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cédric moulis

  • L'Ardenne, des frontières en l'an Mil

    L'étude des formations territoriales et des frontières a souvent été utilisée comme prétexte à toutes formes de revendications spatiales et/ou culturelles. Longtemps liée à la seule analyse historique, elle peut être aujourd’hui renouvelée par des apports d’ordre archéologique, en matière d’espace, de comportements sociétaux, d’économie.

    C’est dans cet esprit qu’intervient au sein de la Maison des Sciences de l’Homme Lorraine le projet LAFAM (L’Ardenne. Des frontières en l’an Mil) sur les boucles mosanes et l’Ardenne méridionale, prolongement naturel de la Lorraine. Le principal objectif est d’y cerner les conditions d’apparition des diverses limites et frontières – tant politiques que sociales, culturelles, religieuses et économiques – qui divisent ce territoire et d’en comprendre l’organisation dans un contexte de morcellement féodal alors à son maximum autour de l’an Mil.

    Pour parvenir à ces résultats, il a fallu entreprendre une démarche historique inédite pour ce secteur. Au final, l'étude permet d'y entrevoir l’implantation humaine et de mieux cerner les frontières et influences de tous ordres qui le composèrent voici mille ans. Ce travail permet à la population actuelle de se réapproprier une histoire, une culture et un passé que les vicissitudes du temps ont fini par transformer ou effacer.

     

    ‡ L'ardenne. Des frontières en l'an Mil, Cédric Moulis (dir.), PUN-EUL, 279 p., ill. (15 €).

  • Nancy : colloque "Pierre à pierre - Ier s. av. JC au XVIIe s." les 5-6 novembre 2015

  • Vaudémont (54) : conférence sur "La tour d'habitation de Darnieulles" le 24 mai

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  • Journée « Regards sur Mirecourt » le 29 juin

    Mirecourt.JPGLe Comité d’Histoire Régionale de Lorraine, en partenariat avec la Fédération des Sociétés Savantes des Vosges, organise samedi 29 juin 2013 une journée intitulée « Regards sur Mirecourt ».

    Cette journée a pour but d’appréhender le développement urbain de Mirecourt depuis le Moyen Âge au travers de trois exposés le matin suivis, l’après-midi, d’une visite pédestre commentée.


    Programme de la journée "Regards sur Mirecourt"

    > 10H15 : Accueil - Salle de la Bonbonnière, 109 avenue de Lattre-de-Tassigny à Mirecourt

    > 10H30 : Mirecourt au Moyen Âge. La naissance d’une ville. par Cédric MOULIS, ingénieur d’études, Pôle archéologique – Université de Lorraine

    > 11H00 : Les fouilles de la rue du Docteur Joyeux à Mirecourt : une archéologie des enceintes urbaines et de leurs abords par Philippe KUCHLER, chef du service d’archéologie et recherches scientifiques – Pôle d’Archéologie Interdépartemental Rhénan (PAIR)

    > 11H30 : La demeure dans la ville haute de Mirecourt (XVIe-XIXe siècles). Quelques pistes de recherches par Mireille-Bénédicte BOUVET, directeur du Service régional de l’Inventaire général du patrimoine culturel de Lorraine

    > 12H00 : déjeuner libre

    > 14H00 à 16H00 : Visite pédestre de la ville commentée par Mireille-Bénédicte BOUVET, Cédric MOULIS, Claude MICHEL, Jacqueline DELPRATO et Jean-Paul ROTHIOT

     

    L’inscription à cette journée est gratuite.

    Merci de confirmer votre participation par mail à chr@lorraine.eu pour lundi 24 juin au plus tard.

  • Le château de l'Avant-Garde à Pompey

    château pompey.jpgDominant le confluent de la Moselle et de la Meurthe, le château de l'Avant-Garde de Pompey, construit vers 1315, devint château ducal en 1380 avant d'être détruit en 1635 par les armées françaises.

    Exhumé dans les années 1980 à l'occasion de travaux en vue de l'aménagement du site, le mobilier archéologique resta longtemps ignoré, mais sa variété et sa qualité faisaient regretter l'absence d'une étude scientifique. C'est désormais chose faite grâce à la persévérance d'une équipe de chercheurs de l'Université de Nancy 2.

    L'ouvrage offre une documentation inédite qui éclaire d'un jour nouveau la vie quotidienne et les mentalités de l'aristocratie en Lorraine à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance. L'art de la table se reflète dans les céramiques culinaires, les récipients en grès et en verre, tandis que d'autres objets rappellent les activités domestiques et la parure.

    Une mention spéciale revient toutefois à la céramique de poêle qui éblouit par la diversité et la vitalité de son iconographie où les décors géométriques et floraux se conjuguent avec les portraits et les images de jeux, de combats, de vertus chevaleresques et de piété chrétienne pour constituer sans aucun doute, la plus belle collection de l'Est de la France.

    Ce premier opus de la trilogie prévue rassemble les contributions d'Agnès Gelé, Agnieszka Koziol, Guillaume Huot-Marchand et Cédric Moulis sous la direction de Gérard Giuliato, professeur à l'Université de Nancy 2.

     

    >> Le château de l'Avant-Garde à Pompey. Céramiques et verres du Moyen Âge et de la Renaissance (tome 1), Gérard Giuliato (sous la dir.), PUN, 2010, 249 p., ill., cartes (25 €).

  • Bleurville : des médiévistes en visite à l'abbaye Saint-Maur

    L’abbatiale Saint-Maur attire les amoureux d’architecture moyenâgeuse. En témoigne la récente visite d’un groupe d’étudiants en archéologie médiévale.

    C. Moulis st-maur 22.08.10 02.jpgAvant de fermer ses portes sur la saison 2010, l’abbatiale bénédictine a accueilli récemment un groupe d’étudiants accompagné de Cédric Moulis, ingénieur en archéologie médiévale à l’université de Nancy 2. Ils ont visité le site sous la conduite d’Alain Beaugrand, président des Amis de Saint-Maur. Ces jeunes chercheurs on travaillé cet été au chevet de l’ancienne chapelle Saint Jean-Baptiste de la commanderie de Xugney, située à proximité de Charmes. Il y ont effectué des relevés architecturaux afin d’étudier les méthodes de construction utilisées par les bâtisseurs de ce lieu de culte templier des 12ème-13ème siècles.

    Si Cédric Moulis est attaché à l’université de Nancy 2, ses étudiants stagiaires viennent des quatre coins de la France, de Paris, Lille ou Lyon, afin de se former dans leur spécialisation. Ils ont été agréablement surpris par la qualité de l’architecture de l’église abbatiale, mais plus encore par celle de la crypte préromane. La qualité de ses piliers, la taille des chapiteaux et l’appareillage soigné des moellons de grès utilisés pour les voûtes ont soulevé de nombreuses questions et remarques.

    Cédric Moulis s’est dit fortement impressionné par le site et ne dédaignerait pas y effectuer des relevés qui permettraient de mieux connaître et comprendre cette crypte du 10ème siècle. Avant de quitter les lieux, il a profité de la conférence donnée par Gilbert Salvini sur la villa gallo-romaine de Damblain, pour présenter au public les objectifs et les travaux réalisés à Xugney depuis deux ans.

    En conclusion de cette visite, le président Beaugrand a rappelé que l’abbaye Saint-Maur restera toujours ouverte à tous ceux qui veulent mieux connaître ou faire connaître son histoire millénaire. Y compris aux universitaires !