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  • Monthureux-sur-Saône (88) : présentation des actes des Journées d'études vosgiennes 2016

    Monthureux-sur-Saône, la rue du couvent et le couvent des tiercelins, XVIIe s. [cl. ©Gilbert Salvini].

    Jeudi 24 août prochain, Monthureux et sa région seront à l’honneur. Les actes du colloque qui s’est tenu fin octobre 2016 dans la cité des bords de Saône, et qui a attiré un nombre considérable d’auditeurs, seront officiellement présentés lors d'une cérémonie qui aura lieu en mairie à 17h00. L'ouvrage pourra être acquis sur place.

    Rappelons que cette publication est une nouvelle preuve du riche passé politique, industriel, agricole et architectural de ce bassin des sources de la Saône. Si le présent n’est plus à la hauteur, l’avenir est un peu tracé par les dernières communications de ces actes qui projettent quelques rayons d’espoir… Les voies romaines, les fouilles de Martinvelle, le rayonnement de Droiteval, le verre pionnier, la métallurgie omniprésente, le sillon ferroviaire, tous ces articles rédigés par les conférenciers habituels et érudits locaux, rendent vivante et attrayante une véritable somme rehaussée d’illustrations souvent inédites. Monthureux constitue une référence et un pôle : ses hommes politiques, son agronome méconnu (Jean-Joseph Grangé), son château médiéval, son industrie plurielle du XIXe siècle, tout est passé au peigne fin. Mais la vallée de l’Ourche, si chère au regretté Jean-Pierre Huguet, est aussi sur le devant de la scène : les Jacquinot, les Irroy, l’arboretum, le COSOR, et bien d’autres points forts dont peut s’enorgueillir cet étonnant affluent de la Saône. Sans oublier aussi la verrerie de Clairey et l’aventure verrière qui a tant marqué l’identité de la région 

    Rappelons aussi que la Fédération des sociétés savantes des Vosges (FSSV) regroupe, sous l’autorité bienveillante de Jean-Paul Rothiot, les associations engagées dans la sauvegarde, la connaissance et la promotion des richesses patrimoniales de notre département. Le terme « savantes » peut faire fuir ou sourire, mais ce n’est ni prétention ni repli sur des concepts archaïques. C’est un carrefour de bonnes volontés, une aide à toutes les associations qui se sentent seules et démunies face à l’ampleur de leurs engagements et aux difficultés des temps présents.

    Indiquons enfin que le livre est disponible au prix de souscription jusqu’au 30 août prochain : il suffit de le commander sur le site internet de la FSSV et d'adresser un chèque à l'ordre de « FSSV » de 29,50 € franco à ADV, 4 avenue Pierre Blanck, 88000 Epinal. Mais la meilleure des solutions est encore de se rendre à la présentation en mairie de Monthureux le 24 août à 17h. L’entrée est libre.

  • Monthureux-sur-Saône (88) : des bénévoles rénovent le dernier lavoir public

  • Monthureux-sur-Saône (88) : "Les mousquetaires au couvent", spectacle vivant pour tous !

  • Les Actes des Journées d'études vosgiennes 2016 de Monthureux-sur-Saône en souscription

    Ces Journées d’études vosgiennes tenues en 2016 proposent un bilan patrimonial de l’histoire de la vallée de l’Ourche et de Monthureux-sur-Saône. Ce n’est pas un constat passéiste, c’est un regard actif qui s’attache à créer du lien entre les entrelacs des temps révolus et la volonté d’inventer l’avenir. Les JEV, et ce livre qui en est l’aboutissement, se veulent une contribution à la fierté de vivre dans un pays dont chacun doit partager la connaissance des jours heureux, celle des temps d’incertitude ou de déclin, et celle des projets porteurs d’avenir et d’épanouissement.

    Ce livre s’organise autour de six thématiques.

    La découverte du territoire et de son histoire, l’étude des populations aux XVIIIe et XIXe siècles à travers une affaire judiciaire d'importance à Bleurville, le prisme original des bulletins paroissiaux ou celui de l’animation de la vie politique locale par les familles Bresson et Kiener. Droiteval, de l’abbaye cistercienne au COSOR. Le thème du verre, les dynasties de gentilshommes verriers et leurs migrations, la charte qui régissait leur travail, les systèmes proto-industriels comme l’usine de Clairey qui arrêta son activité en 1952.

    La vallée forestière de l’Ourche déclinée dans son originalité métallurgique et industrielle incarnée par Louis Alexis Irroy et les Jacquinot.

    Enfin, un diagnostic et des interrogations sur l’avenir du territoire, ses projets, ses attentes, dont tout particulièrement le label Parc naturel régional (PNR) défendu par l’association « Les sources du parc » depuis plusieurs années...

    ‡ A commander sur : www.fssv.fr

  • Les actes des JEV 2016 de Monthureux-sur-Saône disponibles en souscription

    La Fédération des sociétés savantes des Vosges vous propose d'acquérir au tarif réduit (23 € au lieu de 29 € + 9 € de port éventuellement) les actes des Journées d'études vosgiennes tenues en octobre 2016 à Monthureux-sur-Saône qui reprend une trentaine de communication touchant à l'histoire, la géographie, la vie des populations de l'ancien canton de Monthureux (articles sur Droiteval, Bleurville, Monthureux, Clairey, Hennezel...).

    Pour cela, il vous suffit d'imprimer ou de recopier le bulletin de souscription joint et de l'envoyer avec votre règlement (à l'ordre de FSSV) à : FSSV, 33 rue de la Préfecture, 88000 EPINAL.

  • Un passeport-musées pour découvrir le sud-ouest vosgien

  • Mgr Berthet en visite à la paroisse Notre-Dame de la Saône

    Monseigneur Didier Berthet, nouvel évêque de Saint-Dié, poursuit ses visites pastorales dans les paroisses de son diocèse.

    Pour le dimanche du Bon Pasteur, il était accueilli par la grande paroisse Notre-Dame de la Saône rassemblée pour la messe dominicale en l'église Saint-Michel de Monthureux-sur-Saône.

    Après quelques paroles de bienvenue adressées par un membre du conseil pastoral de la paroisse où furent brièvement présentées la genèse et la vie de cette grande paroisse rurale portée sur les fonts baptismaux en 2000 par les abbés Maillard et Villaume, Monseigneur l'évêque concélébra la sainte messe avec l'abbé Ayéméné, curé de N.-D. de la Saône, devant une nef comble de fidèles attentifs aux paroles d'encouragement et de foi de Mgr Berthet. "Le rôle de l'évêque et des ministres ordonnés dans l'Eglise, c'est d'être des pasteurs du troupeau des baptisés et de les rassembler au nom du Christ sauveur" a t-il rappelé dans son homélie. Il insista encore sur les nécessaires vocations presbytérales afin d'accompagner les croyants dans leur vie sacramentelle.

    A l'issue de la messe, le verre de l'amitié a réuni les fidèles autour de Mgr Berthet à la maison paroissiale, en présence de plusieurs maires du secteur.

  • Mont-de-Savillon (88) : l’ancienne usine Gantois sera rénovée

    Dans le cadre du plan « Territoire à Énergie Positive pour la Croissance Verte » (TEPCV), la communauté de communes du pays de la Saône vosgienne prévoit de réhabiliter l’ancienne usine.

    Les bâtiments à l’abandon, publics ou privés, ne manquent pas ces temps-ci. A Monthureux-sur-Saône, au hameau du Mont-de-Savillon, à côté de la déchetterie, c’est l’ancienne usine Gantois de 7 300m² qui a besoin d’être réhabilitée. Elle le sera partiellement grâce au TEPCV, une aide pour les « projets verts ».

    La communauté de communes prévoit la rénovation de 3 000 m² et n’est pas en reste d’idées sur l’utilité future du bâtiment, qu’elle veut transformer en pôle multi-activités. Un moyen de préserver le patrimoine et les emplois.

    Parmi les activités prévues dans cet espace, la vente de produits locaux. Une étude de marché devra cerner les attentes des consommateurs. Selon les résultats, un simple local ou l’agencement d’un véritable magasin verra le jour. L’embauche mutualisée d’un vendeur par les producteurs est aussi envisagée.

    La communauté de communes entend ainsi donner un coup de pouce aux agriculteurs qui relèvent actuellement des défis de modernisation mais aussi de choix de production. « Ceux qui se lancent dans l’agriculture raison née ou bio commencent à mieux s’en sortir, mais il faut les aider, les encourager », soutient Alain Roussel.

    Un pressoir communal sera également acquis pour 3 000 €.

    Le taux de vacance des bâtiments dans la communauté de commune est important : 13,6 % en 2012. Pour Alain Roussel, cela constitue un non-sens de construire toujours plus de bâtiments neufs et « d’étendre » les villes alors que les centres des bourgs se désertifient. « On paye les réseaux, construire plus loin c’est payer des raccordements, ça a un coût », justifie-t-il. Autant utiliser l’existant.

    Mais racheter une maison pour mettre autant dans les travaux, cela en refroidit plus d’un. C’est pourquoi le projet prévoit de créer un « conseil », constitué probablement d’architectes, financé par la collectivité et le TEPCV. « Ainsi les particuliers sauront exactement comment et pour combien ils devront réhabiliter la maison, démarche contraignante qu’ils n’auraient peut-être pas entreprise sinon », explique Alain Roussel.

    Certaines maisons, trop abîmées ou sans réel apport pour la préservation du paysage, pourront aussi être détruites pour libérer les terrains.

    Ce lieu doit être un laboratoire d’expérimentation, y compris en matière d’énergie. Pour son autonomie électrique (chauffage et luminaires notamment), des panneaux photovoltaïques seront posés.

    Une étude doit également estimer combien cela coûterait de remettre en route le barrage hydro-électrique situé à côté. « Il n’est plus en usage depuis au moins une trentaine d’années, mais on l’a bien conservé, il est en bon état », note Alain Roussel, président de la communauté de communes de la Saône vosgienne. D’autres barrages comme celui-ci sont disséminés le long de l’eau et cela pourrait donc ouvrir la voie à d’autres remises en état.

    [d’après Vosges Matin]

  • Monthureux-sur-Saône (88) : succès pour les 18èmes Journées d'études vosgiennes

  • 18èmes Journées d'études vosgiennes à Monthureux-sur-Saône du 20 au 23 octobre 2016

  • Petite histoire de la gendarmerie dans l'ancien canton de Monthureux-sur-Saône

    [Vosges Matin]

  • Vers une nouvelle communauté de communes élargie pour le sud-ouest vosgien

  • Vers la nouvelle Codecom "Les Vosges côté sud-ouest"

  • Monthureux-sur-Saône (88) : les victimes militaires du convoi du 30 octobre 1918

    [VM]

  • Monthureux-sur-Saône (88) : un imbroglio autour de l’âge du monument aux morts

    Il y a deux ans d’écart entre la date de l’inauguration du monument aux morts et celle indiquée sur des cartes postales commémorant l’événement. Jacques Durupt, un enseignant à la retraite, a levé le voile sur la véritable histoire.

    Jacques Durupt met à profit ses loisirs pour assouvir sa passion pour l’histoire locale. Il y a quelque temps, une date sur une carte postale ancienne l’a intrigué, d’autant que les renseignements qu’il tenait des archives municipales ne coïncidaient pas. C’est ainsi qu'il a pu lever le voile sur la « vraie » histoire du monument aux morts du village.

    Le 9 juin 1920, le conseil municipal de Monthureux-sur-Saône, sous la présidence du maire Bliquez-Bernardin, votait un crédit de 15 000 francs pour ériger un monument à la mémoire des enfants de la commune morts pendant la guerre de 1914-1918. Le 21 juillet de la même année, il décida de l’emplacement dudit monument à la place de deux maisons démolies au carrefour des actuelles rues de l’église et de la Croix-de-Mission. Le 15 mars 1921, le projet de monument aux morts est présenté au conseil municipal. Les sculptures en fonte de fer seront coulées à Sommevoire (Haute-Marne) par la fonderie A. Durenne. Elles représentent un « Poilu de la victoire » créé par E. Bénet et un « Poilu mourant couché » par J. Déchin. Des ornements complètent le monument : palme et couronne de laurier, croix de guerre, obus et canons de tranchées, et inscription « Monthureux-sur-Saône à ses enfants, morts pour la France » avec sur les plaques le nom des 58 soldats morts pour la France.

    Le coût total des travaux, réalisés par l’entreprise Lemoine Frères de Darney, s’élève à 24 514,14 francs, approuvé par décret du président de la République Alexandre Millerand le 28 mai 1921. La part de la commune s’élève à 12 586,89 francs, la subvention de l’Etat à 2 464 francs et la souscription publique à 9 463,25 francs (395 souscripteurs).

    L’inauguration aura lieu le 11 juin 1922 en présence des plus hautes autorités départementales : le préfet André Magre, le sénateur Thierry d'Hénin-Liétard, comte d’Alsace, et les députés Maurice Flayelle, René Flonck et Constant Verlot. Le vosgien Jules Méline, président du Sénat, est excusé pour des raisons de santé. La population monthurolaise est largement mobilisée ainsi que des représentants des communes du canton. La presse vosgienne 'couvre' l'évènement : Le Télégramme des VosgesLe Foyer Vosgien d’Epinal (organe catholique auquel collabore l'abbé Paul Idoux, futur curé de Bleurville, et qui en fut le directeur quelques temps) et La Plaine des Vosges de Mirecourt. A l’issue de l’inauguration, la commune a offert le repas à 159 démobilisés.

    En 2014, le monument a été rénové par une entreprise locale et à cette occasion, le nom d’un 59ème soldat, injustement oublié, car décédé des suites de ses blessures, a été ajouté. De nombreuses cartes postales ont été éditées pour commémorer cet événement mais beaucoup ne donnent pas la date et certaines indiquent à tort 1920.

    [d'après Vosges Matin]

  • 18èmes Journées d'études vosgiennes en Saône vosgienne en octobre 2016

  • Quel nom pour la future grande communauté de communes du sud-ouest vosgien : et pourquoi pas "Pays de Saône & Mouzon" ?

    [VM]

  • Pays de la Saône vosgienne : vers une super communauté de communes ?

  • Saône vosgienne : le Club vosgien aux petits soins avec les roches remarquables du secteur

    Derrière les nombreux monticules dits « remarquables » du secteur, il y a une pléiade de bénévoles du Club vosgien qui prend le temps, deux fois par mois, d’effectuer un travail de nettoyage parfois acrobatique.

    Les bénévoles du Club vosgien remettent en valeur les sites remarquables de la Saône vosgienne. Ils consacrent une journée d’entretien des sentiers deux fois par mois. Un travail de « pro », sous la pluie ou au froid, dans la boue ou dans les ronces.

    Le président Daniel Aubertin et son équipe se sont attachés dernièrement à remettre en valeur plusieurs sites remarquables que le promeneur ne remarque pas forcément : les massives roches en grès des Vosges qui se dissimulent aux regards parmi les taillis et broussailles.

    Tel le « Sentier des Roches » (secteur de Bleurville/Nonville), qui tire bien sûr son nom de quatre blocs rocheux aux noms originaux. Outre les « Roches du Mulot », la « Cave Enfaroche » et celle du « Cul de la femme » en forêt de Bleurville, la « Roche à cerises » (près de la maison forestière de Relanges) porte une guirlande de créneaux d’une douzaine de centimètres de hauteur (font-ils penser à des cerises sur une branche ?). La « Roche dolmen » (entre Nonville et Belmont-lès-Darney) évoque les mégalithes bretons. La « Roche à pots » arbore 4 ou 5 grosses cupules, aussi mystérieuses que celles de la « Roche du Mulot » à Bleurville ou du « Pas de Saint Gibert » à Martinvelle. Quant à la « Roche Caillou », derrière le château de Lichecourt, c’est un bel échantillon de « pudding », dont la ressemblance avec une brioche aux raisins ne doit pas tromper les gourmands… A Châtillon-sur-Saône, la « Petite Source », en bordure du sentier « De Rome à la Renaissance » a déjà été restaurée voici quelques années, a vu réapparaître son inscription latine « similis fonti» qui rappelle l’intérêt des Gallo-Romains pour l’hydrographie. Une croix gravée sur un socle triangulaire au pied du rocher rattache l’endroit à la christianisation tardive de notre région. Et à Monthureux la « Roche du Père Maire » et sa grotte, une idée de promenade supplémentaire est offerte : d’autres roches remarquables sont visibles, la « Roche du serpent », une seconde qui abrite aussi une grotte, et une troisième ressemblant à une tête de canard mais qui n’a toujours pas de nom… Toutes les propositions sont possibles pour leur attribuer un jour un nom.

    Il faut saluer le travail de bénévoles du Club vosgien qui ont effectué ce nettoyage délicat. La forêt n’a certainement pas encore livré tous ses trésors : elle est toujours prête à accueillir ceux qui ont des yeux pour voir et du temps pour s’émerveiller.

    [d'après Vosges Matin]

  • Messe de Requiem pour l'abbé Charles Villaume le 13 septembre

    L'abbé Charles Villaume à son bureau à la cure de Bleurville [cl. archives H&PB].

    Une messe de Requiem sera célébrée dimanche 13 septembre 2015 à 10h30 en l'église de Monthureux-sur-Saône pour l'abbé Charles Villaume, ancien curé de la paroisse Notre-Dame de la Saône, décédé le 30 août dernier.

    L'abbé Villaume fut curé in solidum avec l'abbé Maillard de la paroisse N.-D. de la Saône durant 16 ans ; il résidait au presbytère de Bleurville.

    Le verre de l'amitié rassemblera les fidèles à l'issue de la messe.

  • Monthureux-sur-Saône (88) : un cercle de lectrices en formation

     

    [Vosges Matin]

  • Sainte nuit de Noël !

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    ... Faites comme Tintin, pensez à aller à la messe de minuit !

    A Nancy, vous pouvez vous rendre à l'église Marie-Immaculée, 33 avenue Général Leclerc, messe traditionnelle ce 24 décembre à minuit.

    Dans la grande paroisse Notre-Dame de la Saône, la messe de la nuit de Nativité a lieu en l'église Saint-Michel de Monthureux-sur-Saône à 19h30.

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    [cliché ©H&PB]

     

     

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  • Les vingt ans de sacerdoce de l'abbé Ayéméné, curé de Notre-Dame de la Saône

    vosges,lamarche,monthureux sur saône,bleurville,paroisse,catholique,abbé ayéméné,jubilé,sacerdoceDimanche 30 novembre dernier, les fidèles des paroisses Bienheureux Jean-Baptiste Ménestrel (Lamarche) et Notre-Dame de la Saône (Monthureux-Bleurville) étaient rassemblés en nombre en l'église Notre-Dame de Lamarche pour fêter les vingt ans de sacerdoce de leur curé, l'abbé Clément Ayéméné, en présence de l’abbé Pierre Febvet, prêtre in solidum, et Alain Gérard, diacre.

    L'abbé Ayéméné a été installé en 2008 à la tête de la grande paroisse Bienheureux Jean-Baptiste Ménestrel de Lamarche, puis a pris en charge celle de Notre-Dame de la Saône à la suite de l'abbé Charles Villaume en 2009. Issu d’une grande fratrie de sept enfants dont le père a servi dans l’Armée française, l'abbé Ayéméné a été ordonné prêtre à l’automne 1994 à Gagnoa, en Côte d'Ivoire, d'où il est originaire. Il est arrivé en France le 7 septembre 1999 afin de poursuivre des études de théologie tout en exerçant un ministère pastoral. Avant d'être nommé dans le diocèse de Saint-Dié en octobre 2008,  l’abbé Ayéméné a exercé son ministère à Paris puis dans le Haut-Rhin.

    Rendant les fidèles acteurs de leur paroisse, il a mis deux ans pour s’entourer d’équipes solides pour ses trente églises rurales, et ainsi mettre en place une organisation bien ficelée qui a rapproché dans un même élan les fidèles et les clochers. Pour la plus grande gloire de Dieu !

    Un sympathique verre de l'amitié a été servi à l'issue de la messe où étaient conviés clergé, fidèles et maires des communes des deux grandes paroisses desservies par l'abbé Ayéméné.

    [cliché : courtoisie de M. Bisval]

  • Le collège de Monthureux-sur-Saône veut rester en zone prioritaire

    collège.jpgEnseignants en grève, parents et élus du territoire se sont retrouvés ce jeudi 20 novembre devant le collège du Pervis de Monthureux-sur-Saône (sud-ouest vosgien) pour s’opposer à la sortie de l’établissement du réseau de réussite scolaire. Ils estiment que les indicateurs pris en compte par l’Éducation nationale aggravent les inégalités territoriales.

    Le collège du Pervis de Monthureux-sur-Saône – Darney est donné sortant de la nouvelle carte de l’éducation prioritaire (REP) présentée ce jour par le rectorat.

    L’établissement perdrait ainsi son classement en réseau de réussite scolaire (RRS). Une majorité d’enseignants – 13 sur 20 – se sont mis en grève pour protester contre ce qu’ils considèrent être « un abandon d’un territoire rural isolé », territoire déserté par les acteurs économiques et qui connaît une déprise démographique sans précédent…

    [info Vosges Matin]

  • Charles Boigegrain, le seul soldat de 14-18 de Saône Lorraine fusillé pour l'exemple

     

    fusillés pour l'exemple.jpgAlfred Charles Boigegrain est né le 23 mai 1881 à Monthureux-sur-Saône, et domicilié à Tignécourt au moment de la mobilisation générale. Il était le fils de Léon François Boigegrain, menuisier, et d'Anastasie Perrin.

    Soldat de 2e classe, il est incorporé à Neufchâteau au 279ème régiment d'infanterie qui stationne à l'époque à Nancy. Ce régiment, qui appartient à la 70ème Division d'infanterie (Division de Fer) et à la 140ème Brigade d'infanterie, est alors commandé par le lieutenant-colonel d'Hérouville.

    Il sera fusillé le 5 août 1914 près de la poudrerie de Neufchâteau, à une poignée de kilomètres de son domicile. Le document militaire donne, de façon lapidaire, le motif de son exécution : "le soldat Boigegrain a été tué par la sentinelle alors qu'il ne respectait pas les consignes". Charles Boigegrain sera donc fusillé avant le départ du régiment de Neufchâteau pour le front, qui eut lieu le 8 août. Le 12 août, le 279ème RI prend position sur la butte d'Amance, à l'est de Nancy, sur les hauteurs du Grand-Couronné, où il participera à l'offensive de la IIIème Armée du général de Castelnau.

     

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    [source : site internet « Mémoire des hommes / les fusillés de la Première Guerre mondiale »]

     

  • Monthureux-sur-Saône (88) : "Victoir Noir l'immortel"

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  • Vigile pascale à Notre-Dame de la Saône

    La messe de la Vigile pascale a été célébrée par l'abbé Ayéméné en l'église de Monthureux-sur-Saône pour toute la grande paroisse Notre-Dame de la Saône. Les jeunes de l'aumônerie des collèges de Lamarche et Monthureux s'étaient joints aux fidèles.

    Quelques images de la bénédiction du feu et de l'allumage du cierge pascal, symbole du Christ ressuscité.

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    [clichés ©H&PB]

  • Quel avenir pour les presbytères vosgiens ?

    Vente, rénovation ou destruction, les municipalités, pour la plupart propriétaires des maisons de prêtres, s’interrogent. Les réponses ne sont pas toujours satisfaisantes.

    cure mthx.jpgPour les communes, la question se pose forcément une fois. Que faire du presbytère ? Le réhabiliter, le vendre ? Le conseil municipal de Saint-Maurice-sur-Moselle a dernièrement pris sa décision : le rénover pour y créer deux appartements. « Nous n’avons plus de prêtre depuis 2008, souligne le maire Philippe Spilleboute. Nous engageons des travaux importants notamment en matière d’isolation dans cette belle bâtisse et nous créons une salle de cantine qui jouxtera l’ancien presbytère. » Il y a deux ans, c’est Dogneville qui passait à l’acte en inaugurant son ancien presbytère transformé en appartements. Et dans les Vosges – qui comptaient dans les années 1970 quelque 400 presbytères – les exemples ne manquent pas…

    Si la question du devenir des maisons de curé revient régulièrement sur la table des mairies, c’est parce qu’elles en sont majoritairement propriétaires. « Aujourd’hui l’Eglise n’a plus les moyens d’être propriétaire de ces bâtiments. C’est un gouffre financier lorsqu’il faut assurer toutes les réparations », explique Michel Petitdemange, économe du diocèse de Saint-Dié.

    Dans les Vosges, si quinze presbytères restent dans les mains de l’évêché, trente-huit d’entre eux appartiennent aux communes. Dans ce cas, deux cas de figure se présentent : le prêtre y est encore en fonction et un contrat de bail est signé entre la commune et l’association diocésaine car « la responsabilité de l’évêché est de loger ses prêtres jusqu’à la mort », souligne Michel Petitdemange ; ou il n’y a plus de prêtre (souvent pour des raisons d’âge ou de regroupement de paroisses) et les municipalités disposent de leur bien comme elles l’entendent…

    Et là, ça peut « faire mal au cœur », souligne Jean-François Michel, le président de l’association Saône Lorraine. Un exemple : Mattaincourt. Le presbytère de Saint-Pierre-Fourier – transformé en maison d’habitation – a été « un peu défiguré. » « On ne voit quasiment plus le puits, ni la cour intérieure. Le musée n’existe plus. Toute une partie a été goudronnée. Ce presbytère a perdu toute son originalité », souligne celui le président bénévole auteur de l’ouvrage “Maisons de curé et presbytères anciens des Vosges”. Globalement, « les municipalités qui entreprennent, malmènent les bâtiments », note le spécialiste. Il arrive même que ces édifices disparaissent totalement du paysage, soit par irrespect, soit par ignorance d’éléments patrimoniaux et historiques. Alors que les presbytères se font rares dans les Hautes-Vosges, celui de Bussang n’est pas passé loin du couperet. Il a été sauvé grâce à un conseiller municipal qui a brandi l’ouvrage de Jean-François Michel en réunion. Eh oui, le presbytère y est répertorié comme haut lieu patrimonial…

    A contrario, quelques communes chérissent leur maison de curé. Monthureux-sur-Saône a transformé son presbytère en musée. A Bleurville, Nonville et Serécourt par exemple, ce sont de très belles restaurations qui ont été faites par des particuliers, amoureux des vieilles pierres. Mais, malheureusement, souvent acquis par des propriétaires originaires de Belgique, du Luxembourg ou des Pays-Bas, ces résidences secondaires changent bien vite de mains… et perdent une grande partie de leur âme.

    [d’après Vosges Matin]


    Destruction du presbytère de Grandvillers (88)

     

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    L’ancien presbytère de Bleurville est à vendre

     

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    Presbytère et église surplombent le village [cliché ©H&PB].

     

    Noble bâtisse est située en face de l’église paroissiale et surplombe le village de Bleurville avec une jolie vue sur la vaste forêt de Darney.

    Maison de cure depuis le 18ème siècle, elle a connu un remaniement important en 1829-1830. Le presbytère fut occupé par le desservant de la paroisse jusqu’en 2010.

    Vaste demeure dont la toiture est refaite à neuf (2012), elle est close de murs et dispose d’un vaste jardin et d’un verger à l’arrière.

    Cette maison de caractère conviendrait tout-à-fait pour la réalisation d'un projet de création de chambres d'hôtes.

    Bleurville est situé dans le canton de Monthureux-sur-Saône, à 21 km au sud de Vittel et proche de la sortie A31 de Bulgnéville.

     

    > Renseignements : Étude REBOURG-BALANCY à Vittel

    > Tél. : 03 29 08 01 80 – etude-rebourg.balancy@notaires.fr

  • Jean-Claude Gianadda à Monthureux-sur-Saône le 16 novembre 2013

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