Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Notre patrimoine - Page 4

  • Vioménil (88) : la source de la Saône a disparu

    En ce mois d'août 2017, la source de la Saône à Vioménil est complétement asséchée...

  • Saint-Nicolas-de-Port : promenade historique à travers les rues et les monuments

    Saint-Nicolas-de-Port, petite ville mais grande histoire. Une histoire que cet ouvrage propose au lecteur de découvrir de façon originale, à travers une promenade.

    Si l'on connaît plutôt bien l'imposante basilique nicolaïenne qui domine la cité, elle est le témoin de la splendeur d'une époque où la ville était un centre de pèlerinage drainant des foules nombreuses et aussi une place de commerce international animée par des familles de riches marchands... Réduite en cendres en 1635, Saint-Nicolas-de-Port se releva difficilement de ce cataclysme.

    Les activités passées ainsi que les hommes qui ont fait la ville - élus, négociants, médecins, militaires, religieux, artistes... - ont laissé des traces dans les rues et sur les monuments de la commune. L'ouvrage invite le lecteur à se transformer en explorateur et de partir à la découverte de l'histoire des demeures illustres, celles des hommes et des femmes célèbres qui ont donné leurs noms aux rues de Saint-Nicolas.

    Le livre est agréablement illustré et permet un repérage facile des différentes rues et monuments à visiter. Un livre pour flâner, observer, les yeux levés aussi afin de mieux apprécier les détails de l'architecture des édifices conservés. Une bel ouvrage pour vivre l'histoire de la ville au gré des rues portoises.

     

    ‡ Saint-Nicolas-de-Port. Promenade historique à travers les rues et les monuments, Cyrille Bronique et Claude Perry, éditions Gérard Louis, 2017, 125 p., ill., carte (20 €).

  • Pèlerinages de France

    Les éditions Via romana nous proposent le guide complet des principaux pèlerinages catholiques en France. Chaque pèlerinage recensé comporte un résumé historique et des données touchant à sa dimension spirituelle.

    L'histoire des pèlerinages de France mérite d'être mieux connue. Trop négligée par les historiens, elle est indissociable de l'histoire du peuple de France, des grands moments de l'histoire du pays, des rois qui ont fait la France et des régimes politiques qui ont suivi, indissociable de la construction même de notre pays.

    Ces pèlerinages montrent combien le christianisme a façonné les territoires, entretenu la foi et imprégné les mentalités. Ils illustrent combien le catholicisme est consubstantiellement lié à la France.

    Notre Lorraine est bien représentée avec ses nombreux pèlerinages à la Vierge et aux saints locaux (Notre-Dame de Sion, saint Blaise à Metz, saint Rouin en Meuse, saint Pierre Fourier dans les Vosges...). Tous ces pèlerinages, des plus grands aux plus humbles, sont également indissociables d'un patrimoine religieux exceptionnel qu'il importe de faire vivre afin de le préserver. Ce patrimoine religieux demeure un élément constitutif de l'âme même de la France.

     

    ‡ Pèlerinages de France, Guy Barrey, éditions Via romana, 2017, 312 p., ill., préface du cardinal R. Sarah (25 €).

  • Greux (88) : l'Assomption fêtée à Notre-Dame de Bermont

    Jour de fête à l'ermitage johannique de Notre-Dame de Bermont le 15 août puisqu'y a été solennellement célébrée la solennité de la fête de l'Assomption de la Vierge Marie.

    Niché au milieu des bois, sur le territoire de la commune de Greux et à un tir d'arbalète de Domremy, cet ermitage fondé au XIe siècle fut assiduement fréquenté par Jeanne d'Arc au temps de sa prime jeunesse. Elle y venait en effet presque tous les samedis avec ses amies afin de se recueillir devant la statue de la Vierge de Bermont et y déposer des cierges.

    La messe de l'Assomption a été célébrée dans une grande dignité et avec ferveur devant une nef comble, par le chanoine Pierre Dumain, jeune prêtre de l'Institut italien du Christ Roi Souverain Prêtre, avec, comme diacre et sous-diacre, les abbés Alexandre Thomassin et Jacques Olivier, prêtres diocésains.

    Après un pique-nique partagé dans une salle de l'ermitage en raison de la météo orageuse, fidèles et clergé sont partis en procession jusqu'au reposoir dressé à l'orée de la forêt où fut lue la déclaration du pape Pie XII rédigée lors de la proclamation du dogme de l'Assomption en 1950, ainsi qu'une prière en faveur de la défense de la vie devant la statue de Jeanne d'Arc.

    Cette fête liturgique de l'Assomption s'est clôturée par un Salut du Saint-Sacrement dans la chapelle du XVe siècle.

  • Monthureux-sur-Saône (88) : présentation des actes des Journées d'études vosgiennes 2016

    Monthureux-sur-Saône, la rue du couvent et le couvent des tiercelins, XVIIe s. [cl. ©Gilbert Salvini].

    Jeudi 24 août prochain, Monthureux et sa région seront à l’honneur. Les actes du colloque qui s’est tenu fin octobre 2016 dans la cité des bords de Saône, et qui a attiré un nombre considérable d’auditeurs, seront officiellement présentés lors d'une cérémonie qui aura lieu en mairie à 17h00. L'ouvrage pourra être acquis sur place.

    Rappelons que cette publication est une nouvelle preuve du riche passé politique, industriel, agricole et architectural de ce bassin des sources de la Saône. Si le présent n’est plus à la hauteur, l’avenir est un peu tracé par les dernières communications de ces actes qui projettent quelques rayons d’espoir… Les voies romaines, les fouilles de Martinvelle, le rayonnement de Droiteval, le verre pionnier, la métallurgie omniprésente, le sillon ferroviaire, tous ces articles rédigés par les conférenciers habituels et érudits locaux, rendent vivante et attrayante une véritable somme rehaussée d’illustrations souvent inédites. Monthureux constitue une référence et un pôle : ses hommes politiques, son agronome méconnu (Jean-Joseph Grangé), son château médiéval, son industrie plurielle du XIXe siècle, tout est passé au peigne fin. Mais la vallée de l’Ourche, si chère au regretté Jean-Pierre Huguet, est aussi sur le devant de la scène : les Jacquinot, les Irroy, l’arboretum, le COSOR, et bien d’autres points forts dont peut s’enorgueillir cet étonnant affluent de la Saône. Sans oublier aussi la verrerie de Clairey et l’aventure verrière qui a tant marqué l’identité de la région 

    Rappelons aussi que la Fédération des sociétés savantes des Vosges (FSSV) regroupe, sous l’autorité bienveillante de Jean-Paul Rothiot, les associations engagées dans la sauvegarde, la connaissance et la promotion des richesses patrimoniales de notre département. Le terme « savantes » peut faire fuir ou sourire, mais ce n’est ni prétention ni repli sur des concepts archaïques. C’est un carrefour de bonnes volontés, une aide à toutes les associations qui se sentent seules et démunies face à l’ampleur de leurs engagements et aux difficultés des temps présents.

    Indiquons enfin que le livre est disponible au prix de souscription jusqu’au 30 août prochain : il suffit de le commander sur le site internet de la FSSV et d'adresser un chèque à l'ordre de « FSSV » de 29,50 € franco à ADV, 4 avenue Pierre Blanck, 88000 Epinal. Mais la meilleure des solutions est encore de se rendre à la présentation en mairie de Monthureux le 24 août à 17h. L’entrée est libre.

  • Bleurville (88) : l'abbaye Saint-Maur haut lieu d'énergies vibratoires

    Les Amis de Saint-Maur recevaient ce dimanche à l'abbatiale bénédictine Bernard Pieters, ingénieur belge spécialiste des pollutions électromagnétiques, pour une conférence passionnante.

    « L'abbaye de Bleurville à la croisée des chemins d'énergies est à la fois un sujet de conférence en lien avec l'histoire de la région mais aussi avec des problématiques plus générales qui se posent à notre époque post-moderne » précisait d'emblée notre conférencier belge.

    Depuis 15 ans, Bernard Pieters étudie la géobiologie de l'ancienne abbatiale romane et d'autres lieux des environs. Cette influence des éléments terrestres sur le vivant est omniprésente dans ce lieu sacré : il a détecté en particulier des perturbations géologiques qui traversent l'église, des courants d'eau ainsi que des rayonnements cosmo-telluriques et des vortex descendants (spirales d'énergie). Ces manifestations géobiologiques génèrent des énergies positives bénéfiques pour le bien-être et la santé des personnes qui fréquentent ces lieux. Au centre du choeur, à l'emplacement de l'ancien maître-autel où se célébrait la sainte liturgie, se croisent par exemple deux courants, et des cheminées d'énergies au niveau du choeur et des absidioles latérales ont été observées. Sur une même ligne d'énergie, Saint-Maur est également reliée à l'église paroissiale, la croix centrale du cimetière et la Grande-Croix. Leur combinaisons font de Saint-Maur un haut lieu vibratoire, source d'énergies positives.

    Toutes ces manifestations naturelles et spirituelles étaient perçues par les anciennes civilisations mégalithiques et celtiques dont ont profité les maîtres maçons qui oeuvraient à la construction des édifices sacrés jusqu'au XVe siècle. Combinant à la fois les apports de la géobiologie et de la géométrie sacrée, nos bâtisseurs édifiaient les églises sur des lieux d'énergies telluriques, associant la terre et le cosmos. La construction ne réservait rien au hasard : ainsi s'explique l'orientation des églises et la position du maître-autel où étaient consacrés le pain et le vin, éléments du corps christique chargés d'énergies positives.

    Notre société occidentale moderne a complétement perdu la connaissance de ces éléments et a développé de nombreux perturbateurs qui ont des influences néfastes sur notre santé. Notre conférencier intervient par exemple chez les particuliers afin de détecter et de mesurer les vibrations négatives générant souvent des pathologies graves (sommeil perturbé, développement de cancers...). Et de mettre en cause en particulier les ondes électromagnétiques qui saturent notre environnement...

    « Un bon conseil : abandonnez vos smartphones et réseau Wi-Fi et venez vous rechargez en énergies positives à l'abbaye Saint-Maur ! » conclut, non sans humour, Bernard Pieters en scientifique du XXIe siècle largement ouvert aux connaissances et à la sagesse de nos ancêtres.

  • La Nouvelle revue lorraine n° 45 : autour du parc animalier de Saint-Croix à Rhodes

    Au sommaire du numéro 45 de La Nouvelle revue lorraine :

    - un peintre amoureux de la nature
    - le "train des eaux" dans les Vosges
    - 100 ans d'aviation de chasse en Lorraine
    - le deuxième As en 1917 était meusien
    - Antoine Canel, un soldat lorrain du 79e RI
    - la Société de tir de Nancy
    - le haut-fer
    - le Michel-Ange lorrain
    - les Cordeliers des Thons : "Saint-Denis" des du Châtelet
    - le prieuré de Viviers près de Delme
    - le village de Dornot
    - dans la cuisine de la maison lorraine
    - un accident de chasse
    - la Saulx
    - toute une faune à notre porte au parc animalier de Sainte-Croix

     

    ‡ La Nouvelle revue lorraine est en vente sur www.nouvelle-revue-lorraine.fr

  • Bleurville (88) : "Les énergies positives fondements des édifices sacrés" thème d'une conférence à Saint-Maur

  • Saint-Clément (54) : autour des faïenceries lorraines, expo' "Figures illustres et populaires"

  • Châtillon-sur-Saône (88): fête Renaissance le 13 août 2017

  • L'Echo des Trois Provinces d'août-septembre 2017 est paru

    Le numéro d'août-septembre 2017 de L'Echo des Trois Provinces est paru !

    Pour le découvrir ou vous abonner, plus d'info sur : http://www.adp3p.com

    Lire la suite

  • Monthureux-sur-Saône (88) : des bénévoles rénovent le dernier lavoir public

  • Darney (88) : un pôle ludique en projet au Centre d'animation de la préhistoire

    Vue aérienne du Centre d'animation de la préhistoire de Darney [cl. G. Salvini].

    Dans les cartons du directeur Jean-Marc Lejuste depuis plusieurs années, le projet d’agrandissement du Centre d’animation de la Préhistoire est désormais acté. Un chantier qui devrait permettre au centre d’attirer un panel de visiteurs plus large.

    C’est l’aboutissement d’un projet vieux d’une dizaine d’années. Jean-Marc Lejuste, directeur du centre d’animation de la Préhistoire de Darney, vient de présenter le projet d’agrandissement de son enceinte. « C’est un projet que j’ai pour relancer le centre. On a un excellent retour sur les scolaires et centres aérés. Mais il nous manque une vitrine pour attirer les touristes ».

    Le plan consiste en la transformation d’une parcelle annexe à l’actuel centre, donnée par la commune en février dernier, en parc préhistorique. Ce dernier sera axé autour d’une butte centrale autour duquel un parcours amènera les visiteurs vers des activités diverses. Une zone de tir pour la chasse préhistorique ainsi qu’une initiation à la fouille sont notamment prévues. La volonté générale est de créer la dernière reconquête post-glaciation, c’est-à-dire une époque qui remonte 10 000 à 20 000 ans en arrière.

    Pour agrémenter l’espace, Jean-Marc Lejuste prévoit de placer six animaux en cire. Un bison, un mégalocéros, un rhinocéros laineux, un renne, un bison des steppes, mais aussi un mammouth d’une hauteur de 5,60 m qui sera placé en haut de la butte centrale.

    « L’idée est, en plus du pôle muséographique et du pôle animation, d’avoir un troisième pôle divertissement dont l’accès sera ouvert aux handicapés », précise le directeur. Le tout pour un budget compris entre 80 000 et 100 000 euros.

    [d'après VM]

  • Les Actes des Journées d'études vosgiennes 2016 de Monthureux-sur-Saône en souscription

    Ces Journées d’études vosgiennes tenues en 2016 proposent un bilan patrimonial de l’histoire de la vallée de l’Ourche et de Monthureux-sur-Saône. Ce n’est pas un constat passéiste, c’est un regard actif qui s’attache à créer du lien entre les entrelacs des temps révolus et la volonté d’inventer l’avenir. Les JEV, et ce livre qui en est l’aboutissement, se veulent une contribution à la fierté de vivre dans un pays dont chacun doit partager la connaissance des jours heureux, celle des temps d’incertitude ou de déclin, et celle des projets porteurs d’avenir et d’épanouissement.

    Ce livre s’organise autour de six thématiques.

    La découverte du territoire et de son histoire, l’étude des populations aux XVIIIe et XIXe siècles à travers une affaire judiciaire d'importance à Bleurville, le prisme original des bulletins paroissiaux ou celui de l’animation de la vie politique locale par les familles Bresson et Kiener. Droiteval, de l’abbaye cistercienne au COSOR. Le thème du verre, les dynasties de gentilshommes verriers et leurs migrations, la charte qui régissait leur travail, les systèmes proto-industriels comme l’usine de Clairey qui arrêta son activité en 1952.

    La vallée forestière de l’Ourche déclinée dans son originalité métallurgique et industrielle incarnée par Louis Alexis Irroy et les Jacquinot.

    Enfin, un diagnostic et des interrogations sur l’avenir du territoire, ses projets, ses attentes, dont tout particulièrement le label Parc naturel régional (PNR) défendu par l’association « Les sources du parc » depuis plusieurs années...

    ‡ A commander sur : www.fssv.fr

  • Epinal (88) : l'ancienne chapelle des hospitaliers de Saint-Jean survivra dans le parking

  • Les Thons (88) : le calvaire de 1546 restauré et béni

  • Neufchâteau (88) : le retour des anges en l'église Saint-Nicolas

  • Notre-Dame de Bermont (88) : IVe Journées johanniques le 1er octobre 2017

    Les IVe Journées johanniques spéciales "25 ans de l'association N.-D. de Bermont"  se dérouleront le dimanche 1er octobre 2017 à l'ermitage de Bermont :

    - 11h00 : messe célébrée pour l’Église et pour la France
    Les statues de saint Gabriel et de sainte Marguerite-Marie, sculptées par le RP Jean-Bosco, bénédictin en l’abbaye Saint-Joseph de Clairval à Flavigny-sur-Ozerain (Côte d'Or), seront bénies au début de la messe
    - 12h30 : apéritif offert par l’association pour l’anniversaire de ses 25 ans
    - 13h00 : repas tiré du sac
    - 14h30 – 15h30 : diaporama retraçant le quart de siècle d’activités de l’association N.-D. de Bermont - Sainte Jehanne d'Arc

  • Les actes des JEV 2016 de Monthureux-sur-Saône disponibles en souscription

    La Fédération des sociétés savantes des Vosges vous propose d'acquérir au tarif réduit (23 € au lieu de 29 € + 9 € de port éventuellement) les actes des Journées d'études vosgiennes tenues en octobre 2016 à Monthureux-sur-Saône qui reprend une trentaine de communication touchant à l'histoire, la géographie, la vie des populations de l'ancien canton de Monthureux (articles sur Droiteval, Bleurville, Monthureux, Clairey, Hennezel...).

    Pour cela, il vous suffit d'imprimer ou de recopier le bulletin de souscription joint et de l'envoyer avec votre règlement (à l'ordre de FSSV) à : FSSV, 33 rue de la Préfecture, 88000 EPINAL.

  • Un passeport-musées pour découvrir le sud-ouest vosgien

  • Le programme des JEV 2018 à Lamarche - Martigny-les-Bains (88)

  • Fastes & trésors de l'église cathédrale de Saint-Dié

    A l'occasion de l'exposition présentée au Musée Pierre Noël à Saint-Dié-des-Vosges, la bibliothèque patrimoniale du diocèse vosgien édite un remarquable catalogue sur les "Fastes & trésors de l'église cathédrale de Saint-Dié" pour le 240 ans du diocèse issu du démembrement du vaste diocèse de Toul.

    Pour la première fois depuis sa fondation, le diocèse de Saint-Dié bénéficie d'un ouvrage qui réalise une intéressante synthèse sur son histoire - récente par rapport aux "vieux" diocèses voisins (Toul, Metz, Verdun, Strasbourg, Besançon, Langres) - servie par des historiens et érudits reconnus de l'Eglise et du patrimoine diocésain.

    Le lecteur y découvrira surtout le riche catalogue des objets du culte offerts par des évêques de Saint-Dié ou originaires du diocèse, ainsi qu'une brève biographie de chacun des dix-sept prélats nommés sur le siège épiscopal vosgien.

    Un bel ouvrage qui a toute sa place dans la bibliothèque de chaque diocésain vosgien (et lorrain !).

     

    ‡ Fastes & trésors de l'église cathédrale de Saint-Dié (1777-2017), collectif, Bibliothèque patrimoniale du diocèse de Saint-Dié, 2017, 112 p., ill., préface de Mgr Berthet, évêque de Saint-Dié (20 €).

  • Emile Gallé, artiste engagé

    La révolution industrielle du XIXe siècle a apporté de profonds changements touchant, de proche en proche, toutes les activités humaines : l'industrie, le commerce, les transports, l'urbanisme, la médecine, la culture, les loisirs... Les découvertes scientifiques laissèrent croire à un progrès continu et profitable à tous. En libérant les énergies créatrices, un grand mouvement international de renouveau artistique toucha tous les domaines de l'Art et apporta aux arts décoratifs, jusque-là arts mineurs, une place prépondérante.

    La vie du Lorrain Emile Gallé s'intègre entièrement dans cette période effervescente. S'impliquant successivement dans la céramique, la verrerie, l'ébénisterie, il fit preuve d'une originalité novatrice, puisant son inspiration dans la nature. Il s'attacha tout au long de sa vie à définir ses propres critères de représentation, à donner sens à ses œuvres et valeur symbolique. Participant aux grandes Expositions universelles de Paris et autres monstrances nationales et internationales, il fut reconnu comme un des acteurs majeurs de l'Art Nouveau. Accueilli dans les milieux littéraires et artistiques de la fin du XIXe siècle, il n'hésita pas, avec générosité, à utiliser sa notoriété pour mener combat contre les injustices et violences de son temps.

    A la fois industriel, savant botaniste, artiste, poète, initiateur d'un renouveau artistique enfantant à profusion vie et beauté, ce Nancéien laisse une œuvre unique présente dans tous les grands musées du monde.

    Une belle biographie qui renouvelle l'approche de l'œuvre laissée par Gallé.

     

    ‡ Emile Gallé, artiste engagé. L'Art nouveau sublimé, Hélène Sicard Lenattier, éditions L'Harmattan, 2017, 396 p., ill. (39 €).

  • Stenay rend hommage aux artistes de la Grande Guerre

  • Le Pays lorrain : autour de l'épée de grand écuyer et la musique à la cour de Lorraine

    Le numéro estival 2017 du Pays lorrain est paru ! Il propose un dossier sur la nouvelle acquisition du Musée lorrain : l'épée de grand écuyer du duc Léopold de Lorraine, ainsi que plusieurs études autour du thème de la musique à la cour de Lorraine au XVIIIe siècle.

    Au sommaire :

    - L'épée de grand écuyer du duc Léopold, insigne témoignage de la souveraineté ducale
    - L'hôtel de Beauvau à Nancy : une toiture en tuiles glaçurées, témoin d'une construction d'exception
    - La construction de la politique de la conservation des Monuments historiques en Lorraine
    - Dossier autour de la vie musicale à la cour des derniers ducs de Lorraine :
       La messe de Stanislas et le modèle versaillais,
       Deux projets de salles de spectacle pour le duc de Lorraine au XVIIIe siècle,
       La musique instrumentale sous le règne de Stanislas : entre tradition et modernité, 
      La Comédie : le Spectacle de Nancy (1755-1792) : une programmation de musique française 
    et germanique

     

    ‡ Le Pays lorrain est disponible à l'accueil du Musée lorrain ou sur abonnement (39 €, 4 numéros). Coordonnées postales et règlement à envoyer à : LE PAYS LORRAIN, PALAIS DUCAL, 64 GRANDE-RUE, 54000 NANCY.

  • Le fer en Lorraine

    Depuis la fin du XIXe et durant tout le XXe siècle, grâce à la découverte de la déphosphorisation par Thomas et Gilchrist, les industriels se sont intéressés au minerai de fer lorrain, "la minette". De nombreuses exploitations minières virent alors le jour. Des usines sidérurgiques furent construites en territoire mosellan annexé, tout comme en Meurthe-et-Moselle. Dans les années 1960, on parlait de « Texas lorrain »...

    Peu à peu, les villages devinrent des villes, afin de loger le personnel. Des cités virent le jour, des hôpitaux furent construits. Les gens allaient s'approvisionner dans les économats et se soigner dans les dispensaires. Les enfants du personnel allaient dans les écoles des entreprises… Aujourd'hui, ces mines sont fermées. Bon nombre d'usines ne sont plus qu'un vague souvenir et ont laissé place à des zones industrielles, des centres de loisirs ou encore des lotissements.

    Après trois années d'apprentissage en tant qu'électromécanicien, Jean-Claude Berrar travaille dans le milieu sidérurgique depuis 1971. Il nous fait découvrir, à travers plus de 200 documents - essentiellement des cartes postales anciennes -, l'histoire de cette grande famille que formaient les hommes du fer.

     

    ‡ Le fer en Lorraine, Jean-Claude Berrar, éditions Sutton, 2016, 128 p., ill. (20,20 €).

  • 14-Juillet à Nancy : vive l'armée française quand même !

    Lors du défilé du 14-Juillet sur la place de la Carrière à Nancy [cl. H&PB].

    Présence modeste de troupes squelettiques... pour un public tout aussi clairsemé... C'est la nouvelle France macroniste.

  • Le dernier vélo de Marie Marvingt s'exposera en l'Allemagne

    Ce vélo est l’un des rarissimes objets conservés de la Nancéienne Marie Marvingt, emblématique pionnière de l’aviation et aventurière de tous les horizons. Sauvé par miracle, il prend la route pour… l’Allemagne !

    Il ne ressemble à rien si ce n’est à un vieux biclou hors d’âge.

    Mais une plaque encore déchiffrable sous le guidon en révèle toute la valeur historique. Il y est mentionné « 8 place Carrière », lieu de résidence de sa propriétaire. Dont le nom figure lui aussi en lettres gravées : Marie Marvingt.

    L’objet qu’abrite Serge Claude dans son domicile de Dombasle n’est ni plus ni moins que le dernier vélo de la célèbre Lorraine dont on ne sait plus comment la qualifier tant ses prouesses défient l’entendement : pionnière de l’aéronautique, détentrice de 4 brevets de pilote (avion, ballon, hydravion, hélicoptère), férue d’alpinisme pour lequel elle a d’ailleurs inventé la jupe-culotte, détentrice de pas moins de 17 records sportifs et 34 décorations…

    N’en jetez plus. Ah, si, il faut lui ajouter ses périples à vélo ! « Dont elle a toujours dit qu’il était sa plus grande passion », souligne Serge Claude, membre de l’association internationale des Amis de Marie Marvingt qui en défend âprement la mémoire. En 1908, malgré l’interdiction qui lui était faite d’y participer, La Marie (comme le public a fini par l’appeler affectueusement en bord de route) a pris la roue des coureurs du tour de France. « La première femme à le boucler. Ils n’ont été que 36 sur 114 (plus une !) à l’achever cette année, dont Marie la Nancéienne. »

    Marie posséda 4 vélos dans sa vie, dont ce petit dernier, baptisé "Reine", cadeau de ses amis à une époque où elle était réduite à la misère. C’est avec lui qu’en 1961, à l’âge de 86 ans, elle a fait le voyage Nancy-Paris où elle a pu tester le premier hélico à turbine. Et c’est lui encore qui figure parmi les très rares objets rescapés pouvant témoigner de sa vie. « À sa mort, comme elle ne payait plus le loyer depuis longtemps, ses maigres biens ont été jetés sur le trottoir. Excepté ce vélo oublié dans un garage rue des Ecuries. » Où il a été récupéré, pour être gardé au lycée Marvingt de Tomblaine, avant, en grand nomade, d’atterrir au musée d’Amnéville qui, en 2015, à sa fermeture, a un peu renâclé à le rendre à l’association des amis.

    Mais c’est chose faite, et le vélo peut prendre le départ pour de nouvelles aventures. Dont la prochaine aura lieu… en Allemagne, à Dresde, au musée de l’histoire militaire, dont la future exposition s’intéressera aux femmes combattantes. « Or, Marie, infirmière, est montée au front de la Grande Guerre déguisée en homme, y a vu l’horreur incommensurable. Et participé au développement de l’aviation sanitaire. » Dans des conditions évidemment rocambolesques. Nul ne s’étonnera donc de la savoir entrée dans la postérité sous le titre de « la fiancée du danger » !

    [d'après ER]

  • Châtillon-sur-Saône (88) : début de saison encourageant pour Saône lorraine

    Le président Jean-François Michel a réuni le conseil d'administration de Saône lorraine au Grenier à sel afin de faire le point sur le début de la saison touristique dans les différents sites gérés par l'association patrimoniale.

    Point financier. - Les activités déployées au Grenier à sel à Châtillon présentent un équilibre financier sur les premiers mois d'ouverture ; le site ayant connu une fréquentation correcte. Bernard Delémontey a confirmé qu'au musée de Hennezel-Clairey, le bilan intermédiaire est également plutôt positif grâce au succès du marché de Pâques qui demeure un « véritable ballon d'oxygène » pour le musée, mais connaît cependant un léger essoufflement de la fréquentation alors que le site présente une remarquable rétrospective sur l'enfance de jadis à travers l'œil du photographe.

    Travaux. - La rénovation du réfectoire d'été au couvent des Cordeliers des Petits-Thons s'achève : l'équipe d'Acti'Sov a mis tout son savoir-faire dans la réhabilitation du plafond du XVIIIe siècle et la pose de tomettes en terre cuite. Par ailleurs, le CA a pris connaissance du devis des travaux programmés par l'architecte en chef de MH sur le chœur de l'église conventuelle et a validé la demande de subvention auprès du Conseil régional Grand Est, le Conseil départemental des Vosges n'intervenant plus sur ce type de projet. À ce propos, le conseil d'administration, appuyé par Jean-François Michel, déplore que « le sud-ouest vosgien soit de plus en plus délaissé par les instances départementales au niveau culturel et touristique. » Le président Michel rappelle que « chargé d'histoire et de patrimoine attractif, ce secteur mérite plus et mieux, notamment en considérant les efforts que font les départements voisins pour leurs atouts, sans exclusive. Le cœur des Vosges devrait battre partout ! »

    Animations. - A l'occasion des 30 ans de l'ouverture du Grenier à sel, un « café-histoire » sera organisé à l'automne par Jean-Luc Volatier où il devrait accueillir un historien de nos confins lorrains et franc-comtois. Le concours photo lancé dans le cadre de l'exposition 2018 à Hennezel sur les sources, ruisseaux, étangs et moulins en Saône lorraine sera doté d'un prix de 500 €. Un appel au mécénat est lancé. Enfin, les actes des Journées d'études vosgiennes qui se sont déroulées à Monthureux-sur-Saône en 2016 seront officiellement présentés le 24 août prochain en présence des différents partenaires (FSSV, DOP, Mairie de Monthureux, Saône lorraine).

    [cliché : courtoisie de M.-M. Boulian]