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art nouveau

  • Florilège Art nouveau à la médiathèque de Ludres (54)

  • L'Ecole de Nancy face aux questions politiques et sociales de son temps

    Si l'Art nouveau est bien un symbole de la Belle Epoque, c'est à rebours du mythe décrivant des artistes en quête de formes voluptueuses dans un âge d'or crépusculaire. En effet, la Belle Epoque est une période plus troublée que ne le laisse supposer sa légende.

    Né dans le contexte lorrain de l'après-Sedan, le mouvement Art nouveau nancéien a une propension à se mobiliser sur les nombreuses questions politiques et sociales d'alors - l'annexion de l'Alsace-Moselle, l'affaire Dreyfus, l'anticléricalisme, les revendications ouvrières -, attisé en cela par les personnalités exceptionnelles de ses deux présidents, Emile Gallé puis Victor Prouvé, républicains fervents qui investissent le champ politique.

    Cet ouvrage, à travers les chefs-d'oeuvre de Gallé, Prouvé, Daum et bien d'autres, permet de découvrir un aspect passionnant et méconnu de l'Art nouveau et de ses implications dans la politique et la société en Lorraine et en France.

     

    ‡ L'Ecole de Nancy face aux questions politiques et sociales de son temps, collectif, Somogy éditions d'art, 2015, 224 p., ill. (29 €).

     

  • Nancy : lifting pour la Villa Majorelle

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  • Emile et Henriette Gallé, correspondance (1875-1904)

    gallé.jpgSi les "Ecrits pour l'art" réunissant bon nombre de textes de Gallé que son épouse Henriette avait publiés en 1908, quatre ans après la mort de son mari, disent beaucoup de notre artiste lorrain membre fondateur de l'Ecole de Nancy, ils ne disent pas tout. Seule son abondante correspondance permet en réalité de saisir sa personnalité complexe d'homme et d'artiste.

    Ce qui est révélé dans cet ouvrage est certainement la part inaccessible, la plus intime également, de la correspondance de notre artiste qui doit être considérée comme inédite : celle, croisée entre les deux époux, pieusement conservée par leurs descendants.

    Ces lettres inédites couvrent à la fois la période qui précède le mariage des futurs époux Gallé, celle du succès de l'entreprise et de l'homme devenu une personnalité en vue, ainsi que celle du temps des difficultés et de la maladie.

    Ces courriers inédits constituent donc un témoignage de tout premier ordre sur les composantes de la personnalité de l'homme et de l'artiste, sur ses brillantes relations, mais aussi sur ses angoisses de créateur, d'industriel, de citoyen - notamment sur l'affaire Dreyfus - et de croyant - partageant avec son épouse la foi réformée. De plus, ces lettres révèlent la femme et l'épouse exceptionnelle que fut Henriette.

     

    ‡ Emile et Henriette Gallé, Philippe Thiébaut et Jacqueline Amphoux, éditions La Bibliothèque des Arts, 2014, 352 p., ill. (29 €).

  • Conférence à Val-et-Châtillon (54) : "L'Art nouveau à Nancy"

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  • "Nancy, ville de l'Art Nouveau" : conférence à Val-et-Châtillon le 12 avril

    L’association « Les Amis d’Alfred Renaudin » propose une conférence diaporama

    Samedi 12 avril 2014 à 14h30

    à la Salle des fêtes de Val-et-Châtillon (54)

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    sur « Nancy, ville de l’Art Nouveau »

    par Jean Ulm, ancien guide conférencier de la Ville de Nancy

    Entrée libre

     

    Pour tout renseignement, contactez l’association au 03.87.03.62.04

  • Amalric Walter, maître de la pâte de verre

    Amalric-Walter.jpgArtiste talentueux mais trop modeste, Amalric Walter (1870-1959) est mort dans l'indifférence et a été totalement oublié par les biographes qui se sont surtout intéressés aux "grands" de l'Art nouveau et de l'Ecole de Nancy. Amalric Walter a pourtant porté l'art de la pâte de verre au plus haut niveau et contribué au renom de l'Ecole de Nancy dans le monde.

    Loin de n'être qu'un simple technicien talentueux comme certains l'ont affirmé, Amalric Walter a toujours été un concepteur, maîtrisant successivement l'idée, le dessin, le modelage, l'harmonie des couleurs et les finitions. Aucun verrier de l'Ecole de Nancy n'a maîtrisé comme lui l'ensemble du processus créatif, de la conception à l'objet fini.

    Son inspiration, nourrie de la nature et de la féminité, a donné naissance à des oeuvres d'une douceur exquise ou au contraire à des oeuvres plus contrastées. Collaborateur des frères Daum à Nancy, il est imprégné par l'Art nouveau et a ensuite adopté l'Art déco, oscillant parfois entre les deux styles.

    L'ouvrage est aussi un remarquable catalogue des oeuvres inédites de Walter.

     

    ‡ Amalric Walter, maître de la pâte de verre, François Le Tacon et Jean Hurstel, éditions Serpenoise, 2013, 150 p., ill. (30 €).

  • Daum, l'âme des verriers

    daum.jpgEn 2009, le livre Daum, du verre et des hommes paraissait et faisait l'unanimité de la critique, tant des spécialistes et amateurs d'art que des anciens verriers, maîtres et ouvriers. Aujourd'hui cet ouvrage a pratiquement disparu des librairies.

    Une nouvelle édition, enrichie et différentes, s'est imposée car, au fil de rencontres parfois fortuites, d'autres documents et témoignages ont été collectés ; il eut été dommage d'en priver les passionnés.

    De 1875 à 1986, l'auteur balaie les cinq générations qui ont créé, développé et dirigé l'entreprise. Il suit le parcours des maîtres verriers, artistes et collaborateurs ayant oeuvré dans les différents ateliers. Il invite le lecteur à une promenade poétique à travers l'Art Nouveau, l'Art Déco, l'Art des formes libres et la pâte de verre. Il fait également découvrir cette ville de Nancy qui accueillit de nombreux exilés alsaciens-lorrains arrachés à leur terroir au lendemain de la guerre de 1870.

    Cette seconde version, plus proche du souhait initial de l'auteur, apporte d'autres éclairages. Elle s'attarde notamment sur la période allant de 1945 à 1986, la plus récente, à la fois passionnante et bouleversante.

    Passionnante car elle connut de nombreuses innovations et se distingua par la collaboration d'artistes atypiques et renommés comme Dali et César, mais aussi de jeunes talents comme l'arrière-petit-fils d'Antonin Daum dans les années 1980. Bouleversante car elle sonna la fin des verriers traditionnels, ceux de la halle qui maniaient si élégamment la canne en perpétuant un savoir-faire millénaire.

    Daum, l'âme des verriers recèle des textes plus riches et une iconographie grandement inédite. Puissiez-vous encore rêver et aimer un peu plus ces hommes qui ont tout donné pour que les pièces qu'ils ont façonnées émerveillent et suscitent l'émotion, celle que les mots ne parviennent pas à traduire tant elle vous époustoufle.

     

    ‡ Daum, l'âme des verriers, Patrick-Charles Renaud, éditions Vent d'Est, 2012, 368 p., ill. (24 €).

  • François-Théodore Legras, verrerie artistique et populaire française

    legras.jpgAlors que Gallé, Daum et d'autres verriers lorrains étaient peints et repeints par des livres aussi parfaits que leurs oeuvres de verre, Legras était un vase cassé en mille morceaux. Beaucoup étaient repérés et reconnus par les spécialistes du verre : les bouteilles, les catalogues, les vases Montjoye, les coupes gravées étaient autant de ces morceaux, mais aucune synthèse n'existait.

    Avec cet ouvrage, le vase est brillamment et scientifiquement reconstitué. D'une part, Legras est désormais un être en chair et en os, parti de ses Vosges natales et devenu "l'empereur" de Saint-Denis. Il a même retrouvé son vrai prénom, François-Théodore (encore méconnu de certains grands musées ou spécialistes qui l'appellent toujours Auguste). D'autre part, la globalité de son oeuvre prodigieusement éclectique est passée à la fois au peigne fin et sous l'oeil de l'observateur documenté et faisant preuve de recul.

    Au fil des pages, le lecteur est transporté de l'Art nouveau à l'Art Déco. A travers ce vaste panorama photographique, ces répertoires et le catalogue raisonné qui l'enrichissent, il pourra dominer à son tour la production du maître de la verrerie populaire autant qu'artistique, et qui rayonna de l'Europe à la Turquie et aux Amériques.

    Empire verrier aux bases certes fragiles - les verreries Legras disparurent au lendemain de la Grande Guerre -, les vestiges archéologiques et artistiques des "Legras" parviennent cependant encore aujourd'hui à émouvoir, à passionner et à émerveiller.

    Un splendide ouvrage qui fera autorité auprès des amateurs et amoureux de la verrerie artistique et qui, surtout, redonne toutes ses lettres de noblesse à ce Vosgien et à son oeuvre créatrice.

     

    ‡ François-Théodore Legras. Verrerie artistique et populaire française, Marie-Françoise et Jean-François Michel, Dominique et Jean Vitrat, Deux-Ponts Plurimedia Productions, 2012, 380 p., ill. (75 €).

  • La Croix de Lorraine

    CROIX LORRAINEjpg.jpgEmblème lorrain, devenu après le 18 juin 1940 et l'appel du général de Gaulle, le symbole national de la Résistance, la Croix de Lorraine nous raconte 2000 ans d'histoire. Mais elle garde tous ses mystères et secrets...

    Car son origine n'a jamais été complètement élucidée. Trouve-t-elle ses racines dans la filiation supposée des ducs de Lorraine avec Godefroy de Bouillon ? Dans la Croix de Hongrie ? Dans la Croix d'Anjou ?

    Dans cet ouvrage, François Le Tacon déroule fil d'Ariane et analyse ces trois hypothèses. Il nous explique aussi comment et pourquoi cette croix est synonyme de force et permet à ceux qui s'en réclament de soulever les montagnes, s'ils sont dans leur bon droit.

    Associée à Jeanne d'Arc, au retour à la France de l'Alsace-Lorraine, au général de Gaulle, la Croix de Lorraine a inspiré des artistes de l'Art nouveau comme Gallé ou les frères Daum.

    L'auteur, François Le Tacon est directeur de recherche émérite à l'INRA. Il a publié plusieurs ouvrages et articles sur Emile Gallé et l'Ecole de Nancy.

     

    ‡ La Croix de Lorraine. Du Golgotha à la France Libre, François Le Tacon, éditions Serpenoise, 2012, 167 p., ill. (20 €). 

  • Schneider. Les enfants d'une oeuvre

    lorraine,charles schneider,verrier,art nouveau,art déco,epinay sur seine,nancy,sarregueminesAu début du XXe siècle, à Epinay-sur-Seine, en région parisienne, le Lorrain Charles Schneider (1881-1953) s'impose comme maître verrier après avoir fait son apprentissage chez le nancéien Daum. Issu de l'Ecole de Nancy, il s'affranchit de cette esthétique dont il maîtrise tous les aspects. Lors de l'Exposition de 1925, ses audacieuses créations deviennent rapidement un des symboles de l'Art Déco.

    Après la seconde guerre mondiale, avec ses deux fils, Charles Junior et Robert-Henri, naissent de nouvelles oeuvres, ouvrant la voie au Studio Glass.

    Par passion et amour de l'art, trois collectionneurs, Barlach Heuer, artiste et mécène, Laurence et Jean-Pierre Serre, antiquaires, unissent leurs trésors de verre signés "Schneider", "Le Verre Français", "Charder" pour les présenter dans l'exposition itinérante Schneider. Les enfants d'une oeuvre au musée de Sarreguemines (jusqu'au 28 mai), puis au musée de Conches. Le catalogue de l'exposition nous livre toute la richesse et la variété de la production de Charles Schneider et de ses fils.

    Barlach Heuer nous livre son testament d'artiste, à son image : sensible et éclairé, fragile et enflammé. Son fils Tomas Heuer, photographe, s'est laissé guider par ces oeuvres de verre et nous les fait redécouvrir à la source de leur inspiration originelle.

     

    ‡ Schneider. Les enfants d'une oeuvre, collectif, éditions Choses et Autres Choses, 2012, 190 p., ill. (48 €).

  • Sarreguemines (57) : expo "Schneider, les maîtres du verre"

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  • Jacques Gruber et l'Art nouveau

    gruber.jpgJacques Gruber (1870-1936) appartient à la seconde génération des artistes de l'Ecole de Nancy. Gallé, Majorelle, les frères Daum ou Prouvé sont déjà des acteurs connus de l'avant-garde artistique quand Jacques Gruber revient à Nancy en 1893, après ses études à l'Ecole des beaux-arts de Paris.

    Entre 1893 et 1897, il collabore avec la manufacture Daum et crée des modèles de vases dans un répertoire figuratif historique ou mythologique. Avant de se consacrer de plus en plus au vitrail à partir de 1900, Gruber s'exprime dans des domaines très variés : affiches, menus et imprimés, peintures et pastels. Les projets réalisés avec René Wiener témoignent de son intérêt pour la reliure d'art. Sa participation à la création de la table La Source avec Louis Majorelle inaugure un travail sur les objets d'art et les pièces de mobilier. Avec un décor puisé au coeur de la nature, il propose des meubles privilégiant un mouvement dynamique et ondulant. Dans les années 1904-1905, Gruber collabore avec la manufacture de Rambervillers pour des modèles de pièces de forme et de céramique architecturale en grès. Pieds de lampe, vases, cache-pots et porte-parapluies montrent la science des formes inspirées par les plantes.

    Mais c'est bien en tant que maître verrier, spécialisé dans le vitrail, que Jacques Gruber connaît une véritable reconnaissance critique. Ses vitraux illustrent sa prédilection pour le répertoire végétal, mais également la recherche de composition savante et la maîtrise de techniques sophistiquées, atteinte grâce à la superposition de verres d'une grande variété.

    De 1893 à 1914, Jacques Gruber s'attache à expérimenter divers domaines de création et met au point son propre vocabulaire artistique, marqué par "la science analytique du dessin, le sentiment de la composition décorative comme synthèse et l'appropriation des matériaux à leur exécution".

    Ce catalogue est publié à l'occasion de l'exposition Jacques Gruber et l'Art nouveau. Un parcours décoratif organisée par la Ville de Nancy et le musée de l'Ecole de Nancy aux galeries Poirel, à Nancy, du 16 septembre 2011 au 22 janvier 2012.

     

    ‡ Jacques Gruber et l'Art nouveau. Un parcours décoratif, collectif, éditions Gallimard - Musée de l'Ecole de Nancy, 2011, 239 p., ill. (35 €).

  • Jules Cayette (1882-1953), créateur d'art à Nancy

    nancy,jules cayette,ecole de nancy,art nouveau,arts décoratifs,etienne martinJules Cayette naît en 1882 à Paris d'un père lorrain. Arrivé à Nancy en 1888, il est élève puis membre de l'Ecole de Nancy aux côtés des grands noms qui participèrent à ce courant artistique : Prouvé, Vallin, Grüber, Daum, Walter...

    Cayette s'installe à son compte en 1910 et commence immédiatement une carrière riche, auréolée de gloire. Il explore tous les domaines : bois, bronze, cuir, ferronnerie, luminaire, ameublement, etc. Loin d'être figé dans un style, il chemine dès les années 1920 vers l'Art Décoratif et poursuit ses créations en perpétuelle évolution jusqu'à sa mort en 1953.

    Sa production, de grande qualité, est diversifiée. Cayette crée du mobilier : sièges, lits, armoires, vitrines, lustres, tapis ou de nombreux éléments décoratifs pour des immeubles, le tout destiné à de riches particuliers, des commerces, des édifices publics ou religieux. Contrairement à celle d'autres artistes de cette époque, sa production ne fut jamais industrialisée.

    De nombreux témoignages sont toujours visibles en Lorraine, et surtout à Nancy.

    L'auteur, Etienne Martin, docteur en géographie historique, est l'auteur de plusieurs publications sur la Lorraine des XIXe et XXe siècles. Son dernier livre, Les croix de chapitre à Nancy et à Toul, est considéré comme un ouvrage de référence sur le sujet. Il collabore régulièrement au Pays Lorrain, la revue du Musée Lorrain.

     

    ‡ Jules Cayette (1882-1953) créateur d'art à Nancy, Etienne Martin, éditions Serpenoise, 2011, 143 p., ill. (30 €).

    ‡ En marge de cet ouvrage sur Jules Cayette, on peut découvrir la production de Jules Boiteux, chef d'atelier chez Cayette à Nancy originaire de Saint-Ouen-les-Parey (Vosges)  qui demeura un temps à Monthureux-sur-Saône, sur http://www.monthureux.fr/celebrites.htm

     

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    Pendule créée dans les ateliers Cayette, par Jules Boiteux (coll. part.), cliché © Ch. Thiébaut.

  • Joseph & Bernard Mougin : Ode à la femme

    mougin.jpgDepuis la nuit des temps, la mémoire humaine se prolonge dans l'art et la représentation du corps devient l'empreinte d'une réalisé qui se confronte.

    Joseph Mougin, né à Nancy en 1876, sculpteur céramiste, ami de Prouvé et de Majorelle, s'initie à la céramique à la Manufacture de Sèvres puis s'installe en 1896 à Paris. Jeune artiste et adepte du mouvement Symboliste, il élabore un style exotique et précieux, puisant dans l'Art Nouveau et le naturalisme de l'Ecole de Nancy pour faire naître ses statuettes aux accents parnassiens. La femme est au coeur de son inspiration et il représente telle que la société des Années folles la souhaite, en fine porcelaine blanche, délicatement émaillée ou en biscuit hyalin. Il ouvre la voie à d'extraordinaires recherches sur les vitrifications de grand feu, synthèse exceptionnelle entre la maîtrise technique et l'émotion esthétique.

    Bernard Mougin, fils de Joseph, né à Laxou en 1880, entre à l'Ecole supérieure des Beaux-Arts de Paris où il obtient le Grand prix de Rome. Il obtient dès 1950 des commandes publiques, certaines provoquant des scandales par leur style généreux mais qui offre à la féminité de s'exposer. La profondeur de son langage plastique s'exprime dans l'ombre et la lumière académique des corps, dialogue magnifiant ce qui lui semble être la beauté parfaite, une temporalité allégorique, devenue l'objet de ses interrogations humanistes. Au-delà des mythes de la théologie de l'art, Bernard Mougin a chanté la femme comme Brel et Brassens, avec une ferveur et une simplicité naturaliste.

     

    ‡ Joseph & Bernard Mougin. Ode à la femme, Jacques G. Peiffer, éditions Faton, 2011, 167 p., ill. (48 €).

  • Les frères Muller, magie des vases

    muller.jpgRichesses des couleurs, élégance des formes, originalité des techniques, diversité des motifs et décors, chaque vase est imaginé, conçu, réalisé comme une oeuvre d'art. Le génie d'Henri, Désiré et Eugène Muller réside bien dans une recherche permanente quasi obsessionnelle d'esthétique et de perfection.

    Cet ouvrage est destiné à tous les passionnés de la production Art Nouveau et Art Déco de ces maîtres verriers qui oeuvrèrent à Lunéville de 1895 à 1952.

    Chacun y trouvera, à travers de multiples photographies, planches de catalogues, détails de signatures et descriptions techniques, un précieux compagnon pour apprécier la magie des vases créés par les frères Muller.

     

    >> Les frères Muller. Magie des vases, Benoît Tallot, éditions Serpenoise, 2010, 151 p., ill. (32 €).

     

  • Camille Martin, artiste de l'Ecole de Nancy

    camille martin.jpgCamille Martin (1861-1898) fut l'un des plus actifs représentants à Nancy de "l'art dans tout" cher à l'Art nouveau et à l'Ecole de Nancy. Il créa l'une des plus célèbres images du mouvement nancéien : l'affiche au paon annonçant l'exposition d'art décoratif de 1894, qui fut à l'origine de la création de l'Ecole de Nancy.

    Peintre familier de la nature, Martin se forgea une solide réputation de vues de sous-bois et de paysages forestiers qui lui apportèrent à la fois la notoriété et de nombreuses commandes privées. L'influence exotique, celle du Japon notamment, marque considérablement son dessin, mais c'est dans l'art décoratif, et plus particulièrement celui de la reliure, que le rôle de Martin fut déterminant. En 1893, en collaboration avec Victor Prouvé et René Wiener, il composa des reliures "choquantes, bruyantes et extravagantes" qui firent sensation à Paris et à Bruxelles, apportant à l'Ecole de Nancy sa première reconnaissance internationale.

    Par la diversité de ses créations, leur originalité et leur qualité, Camille Martin est l'un des artistes emblématiques de l'Ecole de Nancy. Avide de modernité, d'expérimentations techniques et artistiques, Martin n'en gardait que le meilleur. La nature sous toutes ses formes et au coeur d'un travail animé de passion et au perfectionnisme sans concession.

     

    >> Camille Martin, artiste de l'Ecole de Nancy. Le sentiment de la nature, Valérie Thomas et Jérôme Perrin (sous la dir.), Somogy éditions & Musée de l'Ecole de Nancy, 2010, 144 p., ill. (26 €).

  • Le numéro d'hiver 2009/2010 de La Gazette Lorraine est paru

    gazette lorraine.jpgComme à son habitude, La Gazette Lorraine nous régale avec des articles surprenants et révélateurs de la richesse patrimoniale et historique de la Lorraine. Au sommaire cet hiver :

    - Du dessin à la galette : rencontre avec Fabienne Martin, dessinatrice et créatrice de fèves lorraines

    - Artisanat d'autrefois et chansons populaires

    - Les "folies" de Stanislas dans le pays de Lunéville

    - Au hasard des rues de Nancy : le square Jules-Dorget et le Passage bleu

    - Les Vigroux : découverte d'un lotissement à Maxéville

    - rubrique gastronomique : les bouchées à la reine

    - environnement : la forêt lorraine dix ans après la tempête de 1999

    Et les rubriques habituelles : les livres, les expositions en Lorraine...

     

    >> La Gazette Lorraine, n° 76, hiver 2009/2010 (le numéro : 4,50 €). On peut se le procurer en librairie ou commande/abonnement à : CHATEL | 44 avenue du Château | 54600 VILLIERS-LES-NANCY.

  • Les grès flammés d'Alphonse Cytère à Rambervillers

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    [Vosges Matin | 28.07/09]