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Notre patrimoine - Page 3

  • Fastes & trésors de l'église cathédrale de Saint-Dié

    A l'occasion de l'exposition présentée au Musée Pierre Noël à Saint-Dié-des-Vosges, la bibliothèque patrimoniale du diocèse vosgien édite un remarquable catalogue sur les "Fastes & trésors de l'église cathédrale de Saint-Dié" pour le 240 ans du diocèse issu du démembrement du vaste diocèse de Toul.

    Pour la première fois depuis sa fondation, le diocèse de Saint-Dié bénéficie d'un ouvrage qui réalise une intéressante synthèse sur son histoire - récente par rapport aux "vieux" diocèses voisins (Toul, Metz, Verdun, Strasbourg, Besançon, Langres) - servie par des historiens et érudits reconnus de l'Eglise et du patrimoine diocésain.

    Le lecteur y découvrira surtout le riche catalogue des objets du culte offerts par des évêques de Saint-Dié ou originaires du diocèse, ainsi qu'une brève biographie de chacun des dix-sept prélats nommés sur le siège épiscopal vosgien.

    Un bel ouvrage qui a toute sa place dans la bibliothèque de chaque diocésain vosgien (et lorrain !).

     

    ‡ Fastes & trésors de l'église cathédrale de Saint-Dié (1777-2017), collectif, Bibliothèque patrimoniale du diocèse de Saint-Dié, 2017, 112 p., ill., préface de Mgr Berthet, évêque de Saint-Dié (20 €).

  • Emile Gallé, artiste engagé

    La révolution industrielle du XIXe siècle a apporté de profonds changements touchant, de proche en proche, toutes les activités humaines : l'industrie, le commerce, les transports, l'urbanisme, la médecine, la culture, les loisirs... Les découvertes scientifiques laissèrent croire à un progrès continu et profitable à tous. En libérant les énergies créatrices, un grand mouvement international de renouveau artistique toucha tous les domaines de l'Art et apporta aux arts décoratifs, jusque-là arts mineurs, une place prépondérante.

    La vie du Lorrain Emile Gallé s'intègre entièrement dans cette période effervescente. S'impliquant successivement dans la céramique, la verrerie, l'ébénisterie, il fit preuve d'une originalité novatrice, puisant son inspiration dans la nature. Il s'attacha tout au long de sa vie à définir ses propres critères de représentation, à donner sens à ses œuvres et valeur symbolique. Participant aux grandes Expositions universelles de Paris et autres monstrances nationales et internationales, il fut reconnu comme un des acteurs majeurs de l'Art Nouveau. Accueilli dans les milieux littéraires et artistiques de la fin du XIXe siècle, il n'hésita pas, avec générosité, à utiliser sa notoriété pour mener combat contre les injustices et violences de son temps.

    A la fois industriel, savant botaniste, artiste, poète, initiateur d'un renouveau artistique enfantant à profusion vie et beauté, ce Nancéien laisse une œuvre unique présente dans tous les grands musées du monde.

    Une belle biographie qui renouvelle l'approche de l'œuvre laissée par Gallé.

     

    ‡ Emile Gallé, artiste engagé. L'Art nouveau sublimé, Hélène Sicard Lenattier, éditions L'Harmattan, 2017, 396 p., ill. (39 €).

  • Stenay rend hommage aux artistes de la Grande Guerre

  • Le Pays lorrain : autour de l'épée de grand écuyer et la musique à la cour de Lorraine

    Le numéro estival 2017 du Pays lorrain est paru ! Il propose un dossier sur la nouvelle acquisition du Musée lorrain : l'épée de grand écuyer du duc Léopold de Lorraine, ainsi que plusieurs études autour du thème de la musique à la cour de Lorraine au XVIIIe siècle.

    Au sommaire :

    - L'épée de grand écuyer du duc Léopold, insigne témoignage de la souveraineté ducale
    - L'hôtel de Beauvau à Nancy : une toiture en tuiles glaçurées, témoin d'une construction d'exception
    - La construction de la politique de la conservation des Monuments historiques en Lorraine
    - Dossier autour de la vie musicale à la cour des derniers ducs de Lorraine :
       La messe de Stanislas et le modèle versaillais,
       Deux projets de salles de spectacle pour le duc de Lorraine au XVIIIe siècle,
       La musique instrumentale sous le règne de Stanislas : entre tradition et modernité, 
      La Comédie : le Spectacle de Nancy (1755-1792) : une programmation de musique française 
    et germanique

     

    ‡ Le Pays lorrain est disponible à l'accueil du Musée lorrain ou sur abonnement (39 €, 4 numéros). Coordonnées postales et règlement à envoyer à : LE PAYS LORRAIN, PALAIS DUCAL, 64 GRANDE-RUE, 54000 NANCY.

  • Le fer en Lorraine

    Depuis la fin du XIXe et durant tout le XXe siècle, grâce à la découverte de la déphosphorisation par Thomas et Gilchrist, les industriels se sont intéressés au minerai de fer lorrain, "la minette". De nombreuses exploitations minières virent alors le jour. Des usines sidérurgiques furent construites en territoire mosellan annexé, tout comme en Meurthe-et-Moselle. Dans les années 1960, on parlait de « Texas lorrain »...

    Peu à peu, les villages devinrent des villes, afin de loger le personnel. Des cités virent le jour, des hôpitaux furent construits. Les gens allaient s'approvisionner dans les économats et se soigner dans les dispensaires. Les enfants du personnel allaient dans les écoles des entreprises… Aujourd'hui, ces mines sont fermées. Bon nombre d'usines ne sont plus qu'un vague souvenir et ont laissé place à des zones industrielles, des centres de loisirs ou encore des lotissements.

    Après trois années d'apprentissage en tant qu'électromécanicien, Jean-Claude Berrar travaille dans le milieu sidérurgique depuis 1971. Il nous fait découvrir, à travers plus de 200 documents - essentiellement des cartes postales anciennes -, l'histoire de cette grande famille que formaient les hommes du fer.

     

    ‡ Le fer en Lorraine, Jean-Claude Berrar, éditions Sutton, 2016, 128 p., ill. (20,20 €).

  • 14-Juillet à Nancy : vive l'armée française quand même !

    Lors du défilé du 14-Juillet sur la place de la Carrière à Nancy [cl. H&PB].

    Présence modeste de troupes squelettiques... pour un public tout aussi clairsemé... C'est la nouvelle France macroniste.

  • Le dernier vélo de Marie Marvingt s'exposera en l'Allemagne

    Ce vélo est l’un des rarissimes objets conservés de la Nancéienne Marie Marvingt, emblématique pionnière de l’aviation et aventurière de tous les horizons. Sauvé par miracle, il prend la route pour… l’Allemagne !

    Il ne ressemble à rien si ce n’est à un vieux biclou hors d’âge.

    Mais une plaque encore déchiffrable sous le guidon en révèle toute la valeur historique. Il y est mentionné « 8 place Carrière », lieu de résidence de sa propriétaire. Dont le nom figure lui aussi en lettres gravées : Marie Marvingt.

    L’objet qu’abrite Serge Claude dans son domicile de Dombasle n’est ni plus ni moins que le dernier vélo de la célèbre Lorraine dont on ne sait plus comment la qualifier tant ses prouesses défient l’entendement : pionnière de l’aéronautique, détentrice de 4 brevets de pilote (avion, ballon, hydravion, hélicoptère), férue d’alpinisme pour lequel elle a d’ailleurs inventé la jupe-culotte, détentrice de pas moins de 17 records sportifs et 34 décorations…

    N’en jetez plus. Ah, si, il faut lui ajouter ses périples à vélo ! « Dont elle a toujours dit qu’il était sa plus grande passion », souligne Serge Claude, membre de l’association internationale des Amis de Marie Marvingt qui en défend âprement la mémoire. En 1908, malgré l’interdiction qui lui était faite d’y participer, La Marie (comme le public a fini par l’appeler affectueusement en bord de route) a pris la roue des coureurs du tour de France. « La première femme à le boucler. Ils n’ont été que 36 sur 114 (plus une !) à l’achever cette année, dont Marie la Nancéienne. »

    Marie posséda 4 vélos dans sa vie, dont ce petit dernier, baptisé "Reine", cadeau de ses amis à une époque où elle était réduite à la misère. C’est avec lui qu’en 1961, à l’âge de 86 ans, elle a fait le voyage Nancy-Paris où elle a pu tester le premier hélico à turbine. Et c’est lui encore qui figure parmi les très rares objets rescapés pouvant témoigner de sa vie. « À sa mort, comme elle ne payait plus le loyer depuis longtemps, ses maigres biens ont été jetés sur le trottoir. Excepté ce vélo oublié dans un garage rue des Ecuries. » Où il a été récupéré, pour être gardé au lycée Marvingt de Tomblaine, avant, en grand nomade, d’atterrir au musée d’Amnéville qui, en 2015, à sa fermeture, a un peu renâclé à le rendre à l’association des amis.

    Mais c’est chose faite, et le vélo peut prendre le départ pour de nouvelles aventures. Dont la prochaine aura lieu… en Allemagne, à Dresde, au musée de l’histoire militaire, dont la future exposition s’intéressera aux femmes combattantes. « Or, Marie, infirmière, est montée au front de la Grande Guerre déguisée en homme, y a vu l’horreur incommensurable. Et participé au développement de l’aviation sanitaire. » Dans des conditions évidemment rocambolesques. Nul ne s’étonnera donc de la savoir entrée dans la postérité sous le titre de « la fiancée du danger » !

    [d'après ER]

  • Châtillon-sur-Saône (88) : début de saison encourageant pour Saône lorraine

    Le président Jean-François Michel a réuni le conseil d'administration de Saône lorraine au Grenier à sel afin de faire le point sur le début de la saison touristique dans les différents sites gérés par l'association patrimoniale.

    Point financier. - Les activités déployées au Grenier à sel à Châtillon présentent un équilibre financier sur les premiers mois d'ouverture ; le site ayant connu une fréquentation correcte. Bernard Delémontey a confirmé qu'au musée de Hennezel-Clairey, le bilan intermédiaire est également plutôt positif grâce au succès du marché de Pâques qui demeure un « véritable ballon d'oxygène » pour le musée, mais connaît cependant un léger essoufflement de la fréquentation alors que le site présente une remarquable rétrospective sur l'enfance de jadis à travers l'œil du photographe.

    Travaux. - La rénovation du réfectoire d'été au couvent des Cordeliers des Petits-Thons s'achève : l'équipe d'Acti'Sov a mis tout son savoir-faire dans la réhabilitation du plafond du XVIIIe siècle et la pose de tomettes en terre cuite. Par ailleurs, le CA a pris connaissance du devis des travaux programmés par l'architecte en chef de MH sur le chœur de l'église conventuelle et a validé la demande de subvention auprès du Conseil régional Grand Est, le Conseil départemental des Vosges n'intervenant plus sur ce type de projet. À ce propos, le conseil d'administration, appuyé par Jean-François Michel, déplore que « le sud-ouest vosgien soit de plus en plus délaissé par les instances départementales au niveau culturel et touristique. » Le président Michel rappelle que « chargé d'histoire et de patrimoine attractif, ce secteur mérite plus et mieux, notamment en considérant les efforts que font les départements voisins pour leurs atouts, sans exclusive. Le cœur des Vosges devrait battre partout ! »

    Animations. - A l'occasion des 30 ans de l'ouverture du Grenier à sel, un « café-histoire » sera organisé à l'automne par Jean-Luc Volatier où il devrait accueillir un historien de nos confins lorrains et franc-comtois. Le concours photo lancé dans le cadre de l'exposition 2018 à Hennezel sur les sources, ruisseaux, étangs et moulins en Saône lorraine sera doté d'un prix de 500 €. Un appel au mécénat est lancé. Enfin, les actes des Journées d'études vosgiennes qui se sont déroulées à Monthureux-sur-Saône en 2016 seront officiellement présentés le 24 août prochain en présence des différents partenaires (FSSV, DOP, Mairie de Monthureux, Saône lorraine).

    [cliché : courtoisie de M.-M. Boulian]

  • A la gloire du duc de Lorraine !

    Le Musée lorrain à Nancy a fait l’acquisition d’une pièce d’un intérêt patrimonial majeur : l’épée de grand écuyer de Lorraine ayant appartenu à Marc de Beauvau (1679-1754). Cette pièce est destinée à occuper une place centrale dans le futur parcours historique du musée rénové.

    Symbole du pouvoir militaire, politique et judiciaire, l’épée était l’un des quatre attributs de souveraineté du duc, avec la couronne, la main de justice et le sceptre. Elle était utilisée lors des sacres et des pompes funèbres ducales et confiée au grand écuyer. Cette épée, composée d’une lame ancienne montée sur une garde en vermeil décorée aux armes de Lorraine, fut commandée à l’orfèvre parisien Simon Gallien par le marquis de Bissy à la mort du duc Léopold en 1729. Elle fut portée par le prince de Beauvau-Craon lors des funérailles ducales du 7 juin 1729. L’épée devait permettre symboliquement de désigner le nouveau souverain lors de la cérémonie, selon un rituel repris de la pompe funèbre de Charles III en 1608.

    Seul objet de pouvoir de la Lorraine ducale connu à ce jour, l’épée a été considérée comme un Trésor national par l’État.

  • Ouvrage à paraître sur l'église Saint-Nicolas-des-Lorrains à Rome

  • Sarrebourg (57) : il faut sauver la tombe de l'artiste René Theuret

  • Festival d'orgue en juillet à la cathédrale de Nancy

  • Aux sources de l'histoire de la lutherie mirecurtienne

  • Darney (88) : Le musée Damia s’installe au château

    Le château de Darney va connaître d’importants travaux durant ces prochains mois. Dans l’ancienne salle du juge de paix, la rénovation a déjà commencé pour accueillir un musée Damia.

    Un pinceau dans une main, du papier à poncer dans l’autre. Du vernis dans une pièce, de la peinture dans l’autre. Depuis plusieurs semaines, les bénévoles de l’association « Les amis du patrimoine de Darney » s’activent pour redonner une seconde jeunesse au château.

    Si d’importants travaux sur les huisseries, la toiture et les peintures seront bientôt programmés, l’actualité du moment, c’est la réfection de la salle du juge de paix dans laquelle sera bientôt installé un musée dédié à la chanteuse Damia (1889-1978), originaire de Darney, unique en son genre. « Il y aura du mobilier, des tableaux, des photos, mais aussi sa robe de scène, son kimono, une trousse de toilette métallique ou encore un ancien phonographe qu’on nous a donné », explique Jean-Marc Bouschbacher, président de l’association « Les Amis du patrimoine de Darney ».

    Après le musée tchèque et slovaque, c’est donc une nouvelle page de l’histoire culturelle de Darney que le château va permettre d’ouvrir. Avec un objectif : attirer plus de touristes bien sûr.

    La scénographie du musée sera conçue par une équipe spécialisée. Quant à l’ouverture du musée Damia, elle est prévue pour cet été.

     

    Pour en savoir plus sur Damia (de son vrai nom Marie-Louise Damien) :
    > Francesco Rapazzini, Damia. Une diva française, éditions Perrin, 2010.

  • Haraucourt (54) : expo' "Les cités ouvrières du sel"

  • Bleurville (88) : l'ancien presbytère est à vendre

     

    L'ancien presbytère de Bleurville, 18e-19e s. 

     

    Noble bâtisse située en face de l’église paroissiale, elle surplombe le village de Bleurville avec une jolie vue sur la vaste forêt de Darney.

    Maison de cure depuis le 18ème siècle, elle a connu un remaniement important en 1829-1830.

    Le presbytère fut occupé par le desservant de la paroisse jusqu’en 2010.

    Vaste demeure dont la toiture est refaite à neuf (2012), elle est close de murs et dispose d’un vaste jardin et d’un verger à l’arrière.

    Cette maison de caractère conviendrait tout-à-fait pour la réalisation d'un projet de création de chambres d'hôtes.

    Bleurville est situé dans le canton de Monthureux-sur-Saône, à 21 km au sud de Vittel et proche de la sortie A31 de Bulgnéville.

     

    > Renseignements : Étude notariale Locqueneux à Vittel

    > Tél. : 03 29 08 01 80

    > Courriel : thierry.locqueneux@notaires.fr

  • Nancy : festival d'orgue été 2017 à la cathédrale

  • Sionne (88) : l'âge du Fer au pays de Jehanne d'Arc

  • Les troupes de forteresse en Lorraine et en Alsace 1914-1940

    Après la défaite de 1870, les troupes de forteresse constituent un corps indispensable pour la refonte de l'armée de la République. Mais à mesure que l'idéologie du "tout offensif" reprend le dessus, les fortifications tombent peu à peu en désuétude jusqu'au bain de sang de 1914... La belle tenue au feu de plusieurs garnisons durant la Grande Guerre n'enraie pas cette crise de confiance. Dans l'immense conflit qui s'engage, où chaque ressource compte, les troupes de forteresse sont réduites à leur plus simple expression.

    Mais l'année 1916 vient bouleverser la donne. Contre toute attente, le début de la bataille de Verdun remet la fortification au premier plan du système défensif militaire. Après l'ouverture des "travaux 17" et l'enfouissement toujours plus poussé des défenseurs sous les forts, à plusieurs dizaines de mètres de profondeur, la Ligne Maginot trouve bien sa genèse à Verdun.

    En 1940, les ouvrages de nouvelle fortification abritent des communautés hors normes, les équipages. L'ouvrage s'attache à étudier à la fois leur environnement matériel et leur univers mental qui se révèle fascinant.

     

    ‡ Les troupes de forteresse en Lorraine et en Alsace 1914-1940, Michaël Séramour, éditions Sutton, 2017, 167 p., ill. (19 €).

  • Roville-aux-Chênes : l'école des passions

    Née sous l'Occupation, il y a 75 ans, le Centre horticole vosgien de Roville-aux-Chênes illustrait alors ce "retour à la terre" voulu par le Maréchal Pétain dans le cadre de son programme de la Révolution nationale. Ce lycée accueille aujourd'hui environ 1000 apprenants chaque année et jouit d'une réputation qui n'est plus à faire.

    Son père fondateur Henri Lefèvre disparu ainsi que ses deux plus proches collaborateurs historiques, Antoine Cuny et Louis Jacquiert, le temps était venu de poser un regard sur l'histoire de cet établissement. Ce livre est en quelque sorte le réceptacle de cette mémoire collective qui tend à disparaître peu à peu. L'ouvrage demeurera un témoignage pour toute les promotions d'élèves à venir afin qu'elles puissent se nourrir des valeurs fondatrices sur lesquelles s'est bâtie cette école de l'excellence.

     

    ‡ Roville-aux-Chênes. L'Ecole des Passions, collectif, éditions Gérard Louis, 2017, 141 p., ill. (25 €).

  • Des tailleurs de pierre vosgiens en Amérique

  • Pargny-sous-Mureau (88) : il faut sauver l'abbaye Notre-Dame de Mureau

  • Châtillon-sur-Saône (88) : le Grenier à sel accueille une expo' sur la population de la prévôté aux XVI-XVIIIe siècles

  • Bleurville (88) : les travaux d'aménagement de l'accès à l'abbatiale Saint-Maur achevés

  • Vittel (88) : expo' "Le chemin de fer autour de Vittel"

  • La Nouvelle revue lorraine n° 44 : prestige équestre en Lorraine

    La Nouvelle revue lorraine, 44ème du nom, est parue !

    Au sommaire :
    - le prestige équestre
    - la Rochotte à Pierre-la-Treiche
    - les plaques de cocher
    - Paul-Emile Colin (1867-1949)
    - Catherine de Lorraine, une grande abbesse réformatrice
    - Dom Calmet, une enfance oubliée
    - la création de la Garde nationale à Epinal
    - l'exode
    - l'enseignement de la République
    - le centre d'apprentissage
    - le duc vert-galant et la Belle de Ludres
    - Catherine de Lorraine et Madame du Barry
    - la famille lorraine de Villiers et le Puy-du-Fou : le meilleur parmi les meilleurs
    - artistes décorateurs : la passion du patrimoine

     

    ‡ Disponible dans les bonnes librairies lorraines ou sur abonnement. Plus d'info sur www.nouvelle-revue-lorraine.fr