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Notre patrimoine - Page 4

  • Monthureux-sur-Saône (88) : succès pour les 18èmes Journées d'études vosgiennes

  • Monthureux-sur-Saône (88) : l'archange à la trompette a réintégré l'église paroissiale

    La statue en bois peint de l'archange Gabriel vient d'être réinstallée dans la nef de l'église Saint-Michel de Monthureux-sur-Saône.

    Cette statue surmontait jadis la chaire à prêcher. Ce mobilier ainsi que la statue de l'archange ont été déposés après la funeste réforme liturgique post-Vatican II ; la chaire de vérité a disparu et la statue de Gabriel échoua dans le musée du patrimoine local...

    L'archange à la trompette a été sauvé de l'oubli grâce à l'intervention de paroissiens soucieux de préserver et de transmettre le patrimoine religieux de la paroisse. Après restauration, la statue de l'archange a été installée dans la nef, à la croisée du transept.

    Cette représentation de l'archange Gabriel est due au ciseau de Vindicien Biquet, sculpteur à Lamarche, qui l'a réalisée en 1856.

    La statue restaurée a été solennellement bénite par l'abbé Claude Durupt, vicaire général du diocèse de Saint-Dié, lors de la messe dominicale du 2 octobre.

  • Le patois vosgien vaut bien une messe...

  • Le Pays Lorrain : le destin des châteaux lorrains

    Le numéro d'automne du Pays Lorrain se penche sur le destin des châteaux lorrains. Historiens, conservateurs de musées, spécialistes des monuments historiques, propriétaires et amoureux de ces belles demeures vous invitent à découvrir les richesses castrales de notre Lorraine.

    Outre plusieurs articles sur l'histoire des châteaux en Lorraine, le château de Manderen, la maison forte de Dommartin-sous-Amance, les châteaux de Gerbéviller et d'Aulnois-sur-Seille, Hombourg-Budange, la Favorite de Lunéville et le château de La Grange, on lira avec intérêt une étude sur l'état des recherches sur la présence colombanienne autour de Luxeuil-les-Bains, le prince Charles de Lorraine à la bataille de Saint-Gotthard en 1664, la loge maçonnique de Lunéville au XVIIIe siècle, le destin de la fontaine de la Poissonnerie de Nancy et les caricatures de Raymond Poincaré dans la presse française et allemande au lendemain de la Grande Guerre.

     

    Le Pays Lorrain est disponible sur abonnement (39 €) en adressant ses coordonnées et le règlement à : LE PAYS LORRAIN, PALAIS DES DUCS DE LORRAINE-MUSEE LORRAIN, 64 GRANDE RUE, 54000 NANCY

  • Brin-sur-Seille (54) : journée patrimoniale et historique de la Seille autour de la Grande Guerre au Grand-Couronné de Nancy

  • Saint-Amé (88) : les fouilles reprennent sur le site du Saint-Mont

    Après la pause estivale, les recherches sur le site du Saint-Mont ont recommencé, permettant aux chercheurs de faire chaque jour des découvertes inédites.

    Ils font chaque jour des découvertes totalement inédites en Europe. Thomas Chenal, jeune chercheur de l’université de Besançon qui reprendra la suite de Charles Kraemer, chercheur à l’université de Lorraine, sont deux passionnés du site du Saint-Mont, essentiellement situé sur la commune de Saint-Amé. Un site qui accueille de nouveau les seaux et truelles depuis 2012. Et depuis quatre semaines, les travaux, notamment ceux concernant le cimetière devant la chapelle Sainte-Claire, ont repris. Les vestiges de deux chapelles sont visibles sur le site et émerveillent les trente à quarante visiteurs qui grimpent, chaque jour, tout en haut de la colline du Saint-Mont.

    Les chapelles Sainte-Claire et Sainte-Marguerite sont en partie reconstruites sur des bâtiments antérieurs, « probablement sur ceux de la fondation et peut-être même sur ceux d’une église funéraire », explique Charles Kraemer avant de poursuivre : « Le cimetière part de l’intérieur de la chapelle Sainte-Claire et s’étend sur l’extérieur. Il est composé de sépultures maçonnées, organisées en rangées. On estime que sur ce site reposent 90 sépultures. »

    Outre les sépultures, les deux archéologues ont découvert des objets. « Nous prélevons tout ce que l’on rencontre. Là, nous avons découvert deux céramiques différentes. Et entre ces deux objets, il y a entre cinq à sept siècles d’écart », enchaîne Thomas Chenal.

    Le travail des archéologues est donc très minutieux et a pour objectif de confronter les données avec les objets trouvés pour dater les différentes phases d’aménagement du lieu. « Nous avons trouvé également des dents d’un animal et des clous, sûrement ceux d’un cercueil en bois. » Les découvertes faites sur le site du Saint-Mont sont totalement inédites. « Même en Europe car le site est un endroit très important. Ici, nous sommes dans un royaume. Et c’est là qu’a été installée la première abbaye de femmes de l’histoire. Nous sommes sur un lieu scientifiquement important pour l’histoire de Remiremont mais aussi pour l’histoire du Moyen Âge. » D’ailleurs, les deux hommes reçoivent énormément de scientifiques étrangers sur place et leurs articles sont publiés à l’échelle internationale.

    Le chantier recrute toujours des jeunes chercheurs étudiants en master et/ou thèse. Celles et ceux qui seraient intéressés peuvent contacter le 06 03 28 55 79 ou 06 01 49 26 29.

    [d’après Vosges Matin]

  • Musée lorrain de Nancy : les écuries XVIIIe siècle seront conservées

  • Défendons la famille et l'éducation à Paris le 16 octobre !

  • L'Echo des Trois Provinces d'automne est paru

    Dans ce numéro 184, la revue du Pays des Trois Provinces - situé aux confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Franche-Comté - vous propose un retour sur les nombreuses visites de villages qui se sont déroulées au cours de l'été.


    A découvrir encore :

    - Le centre des réfugiés de Martigny-les-Bains en 1938-1939
    - Les Cahiers de Melle Marchal : Lamarche en 1916
    - Regard sur le passé de Vitrey-sur- Mance
    - Les grandes familles de Châtillon-sur-Saône
    - Un pilote d'objet volant identifié à Fouchécourt
    - Histoire de Fouchécourt
    - Les infos et animations des associations

     

    ‡ L'Echo des Trois Provinces est disponible sur abonnement (24 €, 6 numéros) : règlement et coordonnées postales à adresser à ADP3P, Luce Mouthon, 88 rue Saint-Martin, 88260 Dommartin-les-Vallois

  • Austrasie, le royaume mérovingien oublié

    Ce n'était pas encore la Lotharingie, mais l'Austrasie est actuellement au cœur d'une intéressante exposition présentée au musée de Saint-Dizier (52) : "Austrasie, le royaume mérovingien oublié".

    En 511, le roi Clovis meurt. Grâce à ses succès militaires et à son alliance avec l'Empire romain d'Orient, il était parvenu à construire un royaume gigantesque. Ses quatre fils décident de partager ce territoire et l'aîné, Thierry Ier, obtient la partie orientale, avec Reims pour capitale.

    A la place d'anciennes provinces romaines apparaît ainsi le royaume des Francs de l'Est, qui reçoit bientôt le nom d'Austrasie. Une série de souverains conquérants en étand les frontières vers l'est et vers le sud tout en y intégrant des espaces périphériques comme la Provence, l'Auvergne ou la basse vallée de la Loire.

    Pendant deux siècles, l'Austrasie demeure un territoire en constante évolution ; quant aux populations qu'elle abrite, elles possèdent des origines, des langues et des modes de vie différents. Pourtant les auteurs anciens évoquent "les Austrasiens" comme un groupe solidaire ; plusieurs indices permettent même de deviner un réseau de grandes familles unies par des projets communs...

    Simple construction administrative et dynastique à l'origine, le royaume des Francs de l'Est a su devenir un cadre de vie et le lieu d'expression d'une culture dynamique.

    ...Et le nom d'"Austrasie" aurait même pu renaître si nos élus du "Grand Est" l'avaient choisi pour désigner notre nouvelle grande région...

    En tout cas, une belle exposition à voir jusqu'au 26 mars 2017 à Saint-Dizier.

     

    ‡ Austrasie, le royaume mérovingien oublié, Bruno Dumézil (dir.), Silvana Editoriale, 2016, 128 p., ill. (25 €).

  • La Nouvelle revue lorraine n° 40 : nos châteaux lorrains

    Et revoici votre revue préférée en son 40ème numéro...

    La Nouvelle revue lorraine nous propose, comme à son habitude, un riche sommaire, avec, notamment, un dossier sur nos châteaux lorrains victimes de la fureur française :

    - "Crépuscule des duchés de Lorraine et de Bar" par Jean Theveny

    - "Châteaux lorrains détruits par les Français et leurs alliés" par Jean-Marie Cuny

    - "Durival et la fin des duchés" par Alain Beaugrand

    - "La vieille tour anonyme" par Christian Lapointe

    - "Réponse à Monsieur Émile Badel" par Jean-Claude L'Huillier

    - "Relevé dans le journal" par Jean-Claude L'Huillier

    - la recension des livres en Lorraine

    - "Charles Cuny de Goin" par Simone Bertrand et Jacqueline Joly

    -  "Louis Bertrand honoré au Maroc" par J.-P. Péroncel-Hugoz

    - "La guerre de 14 à Fribourg" par Bernadette Lorrain-Distel

    - "La mobilisation d'un étudiant en pharmacie lorrain" par Pierre Labrude

    -  "Le cimetière allemand d'Ancy-sur-Moselle" par Manuel Bazaille

    - "L'oratoire de la Ferme des Anges de Bruyères" par Alain Beaugrand

    -  "La Nativité dans les vitraux" par Paul Kittel

    - "Adieu l'ami : hommage à Jean-Paul Marchal" par Jean-Marie Cuny

    - "Sur la trace des Donzelli en Meuse" par Dominique Lacorde et Patricia Pierson

     

    La Nouvelle revue lorraine est disponible sur abonnement (38 €) en adressant ses coordonnées postales et le règlement à : LA NOUVELLE REVUE LORRAINE, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE

  • 2017, année Boffrand, architecte du XVIIIe siècle en Lorraine

    Château de Thuillières (Vosges), construit par Germain Boffrand.

    A Lunéville, qui dit Boffrand dit château. Si 2016 est « l’année » Stanislas, ce sera au tour du « premier architecte » de Léopold de monopoliser l’attention l’année prochaine ; 2017 marquant le 350e anniversaire de sa naissance.

    Né à Nantes le 16 mai 1667, Germain Boffrand a beaucoup œuvré pour la Lorraine ducale, à Lunéville, où on lui doit aussi le château de la Favorite, à Gerbéviller, Haroué, Jarville, Nancy, Aulnois-sur-Seille, Commercy, Thuillières…
    « L’homme est assez peu connu du grand public au-delà de notre région, moins connu en tout cas que son élève Emmanuel Héré », regrette Benoît Tallot. L’adjoint à la Culture de Lunéville, comme il l’avait fait pour les frères Muller, a donc décidé de reprendre son bâton de pèlerin.

    Au sens propre comme au sens figuré, puisqu’il a passé une partie de ses vacances à sillonner les lieux, où l’on trouve la signature de Germain Boffrand, en Lorraine, mais aussi à Paris et dans l’Ile de France. Comme architecte, mais aussi comme urbaniste, décorateur et concepteur d’ouvrages de génie civil, des ponts notamment.

    Si Benoît Tallot a voulu créer l’association « Mission Boffrand-2017 2023 », c’est aussi parce que l’architecte de Léopold, « un génie aux talents multiples », a contribué à dessiner l’urbanisme de Lunéville en définissant les règles à suivre pour les façades des nouveaux bâtiments (linteaux, fenêtres regroupées, clés sculptées sur leurs cintres en demeurent des témoignages.).

    Pour faire vivre cette association, qu’il a cofondée et copréside avec Lucienne Redercher, adjointe à la Culture à Nancy, trois commissions ont été formées qui travailleront sur l’architecture de Boffrand, l’histoire de l’art et la constitution d’une base de recherches documentaires. Elles seront respectivement animées par Jean Redercher et Dominique Grandjean pour la première, Catherine Guyon et Françoise Hervé. Tous les propriétaires d’une « architecture » Boffrand en seront membres d’honneur, qu’ils soient des particuliers ou des collectivités locales. Les deux maires de Lunéville et de Nancy ont été nommés présidents d’honneur de l’association, dont le siège est fixé à la mairie de Lunéville. Martine Priester de Nancy assure la trésorerie, Monique Roussel, de Brie-sur-Marne, le secrétariat.

    L’ambition, outre de créer un centre de recherches et de documentation sur l’œuvre de Germain Boffrand, est de préparer événements et manifestations autour de ses réalisations.

    Une exposition éclatée sur plusieurs sites est déjà prévue pour l’anniversaire de sa naissance, le 17 mai 2017. A Lunéville, on évoquera l’architecture religieuse à la tour de la cloche de Saint-Jacques, l’ingénieur civil que fut Boffrand à l’hôtel abbatial, la Pitié Salpêtrière dans le hall de l’hôpital, et Boffrand, l’architecte du château… au château de Lunéville. Des expositions seront également organisées au Palais du gouverneur à Nancy ainsi qu’au Sénat à Paris (le Petit Luxembourg, la résidence actuelle de son président, est signé Boffrand).

    Autant de projets pour une mission dont le terme a été fixé à 2023, tout simplement parce que les travaux de restauration du château de Lunéville devraient alors être achevés.

     

    ‡ Contact : Benoît Tallot, 11 rue de la République à Lunéville. Mail : tallot.benoit@wanadoo.fr

  • Musée lorrain à Nancy : les anciennes écuries du XVIIIe siècle seront conservées

  • Les Cahiers de La Mothe n° 8 / 2016

    Poursuivant la publication des travaux de recherches sur la cité martyre lorraine, l'association Pour La Mothe vient de sortir le 8ème numéro des Cahiers de La Mothe.

    Au sommaire :

    - Le monument de La Mothe

    - Les du Boys dits Mable, fondeurs de cloches du Bassigny

    - La famille Dauvin (ou Dauvoin) à La Mothe

    - Le portrait de Nicolas du Boys de Riocour

    - Le retour à La Mothe de la croix reliquaire d'Antoine Sarazin

    - Les armoiries et les étendards de La Mothe

    - La maison seigneuriale de Vrécourt et son inventaire en 1663

    - La garnison de La Mothe au début du XVIIe siècle

    - Un témoignage de la volonté du duc de Lorraine Antoine de renforcer les fortifications de La Mothe (1543)

     

    ‡ Les Cahiers de La Mothe, n° 8, 2016, Association Pour La Mothe, 97 p., ill. (10 €).

  • Hennezel (88) : par amour du verre et de son histoire

  • Saint-Dizier (52) : première exposition nationale consacrée à l’Austrasie, un royaume mérovingien oublié

    L'anneau de saint Arnould, évêque de Metz.

    Le clin d’œil est tentant. « L’Aquitaine, la Bretagne, la Bourgogne sont des noms mérovingiens. L’Austrasie a raté sa chance », s’amuse l’historien spécialiste français du haut moyen âge, Bruno Dumézil. Le nom tellement commun « Grand Est » l’a emporté, de loin devant celui d’Austrasie, pour baptiser la nouvelle région Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine… Mais l’occasion était belle : Saint-Dizier présente depuis le 16 septembre l’exposition « Austrasie, un royaume mérovingien oublié ». Pour mieux rappeler qu’il s’agissait « d’un royaume brillant. On a voulu faire de cette Austrasie un monde de barbares, a commenté le professeur Dumézil. Ce n’était pas une société plus violente que d’autres ». Et la nôtre en particulier.


    À l’image de la reine Brunehaut. Elle a dominé trois générations d’Austrasiens, a apprécié le président du Conseil régional Grand Est Philippe Richert. Certes, il y a eu mort d’hommes. Mais c’est elle qui avait, entre autres, « interdit qu’une femme puisse être mariée contre son gré ».


    Visible jusque fin mars 2017, cette exposition, labellisée d’intérêt national par le ministère de la Culture, est la première consacrée au berceau de la dynastie mérovingienne. Des Francs qui régnaient alors sur un Est bien plus grand que l’actuel puisqu’il s’étendait, grosso modo, de la mer du Nord et l’Adriatique. Pour l’Austrasie, la période de fort rayonnement va de 511 et 717. Et les villes capitales s’appelaient Trèves, Reims et Metz.


    Les objets archéologiques exceptionnels, prêts de grands musées européens, bénéficient d’une scénographie qui tient tout à la fois du Game of thrones, de l’émotion et de la pédagogie. La tombe du petit prince de Cologne s’accompagne d’armes (francisque, lance, casque…) à sa taille. Éloquents aussi, l’anneau du saint évêque Arnoul de Metz ou encore les bijoux de la dame de Grez-Doiceau. L’imaginaire d’un royaume barbare est mis en valeur. La vie quotidienne, l’organisation sociale, économique et culturelle également. L’Austrasie s’inscrit dans « une période de basculement entre l’Antiquité et le Moyen Âge, a expliqué le député-maire de Saint-Dizier, François Cornut-Gentille. Ce n’est pas sans écho dans un monde qui est en train de basculer ».


    L’expo rejoindra ultérieurement le musée national d’archéologie de Saint-Germain-en-Laye. Le fait que Saint-Dizier en soit le pivot se justifie par l’histoire : les premières découvertes archéologiques y datent de 1842. Elles se sont accélérées ces dernières années, grâce à l’Inrap. Plusieurs sépultures aristocratiques du VIe siècle, et un cheval, ont été mises au jour. La découverte d’une élite franque dans cette cité haut-marnaise a déjà été à l’origine de l’exposition « Nos ancêtres les barbares » qui avait attiré 35 000 visiteurs.


    Les Austrasiens, des ancêtres pas si barbares que ça en fin de compte !

    [d’après ER]

  • Fête de Saint Michel archange

    Deus, qui, miro órdine, Angelórum ministéria hominúmque dispénsas : concéde propítius ; ut, a quibus tibi ministrántibus in cælo semper assístitur, ab his in terra vita nostra muniátur.

    [Collecte, messe de la dédicace de Saint Michel archange]

    O Dieu, qui dispensez avec un ordre admirable les ministères des Anges et des hommes, accordez-nous dans votre bonté, d’avoir pour protecteurs de notre vie sur la terre, ceux qui sans cesse, dans le ciel, vous entourent et vous servent.

  • Les animations automnales sur le site archéologique de Grand (88)

  • L'ex-libris médical français

    "Un ex-libris est bien plus qu'une simple marque de propriété apposée sur la couverture d'un livre : il est porteur de la moralité, de la sociabilité et de la charge émotionnelle de son propriétaire." Ainsi s'exprime le docteur Charlier dans sa préface à l'ouvrage d'Olivier Brin de Chantemerle, médecin lorrain à ses heures, consacré à l'ex-libris médical français.

    Certes, cet ouvrage n'a pas la prétention de faire une étude exhaustive de l'ex-libris médical. L'auteur a réalisé une sélection de vignettes anciennes et contemporaines parmi un très grand nombre, qui suggèrent la profession du titulaire par des images ou des attributs traditionnels.

    Après un bref historique de l'ex-libris, l'auteur présente les ex-libris choisis - dont beaucoup d'origine lorraine - en fonction de la spécialité médicale suggérée. Un focus est réalisé sur quelques ex-libris dont les titulaires ont joué un rôle d'importance dans l'histoire de la médecine.

    L'ex-libris est avant tout un condensé d'histoire, de la grande mais aussi de l'histoire particulière ; celle d'hommes et de femmes qui y ont, en quelque sorte, résumé leurs espérances, leur philosophie, leur croyance. C'est aussi une porte ouverte sur la diversité des illustrations et la qualité de la gravure souvent réalisée par des artistes de talent. Et là encore, on découvre avec plaisir des ex-libris réalisés par plusieurs graveurs lorrains de talent.

    Un ouvrage original qui introduit le lecteur dans un monde secret : celui des amoureux des livres.

     

    ‡ L'ex-libris médical français, Olivier Brin de Chantemerle, AFCEL, 2016, 213 p., ill. (39 €).

  • Claudon (88) : balade à l'arboretum de La Hutte

  • Un orgue pour l'église Marie-Immaculée de Nancy

    Le dépliant présente le cadre historique de l'église des Oblats de Marie-Immaculée de Nancy, le projet d'installation de l'orgue et les modalités de financement.


    On peut d'ores et déjà contribuer à ce financement en envoyant un don. Il suffit pour cela d'envoyer vos coordonnées accompagnées du chèque (à l'ordre de "Chapellenie Bhx Charles de Lorraine") et d'adresser le tout à :
    Chapellenie Bhx Charles de Lorraine
    Un orgue pour Marie-Immaculée
    167 avenue de Strasbourg
    54000 Nancy

     

    ‡ Plus d'infos sur la page Facebook : https://www.facebook.com/Un-orgue-pour-Marie-Immaculée

  • Livr'arbitres, la nouvelle revue de littérature française

    Voici une revue apériodique étonnante qui vous tiendra au courant de l'actualité littéraire française. Mais aussi des idées pas « intellectuellement correctes ». Des portraits originaux comme celui de Roger Bichelberger brossé par Jean-Marie Cuny dans ce numéro. Et Livr'arbitres est aussi l'oeuvre d'une poignée de Lorrains. Raison de plus pour la découvrir et vivre la littérature en toute liberté.

     

    Livr'arbitres, n° 20, été 2016, 76 p., ill. (8 €). Abonnement à la revue (28 €, 4 numéros) à adresser à : Patrick Wagner, 36 bis rue Balard, 75015 Paris

  • Lichecourt (88) : un château de contes de fées

  • 18èmes Journées d'études vosgiennes à Monthureux-sur-Saône du 20 au 23 octobre 2016

  • Bouxurulles (88) : découverte d'un antependium dans l'église paroissiale

  • Châtillon-sur-Saône (88) : une association pour sauver la maison du sacristain

    L’association Sauvegarde de la Maison Forte a été constituée par des habitants de Châtillon-sur-Saône (sud-ouest des Vosges) en 2015 afin d'acquérir, sauvegarder et restaurer la maison dite du « Sacristain ».

    Dénommée à l'origine « Maison Forte », en raison de la présence d'une des dernières tourelles défensives de Châtillon-sur-Saône, des recherches ont permis de confirmer la présence en 1530 d'un sacristain au service de l'église paroissiale issu de la famille Olivier.

    La maison de Sulpice Olivier, bâtie en 1530, est un des bâtiments emblématiques du cœur historique de Châtillon, notamment avec sa tourelle d’escalier au décor intérieur gothique.

    Face à une menace d'écroulement, l’association de sauvegarde a donc acquis le bâtiment afin de procéder le plus rapidement possible à sa sécurisation.

    Miraculeusement épargnées entre 1635 et 1645 lors de la période lorraine et comtoise de la guerre de Trente Ans, les maisons Renaissance de Châtillon sont patiemment restaurées par des associations et par des particuliers passionnés : grenier à sel, hôtel de Lignéville, hôtel du Faune, hôtel de Sandrecourt, Hôtel du Gouverneur, maisons du cordonnier et du berger...

  • Saint-Dizier (52) : exposition "Austrasie, le royaume mérovingien oublié"

  • Avec les châtelains du domaine des capucins de Rambervillers (88)