le général lunévillois Alexis L'Hotte (1825-1904) passe pour le plus orthodoxe promoteur de l'équitation classique française, aujourd'hui inscrite au patrimoine immatériel de l'humanité.

    Elève chéri de deux fameux écuyers antagonistes, François Baucher et le comte d'Aure, L'Hotte se voit crédité d'une synthèse illusoire de l'enseignement des deux maîtres.

    En vérité, il a pioché chez l'un et chez l'autre au gré des situations. son "calme, en avant droit" oriente une quête ; il ne fonde pas une méthode.

    Beau, élégant jusqu'à la coquetterie, sobre et précis, L'Hotte subjugua tous les cavaliers qu'il eut à former à Saint-Cyr comme à Saumur. Il fascina la cour impériale et se fit de Lyautey un admirateur indéfectible... Il demeura néanmoins un maître avare de conseils. Quand il mettait pied à terre, c'était aussitôt pour prendre des notes, debout à son plan de travail, solitaire et silencieux. Et, paradoxalement, cette distance accrut son prestige. Pour le reste, le général ne combattit jamais. Il n'en fut pas moins autorisé à prononcer des avis définitifs sur les nécessaires mutations de la cavalerie militaire... Jamais il ne pressentit le naufrage de la civilisation équestre.

    Cependant, l'impeccable parcours de l'écuyer se confond avec l'histoire de la question équestre au XIXe siècle. Or, jamais jusqu'alors cette question n'avait à ce point obnubilé les esprits. En effet, le paradoxe mérite d'être relevé, le "siècle de l'industrie" fut aussi, et d'abord, presque, celui du cheval.

     

    ‡ Un centaure au crépuscule. Alexis L'Hotte, Nicolas Chaudun, éditions Actes Sud, 2016, 177 p. (19 €).

  • Nancy : la fête de l'Immaculée-Conception célébrée à la chapellenie diocésaine

    Les fidèles de la chapellenie diocésaine Bhx Charles de Lorraine de Nancy ont célébrés la fête de la sainte patronne de leur église dédiée à Marie-Immaculée en ce jour de l'Immaculée-Conception.

    La messe a été chantée par Monsieur le chapelain, magistralement accompagné par la chorale grégorienne.

  • Par le fer et le feu

    L'auteur s'attache dans cet ouvrage à transmettre les souvenirs du colonel Auguste Evrard, vosgien, officier d'artillerie de carrière, issu de la promotion 1894 de l'Ecole polytechnique. Auguste Evrard a fait toute la Première Guerre mondiale au XXe corps d'armée. Cette unité ne sera jamais statique : elle s'illustrera sur tous les champs de bataille du Nord et de l'Est. Elle sera présente en Lorraine, Artois, Champagne, trois fois au Chemin des Dames, sur la Somme, à Verdun, en Flandre.

    En regard du texte original du colonel Evrard, Sébastien Evrard, son descendant enseignant à l'Université de Lorraine, y commente ses campagnes, l'attitude du soldat devant le danger et devant l'ennemi, son patriotisme, ses abattements, le quotidien du poilu dans les tranchées...

    Ce témoignage remarquablement documenté et bien illustré éclaire d'un jour nouveau des batailles mal connues, telle cette offensive allemande de mai 1918 qui parvient à enfoncer le front français et s'arrête sur la Marne, ou encore l'offensive franco-américaine de Lorraine en septembre 1918.

     

    ‡ Par le fer et par le feu. Auguste Evrard (1873-1932) - Souvenirs militaires d'un officier d'artillerie lorrain, Sébastien Evrard (prés.), Ysec éditions, 2016, 135 p., ill. (22 €).

  • Solennité de la fête de l'Immaculée Conception

    La fête de l'Immaculée Conception sera célébrée à Nancy ce jeudi 8 décembre lors de la messe chantée en l'église Marie-Immaculée, 33 avenue Général Leclerc, à 18h30 (rite extraordinaire de l'Eglise catholique).

  • Ô Grand Saint Nicolas, patron des Lorrains et des enfants sages !

    Bonne fête de Saint Nicolas

    à tous les Lorrains

    et à tous les enfants sages !

    Que Saint Nicolas vous bénisse !

  • Les Europa Scouts lorrains ont honoré Saint Nicolas

    Les scouts ont participé nombreux à la 771e procession de la Saint Nicolas en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port.

    Les Europa scouts - routiers, scouts, louveteaux, guides aînées, guides et louvettes - étaient également bien présents et se sont particulièrement distingués en portant la statue du saint patron de la Lorraine et en participant dignement à la cérémonie religieuse.

  • Alsace-Lorraine : histoire d'un "pays perdu" de 1870 à nos jours

    Initialement publié en 2010, cet ouvrage du regretté professeur émérite François Roth, est sans équivalent à ce jour. Il revisite l'histoire de cette "Alsace-Lorraine" à travers la longue persistance de cette dénomination.

    Il nous conte la fortune de cette expression apparue avec les efforts de l'Empire allemand pour intégrer sa nouvelle conquête après 1871 et les comportements de refus puis d'acceptation des annexés. Il analyse l'héritage de cette désignation historico-géographique jusqu'à nos jours.

    Rappelons que l'appellation Elsass-Lothringen surgit au cours de la guerre de 1870 puis est officialisée par les Allemands au traité de Francfort en 1871. Mais cette création pose la question fort ancienne des rapports entre l'espace germanique et l'espace roman puis français.

    L'Alsace-Lorraine correspond bien à la notion d'un "pays perdu" - aujourd'hui disparu, même si la nouvelle grande région réunie à nouveau cette Alsace-Lorraine ! - qui a alimenté la chronique internationale durant 47 ans.

     

    ‡ Alsace-Lorraine. Histoire d'un "pays perdu" de 1870 à nos jours, François Roth, éditions Tallandier, coll. Texto, 2016, 223 p. (8,50 €).

  • Saint-Nicolas-de-Port (54) : 771e procession de Saint Nicolas présidée par Mgr de Metz-Noblat

    Mgr de Langres lors de l'homélie [cl. ©H&PB].

    La 771e procession ancestrale de Saint Nicolas a été célébrée en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port par Mgr Papin, évêque de Nancy et de Toul et présidée par Mgr de Metz-Noblat, évêque de Langres et Lorrain fidèle à sa terre natale.

    La cérémonie religieuse, réglée de main de maître par le recteur Jacquot, s'est déroulée en présence de plus de 2000 fidèles et avec la participation nombreuse des scouts et guides de Lorraine. On notait également la présence d'une délégation de mineurs des mines de sel de Varangéville.

    Vive Saint Nicolas ! Vive la Lorraine !

  • Frédéric, le roman de Chopin

    Gilles Laporte revisite pour notre plus grand plaisir la vie tumultueuse de Frédéric Chopin, ce lotharingo-polonais devenu un virtuose du piano.

    Originaire du Dauphiné, le grand-père de Frédéric arrive en Lorraine en 1705, s'y marie et se lance... dans la contrebande du tabac ! Son fils, le père de notre musicien, Nicolas, nait en 1771 à Marainville-sur-Madon, au cœur du Saintois. En 1771, violon sous le bras, il quittera sa Lorraine natale annexée par la France pour s'installer en Pologne et y prendre épouse.

    1810. Naissance de Fryderyk, deuxième enfant des Chopin. Le génie musical n'a plus qu'a éclore... Et puis ce sera le retour en France en 1830. Frédéric compose et joue à Paris et y soigne ses blessures d'amours adolescentes. D'une santé fragile, il s'épuise en travail, en fêtes, en relations féminines, jusqu'au jour où George Sand l'enlève à la hussarde. Paris, Nohant, Majorque : leur passion orageuse durera près de dix ans.

    1849. La tuberculose, la rupture avec Sand, ses ultimes concerts... Frédéric meurt à Paris, dénué de tout.

    Une belle aventure romantique et historique contée avec force et vigueur par un amoureux de la Lorraine.

     

    ‡ Frédéric. Le roman de Chopin, Gilles Laporte, MA éditions, 2016, 406 p. (24,50 €).

     

  • La Nouvelle revue lorraine n° 41 : photographie d'art et Bataille de Nancy

    Et voici déjà le dernier numéro de l'année de La Nouvelle revue lorraine... Et, comme à son habitude, votre revue préférée vous propose un sommaire riche et varié. Jugez-en !

    - Un talent et des images : les photographies de José Adamo
    - L'œuvre de César Pain
    - Buffalo Bill à Saint-Dié
    - Châteaux lorrains détruits
    - La harangue
    - George Christophe Kast, un savant médecin de Stanislas
    - Le duc de Choiseul-Stainville et le musée départemental des Vosges
    - Louis Bertrand revient
    - Antoine et Henri Boulay de la Meurthe
    - Les soeurs Mathieu de Sarrebourg
    - Le docteur René Muller : un homme déterminé face à l'occupant
    - La forêt enchantée
    - Le cri du bedeau
    - Ex-libris
    - Romary et la fontaine des Voleurs
    - Le droit local contesté
    - Chronologie du règne de René II
    - La bataille de Nancy : une victoire fondatrice pour le duché de Lorraine
    ... Et les rubriques habituelles : l'édito' de Jean-Marie Cuny, les infos lorraines, les livres récents.

     

    ‡ La Nouvelle revue lorraine est disponible sur abonnement (38 €, 6 numéros, règlement par chèque à l'ordre de "SEP Helenus - La Nouvelle revue lorraine"). Coordonnées postales et règlement à envoyer à : LA NOUVELLE REVUE LORRAINE, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE.

  • Le général de Bertier de Sauvigny

    Le général Anne-Pierre de Bertier de Sauvigny (1770-1848) est un militaire lorrain plutôt méconnu. Né à Paris, il a cependant passé une grande partie de sa vie au château de la Grange à Manom (Moselle) d'où il gérait son vaste domaine foncier. Âgé de 18 ans en 1789, il meurt quelques mois après la révolution de 1848 qui voit la chute définitive de la monarchie en France. Monarchiste ultra, tout au long de sa vie, il se consacre à rétablir et à défendre les Bourbons. Il mènera une vie aventureuse et accomplira une carrière militaire tumultueuse : de l'armée du prince de Condé au soulèvement de la Vendée contre Napoléon lors des Cent-Jours, de l'expédition d'Espagne à la prise d'Alger, Bertier de Sauvigny trace l'histoire de cette France qui refusa d'épouser les idéaux de la Révolution.

     

    ‡ Le général de Bertier de Sauvigny (1770-1848). Un royaliste au temps des révolutions, Stéphane Einrick, éditions des Paraiges, 2016, 195 p. (15 €).

  • Saint Nicolas en pâte de verre

  • La maçonnerie en Lorraine

    "Le maçon doit croire en Dieu, respecter l'Eglise et la royauté (...)". Ce principe, inscrit dans les fondements de la franc-maçonnerie du XVIIIe siècle, ne passera pas le cap du XIXe siècle anticlérical. Les deux tomes de cet ouvrage revisitent l'histoire de la franc-maçonnerie en Lorraine - et particulièrement à Nancy avec la loge historique Saint Jean de Jérusalem - où elle s'est implantée assez tôt, du premier maçon connu, le "mécanicien" Vayringe proche du duc François III, initié auprès d'une loge anglaise, jusqu'au frère Bernardin, membre influent de la loge du Grand Orient de France de Nancy au début du XXe siècle.

    Des relations apaisées entre les loges et l'Eglise au XVIIIe siècle aux joutes électorales de la République anticléricale en passant par les assauts de Mgr Turinaz, le remuant évêque de Nancy, contre les frères, la loi de Séparation de 1905 et les inventaires, ainsi que les différentes affaires qui marquèrent la vie des loges de la cité ducale, c'est tout un pan de l'histoire des idées en Lorraine qui nous est donné de revivre.

     

    ‡ La maçonnerie en Lorraine. Tome I - Des origines au combat pour la république / Tome II - La franc-maçonnerie et l'Eglise dans la tourmente 1892-1906, Jean-Claude Couturier, éditions Kaïros, 2016, 572 p., ill. (23 € le tome).

  • Il y a cent ans... Les gens de Lorraine

    L'ouvrage ne se résume pas à une belle série de cartes postales nostalgiques des temps anciens. L'auteur replonge le lecteur dans la Lorraine au tournant des XIXe et XXe siècle, avant la grande déflagration mondiale qui fera tant de ravages sur notre terre lorraine...

    Tout ce qui touche la vie quotidienne des Lorrains de cette époque que l'on disait "belle" est abordé par le prisme de la carte postale qui était alors l'objet fétiche de la communication. Un zeste d'histoire politique et géographique de la Lorraine saupoudré d'un peu de vie rurale et industrielle, d'us et coutumes, de contes et légendes de nos pays lorrains, le tout assaisonné d'un peu d'ethnologie qui explique les mœurs et les caractères de nos Lorrains.

    Bref, un quotidien qui a fait ce que nous sommes. Des hommes et des femmes qui nous ont légué une histoire et un territoire qu'il nous appartient de continuer à faire vivre. Notre histoire en somme.

     

    ‡ Il y a cent ans... Les gens de Lorraine, Serge Pacaud, éditions des régionalismes, 2015, 204 p., ill. (23,50 €).

  • Voyage en Allemagne centrale avec Saône Lorraine et les Amis de Morimond

  • La bataille aérienne de Verdun en 1916

    En cette année du centenaire de la bataille de Verdun, la prestigieuse revue des pilotes de ligne et de l'armée de l'Air, Icare, vous propose de porter un éclairage sur celle qui se déroula au-dessus des tranchées et des forts, assommés par l’artillerie ennemie.

    En ce début de 1916, l’aviation française ne brillait pas par sa force ; elle était sur ce théâtre d’opérations quatre fois moins nombreuse que celle de l’adversaire. En outre, la chasse allemande était dotée d’une avance technologique certaine, à l’instar du tir synchronisé à travers l’hélice, à comparer à l’arme française tirant par dessus et beaucoup moins performante.

    Devant la suprématie aérienne ennemie empêchant l’observation du front, le général Pétain, alors commandant de la place de Verdun, convoqua le commandant Tricornot de Rose - un lorrain-franc-comtois -, figure de l’aviation de chasse, et lui lance la phrase devenue célèbre : “Rose, je suis aveugle, balayez-moi le ciel”.

    Accélérant en particulier l’introduction du chasseur Nieuport XI dit "Bébé", le haut-commandement français va revoir sa doctrine d’emploi, affectant sur les meilleures machines les meilleurs pilotes. Au risque de diminuer l’efficacité des unités auxquelles ceux-ci sont soustraits, il va préférer une meilleure efficacité collective au détriment des actions individuelles. Le commandement des escadrilles de corps d’armée sera désormais calqué sur celui des secteurs de l’infanterie, augmentant la performance des réglages d’artillerie et des observations photographiques.

    En cela, le théâtre d’opérations de Verdun, suivi de celui de la Somme l’été suivant, marquera un tournant dans l’efficacité de l’arme aérienne, arme qui sera en mesure de prendre une importance décisive durant les deux dernières années de la Grande Guerre.

    Le numéro 238 de la revue Icare revient en détail - et avec un dossier richement illustré - sur cet épisode passionnant mais méconnu de la Grande Guerre.

     

    ‡ Icare, La bataille aérienne de Verdun 1916, revue trimestrielle, n° 238, septembre 2016, 212 p., ill. (20 €). Commande possible sur www.revueicare.com

  • Petite histoire de Lorraine, des origines au début du XXe siècle

    L'auteur, professeur et historien a qui l'on doit nombre de manuels scolaires, revisite l'histoire de la Lorraine en la rendant accessible à tous. Ouvrage de vulgarisation, il n'en reste pas moins très précis en déroulant les différentes étapes de la construction des duchés. Un livre qui mériterait d'être offert aux jeunes générations à un moment où l'on se souvient que la Lorraine fut indépendante avant d'intégrer le giron de la France.

     

    ‡ Petite histoire de Lorraine des origines au début du XXe siècle, Georges Morizet, éditions des régionalismes, 2015, 250 p., ill. (19,95 €).

  • Un siècle de faits divers en Meurthe-et-Moselle

    Les faits divers, souvent déconsidérés en tant qu'"inclassables de l'information", n'en reste pas moins le discret révélateur d'une société à un moment donné. Et c'est bien une façon d'être et de vivre qui nous est ici confiée, ainsi que les désirs, les travers et parfois les interrogations des hommes et des femmes de Meurthe-et-Moselle.

    L'auteur a compulsé une masse d'archives et a parcouru la presse de l'époque afin d'offrir au lecteur une grande variété d'occasion de sourire ou de s'émouvoir, d'être complice ou horrifié. C'est plus d'un siècle de vie de cette Lorraine centrale qui est déroulé où l'horreur côtoie l'insolite, le dramatique frôle le cocasse et la gaudriole le dispute au sacrilège. Du fantôme de Neuves-Maisons à l'affaire de la vache de Trondes en passant par l'affaire du trésor du curé de Repaix, sans oublier les apparitions mariales ou la matricide des environs de Lunéville, le curieux découvrira bien des aspects de la vie des meurthe-et-mosellans entre 1900 et 2014.

     

    ‡ Un siècle de faits divers en Meurthe-et-Moselle, Jean-Claude George, éditions De Borée, 2016, 379 p., ill. (21 €).

  • Rendre la justice : flics et magistrats du Grand Est témoignent

    Justice-police, je t'aime moi non plus ! Un couple inséparable et pourtant leurs relations sont parfois difficiles teintées d'incompréhensions...

    Critiquée ou encensée, aimée ou détestée, la justice rendue est un des piliers de la société et de l'Etat de droit. Pour écrire cet ouvrage, l'auteur - retraité de la police dans les Vosges - a proposé à certains professionnels parmi ceux qu'il a croisé durant sa carrière, la possibilité de s'exprimer avec simplicité sur leur métier, sur cette justice qu'ils aiment ou ont aimée.

    Au-delà des commentaires diffusés par les médias, connaît-on vraiment le travail quotidien, le rôle et l'étendue de la mission des magistrats et auxiliaires de justice ? Lorrains comme Alsaciens, ils ont été confrontés dans leurs enquêtes et leurs jugements, aux difficultés de faire respecter la loi et la protection des citoyens au sein d'une société en évolution constante. C'est aussi l'occasion de revisiter quelques grandes affaires judiciaires qui ont marqué notre région.

     

    ‡ Rendre la justice. Flics et magistrats du Grand Est témoignent, Patrice Henry, éditions Gérard Louis, 2016, 154 p., ill. (18 €).