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châtillon sur saône

  • Châtillon-sur-Saône (88) : la vie quotidienne dans la prévôté de Châtillon (XVIe-XVIIIe s.)

  • Châtillon-sur-Saône (88) : les animations estivale au village Renaissance

  • Saône Lorraine prépare la saison 2017

  • Saône Lorraine : une saison 2016 plutôt faste

    Le conseil d'administration de l'association Saône Lorraine s'est réuni récemment sous la présidence de Jean-François Michel afin de dresser le bilan de la saison sur les différents sites gérés par l'association patrimoniale du sud-ouest vosgien. Le président a souligné le succès des Journées d'études vosgiennes organisées fin octobre à Monthureux-sur-Saône conjointement par Droiteval-Ourche-Patrimoine, présidée par Jean-Pierre Huguet, et Saône Lorraine, sous l'égide de la Fédération des sociétés savantes des Vosges.

    Grenier à sel de Châtillon. - Le Grenier à sel a enregistré une belle fréquentation durant l'été. Des travaux de mise aux normes incendie sont programmés et le CA s'est prononcé à l'unanimité pour la poursuite de l'activité d'accueil en 2017.

    AG 2017. - L'assemblée générale de l'association qui compte 400 adhérents, se tiendra le 2 avril prochain à Lamarche, bourg qui accueillera également en octobre les 19èmes Journées d'études vosgiennes auxquelles Saône Lorraine apportera son soutien.

    Musée de Hennezel-Clairey. - Le musée du verre, du fer et du bois a connu une fréquentation irrégulière avec une tendance baissière par rapport à 2015, malgré la venue de plusieurs groupes d'enfants.

    Couvent des Cordeliers des Thons. - Le chantier d'insertion de la communauté de communes, piloté par Robert Mougin, interviendra sur le réaménagement du sol de l'ancien réfectoire des religieux. Par ailleurs, les travaux de restauration de l'intérieur de l'église des Cordeliers ont fait l'objet de devis : des demandes de subventions ont été lancées.

    Animations 2017. - Le marché de Pâques aura lieu le 9 avril au musée d'Hennezel. Saône Lorraine organise un voyage en Allemagne centrale (Hesse) du 15 au 20 avril. L'église des Cordeliers des Thons accueillera deux concerts estivaux : fin juin, un concert de musique des Balkans et en septembre, une chorale accompagnée d'une chanteuse libanaise.

  • Châtillon-sur-Saône (88) : une association pour sauver la maison du sacristain

    L’association Sauvegarde de la Maison Forte a été constituée par des habitants de Châtillon-sur-Saône (sud-ouest des Vosges) en 2015 afin d'acquérir, sauvegarder et restaurer la maison dite du « Sacristain ».

    Dénommée à l'origine « Maison Forte », en raison de la présence d'une des dernières tourelles défensives de Châtillon-sur-Saône, des recherches ont permis de confirmer la présence en 1530 d'un sacristain au service de l'église paroissiale issu de la famille Olivier.

    La maison de Sulpice Olivier, bâtie en 1530, est un des bâtiments emblématiques du cœur historique de Châtillon, notamment avec sa tourelle d’escalier au décor intérieur gothique.

    Face à une menace d'écroulement, l’association de sauvegarde a donc acquis le bâtiment afin de procéder le plus rapidement possible à sa sécurisation.

    Miraculeusement épargnées entre 1635 et 1645 lors de la période lorraine et comtoise de la guerre de Trente Ans, les maisons Renaissance de Châtillon sont patiemment restaurées par des associations et par des particuliers passionnés : grenier à sel, hôtel de Lignéville, hôtel du Faune, hôtel de Sandrecourt, Hôtel du Gouverneur, maisons du cordonnier et du berger...

  • Châtillon-sur-Saône, de la ruine à la renaissance

    La maison du pèlerin récemment restaurée, Châtillon-sur-Saône.

    Depuis 30 ans, Châtillon-sur-Saône, aux confins des Vosges, de la Haute-Marne et de la Haute-Saône, restaure son carré Renaissance. Question de survie.

    « Les gens vivent dans un désert et on a parfois l’impression qu’ils s’y complaisent et ne veulent pas en sortir. » Maire de Châtillon-sur-Saône depuis 1983, Aimé Bonneret avoue sa perplexité. Sa commune de 145 habitants semble l’ultime rempart à la désertification qui, alentour, a vidé les paysages.

    Entre Vosges, Haute-Saône et Haute-Marne, le bourg surplombe la confluence de l’Apance et de la Saône. Excentré, il présente toujours les stigmates de l’exode qui a bien failli le rayer de la carte au XXe siècle. « On est les derniers des Mohicans », s’amuse Bruno Daval. Premier adjoint au maire, l’intéressé dirige l’usine d’éclairage Sammode et ses 35 salariés. « Avec 16 habitants/km², contre 44 pour Vittel-Contrex, c’est la fin des commerces, des médecins… On se sent livrés à nous-mêmes », déplore Aimé Bonneret.

    D’une calamité à l’autre, celle qui s’est abattue sur la petite commune au tournant des années 80 aurait pu lui coûté cher. « On les a vus arriver, mais pas repartir. En revanche, ils nous ont laissé quelques tas de gravats obstruant les ruelles. » Aimantés par les vieilles pierres, promoteurs et brocanteurs jettent alors leur dévolu sur les belles bâtisses qui composent le carré Renaissance au centre du bourg. « Les maisons étaient à l’abandon ou servaient de remise. Dans les années 60, la population qui en avait les moyens préférait se faire bâtir des pavillons à l’extérieur, seuls les moins fortunés sont restés », rapporte Nathalie Bonneret, présidente de l’association du Musée de Châtillon. Livrées à un pillage en règle, les bâtisses, rachetées à vil prix, sont mises en pièces. Ornements, cheminées, boiseries alimentent le marché de l’antiquité. L’ancien village de vignerons n’est plus que l’ombre de lui-même…

    Mais, heureusement, quelques passionnés de vieilles pierres s’en émeuvent et permettent un sursaut salvateur. Classés dans l’urgence à l’inventaire des monuments historiques, huit bâtiments échappent à la démolition. Professeur d'histoire messin, Jean-François Michel mobilise les politiques, les administrations, lève des fonds et jette les bases de l’association Saône Lorraine, futur rempart contre le pillage. La fondation Gould, liée au site via la trajectoire du peintre Jan Monchablon, enfant du pays, met la main à la poche.

    Peu à peu, la population comprend qu’elle vient d’échapper au pire. Elle saisit la portée d’un patrimoine dont elle va faire un levier pour renouer avec une certaine forme de prospérité. « Le bilan est énorme. Châtillon n’est pas un champ de ruines », se réjouit rétrospectivement l’édile. Mais la renaissance reste un combat de tous les instants. « Lorsqu’il a fallu investir 1,7 MF dans la restauration de la grosse tour dont le parement s’était effondré, beaucoup se sont interrogés. A l’époque, c’était une somme. Les gens tiraient le diable par la queue. Certains habitants jugeaient plus judicieux d’investir dans l’école ou les routes et trouvaient que les amoureux des vieilles pierres, ça commençait à bien faire. »

    Pourtant, à l’instar de Joinville en Haute-Marne ou de Marville en Meuse, le nom de Châtillon commence à rayonner. L’association de Jean-François Michel ouvre un gîte d’étape et un salon de thé dans l’ancien grenier à sel. Une auberge fonctionne à l’année. Quelques couples s’y établissent avec la volonté d’apporter leur pierre à l’édifice. « On n’est pas encore sauvé, mais 30 ans de chantier ont permis de freiner le déclin », soupire Bruno Daval, plutôt enclin à voir le verre à moitié plein.

    [source : Le Républicain lorrain]

  • Châtillon-sur-Saône (88) : cité Renaissance de caractère

  • Châtillon-sur-Saône (88) : vers la reprise du Grenier à sel par le Musée de Châtillon ?

    Nathalie Bonneret, réélue présidente de l'association du Musée de Châtillon, a reconnu que  "L’année 2015 a été difficile mais mon souhait, c’est de continuer à développer Châtillon dans l’esprit du départ". "Ce musée est avant tout un lieu de mémoire et de réflexion" soulignera-t-elle.

    L’association du musée va s’engager dans une réflexion avant fin novembre afin d’assumer éventuellement la reprise du Grenier à Sel ; Saône Lorraine, propriétaire de l'immeuble, ne souhaitant plus s’y investir l’an prochain.

    La traditionnelle soirée hors du temps se déroulera le 9 juillet de 19 h à 23 h. Un repas paysan autour du chaudron sera proposé avec de la soupe à l’ortie, du jambonneau, saucisse et lard… Cette soirée sera "une ballade du Moyen Age au 19e siècle".

    L’association Saône Lorraine ne souhaite plus renouveler la collaboration avec le musée pour la fête Renaissance d'août. Le musée louera la cuisine du Grenier à Sel. Deux troupes spécialisées dans l’animation historique ont été engagées : Les Lames d’antan et Historica tempus avec musiciens. Un petit spectacle intitulé « En quête de vérité » sera joué lors de cette fête Renaissance le dimanche 7 août.

  • L'Echo des Trois Provinces d'avril-mai 2016

    Cette revue locale est toujours très attendue par les habitants du secteur... Mais la question de sa pérennité est désormais posée en raison de la baisse des subventions, de l'érosion des annonceurs et du trop faible nombres d'adhérents.

    Quoi qu'il en soit ce numéro printanier propose un sommaire varié :

    - hommage à Jacques Le Coustumier, historien du maréchal Victor
    - l'AG de l'ADP3P
    - Sainte Germaine de Pibrac à Villars-Saint-Marcellin
    - billets d'humeur : désertification et "ortografe"
    - archéologie : un atelier de fausse monnaie du IVe siècle à Martinvelle
    - de Paris à Thuillières : Eve Lavallière
    - lignes et points triples de partage des eaux
    - J comme Jasmin
    - la noblesse de Damblain
    - les Cahiers de Melle Marchal de Lamarche (1914-1918)
    - la vie des associations : Bleurville et la vie du musée de la piété populaire, Châtillon-sur-Saône, Natur'Images à Tignécourt, Claudon et la 36ème foire aux occasions du 1er mai, Isches, Bourbonne-les-Bains, Fayl-Billot...
    - Enfance d'autrefois dans l'oeil du photographe à Hennezel
    - les manifestations au Pays des Trois Provinces

    Les animateurs de cette revue associative, qui couvre les confins de la Lorraine, de la Franche-Comté et de la Champagne, compte sur le soutien des lecteurs afin qu'ils puissent continuer encore longtemps à promouvoir cette région à travers ce bulletin bimestriel si proche de la vie des habitants.

     

    > L'Echo des Trois Provinces est disponible sur abonnement (24 €) en envoyant ses coordonnées postales et le règlement à : ADP3P, 10 rue Jules-Ferry, 88320 Martigny-les-Bains.

  • Saône vosgienne : le Club vosgien aux petits soins avec les roches remarquables du secteur

    Derrière les nombreux monticules dits « remarquables » du secteur, il y a une pléiade de bénévoles du Club vosgien qui prend le temps, deux fois par mois, d’effectuer un travail de nettoyage parfois acrobatique.

    Les bénévoles du Club vosgien remettent en valeur les sites remarquables de la Saône vosgienne. Ils consacrent une journée d’entretien des sentiers deux fois par mois. Un travail de « pro », sous la pluie ou au froid, dans la boue ou dans les ronces.

    Le président Daniel Aubertin et son équipe se sont attachés dernièrement à remettre en valeur plusieurs sites remarquables que le promeneur ne remarque pas forcément : les massives roches en grès des Vosges qui se dissimulent aux regards parmi les taillis et broussailles.

    Tel le « Sentier des Roches » (secteur de Bleurville/Nonville), qui tire bien sûr son nom de quatre blocs rocheux aux noms originaux. Outre les « Roches du Mulot », la « Cave Enfaroche » et celle du « Cul de la femme » en forêt de Bleurville, la « Roche à cerises » (près de la maison forestière de Relanges) porte une guirlande de créneaux d’une douzaine de centimètres de hauteur (font-ils penser à des cerises sur une branche ?). La « Roche dolmen » (entre Nonville et Belmont-lès-Darney) évoque les mégalithes bretons. La « Roche à pots » arbore 4 ou 5 grosses cupules, aussi mystérieuses que celles de la « Roche du Mulot » à Bleurville ou du « Pas de Saint Gibert » à Martinvelle. Quant à la « Roche Caillou », derrière le château de Lichecourt, c’est un bel échantillon de « pudding », dont la ressemblance avec une brioche aux raisins ne doit pas tromper les gourmands… A Châtillon-sur-Saône, la « Petite Source », en bordure du sentier « De Rome à la Renaissance » a déjà été restaurée voici quelques années, a vu réapparaître son inscription latine « similis fonti» qui rappelle l’intérêt des Gallo-Romains pour l’hydrographie. Une croix gravée sur un socle triangulaire au pied du rocher rattache l’endroit à la christianisation tardive de notre région. Et à Monthureux la « Roche du Père Maire » et sa grotte, une idée de promenade supplémentaire est offerte : d’autres roches remarquables sont visibles, la « Roche du serpent », une seconde qui abrite aussi une grotte, et une troisième ressemblant à une tête de canard mais qui n’a toujours pas de nom… Toutes les propositions sont possibles pour leur attribuer un jour un nom.

    Il faut saluer le travail de bénévoles du Club vosgien qui ont effectué ce nettoyage délicat. La forêt n’a certainement pas encore livré tous ses trésors : elle est toujours prête à accueillir ceux qui ont des yeux pour voir et du temps pour s’émerveiller.

    [d'après Vosges Matin]

  • Fête Renaissance à Châtillon-sur-Saône le 2 août

  • Châtillon-sur-Saône (88) : le gué sur l'Apance rénové

    Des bénévoles ont récemment rénové le vieux gué en pierre qui permet de traverser le ruisseau de l'Apance à Châtillon-sur-Saône.

    Félicitations à ces bénévoles et à la municipalité qui favorise la sauvegarde du patrimoine rural bâti ancien du village !

  • Multiples regards sur Châtillon-sur-Saône avec le Comité d'histoire régionale

    [VM]

  • La Journée d'histoire régionale à Châtillon-sur-Saône le 6 juin 2015

    [Vosges Matin]

  • "Regards sur Châtillon-sur-Saône" avec le CHR et Saône-Lorraine le 6 juin 2015

    Le Comité d’Histoire Régionale, en partenariat avec l’association Saône-Lorraine, organise samedi 6 juin 2015 une journée intitulée « Regards sur Châtillon-sur-Saône ».

    Cette journée a pour but d’appréhender l’évolution de Châtillon-sur-Saône au travers de deux exposés et d’une visite (quartier de l’église et château) le matin suivis, l’après-midi, d’une visite commentée du village et du musée puis de la découverte de l’église des Cordeliers des Thons.

    Programme de la journée :

    09H30 - Accueil des participants au Grenier à sel, à proximité de l’église

    09H45 – Présentation du village et de l’action de l’association Saône-Lorraine (1984-2014)

    10H00 – Essai d'identification des maisons renaissance de Châtillon sur Saône d'après les dénombrements et éléments d'étude architecturale (Jean-Luc VOLATIER)

    10H30 – La société châtillonnaise sous l’Ancien Régime (Marie-Françoise MICHEL, Association Saône-Lorraine)

    11H15 - Visite du quartier de l’église et du château

     

    12H00 : Déjeuner libre

     

    14H00 – Visite du reste du village et de ses maisons du XVIe siècle. Conclusion avec la visite du musée par Jean-François MICHEL, association Saône-Lorraine

    16H00 – Visite de l’église des Cordeliers des Thons (XVe-XIXe s. - classée MH) à 5 km de Châtillon. Les déplacements se feront avec les véhicules des participants.

    ‡ La participation à cette journée est gratuite. Inscription par mail à chr@lorraine.eu avant le 1er juin.

  • Châtillon-sur-Saône (88) : les animations de l'été 2015

  • Châtillon-sur-Saône prépare sa saison touristique

  • 34ème AG de Saône Lorraine sous le signe du renouveau

    L'association patrimoniale du sud-ouest vosgien tenait ses assises annuelles à Vrécourt. Moment important pour cette « petite entreprise » pilotée par Jean-François Michel pour dresser le bilan de l'année écoulée et esquisser son avenir.

    La plus ancienne association de sauvegarde du patrimoine du sud-ouest des Vosges - devancée de quelques années par celle des Amis de Saint-Maur de Bleurville, née en 1976 - avait rassemblé ce dimanche 19 avril ses adhérents à Vrécourt afin de passer en revue les actions engagées en 2014 dans les différents sites gérés par la structure. Après avoir été accueilli par le maire de la localité, le président Jean-François Michel a dressé un rapport moral globalement satisfaisant. Il a salué la mémoire des adhérents décédés l'an passé et a rendu un hommage particulier au docteur Daniel Durand, très attaché au village de Martinvelle, qui fut un pilier de l'association à ses débuts.

    Musée d'Hennezel. Le musée des activités anciennes de la forêt de Darney a connu une belle fréquentation avec le marché de Pâques et l'exposition temporaire sur la mémoire de la Grande Guerre en Saône lorraine qui est reconduite cette année. En 2016, une rétrospective sur l'enfance costumée aux XIXe-XXe siècles est prévue, « rayon de soleil » après deux années consacrées aux malheurs de la guerre. Dans le futur proche, la salle d'exposition sera transformée en un lieu permanent dédié au verrier François-Théodore Legras.

    Cité Renaissance de Châtillon-sur-Saône. Une nouvelle convention a été adoptée entre Saône Lorraine et l'association du Musée de Châtillon. Désormais, cette dernière gérera directement les animations et leur organisation. Cette nouvelle collaboration devrait permettre un renouveau des manifestations destinées à valoriser le patrimoine historique. La création d'un site internet devrait aussi constituer un nouveau relais de communication. Les musées vivants ont connu une fréquentation variable selon les dates. Ils sont reconduits et le premier aura lieu le 10 mai.

    L'église et le couvent des Cordeliers des Thons. Des travaux importants sur les toitures on été réalisés en 2014 sous l'autorité de l'architecte en chef des Monuments historiques. Les travaux se poursuivront à l'église en fonction des aides qui pourront être obtenues. Le président Michel a remercié en particulier Jacky Frémont, délégué de la Fondation du Patrimoine des Vosges, et Mireille-Bénédicte Bouvet, conservatrice de l'Inventaire général de Lorraine, pour leur soutien actif. Les concerts organisés aux Cordeliers l'été dernier ont connu une bonne fréquentation.

    Saône Lorraine est forte de 418 adhérents, une légère baisse est notée par rapport à 2013 (- 3%). Le rapport financier a été adopté à l'unanimité laissant apparaître une situation saine.

    Plusieurs membres du conseil d'administration ont été réélus : Bernard Délémontey, Marie-Madeleine Boulian, Gilbert Prosper, Robert Mougin, Francis Relion, Nicole Hottier, Albert Craplet et Paulette Wacquez.

    Châtillon accueillera le 6 juin prochain la Journée d'histoire régionale organisée par le Comité d'histoire régionale. Le président Michel a confirmé que les Journées d'études vosgiennes 2016, organisées en partenariat avec la Fédération des sociétés savantes des Vosges, auront lieu à Monthureux-sur-Saône et dans la vallée de l'Ourche.

    Enfin un repas a rassemblé les adhérents dans une excellente ambiance. À l'issue, une promenade-découverte du patrimoine de Vrécourt a mené les curieux à l'église puis dans les caves de l'ancien château. Une rétrospective sur les 35 ans de l'association a également été présentée par Pierre Bordes.

     

  • "Sur la Saône au matin" par Jan Monchablon

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    Jan Monchablon, Sur la Saône au matin, fin XIXe s.
     
     
    Cette toile signée par Jan Monchablon, le peintre vosgien de Châtillon-sur-Saône, de belles dimensions (38,5 x 55 cm), sera vendue aux enchères le 29 novembre 2014 par la galerie Galartis à Lausanne (Suisse).
  • Châtillon-sur-Saône (88) : peintres d'un jour dans la rue

    Ce samedi 23 août, dès 9h00, les peintres sont venus valider leur participation au concours de peinture. Une idée originale lancée par Gérard Monchablon, un des lointains descendants du peintre Alphonse Monchablon, l'autre artiste vosgien du deuxième XIXe siècle.

    vosges,chatillon sur saone,saone lorraine,jan monchablon,jan monchablonOrganisé avec l’association du Musée de Châtillon et l’association Saône Lorraine, ce concours intitulé « Dans l’esprit de Jan Monchablon » a attiré onze artistes du Pays des Trois Provinces, aux confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Franche-Comté. Il s’est déroulé de 10 h à 18 h dans un bon esprit, malgré l'ambiance automnale de cette fin août.

    Châtillon-sur-Saône, pays du peintre Jean Ferdinand Monchablon (1854-1904), - plus connu sous son nom d'artiste Jan Monchablon - se devait d’honorer ce paysagiste qui a sublimé par son coup de pinceau les paysages locaux. Ce dernier a su marquer de son empreinte la vie de son époque. De belles scènes paysannes aux paysages bucoliques du secteur, ses tableaux ont gardé toute leur fraîcheur. Ils ont voyagé pour la plupart outre-Atlantique. Mais au musée de la maison du berger et du cordonnier, la plupart a repris place à l’espace Monchablon. Copies ou originaux, ils ne laissent pas indifférents les nombreux visiteurs qui viennent tout au long de l’été. On ne peut qu’être admiratifs du souci du détail et de la finesse du trait.

    C’est pour fêter les 160 ans de sa naissance et les 110 ans de sa disparition, que l’idée du concours est née. Le vieux village Renaissance s’est donc laissé caresser du regard certes, mais aussi du pinceau. Chaque peintre s’est installé à sa guise et a choisi le support de son choix. Certains préfèrent l’huile, d’autres la gouache ou l’aquarelle. La plupart connaissent le vieux village. Les artistes sont venus de Luxeuil, d’Aillecourt (Haute-Saône), de Monthureux-sur-Saône, de région parisienne… Ils ont peint volontiers les vieilles bâtisses ou des rues. La grosse tour, l’hôtel de Sandrecourt, les remparts et murailles sous le regard des curieux. Bref, Châtillon fut, l'espace d'une journée, à l’honneur... sur les chevalets !

    [d'après Vosges Matin]

     

  • Musée vivant à Châtillon-sur-Saône (88) : le marié n'était pas à la noce...

    Avec un peu de retard, retour en images sur le grand musée vivant du 3 août qui s'est déroulé à Châtillon-sur-Saône.

    Le vieux village Renaissance a servi de cadre aux péripéties qui ont suivi l'étonnant mariage « façon XVIe siècle » – « célébré » durant l'été 2013 –    entre un vieux barbon et une jouvencelle châtillonnaise. Au détour des ruelles bordées d’hôtels aux façades richement décorées et des maisons d’artisans aux enseignes sculptées, Châtillon s'est une nouvelle fois tourné vers son passé avec panache et s'est mis en harmonie avec l'histoire de cette petite cité fortifiée, aux portes de la Lorraine méridionale. Les bénévoles de Saône Lorraine, en costumes d’époque, évoluèrent dans une vingtaine d'espaces, de l’atelier du cordonnier à la cuisine du berger, en passant par l’écolage, la cave vigneronne, le cabinet du chirurgien... pour le plus grand plaisir des touristes.

    [clichés © P. Hannelle]

    Chatillon combat  Photo Patrick Hannelle  PH085.jpg

    Combats de rue façon Renaissance...

    Chatillon Lames d'en temps  Photo Patrick Hannelle PH0068.JPG

    Encore des combats...

    Châtillon sur Saône scène mariage Photo Patrick Hannelle PH187.JPG

    Les affres du vieux barbons et de la jeune mariée...

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    Les bénévoles costumés de Saône Lorraine.

  • Une journée au pays du peintre Jan Monchablon : samedi 23 août à Châtillon-sur-Saône

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  • Châtillon-sur-Saône (88) : "Une journée au pays de Jan Monchablon" le 23 août 2014

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    Châtillon-sur-Saône, par Jan Monchablon.

     

    L'association du Musée de Châtillon et l'association Saône-Lorraine organisent une journée d'animations le 23 août prochain autour d'un concours de peinture "Dans l'esprit de Jan Monchablon", à l'occasion du 110e anniversaire de la disparition du peintre paysagiste local, Jean Ferdinand Monchablon (1854-1904).

     

    ‡ Pour s'inscrire, recopiez ou imprimez le bulletin joint et renvoyez-le à Association du Musée de Châtillon, Nathalie Bonneret, 20 rue de l'assaut, 88410 Châtillon-sur-Saône : Au pays de Jan Monchablon.pdf

  • Les animations en août à Châtillon-sur-Saône, cité Renaissance vosgienne

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    Dimanche 3 août, 12h-19h : "Les riches heures de Châtillon", reconstitutions de scènes de la vie quotidienne de la Renaissance et animations musicales dans les rues du village

    > Samedi 23 août en journée : les peintres amateurs sont dans la rue sur les traces de Jan Monchablon, peintre paysagiste vosgien, et à 20h30, airs d'opéra célèbres en l'église paroissiale

     

  • Châtillon-sur-Saône : Musée vivant "Les riches heures de Châtillon" le 3 août

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  • Actualités en Saône vosgienne

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    [Vosges Matin]

  • Musées vivants à Châtillon-sur-Saône

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  • Les animations à Châtillon-sur-Saône

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  • Sammode : une entreprise qui réussit en Saône vosgienne

    Spécialisée dans le luminaire haut de gamme, capable de résister aux conditions les plus extrêmes, la société Sammode installée à Châtillon-sur-Saône occupe une place de choix sur le marché mondial.

    sammode.jpg« On croit au savoir-faire mais pas au déracinement. On ne peut effacer 85 ans d’histoire. » PDG de Sammode depuis 2008, Emmanuel Gagnez ne sort pas de la route tracée par son père, grand-père et arrière-grand-père. Une saga familiale écrite depuis 1927 du côté du sud-ouest des Vosges, à Châtillon-sur-Saône. Bien sûr, au fil du temps et des nouvelles idées apportées par les uns et les autres, Sammode a grandi. Au début de l’histoire, c’est la lampe de bureau qui éclairait l’activité. Aujourd’hui, on trouve Sammode et ses luminaires haut de gamme dans les stations de métro, stades, centrales nucléaires, tunnels...

    « Dans les années 1960, explique le jeune chef d’entreprise, Sammode était très présente dans les mines et dans les aciéries. Donc, dans l’est et dans le nord de la France. » A l’époque déjà, le fameux savoir-faire de l’entreprise vosgienne était connu et reconnu dans les milieux très spécialisés. Où le produit doit être fiable, doit s’inscrire dans la durée et présenter toutes les qualités de sécurité requises.

    Quelques décennies plus tard, les critères sont identiques. Sauf que le niveau d’exigence est inévitablement encore plus élevé. D’autant que si Sammode intervient dans une multitude de domaines, elle tient une place prépondérante dans l’agro-alimentaire. Elle « éclaire » ainsi Nestlé, Lactalis et bien d’autres entreprises encore, dont l’activité tourne autour de l’alimentation.

    S’il est très disert sur l’activité de son entreprise, en revanche, Emmanuel Gagnez reste relativement discret sur les chiffres. « Qui sont trop vite exploités et transformés », confie-t-il. Il reste que Sammode, dont le siège social se trouve à Paris, réalise entre 10 et 15 millions de chiffre d’affaires. Si de gros investissements ont été réalisés ces dernières années, Sammode n’a pas prévu de nouveaux aménagements ou agrandissements dans l’immédiat.

    Toutefois, tout peut arriver. D’autant que si la fabrication est, bien sûr, le cœur de métier de Sammode, son rôle de conseil auprès de ses clients est également primordial. Partenaire de l’industrie depuis cinquante ans, la « maison » sait d’où elle vient et où elle veut aller. En s’appuyant sur un personnel de qualité et des cadres qui ne manquent pas de perspicacité. « C’est vrai, explique Bruno Daval, le directeur du site, que l’entreprise avance. En l’espace de cinq ans, on a augmenté notre superficie de plus de 2 000 m². Et puis, on possède une réserve foncière intéressante. »

    De quoi voir encore plus grand si le besoin s’en fait sentir. En tout cas, Sammode qui brille de mille feux, dans tous les sens du terme, est parfaitement à l’aise dans cette petite commune du canton de Lamarche de moins de 200 habitants. Et pas question de lui faire quitter des lieux chargés d’histoire.

    [d’après Vosges Matin]

  • Saône Lorraine : une saison 2013 encourageante

    Toujours et plus que jamais au service du patrimoine et de l’histoire du sud-ouest vosgien. L’association Saône Lorraine a dressé le bilan de la saison. L’action se poursuit avec toujours autant de projets.

    Chatillon CA 1.jpgUne question importante a été débattue lors du dernier conseil d’administration : il s’agissait d’envisager l’avenir du Grenier à sel de Châtillon-sur-Saône qui est, en quelque sorte, le siège social de l’association patrimoniale. Une majorité de membres a estimé qu’il fallait continuer l’exploitation en régie avec l’embauche d’un salarié ; le Grenier à sel est en effet le lieu d’accueil du vieux village Renaissance indispensable pour conseiller les touristes de passage. C’est aussi le noyau stratégique des animations estivales : le président Jean-François Michel a d’ailleurs préciser que la fréquentation touristique était positive et que les silhouettes des personnages Renaissance installées aux entrées de la petite cité plaisaient beaucoup aux visiteurs.

    Les activités du musée des activités anciennes de Hennezel-Clairey ont également été bien suivies, en particulier le marché de Pâques. La fréquentation du musée est stable par rapport à 2012, grâce notamment à la bonne collaboration avec l’office du tourisme de Bourbonne-les-Bains. Les animateurs de l’association proposeront en 2014-2015 une exposition dédiée à la mémoire de la Grande Guerre en Saône Lorraine montée grâce au soutien d’un généreux prêteur. Cette rétrospective pourrait bénéficier d’une labellisation nationale décernée par la Mission du Centenaire 1914-1918. Bernard Delémontey, le conservateur du musée, propose également la pose de silhouettes aux entrées de Hennezel.

    Chatillon CA 2.jpgA l’église des Cordeliers des Petits-Thons, une pause dans les travaux a été décidée. Cependant, les lieux accueilleront encore l’été prochain plusieurs concerts qui doivent contribuer à mieux faire connaître ce site franciscain majeur en Lorraine.

    Un projet de voyage au Danemark est à l’étude, encouragé par le réel succès remporté auprès des adhérents « saône-lorrains » des 40 et 41èmes voyages organisés en 2013 en Bohême et dans les Flandres. La sortie d'automne conduira les adhérents en région parisienne.

    Enfin, la prochaine assemblée générale se tiendra à Attigny le 6 avril prochain. Pour insuffler toujours plus de dynamisme à la structure qui se dépense sans compter à la sauvegarde et à la promotion du patrimoine au pays de la Saône vosgienne.

    [clichés : courtoisie de P. Hannelle]