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  • Greux (88) : l'Assomption fêtée à Notre-Dame de Bermont

    Jour de fête à l'ermitage johannique de Notre-Dame de Bermont le 15 août puisqu'y a été solennellement célébrée la solennité de la fête de l'Assomption de la Vierge Marie.

    Niché au milieu des bois, sur le territoire de la commune de Greux et à un tir d'arbalète de Domremy, cet ermitage fondé au XIe siècle fut assiduement fréquenté par Jeanne d'Arc au temps de sa prime jeunesse. Elle y venait en effet presque tous les samedis avec ses amies afin de se recueillir devant la statue de la Vierge de Bermont et y déposer des cierges.

    La messe de l'Assomption a été célébrée dans une grande dignité et avec ferveur devant une nef comble, par le chanoine Pierre Dumain, jeune prêtre de l'Institut italien du Christ Roi Souverain Prêtre, avec, comme diacre et sous-diacre, les abbés Alexandre Thomassin et Jacques Olivier, prêtres diocésains.

    Après un pique-nique pris dans une salle de l'ermitage en raison de la météo orageuse, fidèles et clergé sont partis en procession jusqu'au reposoir dressé à l'orée de la forêt où fut lut la déclaration du pape Pie XII rédigée lors de la proclamation du dogme de l'Assomption en 1950, ainsi qu'une prière en faveur de la défense de la vie devant la statue de Jeanne d'Arc.

    Cette fête liturgique de l'Assomption s'est clôturée par un Salut du Saint-Sacrement dans la chapelle du XVe siècle.

  • Monthureux-sur-Saône (88) : présentation des actes des Journées d'études vosgiennes 2016

    Monthureux-sur-Saône, la rue du couvent et le couvent des tiercelins, XVIIe s. [cl. ©Gilbert Salvini].

    Jeudi 24 août prochain, Monthureux et sa région seront à l’honneur. Les actes du colloque qui s’est tenu fin octobre 2016 dans la cité des bords de Saône, et qui a attiré un nombre considérable d’auditeurs, seront officiellement présentés lors d'une cérémonie qui aura lieu en mairie à 17h00. L'ouvrage pourra être acquis sur place.

    Rappelons que cette publication est une nouvelle preuve du riche passé politique, industriel, agricole et architectural de ce bassin des sources de la Saône. Si le présent n’est plus à la hauteur, l’avenir est un peu tracé par les dernières communications de ces actes qui projettent quelques rayons d’espoir… Les voies romaines, les fouilles de Martinvelle, le rayonnement de Droiteval, le verre pionnier, la métallurgie omniprésente, le sillon ferroviaire, tous ces articles rédigés par les conférenciers habituels et érudits locaux, rendent vivante et attrayante une véritable somme rehaussée d’illustrations souvent inédites. Monthureux constitue une référence et un pôle : ses hommes politiques, son agronome méconnu (Jean-Joseph Grangé), son château médiéval, son industrie plurielle du XIXe siècle, tout est passé au peigne fin. Mais la vallée de l’Ourche, si chère au regretté Jean-Pierre Huguet, est aussi sur le devant de la scène : les Jacquinot, les Irroy, l’arboretum, le COSOR, et bien d’autres points forts dont peut s’enorgueillir cet étonnant affluent de la Saône. Sans oublier aussi la verrerie de Clairey et l’aventure verrière qui a tant marqué l’identité de la région 

    Rappelons aussi que la Fédération des sociétés savantes des Vosges (FSSV) regroupe, sous l’autorité bienveillante de Jean-Paul Rothiot, les associations engagées dans la sauvegarde, la connaissance et la promotion des richesses patrimoniales de notre département. Le terme « savantes » peut faire fuir ou sourire, mais ce n’est ni prétention ni repli sur des concepts archaïques. C’est un carrefour de bonnes volontés, une aide à toutes les associations qui se sentent seules et démunies face à l’ampleur de leurs engagements et aux difficultés des temps présents.

    Indiquons enfin que le livre est disponible au prix de souscription jusqu’au 30 août prochain : il suffit de le commander sur le site internet de la FSSV et d'adresser un chèque à l'ordre de « FSSV » de 29,50 € franco à ADV, 4 avenue Pierre Blanck, 88000 Epinal. Mais la meilleure des solutions est encore de se rendre à la présentation en mairie de Monthureux le 24 août à 17h. L’entrée est libre.

  • Fête de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

    Procession au reposoir de l'ermitage johannique de Notre-Dame de Bermont (Vosges) lors de la fête de l'Assomption.

  • Bleurville (88) : l'abbaye Saint-Maur haut lieu d'énergies vibratoires

    Les Amis de Saint-Maur recevaient ce dimanche à l'abbatiale bénédictine Bernard Pieters, ingénieur belge spécialiste des pollutions électromagnétiques, pour une conférence passionnante.

    « L'abbaye de Bleurville à la croisée des chemins d'énergies est à la fois un sujet de conférence en lien avec l'histoire de la région mais aussi avec des problématiques plus générales qui se posent à notre époque post-moderne » précisait d'emblée notre conférencier belge.

    Depuis 15 ans, Bernard Pieters étudie la géobiologie de l'ancienne abbatiale romane et d'autres lieux des environs. Cette influence des éléments terrestres sur le vivant est omniprésente dans ce lieu sacré : il a détecté en particulier des perturbations géologiques qui traversent l'église, des courants d'eau ainsi que des rayonnements cosmo-telluriques et des vortex descendants (spirales d'énergie). Ces manifestations géobiologiques génèrent des énergies positives bénéfiques pour le bien-être et la santé des personnes qui fréquentent ces lieux. Au centre du choeur, à l'emplacement de l'ancien maître-autel où se célébrait la sainte liturgie, se croisent par exemple deux courants, et des cheminées d'énergies au niveau du choeur et des absidioles latérales ont été observées. Sur une même ligne d'énergie, Saint-Maur est également reliée à l'église paroissiale, la croix centrale du cimetière et la Grande-Croix. Leur combinaisons font de Saint-Maur un haut lieu vibratoire, source d'énergies positives.

    Toutes ces manifestations naturelles et spirituelles étaient perçues par les anciennes civilisations mégalithiques et celtiques dont ont profité les maîtres maçons qui oeuvraient à la construction des édifices sacrés jusqu'au XVe siècle. Combinant à la fois les apports de la géobiologie et de la géométrie sacrée, nos bâtisseurs édifiaient les églises sur des lieux d'énergies telluriques, associant la terre et le cosmos. La construction ne réservait rien au hasard : ainsi s'explique l'orientation des églises et la position du maître-autel où étaient consacrés le pain et le vin, éléments du corps christique chargés d'énergies positives.

    Notre société occidentale moderne a complétement perdu la connaissance de ces éléments et a développé de nombreux perturbateurs qui ont des influences néfastes sur notre santé. Notre conférencier intervient par exemple chez les particuliers afin de détecter et de mesurer les vibrations négatives générant souvent des pathologies graves (sommeil perturbé, développement de cancers...). Et de mettre en cause en particulier les ondes électromagnétiques qui saturent notre environnement...

    « Un bon conseil : abandonnez vos smartphones et réseau Wi-Fi et venez vous rechargez en énergies positives à l'abbaye Saint-Maur ! » conclut, non sans humour, Bernard Pieters en scientifique du XXIe siècle largement ouvert aux connaissances et à la sagesse de nos ancêtres.

  • Bleurville, d'hier... pour demain : votre avenir est à Bleurville !

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    Bleurville, vue aérienne, juillet 2014 [cl. G. Salvini].

     

     

    Bleurville d'hier... pour demain, car nos villages et bourgs ruraux doivent continuer à vivre et se développer pour conserver à notre France son identité.

     

    Alors, vous aimez votre pays, vous aimez notre Lorraine, vous aimez les Vosges... vous aimerez Bleurville !

     

    Jeunes artisans, jeunes entrepreneurs, venez investir et vous installer à Bleurville : son cadre de vie et son environnement humain, naturel et bâti vous séduiront !

     

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  • La Nouvelle revue lorraine n° 45 : autour du parc animalier de Saint-Croix à Rhodes

    Au sommaire du numéro 45 de La Nouvelle revue lorraine :

    - un peintre amoureux de la nature
    - le "train des eaux" dans les Vosges
    - 100 ans d'aviation de chasse en Lorraine
    - le deuxième As en 1917 était meusien
    - Antoine Canel, un soldat lorrain du 79e RI
    - la Société de tir de Nancy
    - le haut-fer
    - le Michel-Ange lorrain
    - les Cordeliers des Thons : "Saint-Denis" des du Châtelet
    - le prieuré de Viviers près de Delme
    - le village de Dornot
    - dans la cuisine de la maison lorraine
    - un accident de chasse
    - la Saulx
    - toute une faune à notre porte au parc animalier de Sainte-Croix

     

    ‡ La Nouvelle revue lorraine est en vente sur www.nouvelle-revue-lorraine.fr

  • Bleurville (88) : "Les énergies positives fondements des édifices sacrés" thème d'une conférence à Saint-Maur

  • Saint-Clément (54) : autour des faïenceries lorraines, expo' "Figures illustres et populaires"

  • Châtillon-sur-Saône (88): fête Renaissance le 13 août 2017

  • Echanges, passages et transferts à la cour du duc Léopold (1698-1729)

    L'ouvrage s'inscrit dans le renouveau historiographique consacré aux milieux curiaux, qui met en évidence le rôle des cours dans la transmission des modèles politique et culturel, à travers la circulation des élites.

    Parce qu'elle appartient à un Etat frontalier situé entre France et Empire, la cour de Lunéville offre un observatoire privilégié pour étudier les phénomènes migratoires ainsi que les échanges entre les différents espaces auliques.

    Le règne de Léopold fait figure d'exception dans l'histoire politique de la Lorraine car il est synonyme d'une renaissance des duchés après les ondes de choc qu'a subi ce territoire des confins au XVIIe siècle. Après la vacance du trône durant près d'un demi-siècle, tout est à reconstruire et à réinventer. Par sa position limitrophe, la Lorraine ducale est depuis toujours prédisposée à accueillir les étrangers, mais la cour atteint encore un autre degré d'ouverture avec le nouveau souverain, élevé à la cour des Habsbourg à Vienne et désireux de rendre sa cour attractive, dès son arrivée à Nancy en 1698. Elle devient alors un espace de circulation intenses et un lieu de dialogue entre différentes nationalités.

    Cet ouvrage étudie ainsi le retentissement des pratiques culturelles et curiales des grands Etats dans une principauté ouverte sur l'Europe, montrant le rôle précurseur de la cour de Léopold, bien moins connue que celle de Stanislas, dans la diffusion des premières innovations politiques, sociales, économiques et religieuses à l'est du royaume de France.

     

    ‡ Echanges, passages et transferts à la cour du duc Léopold (1698-1729), Anne Motta (dir.), PUR, 2017, 292 p., ill. (23 €).

  • L'Echo des Trois Provinces d'août-septembre 2017 est paru

    Le numéro d'août-septembre 2017 de L'Echo des Trois Provinces est paru !

    Pour le découvrir ou vous abonner, plus d'info sur : http://www.adp3p.com

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  • "Marie-Immaculée", un bulletin pour les enfants de Marie en Lorraine

    "Marie-Immaculée". Voici un bulletin préparé et édité en Lorraine qui contribue à la "nouvelle évangélisation" voulue par saint Jean-Paul II.

    Réalisé par des bénévoles, "Marie-Immaculée" est destiné à tous les enfants de Marie afin de les encourager dans leur foi et leur fidélité à la mère du Christ Sauveur.

    Le bulletin peut être envoyé sur simple demande et chacun peut aider à sa diffusion autour de lui, dans son quartier, sa paroisse...

     

    ‡ Contactez : bulletin.marie.immaculee@gmail.com

  • Monthureux-sur-Saône (88) : des bénévoles rénovent le dernier lavoir public

  • Darney (88) : un pôle ludique en projet au Centre d'animation de la préhistoire

    Vue aérienne du Centre d'animation de la préhistoire de Darney [cl. G. Salvini].

    Dans les cartons du directeur Jean-Marc Lejuste depuis plusieurs années, le projet d’agrandissement du Centre d’animation de la Préhistoire est désormais acté. Un chantier qui devrait permettre au centre d’attirer un panel de visiteurs plus large.

    C’est l’aboutissement d’un projet vieux d’une dizaine d’années. Jean-Marc Lejuste, directeur du centre d’animation de la Préhistoire de Darney, vient de présenter le projet d’agrandissement de son enceinte. « C’est un projet que j’ai pour relancer le centre. On a un excellent retour sur les scolaires et centres aérés. Mais il nous manque une vitrine pour attirer les touristes ».

    Le plan consiste en la transformation d’une parcelle annexe à l’actuel centre, donnée par la commune en février dernier, en parc préhistorique. Ce dernier sera axé autour d’une butte centrale autour duquel un parcours amènera les visiteurs vers des activités diverses. Une zone de tir pour la chasse préhistorique ainsi qu’une initiation à la fouille sont notamment prévues. La volonté générale est de créer la dernière reconquête post-glaciation, c’est-à-dire une époque qui remonte 10 000 à 20 000 ans en arrière.

    Pour agrémenter l’espace, Jean-Marc Lejuste prévoit de placer six animaux en cire. Un bison, un mégalocéros, un rhinocéros laineux, un renne, un bison des steppes, mais aussi un mammouth d’une hauteur de 5,60 m qui sera placé en haut de la butte centrale.

    « L’idée est, en plus du pôle muséographique et du pôle animation, d’avoir un troisième pôle divertissement dont l’accès sera ouvert aux handicapés », précise le directeur. Le tout pour un budget compris entre 80 000 et 100 000 euros.

    [d'après VM]

  • Monthureux-sur-Saône (88) : "Les mousquetaires au couvent", spectacle vivant pour tous !

  • Les Actes des Journées d'études vosgiennes 2016 de Monthureux-sur-Saône en souscription

    Ces Journées d’études vosgiennes tenues en 2016 proposent un bilan patrimonial de l’histoire de la vallée de l’Ourche et de Monthureux-sur-Saône. Ce n’est pas un constat passéiste, c’est un regard actif qui s’attache à créer du lien entre les entrelacs des temps révolus et la volonté d’inventer l’avenir. Les JEV, et ce livre qui en est l’aboutissement, se veulent une contribution à la fierté de vivre dans un pays dont chacun doit partager la connaissance des jours heureux, celle des temps d’incertitude ou de déclin, et celle des projets porteurs d’avenir et d’épanouissement.

    Ce livre s’organise autour de six thématiques.

    La découverte du territoire et de son histoire, l’étude des populations aux XVIIIe et XIXe siècles à travers une affaire judiciaire d'importance à Bleurville, le prisme original des bulletins paroissiaux ou celui de l’animation de la vie politique locale par les familles Bresson et Kiener. Droiteval, de l’abbaye cistercienne au COSOR. Le thème du verre, les dynasties de gentilshommes verriers et leurs migrations, la charte qui régissait leur travail, les systèmes proto-industriels comme l’usine de Clairey qui arrêta son activité en 1952.

    La vallée forestière de l’Ourche déclinée dans son originalité métallurgique et industrielle incarnée par Louis Alexis Irroy et les Jacquinot.

    Enfin, un diagnostic et des interrogations sur l’avenir du territoire, ses projets, ses attentes, dont tout particulièrement le label Parc naturel régional (PNR) défendu par l’association « Les sources du parc » depuis plusieurs années...

    ‡ A commander sur : www.fssv.fr