Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lorraine - Page 2

  • Originaux et cartulaires dans la Lorraine médiévale (XIIe-XVIe s.)

    Entourés des attentions des médiévistes, les cartulaires sont devenus un objet d’histoire. Ces recueils, résultant de la compilation d’actes par une institution ou une personne juridique, entretiennent des relations complexes avec les originaux, sources directes ou indirectes mises en œuvre par les cartularistes. Qu’il s’agisse de la sélection des matériaux ou du transfert d’informations du modèle à la cible, le travail accompli est affaire de choix, divers et multiples, dont il faut retrouver les logiques pour espérer comprendre les objectifs des hommes qui ont commandités et réalisés ces manuscrits. Même soumis à des contingences matérielles, les copistes conservent une certaine marge de manœuvre dans le traitement de leur documentation. Ils trient, classent ou reclassent les documents qu’ils accueillent et enfin transcrivent les actes en adoptant certains principes. Ce recueil d’études a pour but de renouveler la confrontation originaux-cartulaires, à travers l’analyse d’un recueil et de son chartrier ou grâce à l’exploration d’une question liée à la transcription, à travers plusieurs cartulaires.

    La question est ici approchée dans un cadre régional, en l’occurrence la Lorraine médiévale, principalement constituée des diocèses de Metz, Toul et Verdun – et occasionnellement étendue à l’ancienne Lotharingie. La chronologie est délibérément large (XIIe-XVIe siècles), donnant toute leur place aux expériences, parfois négligées, de la fin du Moyen Âge. À défaut d’aborder systématiquement le phénomène de la « mise en cartulaire », les dossiers ici réunis voudraient en enrichir les données et questionnements.

     

    ‡ Originaux et cartulaires dans la Lorraine médiévale (XIIe-XVIe siècles), Jean-Baptiste Renault (dir.), éditions Brepols, 2017, 245 p., ill. (75 €).

  • Nancy : retour du petit train "Paris-Méditerranée" pour la Saint Nicolas

  • Nancy restaure la statue du général d'Empire Antoine Drouot

  • Commémoraison de tous les fidèles défunts

    Commémoraison de tous les fidèles défunts jeudi 2 novembre 2016 en l'église Marie-Immaculée à Nancy (33 avenue Général Leclerc).

    La messe sera chantée selon le rite extraordinaire de l'Eglise catholique à 18h30 et sera suivie de l’absoute.

  • Castelnau, "le quatrième maréchal" 1914-1918

    Le général de Castelnau incarna avec Joffre, Pétain et Foch le haut commandement français pendant la Grande Guerre. Et pour nous Lorrains, il marqua durablement notre région en s'illustrant dans le commandement du 37ème RI à Nancy au début du XXe siècle et remporta l'éclatante victoire du Grand Couronné en septembre 1914.

    Bien qu'ayant eu un rôle prépondérant dans la victoire des armées françaises, notamment en 1914, il fut le seul des quatre à ne pas avoir été élevé à la dignité de maréchal de France. Et pourtant, sans la victoire décisive de Castelnau à la bataille de la Trouée de Charmes puis celle du Grand Couronné à l'est de Nancy, le "miracle de la Marne" n'aurait pas été possible. Verdun n'aurait pas été davantage sauvé sans les décisions que le général de Castelnau prit sur place dès les premières heures de l'attaque allemande. L'armistice du 11 novembre 1918 empêcha en Lorraine la grande offensive qui aurait dû conduire le groupe d'armées qu'il commandait en Allemagne.

    Tout au long du conflit, pour des raisons politiciennes - et en raison également de ses fortes convictions catholiques -, le gouvernement l'écartera du commandement en chef et le privera après l'Armistice du bâton de maréchal que l'opinion publique réclamait pour lui...

    À l'appui d'une impressionnante masse documentaire jusqu'ici peu exploitée, Benoît Chenu éclaire l'action du général Edouard de Castelnau dans les grandes opérations du front occidental. Ces pages d'histoire militaire contribuent grandement à la connaissance de la guerre de 14-18 - et particulièrement en Lorraine - et à celle d'une personnalité dont l'influence s'imposa au-delà du monde militaire dans l'entre-deux-guerres. 

    L'auteur, arrière-petit-fils du général de Castelnau et officier de réserve, manifeste depuis toujours une passion pour l'histoire militaire.

     

    ‡ Castelnau. "Le quatrième maréchal" 1914-1918, Benoît Chenu, éditions Bernard Giovanangeli, 2017, 442 p., ill. (25 €).

  • Florilège Art nouveau à la médiathèque de Ludres (54)

  • Emilie du Châtelet, une femme des Lumières à Lunéville

    Le catalogue de l'exposition consacrée à Emilie du Châtelet replonge le lecteur dans le Lunéville du XVIIIe siècle au temps où Emilie du Châtelet fréquentait la cour de Stanislas. Nous découvrons l’univers riche et raffiné de ce siècle dit "des lumières", les jardins de l’époque, la mode, l’art de recevoir…

    Grâce à l’inventaire après décès acquis par la Communauté de communes du territoire de Lunéville à Baccarat en 2012, le curieux entre dans l'intimité d'Emilie : ce document permet au lecteur d'appréhender ses différentes facettes, toutes plus étonnantes et passionnantes. La marquise du Châtelet était à la fois femme de sciences, femme des arts, femme de musique et femme à la pointe de l’élégance.

    Cet élégant catalogue présente plusieurs portraits de Madame du Châtelet et des objets du quotidien lui ayant appartenu, intégrés dans des pièces reconstituées dans le cadre de l'ancien hôtel abbatial de Lunéville.

     

    ‡ Emilie du Châtelet. Une femme des Lumières à Lunéville, Anne-Marie Tissier, Jean-Louis Janin Daviet et Sébastien Mouflier-Verdal (dir.), éditions Scheuer, 2017, 204 p., ill. (20 €).

  • Bourmont (52) : exposition "Les Américains dans le pays de Bourmont - 1917-1919"

    A l'occasion de la commémoration de la création de la 2ème Division d’infanterie américaine à Bourmont (Haute-Marne, ancien Bassigny lorrain) le 26 octobre 1917, la Société historique et archéologique du pays de Bourmont présentent une intéressante exposition sur "La mémoire retrouvée. Les Américains dans le pays de Bourmont - 1917-1919" du 26 octobre 2017 au 11 novembre 2018.

     

    ‡ Plus d'infos sur http://www.shab.fr/

  • Clemenceau au front

    Des Vosges à la mer du Nord, de la Somme à Verdun, au mépris du danger et malgré son âge – il a 72 ans au début de la guerre – Clemenceau n’a cessé d’aller sur le front. Au cours de plusieurs dizaines de voyages, comme journaliste, comme parlementaire et, à partir de novembre 1917, comme président du Conseil, il prend le « pouls » des combattants, cherche à obtenir des informations de première main, et, grâce à son inflexible détermination, galvanise poilus et civils.

    Accompagné du général Mordacq, son chef de cabinet militaire, il sillonne les champs de bataille avec une idée fixe : se rendre en première ligne. Ainsi, le front de Lorraine fut une de ses destinations privilégiées. Téméraire, il n’hésitera pas un jour à ramper sur plusieurs centaines de mètres afin de rejoindre les soldats d’un poste avancé, stupéfaits de voir arriver le président du Conseil ! Il échappera aussi à plusieurs reprises au pire, sous le « marmitage » ennemi…

    Clemenceau au front décrit, pour la première fois, les principaux déplacements du Tigre grâce aux témoignages de Mordacq, Poincaré, Foch, ou même du jeune Churchill, qui, un jour, suivit le Tigre jusqu’à en être épuisé… Ces récits dessinent le portrait attachant d’un vieillard qui jette toutes ses forces dans la bataille et fait plier le destin.

    L'ouvrage est servi par des clichés d'époque pour la plupart inédits.

     

    ‡ Clemenceau au front, Samuël Tomei, éditions Pierre de Taillac, 2017, 176 p., ill. (14,90 €).

  • La mandragore du boucher : une enquête de l'abbé Nicolas Stock

    Dans un hôpital d'une petite ville mosellane, une vieille dame est retrouvée morte. Ce qui aurait dû normalement se clôturer par une simple mort naturelle est remis en cause par un prêtre, aumônier de l'hôpital. Il découvre de nombreuses traces de pas dans la chambre de celle qui ne recevait jamais de visites... Le constat de cette incongruité va le plonger dans un monde où il sera confronté à des pratiques pour le moins étranges. Il sera secondé dans son enquête par un médecin libre-penseur et une policière réunionnaise. Un trio pour le moins surprenant !

    L'enquête va mener notre abbé Stock dans les méandres de l'ésotérisme et d'anciens dignitaires nazis, fréquentations de jeunesse de notre vieille dame, apparemment au-dessus de tout soupçon...

    Une enquête menée tambours battants qui a pour cadre la Lorraine où la foi chrétienne est aux prises avec le monde de l'ésotérisme.

    L'auteur, Michaël Dor, est prêtre du diocèse de Metz et spécialiste des courants ésotériques.

     

    ‡ La mandragore du boucher, Michaël Dor, éditions Salvator, 2017, 336 p. (20 €).

  • La France mutilée : 1871-1918, la question de l'Alsace-Lorraine

    Défaite de Sedan, siège meurtrier de Paris, guerre civile, perte de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine : le conflit de 1870-1871, l’« Année terrible » de Victor Hugo, fut un véritable traumatisme pour toute une génération d’hommes politiques. Au premier chef, les 107 parlementaires, parmi lesquels Hugo, Gambetta, Clemenceau, Carnot, Schoelcher - sans oublier les représentants des territoires de l'est de la France tombés dans l'oubli aujourd'hui -, favorables à une guerre à outrance pour la défense d’une République une et indivisible, qui refusèrent le 1er mars 1871 de voter l’amputation d’une partie du territoire français. La plupart d’entre eux poursuivit une carrière politique en France, ou bien au sein du Reich pour les représentants de l’Alsace-Lorraine annexée. Tous avaient nourri le même désir de revanche contre l’Allemagne. Une aspiration qui trouvera son aboutissement dans la déclaration de guerre de 1914.

    L’itinéraire de ces protestataires nous éclaire sur les événements politiques et militaires du premier XXe siècle. Où l’on voit que les questions d’organisation européenne et le combat pour la suprématie sur le continent étaient déjà des questions majeures il y a cent cinquante ans – même si nul n’envisageait, alors, de les régler pacifiquement...

     

    ‡ La France mutilée. 1871-1918, la question de l'Alsace-Lorraine, Fabien Conord, éditions Vendémiaire, 2017, 281 p. (22 €).

  • Le Journal de route du docteur Jean Thiéry de Contrexéville - Année 1917

    Le Cercle d'études locales de Contrexéville poursuit la publication du Journal de route du docteur Jean Thiéry, originaire de la ville thermale de la plaine des Vosges.

    Cent ans après, nous revivons les moments de l'année 1917 que ce médecin aide-major de réserve vécut auprès de tous les "éclopés" civils et militaires de cette guerre qui s'éternisait...

    Depuis octobre 1916, le docteur Thiéry est consultant auprès des populations civiles de la région de Wassy, en Haute-Marne. L'hiver 1916-1917 sera long et froid. Il partage la vie de la population de l'arrière qu'il soigne gratuitement. Il en profite pour analyser dans son Journal le comportement des civils dans ce bourg de l'arrière-front. En ne faisant pas toujours preuve d'un grand humanisme, lui le médecin qui épouse les opinions radicales-socialistes et franc-maçonnes...

    A partir d'avril, il est mis en attente d'une nouvelle affectation : d'abord à Neufchâteau puis à nouveau en Champagne, à Saint-Dizier. Il y constate les carences du service hospitalier militaire qu'il dénonce, critiquant ouvertement la hiérarchie militaire d'active. En même temps, il commente dans son diaire les événements internationaux du moment : l'entrée en guerre des américains, la révolution russe, les combats en Italie...

    Durant l'été 1917, Thiéry est envoyé à quelques kilomètres du front, aux Hôpitaux d'observation et d'évacuation en tant que médecin-chef de l'ambulance 14/5 ; d'abord à Prouilly, près de Reims sur le front de l'Argonne, puis à Lachapelle-sous-Rougement, près de Belfort, sur le front de l'Alsace jusqu'à la veille de l'année 1918.

    Il nous donne l'occasion de revivre l'actualité de cette année charnière de la Grande Guerre. Lors de ses permissions dans les Vosges ou en Haute-Marne, il témoigne de l'état d'esprit de l'arrière. Lui-même renoue très vite avec ses habitudes privilégiées, goûtant les avantages de son grade et de sa situation professionnelle plutôt favorisée... Ce faisant, il laisse transparaître une personnalité très critique à l'égard des ses confrères et est particulièrement dénué de compassion vis-à-vis de ses patients.

     

    ‡ Journal de route du docteur Jean Thiéry de Contrexéville (Vosges) - 1917, tome 4, Cercle d'études locales de Contrexéville, 2017, 185 p., ill. (12 €).

  • Les Cahiers de La Mothe n° 9/2017

    Le numéro annuel des Cahiers de La Mothe est paru.

    Depuis 9 numéros, cette publication constitue, année après année, un corpus d'études, de recherches généalogiques et de synthèses qui viennent enrichir l'historiographie de l'ancienne cité fortifiée du Bassigny lorrain.

    Au sommaire :

    - La "Pierre hardie" et la Croix de franchise de La Mothe
    - La colline et le fort de Fréhaut
    - Les souvenirs de La Mothe dans les collections du Musée lorrain
    - Frère Eustache, capucin et soldat de l'Empire
    - L'église d'Outremécourt : une évocation de la forteresse de La Mothe
    - Le pillage du grand étang de Bar par les soldats français en 1634
    - L'incendie de l'église de Saint-Ouen en 1642
    - L'environnement familial et la jeunesse du sculpteur Ignace Robert
    - L'essor d'une lignée de fondeurs du Bassigny : les Daudenet
    - Une famille de bouchers et de taverniers de La Mothe : les Bazard

     

    > Les Cahiers de La Mothe - n° 9/2017 sont en vente dans les bonnes librairies en Lorraine (54 et 88) au prix de 10 €.

    > Plus d'infos sur www.lamothe-bassigny.fr 

  • Debout dans le tonnerre

    1778, sur les bords du Mississippi. Au cœur des années troubles de la guerre d’indépendance des États-Unis, la rousse Emmeline retrouve le journal de sa grand-mère, née sur les terres du duc de Lorraine. Elle y découvre la terrible histoire de Magnolias, la plantation de cannes à sucre où elle a grandi.

    Fille farouche, au sang bouillonnant de son ancêtre, la chevrière lorraine, Emmeline se lance alors dans une quête de mémoire sur ses origines, celles de Monsieur Forestier, son tuteur, et de la Grande Maison dans les entours du delta et des bayous.

    C’est aussi le récit de la soif de vivre de cette adolescente flamboyante, de son amour ardent pour Vicente Ruz de la Torre, jusqu’au tonnerre final dans la foudre et les flammes, s’abattant sur ce coin de Louisiane dont Dieu a détourné les yeux.

    Porté par une langue ciselée, foisonnante et métissée, le Vosgien Pierre Pelot nous entraîne dans une épopée envoûtante où la vengeance ne cessera de changer de camp et où les secrets ne restent jamais longtemps ensevelis.

     

    ‡ Debout dans le tonnerre, Pierre Pelot, éditions Héloïse d'Ormesson, 2017, 556 p. (24 €).

  • Le faubourg Saint-Pierre à Nancy

    A l'occasion des 20 ans de la MJC Pichon implantée dans le quartier, ses animateurs ont rédigé une belle monographie de ce secteur péricentral de Nancy : le quartier Saint-Pierre - René II - Bonsecours.

    Le faubourg Saint-Pierre d'hier a grandi au rythme de l'histoire de la cité ducale. Sa situation géographique, au sud du noyau urbain de Nancy et des ses remparts, sur un replat en rive gauche de la Meurthe, lui assure les caractéristiques qui ont compté dans les étapes de son évolution.

    Faubourg campagnard jusqu'au XIXe siècle, il participera pleinement à l'essor économique de la ville avec le tracé du canal de la Marne au Rhin et la création de la voie ferrée. Il accueillera le pôle hospitalo-universitaire et une multitude d'activités industrielles, en partie créées par les Alsaciens-Mosellans après 1871.

    A la fin des Trente Glorieuses, avec le départ de la laiterie Saint-Hubert et Ferembal, le quartier connaît une profonde métamorphose, transformant les friches industrielles en quartiers résidentiels.

    Le lecteur découvre un quartier héritier d'une longue histoire dont il conserve quelques traces patrimoniales révélés dans cet ouvrage.

     

    ‡ Le faubourg Saint-Pierre. La MJC Pichon dans l'histoire de son quartier, Mary Maire et Pascal Duhem, éditions MJC Pichon, 2017, 168 p., ill. (17 €). Disponible auprès de la MJC Pichon, 7 boulevard du Recteur Senn, 54000 Nancy.

  • La truffe de Lorraine par Jacques Cuny, patron de l'Arsenal à Nancy

  • Vente de livres à la Bibliothèque diocésaine de Nancy les 28-29 octobre 2017

  • Blénod-lès-Toul (54) : 5ème centenaire de la mort de l'évêque Hugues des Hazards

  • Le Pays lorrain 03/2017 : le palais ducal de Nancy dans la première moitié du XVIIIe siècle

    Le numéro automnal du Pays lorrain vous propose une balade dans l'histoire de notre Lorraine : vous revisiterez les siècles qui ont fait l'histoire de nos anciens duchés.

    Au sommaire :

    - le palais ducal de Nancy dans la première moitié du XVIIIe siècle : architecture et vie de cour

    - la Vierge de pitié de Fouchères-aux-Bois (Meuse) : contribution à l'étude des Piétà lorraines du XVIe siècle

    - 1867 : François-Joseph à Nancy - L'hommage et la fidélité

    - Lorrains sans frontières, deux expositions à découvrir à Nancy

    - le patrimoine lorrain après la Grande Guerre :  restaurer, reconstruire, créer, se souvenir, détruire : plusieurs études sont proposées sur ce thème

     

    ‡ Le Pays lorrain est disponible à l'accueil du Musée lorrain à Nancy ou sur abonnement. Plus d'info sur http://www.societe-histoire-lorraine.com/

  • Zoom sur le château des Lumières de Lunéville

    Voici un regard étonnant sur les détails du château de Léopold, sur la ville, sur les pierres et sur les objets qui ont fait l'histoire de la cité cavalière. Regard d'une photographe de talent associé à celui d'un historien passionné. Un beau voyage en images pour redécouvrir un site en pleine renaissance.

     

    ‡ Zoom sur le château des Lumières de Lunéville, Denise Bloch et Jean-François Tritschler, éditions Association d'idées, 2017, 109 p., ill. (29 €)

     

     

     

  • Neufchâteau (88) : autour de Simon Sallet, commerçant proche du duc Charles IV

  • Nancy : exposition "Lorrains sans frontières" au Musée lorrain

  • La Nouvelle revue lorraine n° 46 : honneur au 1er régiment de chasseurs de Thierville

    Encore un riche sommaire pour ce 47ème numéro de La Nouvelle revue lorraine qui occupera vos soirées automnales...

    Jean-Marie Cuny nous propose dans ce numéro bimestriel :

    - un imagier de pierre

    - le 1er régiment de chasseurs de Thierville-sur-Meuse

    - une jeunesse dans la tourmente

    - une cultivatrice très courageuse

    - la grande aventure du train sur rails : 1852 - Nancy-Lunéville

    - Wala, l'évêque messin qui défia les Vikings

    - le prieuré de Parey-sous-Montfort

    - à propos de la maison "gothique" de Robécourt

    - nostalgie scolaire

    - des célébrités et des plaques dans les rues de Nancy

    - les recettes du chef de l'Arsenal

    - la bataille de Bar du 15 novembre 1037

     

    ‡ Le numéro 47 de La Nouvelle revue lorraine est disponible dans les bonnes librairies lorraines (elles sont peu nombreuses !) et sur le site Internet www.nouvelle-revue-lorraine.fr/  

  • Villers-lès-Nancy (54) : Conférence sur Marie-Antoinette, une mère face à la révolution

  • Décès de l'abbé Jean-Louis Jacquot, curé de Saint-Nicolas-de-Port et recteur de la basilique

    M. l'abbé Jacquot lors de la traditionnelle procession de Saint Nicolas, décembre 2016 [cl. ©H&PB].

    Monsieur l'abbé Jean-Louis Jacquot, curé de la paroisse Saint Nicolas en Lorraine et recteur de la basilique de Saint-Nicolas-de-Port (54) a rejoint la Maison du Père ce samedi 30 septembre 2017 en la fête de Saint Jérôme.

    Il fut un grand promoteur de la dévotion à saint Nicolas, un grand Lorrain et un ardent artisan du rapprochement entre l'Eglise latine et l'Eglise byzantine, à l'image de son saint bien aimé, Nicolas de Myre.

    Ses obsèques religieuses seront célébrées jeudi 5 octobre à 14h30 en la basilique de Saint-Nicolas-de-Port.

    RIP+

  • Nancy : hommage à Jean-Pierre Coffe au marché central

    La Ville de Nancy vient de baptiser récemment la halle principale du marché centrale de la cité ducale "Cour Jean-Pierre Coffe".

    L'animateur de télévision et critique gastronomique Jean-Pierre Coffe (1938-2016) était originaire de Lunéville et sa mère d'origine vosgienne. Très jeune, il découvrit le monde du maraîchage et fut initié à la cuisine régionale par ses grands-parents lorrains.

    Attaché à Nancy et à son marché central, il fut le grand pourfendeur devant l'Eternel de la "malbouffe" et un authentique promoteur des produits de qualité. C'était aussi un amoureux du véritable cochon traditionnel !

    Désormais, l'allée principale du marché nancéien rappelera le souvenir de ce truculent défenseur de la gastronomie française.

  • Le Grand Almanach de la Lorraine 2018

    Daniel Bontemps, en amoureux de la Lorraine, de son histoire et de ses traditions, nous propose son Grand Almanach pour l'année 2018. Le lecteur retrouvera, jour après jour, le passé de notre région, ses trésors patrimoniaux, ses légendes, des anecdotes en nombre, mais aussi des recettes de notre Lorraine et des informations pratiques sur les marchés ou les musées à visiter dans nos départements lorrains, des conseils de jardinage, des pages jeux...

    Ce Grand Almanach sera votre compagnon au quotidien : il vous apportera culture et divertissement tout au long de l'année !

     

    ‡ Le Grand Almanach de la Lorraine 2018, Daniel Bontemps, La Geste éditions, 2017, ill. (9,90 €).

  • Domremy (88) : pèlerinage à Sainte Jeanne d'Arc

    Dimanche 1er octobre aura lieu le pèlerinage traditionnel à Domremy sous l'égide de la maison de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X de Nancy, en l'honneur de Sainte Jeanne d'Arc.

    Programme :

    9h30 : départ de la basilique du Bois-Chenu puis pique-nique
    15h50 : arrivée à la basilique Sainte-Jeanne d'Arc
    16h00 : messe solennelle (rite extraordinaire de l'Eglise catholique)

  • Baltus le Lorrain

    Dans cet ouvrage édité initialement en 1926, René Bazin s'en prend aux "hussards noirs de la République". Baltus le Lorrain est l'histoire de trois frères - le prêtre, le cultivateur et l'instituteur - dont la pauvre épouse de ce dernier est devenue folle à force d'espérer le retour du fils disparu durant la Grande Guerre. C'est le drame poignant de ces Lorrains enrôlés de force dans les armées prussiennes - que l'on nomma les "Malgré nous". Mais c'est surtout le récit dramatique de la lutte contre la tentative de laïcisation de l'école dans l'ancienne Lorraine annexée ; dans ces territoires revenus à la France grâce à la victoire de 1918, la population est restée foncièrement attachée à la fois au catholicisme et à la France. Ce roman nous conte le rôle joué par Jacques Baltus, l'instituteur, dans cette levée de bouclier qui fit reculer le gouvernement.

    Dans ce roman historique plein de finesse, René Bazin évoque la fermeté des catholiques lorrains qui leur assurera le maintien du statut concordataire, où République et Eglise peuvent cohabiter en bonne intelligence.

     

    ‡ Baltus le Lorrain, René Bazin, Edilys, 2016, 248 p. (19 €).

  • Originaux et cartulaires dans la Lorraine médiévale (XIIe-XVIe siècles)

    Entourés des attentions des médiévistes, les cartulaires sont devenus un objet d'histoire. Ces recueils, résultant de la compilation d'actes par une institution ou une personne juridique, entretiennent des relations complexes avec les originaux, sources directes ou indirectes mises en œuvre par les cartularistes.

    Qu'il s'agisse de la sélection des matériaux ou du transfert d'informations du modèle à la cible, le travail accompli est affaire de choix, divers et multiples, dont il faut retrouver les logiques pour espérer comprendre les objectifs des hommes qui ont commandité et réalisé ces manuscrits.

    Même soumis à des contingences matérielles, les copistes conservent une certaine marge de manœuvre dans le traitement de leur documentation. Ils trient, classent ou reclassent les documents qu'ils accueillent et enfin transcrivent les actes en adoptant certains principes.

    Ce recueil d'études a pour but de renouveler la confrontation originaux-cartulaires, à travers l'analyse d'un recueil et de son chartrier ou grâce à l'exploration d'une question liée à la transcription, à travers plusieurs cartulaires.

    La question est ici approchée dans le cadre de la Lorraine médiévale, principalement constituée des diocèses de Metz, Toul et Verdun - et occasionnellement étendue à l'ancienne Lotharingie. La chronologie est délibérément large, donnant toute leur place aux expériences de la fin du Moyen Âge. A défaut d'aborder systématiquement le phénomène de la mise en cartulaire, les pièces réunies dans cet ouvrage voudraient en enrichir les données et questionnements.

     

    † Originaux et cartulaires dans la Lorraine médiévale (XIIe-XVIe siècles), Jean-Baptiste Renault (dir.), éditions Brepols, 2017, 245 p. (75 €).