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exposition

  • Le jardin potager | Un petit monde

    Le Musée de l'Image d'Epinal a proposé récemment une belle rétrospective déclinée autour du jardin potager.

    Le catalogue édité à cette occasion ne donne certes aucune recette ou astuce ou bonne idée pour tenir son jardin potager ! Il propose, tout comme l'exposition, des regards, des points de vue, des interprétations autour de l'idée du jardin, des fleurs, des légumes, des fruits, et fait voyager dans l'histoire du potager, du Jardin d'Eden jusqu'à saint Fiacre, le patron des jardiniers. Il nous parle des amis et des ennemis des jardins, de la répartition des activités entre hommes et femmes, des enfants curieux qui y jouent...

    Avec les nombreuses images tirées du fonds de l'imagerie d'Epinal, le lecteur vit l'harmonie qui habite le jardin potager.

    Un ouvrage sympathique qui vous invite à jardiner et à retrouver le sens de la nature !

     

    ‡ Le jardin potager | Un petit monde, Martine Sadion (dir.), éditions Musée de l'Image - Ville d'Epinal, 2017, 327 p., ill. (25 €).

  • Nancy : exposition "Lorrains sans frontières" au Musée lorrain

  • Ludres (54) : expo' "Les femmes dans la Grande Guerre et les villages de la frontière"

  • Nancy : "La Lorraine pour horizon" au Musée Lorrain

    L’exposition « La Lorraine pour horizon » propose de redécouvrir l’histoire tumultueuse des relations entre la Lorraine et la France de l’indépendance des duchés lorrains, réaffirmée après la bataille de Nancy, en 1477, à la réunion au royaume de France, en 1766.

    À travers 300 objets (peintures, sculptures, objets d’art, armes, documents d’archives…), c’est toute l’histoire de l’Europe que l’on devine : le dépit de l’empereur Charles Quint abandonnant la ville de Metz à son rival le roi de France, la gloire du jeune roi Louis XIV victorieux devant la ville de Marsal, le tiraillement du duc de Lorraine François III contraint de renoncer à ses duchés ou encore la colère des Lorrains contre le célèbre chancelier de Stanislas.

    Cette exposition s’inscrit dans le cadre du vaste projet de rénovation et d’extension du palais des ducs de Lorraine - Musée lorrain, dont elle préfigure une des futures sections. À ce titre, y sont présentés certains chefs d’œuvre de la collection, mis en lumière au moyen de dispositifs multimédias innovants.

    Organisée par la Ville de Nancy, cette exposition bénéficie de nombreux prêts d’œuvres, pour certaines jamais encore présentées en Lorraine. Elle est organisée avec la participation exceptionnelle du musée de l’Armée.

    >> A voir au Musée Lorrain jusqu'au 31 décembre 2016.

  • Repaix (54) : exposition "Paysages d'ici et d'ailleurs & collages à thèmes" d'Elisabeth Fabre

  • Expo' "Eté 1914, Nancy et la Lorraine dans la guerre" au Musée lorrain

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  • Jeux et jouets d'antan aux Archives de Moselle

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  • Lunéville (54) : exposition « Marguerite Delorme (1876-1946), vers les lumières du Sud »

    Marguerithe.jpgNée à Lunéville en 1876, Marguerite Delorme est la fille d’Edmond Delorme, fondateur du musée lors de son installation au château en 1921-1922. Marguerite reçoit une formation artistique à Paris, où elle subit comme ses consœurs l’interdiction faite aux femmes d’intégrer l’Ecole des Beaux-Arts. Inscrite dans une académie privée, elle suit également les cours de Luc-Olivier Merson, grande figure de l’art parisien dont l’œuvre sort aujourd’hui de l’oubli.

    Marguerite Delorme s’intéresse à l’enfance au début de sa carrière, avant de peindre la Bretagne, avec ses scènes quotidiennes et ses métiers. La découverte de l’Italie l’imprègne d’une nouvelle lumière, celle du Sud, qu’elle s’attachera à sublimer jusqu’à la fin de sa carrière. Si l’Italie est une découverte, le Maroc est une révélation. Une révélation qui va bien au-delà des clichés d’un tourisme de cartes postales. Primée au Salon de la Société coloniale des Artistes Français, Marguerite Delorme traverse la Méditerranée en 1921.

    Le Maroc s’offre à elle ; elle lui rend l’hommage de son talent. Sa touche vive et colorée saisit les paysages, mais plus encore la chaleur d’un peuple et d’une culture dont elle sait percer les secrets. Admise dans la société des femmes, elle en livre des images pleines de noble gravité, même dans les gestes simples du travail domestique. C’est le même sentiment de dignité qui émane des portraits des soldats africains engagés dans le premier conflit mondial. Devant le regard de ces hommes fiers, tout soupçon de condescendance s’efface. En illustrant le roman de Paul Odinot Géranium, ou la vie d’une femme marocaine (1930), elle capte les soubresauts et les contrastes d’une société coloniale confrontée à la modernité.

    Femme en conquête de sa liberté, Marguerite Delorme jette sur le Maroc un regard différent de celui des artistes masculins. Elle refuse la facilité d’un exotisme de convention pour ne retenir que l’essentiel : la part d’humanité.


    > Château de Lunéville

    > Du 21 juin au 28 octobre 2013

    > Ouverture de 10h à 12h et de 14h à 18h, tous les jours sauf le mardi

  • Bar-le-Duc : "L'Art et le modèle" au Musée barrois

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  • Visitez "Le Trésor du Saint-Sépulcre" avec les Amis du Musée d'Epinal

    st sepulcre.jpgLe château de Versailles accueille du 16 avril au 14 juillet 2013 l’exposition « Le Trésor du Saint-Sépulcre », dont le commissariat est assuré par Jacques Charles-Gaffiot, historien et amateur d’art bien connu des Lorrains pour son action en faveur de la connaissance de la Maison de Lorraine et du mobilier du château de Lunéville.

    Renfermant des objets aussi symboliques que l’épée et les étriers de Godefroy de Bouillon, le Trésor du Saint-Sépulcre est constitué d’extraordinaires œuvres d’art destinées à rehausser la splendeur de la basilique du Saint-Sépulcre ainsi que de celles de Bethléem puis, plus tard, de Nazareth.

    Adressés tout au long de l’histoire par des fidèles et des pèlerins, ces présents témoignent d’une grande diversité. Les plus insignes d’entre eux furent offerts par les principaux souverains européens. Pour la France, les Bourbons perpétuent cette tradition : ainsi Louis XIV fait-il expédier de somptueuses pièces d’orfèvrerie. En 1686, la Sérénissime République de Gênes offre un des plus extraordinaires ornements jamais réalisés, brodés de fil de soie polychrome. Mais, plus encore que toutes les autres nations, l’Espagne déploie un faste culminant dans une orfèvrerie d’or massif qui peut être jugée sans équivalent dans le monde.

    Les Amis des musées et de la Bibliothèque multimédia intercommunale d’Epinal organisent un voyage à Versailles le 20 avril 2013 avec visite de l’exposition « Le Trésor du Saint-Sépulcre » et du château de Versailles.


    ‡ Pour s’inscrire, imprimer ou recopier le formulaire ci-joint et envoyez-le avant le 6 avril accompagné du règlement à : Dr Pascal SCHMIDT, 20 quai des Bons-Enfants, 88000 EPINAL

    ‡ Bulletin de réservation ici Réservation voyage Versailles_Le Trésor du Saint-Sépulcre.pdf

  • Nancy, la ville révélée

    ville revélée.jpgA la fin du XVIe siècle, en pleine période Renaissance, l'oeuvre majeur du duc de Lorraine Charles III est la création de la Ville Neuve et la transformation de Nancy en une capitale au rayonnement européen.

    Pour bien comprendre le changement radical qui s'opère alors, il suffit  de se représenter Nancy cent ans plus tôt, offrant l'image d'une petite ville médiévale de quelques milliers d'habitants seulement, enserrée dans son enceinte, et de la comparer au Nancy du début du XVIIe siècle, capitale d'un duché indépendant, fière, remarquée et rayonnante.

    C'est cette formidable aventure que racontent l'exposition La ville révélée, présentée au Palais du Gouvernement, et ce catalogue qui l'accompagne.

    De précieux documents d'archives, mais aussi des reconstitutions totalement inédites (tel le plan-relief de la ville en 1611) faisant appel aux technologies les plus modernes (Nancy au début du XVIe en 3D), permettent de comprendre comment Nancy a ainsi pu grandir, puis évoluer au fil des siècles.

    Le temps a fait son oeuvre... D'où la nécessité, pour les nancéiens et les visiteurs, de mieux connaître cette histoire et de découvrir, au coeur d'un des plus vastes secteurs sauvegardés de France, un patrimoine que chacun côtoie sans bien souvent avoir conscience de son importance, de sa qualité et de son originalité.

     

    ‡ Nancy, la ville révélée, Alain Barbillon et René Helter (dir.), hors-série de La Gazette lorraine, 2013, 87 p., ill., cartes (12 €).

  • Renaissance Nancy 213 : exposition "La ville révélée" au Palais du Gouvernement

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    Quelques images de cette exposition...

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    La porte Saint-Nicolas et l'église de la Compagnie de Jésus.

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    Le pont de Malzéville.

     

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    Plan relief de Nancy : la ville vieille et la ville neuve de Charles III.

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    La Renaissance urbaine en Lorraine : de Montmédy à Châtillon-sur-Saône et de Vic-sur-Seille à Bar-le-Duc.

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    A quand le retour d'un duc de Lorraine dans la bonne ville de Nancy ?...

    [clichés ©H&PB]

     

    >> Exposition en accès libre et gratuit du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et 14h à 18h, et les samedis et dimanches de 10h à 18h. Fermée le lundi.

  • Itinéraires croisés 1830-1970 : Vosges - Algérie / Algérie - Vosges

    vosges algerie.jpgLes Archives départementales des Vosges proposent une exposition jusqu'au 23 février 2013 sur le thème  "Itinéraires croisés 18301970 - Vosges-Algérie / Algérie-Vosges". Cinquante ans après l'indépendance de l'Algérie, cette rétrospective fait le point sur les liens qu'entretenèrent les Vosges avec l'Algérie, liens d'amitié, d'échanges économiques et culturels mais aussi faits de conflits, de tensions et d'incompréhensions évoluant au gré de 140 ans de leur histoire commune.

    L'Algérie a connu moult civilisations et conquérants depuis l'Antiquité mais ce n'est qu'en 1830 que la France y accentue son influence jusqu'à la conquête. L'Algérie devient dès lors une colonie de peuplement où des Vosgiens s'expatrient pour de multiples raisons. Mais pourquoi partir pour une terre si lointaine ? Quelles relations économiques se nouent entre les Vosges et l'Algérie ? Quels échos les Vosgiens ont-il des évolutions que connaît l'Algérie ?

    L'exposition aborde également la réalité de la guerre d'Algérie et sa perception par les Vosgiens comme la guerre clandestine vécue aussi dans les Vosges, les mouvements de population qui s'inversent. Dès 1962, c'est l'Algérie qui vient vers les Vosges : des témoignages de rapatriés et la mémoire collective des nouveaux arrivants apportent un éclairage sur ces nouvelles relations.

     

    ‡ Itinéraires croisés 1830-1970 : Vosges-Algérie / Algérie-Vosges, Marie-Astrid Zang (dir.), Conseil général des Vosges, 2012, catalogue de l'exposition, 23 novembre 2012 - 23 février 2013, 125 p., ill., cartes (15 €).

  • L'été au château de Lunéville

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    [Vosges Matin]

  • Voyage au Pays des belles images à l’abbaye de Bleurville

    L’exposition de l’été à l’abbaye Saint-Maur, consacrée à l’imagerie populaire, a été inaugurée en présence de Jean-Marie Cuny, collectionneur spécialiste des belles images.

     

    Inauguration expo st-maur_07.07.12 015.jpgPour ce vernissage, Alain Beaugrand, le président des Amis de Saint-Maur, avait invité Jean-Marie Cuny, ancien libraire nancéien, animateur de La Nouvelle revue lorraine et, surtout, collectionneur et spécialiste de l’imagerie populaire en Lorraine.

     

    « Cette exceptionnelle rétrospective n’aura pu avoir lieu sans la collaboration active de Jean-Marie Cuny qui a tout de suite mis à notre disposition l’ensemble de sa collection » précise d’emblée le président Beaugrand. Et d’insister sur la remarquable qualité et variété des pièces exposées dont les plus anciennes datent de 1845 : elles proviennent bien sûr de l’imagerie Pellerin d’Epinal, mais aussi des ateliers de Jarville-la-Malgrange, Metz et Pont-à-Mousson. Ces centres de production d’images connurent leur plein développement au 19ème siècle. Seule aujourd’hui, l’imagerie d’Epinal poursuit cette activité.

     

    Inauguration expo st-maur_07.07.12 008.jpg« Nous avons souhaité présenter un vaste panorama des thématiques éditées par ces ateliers lorrains : cela va de la religion, avec la vie des saints, les sacrements, les dogmes, à la vie militaire dans les tranchées en passant par les batailles napoléoniennes, les chansons populaires et comptines enfantines ou les scènes de la vie quotidienne du village » précise Alain Beaugrand. « On aurait pu aussi choisir de présenter un thème précis comme celui du Juif errant qui fournirait une exposition à lui tout seul » poursuit-il.

     

    Jean-Marie Cuny aborda succinctement les aspects techniques de l’impression des images en retraçant les différents modes d’impression : le bois gravé, la lithographie, l’offset… Et présenta à des invités étonnés des pièces rarissimes comme une pierre lithographique qui servi à imprimer en 1971 la couverture de son premier livre sur la cuisine lorraine, ou un bois gravé du 19ème siècle reproduisant un saint Nicolas, ou encore un cliché typographique. De multiples questions permirent à notre aimable collectionneur de préciser maints aspects de cet art de l’impression qui connu son apogée avant la Grande Guerre, notamment avec la diffusion de ces images dans toute la France par les « chamagnons », colporteurs originaires de Chamagne.

     

    Inauguration expo st-maur_07.07.12 033.jpgLe président Beaugrand salua enfin les – trop rares – bénévoles qui ont contribué à la mise en place de l’exposition et à l’entretien du site avant de partager un sympathique verre de l’amitié devant l’abbatiale.

     

    Rappelons que l’exposition « Au Pays des belles images » est visible à l’abbatiale Saint-Maur jusqu’au 31 août, du jeudi au dimanche inclus, de 14h à 18h.

     

    Prochaine animation à l’abbaye de Bleurville : concert «  Heures grégoriennes en l’honneur du 6ème centenaire de Jeanne d’Arc » avec un trio grégorien de Luxeuil-les-Bains, dimanche 29 juillet à 16h.

     

     

    [clichés © H&PB]

  • Magnières (54) : les "Merveilleuses figurines" de Claude Lanoix

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  • Bleurville : exposition "Au Pays des belles images" à l'abbaye Saint-Maur

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  • Bleurville : l'expo' "Au Pays des belles images" à l'abbaye Saint-Maur

     

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    L’ancienne abbatiale bénédictine Saint-Maur de Bleurville accueille du 1er juillet au 16 septembre une remarquable rétrospective d’images populaires des 19ème et début 20ème siècles, issues des plus grands ateliers lorrains (Epinal, Metz, Jarville…).
     
    JMC_imagerie_2012 003.jpgRéunies grâce au concours de M. Jean-Marie Cuny, ancien libraire, historien de la Lorraine, collectionneur et animateur de La Nouvelle revue lorraine, ces belles images du temps passé nous feront revivre les grands événements de l’histoire de France. Elles revisiteront également la vie religieuse, les principes moraux, les traditions, les chansons populaires et enfantines, la vie militaire… Cette présentation est agréablement complétée par l’exposition « Par des contes d’ogre et de fée » prêtée par le service des Archives départementales des Vosges.
     
    L’abbaye Saint-Maur est ouverte du jeudi au dimanche, de 14h00 à 18h00.
     
    Rappelons que le monastère bénédictin de Bleurville a été fondé vers 1030 et que son église abbatiale fut consacrée en 1050 par l'ancien évêque de Toul et pape Léon IX. Transformée en remise agricole à la Révolution, l'abbatiale fait l'objet d'une restauration depuis 1974.

  • Exposition "Jean Prouvé" à Nancy : la face caché de son oeuvre

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    [La Semaine de Nancy]

  • Châtillon-sur-Saône il y a un siècle

    La saison estivale 2011 au Grenier à sel de Châtillon-sur-Saône sera marquée par des manifestations du plus grand intérêt. Outre deux expositions de peinture (en août et septembre), une grande rétrospective sur le Châtillon de la Belle époque sera présentée au public de mai à juillet.

    La cote des Verniers.JPGIl y a quelque temps, Yann Prouillet, éditeur et cheville ouvrière de la Société Philomatique vosgienne de Saint-Dié-des-Vosges, avait acheté sur une brocante un vieil album de plus d'une centaine de photographies énigmatiques. Une concertation avec Jean-François Michel, président de l'association Saône Lorraine permit de déduire que ces clichés avaient pour sujet le village historique de Châtillon-sur-Saône.

    Habillement, manifestations (l'arrivée des militaires, le marché...) et vie quotidienne (le travail des carriers, les rues animées...) respiraient le début du XXe siècle. Un document représentant la toute jeune stèle érigée en hommage au peintre Jan Monchablon apportait une précision supplémentaire : les photos, prises par un "résident secondaire" inconnu, ne pouvaient l'avoir été qu'entre 1909 et 1914.

    De l'album confié à Saône Lorraine, 60 agrandissements du plus haut intérêt ont été reproduits et seront, avec les commentaires appropriés, présentés au public tous les week-ends de mai à juin et tous les après-midi de juillet à octobre, sauf le mardi, au Grenier à sel de Châtillon.

    L'inauguration aura lieu le dimanche 8 mai à 17h00.

     

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    Un régiment entrant à Châtillon-sur-Saône (début XXe s.)

     

    ‡ Exposition temporaire Châtillon-sur-Saône il y a un siècle au Grenier à sel de Châtillon-sur-Saône (entre Monthureux-sur-Saône et Bourbonne-les-Bains), du 1er mai au 31 octobre.

  • "Vosges, terre de tourisme. De Montaigne à nos jours"

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    >> Une exposition, trois sites. A découvrir du 18 novembre 2010 au 19 février 2011.

  • Abbaye Saint-Maur de Bleurville : vernissage de l'exposition "Celtes & gallo-romains en Saône Lorraine"

    Celtes leuques et séquanes, et gallo-romains se sont donnés rendez-vous à l'abbaye Saint-Maur cet été. L'exposition vient d'être inaugurée officiellement.

     

    inauguration gallo-romains St-Maur 16.07.10 04.jpgLes animateurs de l'association des Amis de Saint-Maur de Bleurville avaient convié les membres du bureau, les contributeurs ainsi qu'André Granget, maire de Bleurville, au vernissage de l'exposition "Celtes & gallo-romains en Saône Lorraine". "La réussite de cette rétrospective est grandement due aux objets aimablement prêtés par Gilou Salvini, le président du Cercle d'études locales de Contrexéville" a souligné d'emblée Alain Beaugrand, le président des Amis de Saint-Maur. En effet, "cette exposition constitue un formidable et intéressant complément pédagogique de l'exposition présentée actuellement au musée d'Hennezel-Clairey" insistait Jean-François Michel, le président de Saône Lorraine et membre des Amis de Saint-Maur.

     

    La rétrospective s'articule autour des fouilles d'une tombe princière celte découverte dans les années 1990 à Diarville, dans le Saintois, à la limite des Vosges et de la Meurthe-et-Moselle, et les découvertes de la luxueuse villa de Bleurville et de ses bains romains effectuées au XIXe siècle ainsi que celles de la villa rurale gallo-romaine de Damblain découverte récemment. Les objets présentés illustrent essentiellement la vie quotidienne de nos ancêtres leuques et séquanes romanisés dans le bassin des sources de la Saône : récipients et amphores provenant de caves gallo-romaines de Contrexéville, bois foré utilisé comme conduite d'eau, provenant de Damblain ou pièces de monnaie romaines découvertes à Bleurville.

     

    Le président Beaugrand remercia les responsables de Saône Lorraine qui ont permis que l'exposition ait lieu sur deux sites patrimoniaux du sud-ouest vosgien ; les visiteurs bénéficient en particulier du tarif réduit dans le deuxième site visité. Il associa à ses remerciements Gilou Salvini, infatigable et sympathique archéologue bénévole amoureux de l'histoire de notre Ouest vosgien, ainsi qu'Isabelle Chave, directrice des archives départementales des Vosges, qui a aimablement prêté l'exposition sur les Celtes en Lorraine.

     

    En marge de l'exposition, des produits "dérivés" sont proposés au public : des lampes à huile gallo-romaines fabriquées en séries limitées par Katherine Zimmermann sont mises en vente au profit de la restauration de l'abbaye.

     

    Voilà donc plusieurs bonnes raisons pour venir découvrir cette rétrospective historique qui se visite jusqu'au 31 août, du jeudi au dimanche, de 14h à 18h.

     

    >> La prochaine animation à l'abbatiale Saint-Maur aura lieu dimanche 22 août à 15h00 avec la conférence-diaporama sur la villa gallo-romaine de Damblain par Gilou Salvini qui présentera en avant-première les résultats des fouilles auxquelles il a participé.

  • Saint-Dié-des-Vosges : la miniature s'expose

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    [L'Est Républicain]

  • Vittel : regards de papillon au fils des saisons

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    >> Plus d'info sur http://www.christinedb.fr

  • Exposition André Jacquemin au Musée départemental des Vosges

    jacquemin.jpgMembre de l'Institut et Président de l'Académie des Beaux-Arts, le Vosgien André Jacquemin est un des meilleurs artistes lorrains et un des grands graveurs français du XXème siècle. Son œuvre de plus de 6000 dessins et 1500 gravures témoigne de sa virtuosité technique et d'un raffinement non dénué de puissance.

     

    Il fut aussi conservateur du Musée départemental des Vosges à Épinal entre 1953 à 1974. Dessinateur de tempérament, André Jacquemin privilégie la pointe sèche avec un sens inné de la composition et une fascinante subtilité du trait. L'emploi de l'eau-forte et du burin complète la gamme des effets que l'artiste sait pousser à l'extrême, atteignant jusqu'à 25 manipulations de la plaque de cuivre. Cette maîtrise lui valu d'illustrer des ouvrages de Colette, Montherlant, Gide, Malraux, et de son compatriote Barrès, comme La Colline inspirée, sur le site lorrain de Sion.

     

    L'exposition retrace en 120 dessins, gravures et livres illustrés l'œuvre lorraine de l'artiste qui s'inspira de sa province d'origine pour produire nombre de ses œuvres les plus significatives : scènes pittoresques de sa ville natale Épinal, somptueuses natures mortes de gibier et magistraux paysages de la plaine vosgienne et du Saintois.

     

     

    >> Exposition André Jacquemin (1904-1992). La Lorraine trait pour trait, Musée départemental d’Art ancien et contemporain, Epinal, du 23 janvier au 26 avril 2010.

  • César, le Rhône (et un peu la Saône...) pour mémoire

    césar.jpgVoilà une exposition qui nous emène bien loin de notre Lorraine. Mais, à bien y réfléchir, notre Saône Lorraine est comme un petit lien qui nous uni au grand Rhône qui est le lieu de ces fabuleuses découvertes, coeur de l'exposition présentée cet hiver au musée départemental d'Arles (Bouches-du-Rhône). La Saône n'est-elle pas la fiancée du Rhône qui finissent par se marier à Lyon pour mieux courir ensemble vers la Méditerranée ? Bref, il n'est donc pas incongru de présenter ici cette remarquable exposition... et de son non moins remarquable catalogue (pour ceux qui ne pourront aller visiter l'exposition !).

    Les objets et sculptures romaines découvertes dans le lit du fleuve ont aussi marqué la Gaule du nord - la Gaule Belgique dont la Lorraine constituait une partie notable - ; légions romaines et marchands prirent souvent le bateau en Arles pour remonter vers Lyon, Autun et les provinces du nord et diffuser ainsi la culture latine, donnant naissance aux gallo-romains. La Saône, navigable jusqu'à Corre (Haute-Saône actuelle) servit, à la suite du Rhône, à conquérir militairement, économiquement et culturellement le pays des Séquanes (Besançon), des Leuques (Toul, Naix) et des Médiomatriques (Metz).

    Le magnifique catalogue édité à l'occasion de l'exposition d'Arles présente les extraordinaires découvertes faites ces vingt dernières années dans le Rhône à Arles et au large des Saintes-Maries-de-la-Mer. Avec près de 500 objets, dont le fameux et médiatique buste de Jules César, ressurgit du fleuve l'antique Arelate (l'Arles romaine) et le port qui a fait sa fortune.

    Les études menées autour des fouilles ont mis en avant l'ampleur du réseau commercial entre le nord de la Gaule et le bassin méditerranéen et ont confirmé le rôle prépondérant de la ville d'Arles et de son port de transfert de charge entre la mer et le fleuve.

    >> César, le Rhône pour mémoire. 20 ans de fouilles archéologiques dans le fleuve à Arles, Luc Long et Pascale Picard (sous la dir.), éditions Actes Sud-Musée départemental Arles Antique, 2009, 400 p., 300 ill. quadri (39 €).

  • Nancy : le musée des Beaux-Arts prête son Caravage à Rome

    On le sait peut, mais le musée des Beaux-Arts de Nancy possède un chef-d'œuvre du Caravage, réclamé à cor et à cris par Rome pour une exceptionnelle exposition.

     

    musée nancy.jpgMais que désigne donc ce doigt ? C'est là une énigme soulevée par une conservatrice audacieuse et un rien malicieuse. « Certes, on a affaire à une Annonciation, mais le doigt de l'Archange Gabriel ne désigne pas vraiment Marie. Il semble plutôt indiquer... le lit défait, à l'arrière. Sans parler de la mine un peu contrite de la Vierge. » De là à lire la scène comme une mise en accusation plus qu'une annonciation... voilà une conclusion pas tout à fait catholique, à laquelle Claire Stoullig ne s'aventurera qu'à demi-mots. Mais quoi ? La réputation sulfureuse de Michelangelo Caravaggio peut supporter pareille interprétation ! L'Annonciation, donc. Un chef-d'œuvre, si ce n'est « le » chef-d'œuvre des collections du musée des Beaux-Arts. Pourtant parfaitement ignoré par la plupart des Lorrains...

     

    Commandé vers 1608 par Henri II, duc de Lorraine, il a été spécifiquement réalisé pour Nancy, accroché dans un premier temps au-dessus du maître-autel de la primatiale. En 1793, saisi par les révolutionnaires, il est entré dans ce qui constituera bientôt le tout premier fond du musée. Bref, le Caravage est là depuis l'origine. Et maintenant qu'on le sait, il va falloir s'en priver...

     

    musée beaux arts.jpgCar le tableau de maître est réclamé à Rome. Les « Scuderie del Quirinale » veulent absolument l'inscrire à leur exposition phare, de mi-février à mi-juin, à l'occasion des 400 ans de la mort du peintre italien. « Car cette Annonciation fait indiscutablement partie des œuvres maîtresses du Caravage », confirme Alexandra Andresen, coordinatrice de l'exposition romaine. « En particulier pour cet ange magnifique. En plus, c'est un tableau rarement vu en Italie. »

     

    Mais la conservatrice nancéienne hésitait à exposer cette œuvre déjà fragile à un tel déplacement. Rome a insisté. Et Mme Stoullig a finalement consenti à donner son visa au tableau... à une condition : que l'Italie paie la restauration ! Une véritable aubaine. Après une histoire pleine de soubresauts. « D'abord, au XIXe siècle, il avait subi une restauration regrettable, et surtout une transposition de la couche picturale d'une toile à l'autre... Le début des dommages. » Imaginons ! L'opération consiste à détacher la couche des pigments en tranchant dans l'apprêt. Risques de léser le tableau quasi assurés ! D'ailleurs, il a fallu recommencer en 1970, déjà avec l'Istituto Superiore per la Conservazione e il Restauro (ISCR). Le même institut romain qui œuvrera à la restauration, dont le musée nancéien attend énormément à présent. D'autant qu'en 1976, une panne de chauffage de trois mois avec 85 % d'hygrométrie avait généré l'apparition d'une couche de moisissure sur l'œuvre...

     

    La cause probable d'une profonde obscurité, plus profonde sans doute que le maître du clair-obscur ne l'avait initialement imaginée. Qui sait, à son retour à l'automne prochain, le fameux lit défait n'en sera peut-être que plus visible... De même que le visage de ce Gabriel aux ailes noires. « Et à la fascinante anatomie », note Claire Stoullig. « Avez-vous remarqué que son omoplate est... totalement plate ? » Bref, ce Caravage lorrain a tout à gagner à passer sur le « billard ». Et surtout à subir son tout premier scanner. Mais pour ça, décrochage, emballage et voyage ont fait l'objet des précautions les plus minutieuses. Cette semaine, une demi-douzaine d'hommes d’une société spécialisée n'étaient pas de trop pour déposer le chef-d'œuvre dans un « sarcophage » réalisé sur mesure, anti-choc et isotherme. De surcroît, l'équipe italienne a collé un petit accéléromètre au dos du châssis. Sorte de boîte noire, il enregistrera la moindre donnée concernant les sauts de températures et vibrations. De sorte que l'ange s'envole... comme sur un nuage !

    Lysiane Ganousse

    [L’Est Républicain | 13.11.09]

  • L'exposition « Gallo-romains en Saône Lorraine » déployée sur deux sites patrimoniaux en 2010

    Pour célébrer les 30 ans de l’association Saône Lorraine, le bureau du conseil d’administration a décidé de mettre sur pied une grande exposition qui mobilisera plusieurs partenaires. « Gallo-romains en Saône Lorraine » en sera le thème.

     

    Hennezel expo 2010 07.11.09.jpgDernièrement, une réunion de travail a rassemblé au musée d’Hennezel les différents contributeurs pressentis par Jean-François Michel, président de Saône Lorraine. Coordonnée par Saône Lorraine, l’équipe organisatrice formée par les représentants du Cercle d’études local de Contrexéville, d’Escles-Archéologie, de La Roye Demange d’Ainvelle et des Amis de Saint-Maur de Bleurville va travailler cet hiver à la conception et au montage d’une exposition qui couvrira toute la vie quotidienne de nos ancêtres Leuques et Séquanes qui vivaient dans le bassin des sources de la Saône entre le 1er et le 3ème siècle après J.-C. Seront particulièrement abordés le thème du sacré, des voies de communication, du travail de la pierre (carrières, meules), de l’eau, des objets de la vie courante (verres antiques, poteries, costumes…).

     

    De nombreuses pièces lapidaires issues des fouilles archéologiques menées dans le sud-ouest vosgien ainsi que des panneaux pédagogiques explicatifs constitueront la colonne vertébrale de cette exposition.

     

    Rodée dans l’organisation d’expositions, l’association Saône Lorraine proposera pour la première fois une rétrospective historique multi-sites parce que multi-facettes. Les visiteurs pourront en effet découvrir « les gallo-romains en Saône Lorraine » au musée d’Hennezel-Clairey et à l’abbaye Saint-Maur de Bleurville ; les deux sites se compléteront astucieusement. Par ailleurs, des visites sur d’autres lieux où sont conservés des éléments de l’époque antique seront possibles (Ainvelle, Monthureux-sur-Saône, Jonvelle…). Des conférences, des promenades découvertes sur des sites de fouilles et des animations archéologiques pour les scolaires sont également envisagées.

     

     

    >> Afin d’enrichir cette exposition, l’association Saône Lorraine accepte tout prêt de pièces archéologiques de l’époque gallo-romaine provenant du sud-ouest vosgien. Contact : Jean-François Michel au 03.87.66.24.06 ou jean-F.michel@wanadoo.fr

  • Autour de l'exposition "Une histoire de famille : Jean Hordal et Charles du Lys, premiers historiens de Jeanne d'Arc au 17e siècle"

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    >> Colloque et conférences autour de l'exposition, du 17 août au 31 octobre 2009, site de Domrémy-la-Pucelle, maison natale de Jeanne d'Arc (Vosges).