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bar le duc

  • Le coeur des écorchés

    Trentenaires parisiens brisés par la routine citadine, les époux Louvrier veulent profiter de quelques jours de villégiature dans le sud de la France pou tenter de sauver leur couple.

    L'arrivée inopinée d'un courrier, posté par le mystérieux abbé Saunière, de Rennes-le-Château dans l'Aude, plusieurs décennies auparavant, va cependant donner à leur séjour une tournure inattendue...

    Impliqués involontairement dans un récit d'aventures et de suspense entre Rennes-le-Château et Bar-le-Duc, ils nous entraînent dans une intrigue captivante - où est convoqué Ligier Richier et son fameux Transi - qui révèle peut-être enfin au public la vérité sur le trésor le plus célèbre de France.

     

    ‡ Le cœur des écorchés, Jérôme Thirolle, éditions Gérard Louis, 2016, 425 p., ill. (20 €).

  • Je vois le monde entier

    Nous sommes en 1889. Paul Eugène Poinot, jeune homme de condition modeste, a dix-sept ans lorsqu’il décide de rallier à pied son village de Longeville-en-Barrois – proche de Bar-le-Duc – à Paris, pour aller y visiter l’Exposition universelle. Il passe une semaine dans la capitale, où il s’émerveille devant la Tour Eiffel, le dirigeable La France, les gondoles vénitiennes, les différents pavillons – celui de la Finlande, de l’Algérie, de la Suisse… Il rencontre des Javanais, des Patagons, des Annamites, des Sénégalais, assiste à une fête japonaise, se promène dans la galerie des sculptures, dans celle des modes… Mais découvrir aussi le Paris historique : les Invalides, Notre-Dame, les grands magasins, les rues animées et bruyantes...

    Outre sa curiosité et son enthousiasme face à tant de nouveautés, le récit de son périple à pied est teinté d’une détermination réjouissante : près de six cents kilomètres aller-retour, un voyage de trois semaines, le tout conté avec précision et énergie. Une ode à la marche à pied, à la volonté et à l'humilité face à toutes ces découvertes pour ce jeune homme de la fin du XIXe siècle.

    Paul Eugène Poinot est né en 1872 dans la Meuse. Aîné d’une fratrie de trois garçons, orphelin de père à l’âge de 13 ans, il suit une formation de mécanicien-soudeur avant de devenir chauffeur-mécanicien du rail à la Compagnie de l’Est. Il meurt en 1935. Sans revendiquer aucune prétention littéraire, Poinot écrivait avec humilité, dans une langue juste et précise faisant honneur à l'enseignement de ses maîtres d'école.

    Un sympathique petit bouquin qui se lit d'une traite.

     

    ‡ Je vois le monde entier. En marche pour l'Exposition universelle, Paul Eugène Poinot, éditions du Sonneur, 2016, 118 p. (6,90 €).

     

  • Colloque "5ème centenaire de la naissance de Marie de Guise" à Bar-le-Duc le 9 octobre

    Un colloque organisé à l’occasion du 500e anniversaire de la naissance de Marie de Guise aura lieu vendredi 9 octobre 2015 au Musée barrois à Bar-le-Duc.

    Programme

     

    9 h 30 Ouverture

    Bertrand PANCHER, Député-maire de Bar-le-Duc

    Juliette BOUCHOT, Adjointe au maire à la culture et au patrimoine

    10 h – Première séance

    Présidence : Christine SUKIC (Université de Reims Champagne-Ardenne, CIRLEP)

    Stefano SIMIZ (Université de Lorraine, CRULH) : Le Barrois et la Lorraine au XVIe siècle. État de l’art et interrogations historiographiques

    Bruno MAES (Université de Lorraine, CRULH) : Éduquer une princesse lorraine. Les idées politiques et religieuses des Guise

    Marjorie MEISS-EVEN (Université Lille 3, IRHiS) : Un mois dans la vie de Marie de Guise (juin 1532)

    Éric DUROT (Docteur en histoire moderne, Paris) : La fratrie des Guises. Un réseau en action

    12 h 30 Pause-déjeuner

    14 h 30 – Seconde séance

    Présidence : Etienne GUIBERT
    (Responsable du Musée barrois, Bar-le-Duc)

    Annette BÄCHSTÄDT (Doctorante, Université de Reims Champagne-Ardenne, CIRLEP ) : Marie de Lorraine-Guise dans l’historiographie européenne. Une princesse entre la France et les Iles britanniques

    Alain MORGAT (Directeur des AD Haute-Marne, Chaumont) : Le douaire de Marie Stuart, Reine d’Écosse, dans l’actuelle Haute-Marne

    16 h 15 – Mots de clôture provisoire

    Thomas NICKLAS (Université de Reims Champagne-Ardenne, CIRLEP) : La naissance, à Bar-le-Duc, d’un projet de recherche interdisciplinaire et international

    16 h 30 – Visite guidée du Musée barrois par Etienne GUIBERT

     

    Les personnes intéressées doivent s’inscrire préalablement auprès du musée au 03 2976 14 67 ou par mail : musee@meusegrandsud.fr 

    Un concert de musique ancienne qui sera donné à cette occasion par l’ensemble Les musiciens de Mademoiselle de Guise  à 20h00 au musée.

    Rappelons que Marie de Lorraine-Guise est née le 22 novembre 1515 à Bar-le-Duc et décédée le 11 juin 1560 à Edimbourg. Fille de Claude de Lorraine et d'Antoinette de Bourbon, elle appartient à la branche des Guise de la Maison de Lorraine et est la nièce du duc Antoine. Elle passa sa jeunesse au château de Frouard et fut éduquée au couvent des Clarisses de Pont-à-Mousson. Elle épouse en 1538 le roi Jacques V d'Écosse dont elle eut plusieurs enfant dont une fille, Marie Stuart (1542-1587), souveraine d'Ecosse et reine de France par son mariage avec François II.

  • La noblesse de Bar-le-Duc au XVIIIe siècle : une élite urbaine

    Si l'on peut parler de Bar-le-Duc comme d'une ville embellie lors de la Renaissance lorraine, le patrimoine de la ville meusienne doit beaucoup également au XVIIIe siècle et à la noblesse barisienne qui l'a conservé et enrichi.

    Ces nobles sont, pour l'essentiel, des magistrats de la Chambre des comptes qui était installée au Neuf-Chastel, occupé aujourd'hui par le Musée barrois. Il font appliquer les décisions ducales, vérifient la comptabilité du duché et répartissent l'impôt pour le compte du duc de Bar. Mais, surtout, avec leurs familles et leurs alliés, ces magistrats "tiennent" la ville.

    Dans cette étude fort documentée, l'auteur met en évidence les réseaux qui permettent à cette noblesse de robe d'asseoir et d'étendre l'influence de leur lignage. Il présente aussi les sources de revenus qui leur confèrent une réelle aisance et leur permettent d'embellir leurs hôtels particuliers. Il dévoile les liens qui les unissent et les querelles qui les divisent... Et il invite le lecteur à visiter leurs demeures et à découvrir maints aspects méconnus de leur vie quotidienne.

    Cette étude révèle également la volonté de ces magistrats de verrouiller l'accès à la noblesse, et de rejeter ainsi des roturiers de valeur, tel Pierre-François Gossin, futur député du Tiers-Etat aux états généraux en 1789 et fondateur du département de la Meuse.

    Ce volume propose la synthèse du thème de la noblesse à Bar-le-Duc à partir de ses deux thèses soutenues à l'université de Franche-Comté et celle de Lorraine : Les magistrats de la Chambre du conseil et des comptes du duché de Bar (1698-1791) dirigée en 1984 par Maurice Gresset et Guy Cabourdin, et Espaces, réseaux et société urbaine, Bar-le-Duc et Commercy (1750-1820) dirigée en 2005 par François Roth. Jean-Paul Streff y montre l'importance de la noblesse durant la période étudiée et notamment comprendre la Révolution en apprécier le rôle et la place dans la société d'Ancien Régime de l'aristocratie. A Bar-le-Duc, l'héritage aristocratique est partout présent : dans l'urbanisme du XVIIIe siècle qui marque encore profondément la cité, par les façades des hôtels particuliers et des bâtiments plus anciens - de la Renaissance en particulier - que les nobles ont su préserver.

     

    ‡ La noblesse de Bar-le-Duc au XVIIIe siècle : une élite urbaine, Jean-Paul Streff, Dossiers Documentaires Meusiens, 2014, 216 p., ill. (20 €). Commande à adresser à : M. André Trouslard, 3 route de la Vallée, 55110 Regnéville-sur-Meuse (ajouter 5 € pour les frais de port - Règlement à l'ordre de "Dossiers Documentaires Meusiens").

  • L’église Saint-Antoine de Bar-le-Duc se meurt

     

    L’église Saint-Antoine (XIVe-XVe-XVIe s.) est classée monument historique depuis 1989. Il est temps aujourd’hui de la restaurer.

    Il fait frais lorsque l’on pénètre à l’intérieur de l’église Saint-Antoine, comme si la communauté religieuse, des ermites de Saint-Augustin, avait voulu au travers des siècles laisser des traces de la rigueur de leur ordre. Ils portaient à l’origine un vêtement gris comme les Franciscains, puis un vêtement noir ou blanc, à larges manches, attaché autour du corps par une ceinture de cuir. Mais cet environnement humide est surtout généré par une originalité dans la construction de l'édifice : l'église est construite sur un ruisseau ; le lieu de culte  formant une sorte de pont.

    C’est en 1372 que débuta la construction du chœur et de la nef, puis au XVe siècle, la nef fut prolongée de trois travées menant l’église jusqu’à la rue Oudinot. « Nous célébrons des offices, la messe du dimanche l’hiver et, avant Pâques, la journée du sacrement de réconciliation. Des prêtres sont présents pour les confessions. Mais nous avons d’importants problèmes d’infiltration d’eau car il manque de nombreuses tuiles sur le toit », explique l’abbé Guéry. L’église Saint-Antoine pose un sérieux problème. La toiture connaît des défauts sévères ainsi que la charpente. La restaurer demande une somme très importante et plusieurs projets ont été à l’étude. L’un semble avoir été retenu : la construction d’un toit parapluie au-dessus de l’existant, mais là encore l’église étant enclavée dans un bloc de construction, des autorisations doivent être demandées aux particuliers ayant une maison mitoyenne. Le projet à été chiffré et voté en conseil municipal lors de la séance du 26 mars et devrait s’élever à 84.000 euros. Le monument a été classé MH en 1989.

    La rénovation de l’église va donc requérir la réalisation d’un programme architectural et technique qui devrait détailler ce qu’il sera nécessaire de réaliser au niveau des différents éléments de structure.

    Le temps presse car l’église possède notamment des fresques peintes du XVe siècle qui s’effacent inexorablement. Et pour cause, la technique de l’époque consistait à enduire les murs de chaux, rendue onctueuse par un mélange de graisse de porc, avant d’y appliquer une première couche de peinture à la colle réchauffée par des tons clairs délayés à la cire. On y trouve également des tableaux mais aussi une statue de 1641, Notre-Dame de Consolation, ou une Vierge de Miséricorde du XVIe en bois polychrome.

    En attendant les travaux, l’église Saint-Antoine risque d’être fermée cet hiver...

    Honte aux croyants qui ne se mobilisent pas plus pour sauver leurs lieux de culte : que les chrétiens s'inspirent des autres religions pour exiger l'entretien de ces lieux de prières ancestraux.

     

  • Les forêts de Ravel

    Eravel.jpgn mars 1916, au début de la bataille de Verdun peu après avoir achevé son Trio en la majeur, le musicien Maurice Ravel rejoint Bar-le-Duc puis Verdun. Il a 41 ans.

    Engagé volontaire, remonté en toute hâte de son lieu de villégiature du Pays Basque, conducteur d'ambulance, Ravel est chargé de transporter jusqu'aux hôpitaux de campagne des hommes broyés par l'offensive allemande.

    Dans son roman, Michel Bernard le saisit à ce tournant de sa vie, l'accompagne dans son difficile retour à la vie civile. il ne le quittera plus jusqu'à son dernier soupir.

    A travers le vibrant portrait de l'homme et de l'artiste, l'auteur montre comment "l'énorme concerto du front" n'a cessé de résonner dans l'âme de Maurice Ravel. Et dans son œuvre musicale.

     

    ‡ Les forêts de Ravel, Michel Bernard, éditions de La Table Ronde, 2015, 176 p. (16 €).

  • René II, lieutenant et duc de Bar (1473-1508)

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    En 2013, la Lorraine a célébré la Renaissance et parmi les manifestations qui eurent lieu en Meuse, une exposition mit l'accent sur le Barrois sous le titre "Entre Moyen Âge et Renaissance, le duché de Bar sous René II". Un colloque prolongea cette rétrospective historique ; le présent volume des Annales de l'Est publie les actes de ce colloque qui réunit une vingtaine d'universitaires et d'historiens de la Lorraine.

    Les principaux aspects politiques du règne de René II sont envisagés. Les causes de la réunion des duchés de Lorraine et de Bar à la fin du XVe siècle sont analysées ainsi que la place du duché de Bar entre royaume de France et empire. La gestion interne de la principauté barroise est également prise en compte sous différents angles. Les relations du prince et de sa noblesse, l'intégration des nouvelles élites et la politique monétaire sont notamment abordées. La capitale, Bar-le-Duc, est l'objet d'une attention toute particulières mais l'étude de quelques places fortes barroises permet une vision plus globale du duché. Les questions religieuses sont aussi au cœur de cet ouvrage puisqu'y sont traitées les relations de l'Eglise lorraine, notamment verdunoise, avec le duc, ainsi que ses dévotions et sa piété. Cette dernière, moteur du mécénat princier, fut à l'origine de nombreuses créations artistiques que les élites barroises s'empressèrent d'imiter.

    Si la Renaissance dans le Barrois, comme dans le reste de la Lorraine, s'épanouit principalement sous le successeur de René II, on peut cependant affirmer que c'est bien ce dernier qui fit germer les graines semées par son grand-père le roi René.

    Une remarquable synthèse sur la principauté barroise qui fut un peu le "parent pauvre" des études historiques menées jusqu'à nos jours sur le développement des duchés "d'entre-deux".

     

    ‡ René II, lieutenant et duc de Bar (1473-1508), Jean-Christophe Blanchard et Hélène Schneider (dir.), Annales de l'Est, numéro spécial 2014, 345 p., ill., cartes (23 €). Disponible auprès de : Association d'historiens de l'Est, CRULH, 3 place Godefroy-de-Bouillon, 54000 Nancy (chèque à l'ordre de "Association d'historiens de l'Est").

  • Verdun (55) : des bornes de la Voie Sacrée vandalisées

    Cinq bornes de cette route mythique ont été vandalisées dans la nuit du 19 au 20 mai. Et quatre casques les surmontant ont été volés.

    borne verdun.jpgUn massacre. C’est au sacré que l’on vient d’attenter. C’est presqu’une profanation, tant ces bornes sont symboliques. Surtout l’année du Centenaire de la Grande Guerre. Derrière ces blocs de béton rouge et blanc surmontés d’un casque orné d’une couronne de laurier se cache toute la souffrance des soldats de la Bataille de Verdun. Par-delà l’asphalte et la circulation routière, on sent encore la poudre des combats, la sueur des soldats montant au front et le sang de ceux qui revenaient de l’enfer. On entend encore le bruit des moteurs des camions amenant hommes, munitions et matériels. C’est grâce à ce cordon ombilical tendu entre l’arrière et l’enfer que Verdun a tenu. Tout un symbole !

    lorraine,verdun,voie sacrée,casque,adrian,poilus,grande guerre,1914 1918,bar le ducOn attribue à Maurice Barrès, la création du nom « Voie sacrée ». Mais si c’est en 1923 que le terme est finalement entériné, c’est le président Poincaré, un Meusien, qui inaugura le 22 août 1922 la borne « 0 » de cette route. La cérémonie eut lieu à Bar-le-Duc.

    Le casque à l’origine en bronze a été remplacé depuis longtemps par des casques en laiton dont la patine rappelle l’original. Des bornes qui avaient été restaurées l’an passé par le conseil général de la Meuse. Centenaire oblige. Mais des bornes qui avaient toutes été vandalisées au cours des décennies. La dernière fois, c’était il y a une dizaine d’années. Les casques avaient également été dérobés.

    Pourtant, le système de fixation du casque à la borne avait été sécurisé afin, justement, d’éviter ce genre de méfait. Mais le ou les malfaiteurs se sont acharnés et sept bornes ont subi ces outrages entre les communes des Souhesmes et de Heippes, en passant par Lemmes et Souilly. Aucun autre fait de ce type n’a été signalé sur le Sud meusien.

    casque voie sacrée.jpgCe sont donc des casques en laiton, sans grande valeur marchande, que le ou les vandales ont dérobés, sans doute dans la nuit de lundi à mardi. En tout cas, pas avant lundi en fin d’après-midi, puisque les services du Département qui étaient en train de faucher les accotements de la Voie sacrée, n’ont pas remarqué ces dégradations.

    Ces malfaiteurs ont sans doute agi en employant une masse ou un objet lourd et contondant. En témoignent les traces profondes qui ont marqué le métal sur un casque qui a subi ces chocs sans pouvoir être arraché. Cette borne est située à quelques kilomètres de Souilly en direction de Bar-le-Duc au niveau d’une aire de stationnement. Deux autres casques ont subi les mêmes dégradations. Sinon, quatre autres bornes ont été attaquées à la masse et le casque y a été dérobé. Ne subsistent sur ces monuments que le béton pulvérisé et des éclats aux alentours.

    Il est à noter que les bornes situées à proximité des villages ou sur le territoire de ceux-ci, n’ont pas été touchées. Le bruit de la vandalisation aurait sans doute éveillé la suspicion des riverains.

    Hier, c’était donc la stupeur et l’incompréhension dans le département pour les acteurs de la mémoire.

    Dans quel but ces casques ont-ils été dérobés ? Pour la valeur du métal ? Ou pour la valeur symbolique liée à 14-18 ? Seule l’enquête pourra le déterminer.

    Une enquête qui a été ouverte hier, elle concerne ces vols avec dégradations et est confiée à la communauté de brigades de gendarmerie de Verdun. Les constatations d’usage ont bien sûr été réalisées. Une plainte sera déposée en gendarmerie aujourd’hui par le Conseil général de la Meuse.

    [d’après ER | 20.05.2014]

  • Bar-le-Duc (55) : "Entre Moyen Âge et Renaissance : le duché de Bar sous René II [1473-1508]"

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    Crucifixion, enluminure extraite du manuscrit des statuts de la collégiale Saint-Pierre de Bar-le-Duc, début XVIe s., AD55, 6G6.

  • Expo' "Le duché de Bar sous René II" à Bar-le-Duc

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  • "L'art et le modèle": conférence de Paulette Choné au Musée barrois

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  • L'Art et le modèle : les chemins de la création dans la Lorraine de la Renaissance

    musée barrois.jpgComme notre époque, la Renaissance a vu dans l'oeuvre d'art le fruit d'un long processus. Artistes et artisans réagissnet aux idées de leur temps, alors que les domaines du savoir se transforment et que mûrissent les innovations techniques. Inventées au XVe siècle, l'imprimerie et la gravure deviennent les vecteurs principaux de l'humanisme : idées mais aussi sujets, formes, modèles, compositions, styles sont inventés, copiés puis diffusés auprès du plus grand nombre. Les livres et les estampes envahissent les ateliers et permettent aux artistes de répondre à des commanditaires de plus en plus exigeants.

    La Renaissance est marquée par la redécouverte de l'Antiquité, la naissance de la perspective mais aussi l'irruption des génies sur la scène du monde : Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange... C'est grâce à la gravure que les ouvrages de ces grands passeurs d'une nouvelle civilisation se sont fait connaître dans toute l'Europe et on commencé à devenir des modèles.

    Dans ses collections, le Musée barrois conserve des témoignages artistiques de cette époque. Loin d'être de simples copies, ces oeuvres marquent de la part des artistes, lorrains le plus souvent, unet rès bonne compréhension des mouvements artistiques les plus novateurs. Grâce au mécénat de ses ducs et à l'active originalité de ses créateurs, la Lorraine de la Renaissance est même devenue un foyer majeur de l'art de la gravure avec Salmon, Béatrizet et Woeriot, propageant au-delà de ses frontières des modèles souvent venus d'ailleurs.

    Ce catalogue, richement illustré, constitue le support de l'exposition L'Art et le modèle. les chemins de la création dans la Lorraine de la Renaissance présentée jusqu'au 29 septembre au Musée barrois à Bar-le-Duc.

     

    ‡ L'Art et le modèle. Les chemins de la création dans la Lorraine de la Renaissance, Paulette Choné (dir.), éditions Communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse, 2013, 144 p., ill. (20 €).

  • Bar-le-Duc : "L'Art et le modèle" au Musée barrois

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  • Bar-le-Duc, ville d'art et d'histoire

    lorraine,meuse,bar le ducVoici un guide bienvenu pour la période estivale qui se profile... et la redécouverte du monde de la Renaissance en Lorraine ! Bar-le-Duc. Que de découvertes à faire : la confiture de groseilles épépinées à la plume d'oie, la mirabelle de Meuse et l'architecture et les monuments de la Ville-Haute et de la Ville-Basse qui exercent encore et toujours sur le visiteur une attraction sans pareille.

    L'église Notre-Dame, la synagogue, le temple protestant, la préfecture, la tour de l'Horloge, la place Saint-Pierre, la place Reggio, le collège Gilles-de-Trèves, le château des ducs de Bar, les façades XVIe de la Ville-Haute... Valse des siècles monumentaux et architecturaux. Et le sommet de la visite : le Transi, de Ligier Richier, dans l'église Saint-Etienne !

    Bar-le-Duc, capitale prestigieuse d'un duché avant d'être uni à la Lorraine, n'a pas fini d'étonner le promeneur. Elle n'a pas encore livrée tous ses secrets. Ce guide est une belle invitation à partir explorer la diversité du patrimoine historique et architectural de la cité barisienne.

     

    ‡ Le Guide. Bar-le-Duc, ville d'art et d'histoire, collectif, éditions du Patrimoine, 2013, 152 p., ill. (12 €).

  • Centenaire de la Grande Guerre : la Meuse s'y prépare

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    [L'Est Républicain]

  • Aux Archives de la Meuse le 16 novembre : conférence sur Jeanne d’Arc par Colette Beaune

    lorraine,meuse,bar le duc,jeanne d'arc,colette beauneDans le cadre de l’inauguration des nouvelles Archives et en prémices des manifestations programmées en 2012 autour du 6ème centenaire de Jeanne d’Arc, les Archives départementales de la Meuse proposent une conférence de l’historienne Colette Beaune, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur Jeanne d'Arc, personnage historique et emblématique de notre histoire nationale et de notre terre lorraine :

     

    mercredi 16 novembre à 20h00

    aux Archives départementales de la Meuse

    26 rue d’Aulnois à Bar-le-Duc

     

    ‡ Renseignements au 03.29.79.01.89 ou archives@cg55.fr

  • Le Pays Lorrain : Autour de la rénovation du Musée Lorrain

    lorraine,nancy,metz,epinal,bar le duc,le pays lorrain,musée lorrainLa revue du Musée Lorrain, Le Pays Lorrain, dans sa livraison d'automne, propose un sommaire orienté autour du réaménagement du Musée Lorrain :

    - La rénovation du Musée Lorrain. Quels enjeux ?

    - La rénovation du Musée Lorrain : un musée, des palais, des chefs-d'oeuvre

    - Une nouvelle approche des collections récentes au Musée Lorrain

    - Une étape nécessaire de la rénovation du Musée Lorrain : le chantier des collections

    - La restauration des oeuvres, un passage parfois indispensable avant leur présentation dans le Musée Lorrain rénové

    - Le destin manqué du prince Charles-Alexandre de Lorraine (1712-1780)

    - Pont-à-Mousson : Sainte-Marie-Majeure dans les tourments révolutionnaires (1790-1792)

    - Marguerite Delorme, une artiste lorraine oubliée

    - Nancy menacé en août-septembre 1914

    - Chronique du patrimoine : les objets du culte de nos sacristies

    Et les habituelles rubriques régionales, les livres et les revues régionales.

     

    ‡ Le Pays Lorrain, n° 3, 2011, Revue de la Société d'Histoire de la Lorraine et du Musée Lorrain. En vente uniquement sur abonnement (36 €, 4 numéros) à : Le Pays Lorrain, palais ducal, 64 Grande-Rue, 54000 NANCY.

  • Le Pays Lorrain : zoom sur le parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim

    pays lorrain 2-2011.jpgLa livraison de juin du Pays Lorrain, la revue de la Société d'histoire de la Lorraine et du Musée Lorrain, propose un riche sommaire :

    - Le parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim

    - La gestion et la maîtrise de l'eau à Nancy sous le règne de René II (1473-1508)

    - Les étranges relations du chevalier de Solignac en Pologne

    - Les jardins du château d'Aulnois-sur-Seille

    - Les dépôts d'Etat dans les musées de Lorraine

    - Une bouquetière d'époque révolutionnaire sortie des ateliers de Saint-Clément

    - Oscar Wünschendorff (1839-1916), patron social et mécène à Nancy

    Et les diverses chroniques : vie de la Société, vie du Musée Lorrain, actualité culturelle en Lorraine, publications récentes...

     

    ‡ Le Pays Lorrain, revue trimestrielle, juin 2011, 10 € le numéro. En vente au Musée Lorrain, Palais ducal, 64 Grande-Rue 54000 Nancy ou nhirsch@mairie-nancy.fr

  • Meuse ou Barrois ?

    Initialement et sans l’intervention de Verdun, le département de la Meuse devait s’appeler le Barrois. La première matérialisation du territoire a été fabriquée en 1790 à partir d’une carte de France réalisée par la famille Cassini.

     

    meuse.jpgSes dimensions sont plutôt imposantes : 116,5 cm x 152 cm. Conservée sous surface vitrée à une température de 18° et un taux d’humidité de 50 %. Un peu jaunie mais « en assez bon état », la première carte du département de la Meuse (qui aurait dû s’appeler le Barrois sans l’intervention énergique de Verdun qui ne se reconnaissait pas dans la dénomination !) remonte au début de l’année 1790, date à laquelle l’Assemblée nationale décide de créer 83 départements divisés en districts, en cantons et en municipalités. Ce bien précieux a été offert par un habitant à la municipalité de Bar-le-Duc à une date inconnue.

     

    « Elle est à l’échelle 1/86 400, ce qui correspond à 10.000 toises. Elle trouve son origine dans des morceaux de la carte de France réalisée, à la demande de Louis XV, par la famille Cassini à partir de 1756 jusqu’au début de la Révolution », explique Jean-Baptiste Legoff, des Archives départementales de la Meuse. En y regardant le plus près, le contour du département est en papier, lequel est collé sur une toile, d’où cet effet de relief. « On peut y lire des traces d’appellation de l’Ancien Régime comme le Clermontois (ancienne appartenance de la famille Condé), la Champagne et la Lorraine », poursuit le spécialiste.

     

    Visuellement, le relief n’est pas très bien représenté sur cette carte qui se rapproche davantage du dessin. Seules les routes principales y figurent, comme le détail des 8 districts et des 79 chefs-lieux de canton qui la composent.

     

    L’orthographe y est aussi imprécise, l’indication des départements de « la Mozelle » et de « la Meurte » en témoigne.

     

    la mothe.jpgPour définir le territoire meusien, le comité de division territoriale a d’abord dû délimiter la Lorraine par rapport à la Champagne. Des luttes d’influences se sont alors engagées auprès des députés en vue d’aboutir à un découpage que l’on connaît peu ou prou aujourd’hui. Un premier projet instituait un département du Barrois réunissant Bar-le-Duc, Toul et Neufchâteau, tandis qu’un autre était pressenti autour de Verdun, Montmédy, Étain et le Clermontois. « Verdun, en étant rattaché à Metz, aurait perdu son évêché. Sa forte volonté de le conserver a abouti à une troisième solution qui a finalement été retenue en regroupant Barrois, Verdunois et Clermontois. Bar-le-Duc a également tout fait pour s’étendre vers l’Ouest afin de ne pas être trop excentrée dans le département. Le député Gossin aurait aussi voulu intégrer Saint-Dizier à la Meuse. Et si le Bassigny barrois a été cédé à la Haute-Marne (dont l'ancienne cité fortifiée de La Mothe), des conquêtes ont eu lieu sur la Champagne comme Mandres, Bure, Hévilliers et Luméville », détaille l’archiviste.

     

    Bar-le-Duc_Place_Saint-Pierre.jpgAfin d’équilibrer les pouvoirs, les trois grandes villes du département de la Meuse ont fini par s’arranger : Verdun gardait son évêché, Saint-Mihiel accueillait le tribunal criminel et Bar-le-Duc devenait capitale administrative. « Il est vrai que la volonté du gouvernement était de placer chaque chef-lieu de département au centre du territoire. Ce n’est pas une règle en regardant le cas de Bar-le-Duc qui ne constitue toutefois pas une exception. »

     

    Et puis arrive la Constitution du 5 fructidor an III (22 août 1795) qui prévoit la suppression des districts. Ses administrations ont souvent été des soutiens de la Terreur. À partir de 1800, sous le Consulat, Verdun conteste sans discontinuer la position de Bar-le-Duc comme siège du département. Plusieurs mémoires sont rédigés à ce dessein dans une grande offensive restée vaine. Sous Napoléon Ier, le nombre de cantons est fortement réduit et la Meuse passe de 8 districts à 4 arrondissements. Celui de Montmédy est à son tour supprimé en 1926 pour des raisons budgétaires. Il en reste alors trois que l’on retrouve sur la carte actuelle de la Meuse. Plus de deux siècles plus tard, l’évolution du territoire meusien est considérable.

     

    [d'après L’Est Républicain | 14.07.11]

  • L'âge d'or du mobilier lorrain

    mobilier lorrain.jpgLe Musée Lorrain de Nancy et le Musée de la Cour d'Or de Metz se sont associés pour procurer aux Lorrains cette importante synthèse sur le mobilier traditionnel lorrain. Ce travail passionnant est l'aboutissement d'années de recherche menées par ces deux sites muséographiques sur l'ensemble du territoire lorrain.

    Plus de deux cents meubles, souvent inédits, y sont présentés en détail : historique, fabrication, matériaux, techniques, etc. Provenant de musées ou de collections particulières, ils offrent un large panorama de la production du XVIIIe jusqu'au début du XXe siècle.

    De l'exploitation du bois en forêt jusqu'à la reconnaissance de ce mobilier comme élément du patrimoine et de la mémoire des Lorrains, cet ouvrage de référence, à travers près de quatre cents illustrations, propose une approche globale du thème.

    Une vingtaine de spécialistes s'attache à décrire les essences de bois, la fabrication des meubles, les formes propres à notre région... Tantôt sculptés, marquetés ou peints, les décors montrent l'inventivité et la diversité des meubles de chaque pays lorrain.

    Entre ethnologie et art décoratif, ce livre est aussi une rencontre avec les familles qui ont utilisé et transmis ces meubles de génération en génération, ainsi qu'avec les menuisiers de village qui ont su leur donner la beauté qui nous charme encore en ce XXIe siècle.

     

    >>  L'âge d'or du mobilier lorrain. De l'arbre à l'armoire, Francine Roze (sous la dir.), Somogy éditions d'Art, 2010, 383 p., ill., cartes (38 €).

  • Bar-le-Duc : 38ème Journées d'études meusiennes les 2 et 3 octobre 2010

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    >> Plus d'infos sur www.societedeslettres-barleduc.fr

  • "La Nouvelle Revue Lorraine" : un nouveau magazine pour tous les Lorrains !

    Depuis l'arrêt de la parution de La Revue Lorraine Populaire, tous les amoureux de l'histoire, des traditions et du terroir lorrain attendaient avec impatience le retour d'un périodique qui parle de notre pays.

    Et bien, c'est désormais chose faite. Jeudi 25 mars, Jean-Marie Cuny a publié le 1er numéro de La Nouvelle Revue Lorraine !

    Ce bimestriel prend la suite de La Revue Lorraine Populaire. Nouveau titre et présentation rajeunie, mais contenu et ligne éditoriale identiques toujours centrés sur la promotion de la Lorraine, de son terroir, de son histoire, de ses traditions, de son identité ainsi que des femmes et des hommes qui font l'originalité et la richesse de la vie artisanale et artistique en Lorraine.

    Alors, pas une minute à perdre !

    Abonnez-vous sans tarder en renvoyant votre bulletin d'abonnement accompagné de votre règlement (36 € pour 6 numéros par an) à :

    LA NOUVELLE REVUE LORRAINE

    JEAN-MARIE CUNY

    LE TREMBLOIS

    54280 LANEUVELOTTE

     

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  • Bar-le-Duc : restauration de tableau expliquée

    « La Famille », un tableau d'Édouard Sain nouvellement arrivé dans les collections du musée Barrois, fait l'objet d'une exposition originale.

     

    bar le duc.jpgSi le musée Barrois offre aux visiteurs une riche collection de tableaux, sculptures et autres objets historiques, il propose également une série d'expositions, de visites guidées et de conférences tout au long de l'année. La dernière en date encore visible jusqu'au 10 janvier a pour intitulé « L'Académisme par l'exemple » et a pour but de faire découvrir le peintre Édouard Sain (1830-1910), au travers de quelques-unes de ses œuvres. Notamment une huile représentant une famille napolitaine rassemblée sous une pergola. Le style montre une bonne connaissance du peintre de l'art antique et, si ce dernier est rapidement passé de mode, le visiteur sera certainement intéressé par une facette de cette exposition concernant la restauration de ladite toile.

     

    En effet « La Famille », peinte en 1892, vient d'entrer dans les collections du musée après avoir repris une nouvelle jeunesse. Le tableau avait souffert alors qu'il séjournait à la mairie de Vaucouleurs et c'est sur place qu'un premier travail de restauration a eu lieu. Une mission confiée à Igor Kozak, restaurateur agréé par la Direction des musées de France et dont l'atelier est en Meuse. Des écailles étant apparue, il était urgent avant le transport, de protéger l'œuvre.

     

    Arrivée dans l'atelier du restaurateur la toile a tout d'abord été dépoussiérée puis on a renforcé ses bords après l'avoir ôtée de son châssis. Certains manques de matières picturales sont visibles à plusieurs endroits. Le restaurateur, après les avoir comblés par la pose d'un mastic blanc, s'est employé à poser une sous-couche avant d'appliquer, par petits points, de la peinture afin d'approcher la couleur d'origine. C'est ensuite sur la couche de protection qu'il a également fallu intervenir, car un blanchiment ou chanci (altération du vernis qui le rend opaque), avait atteint de nombreuses zones. Enfin, un vernissage de protection a été appliqué par pulvérisation. Ce n'est qu'après toutes ces opérations effectuées que le tableau a été replacé dans son cadre d'origine qui, lui, n'avait subi aucune altération. Grâce à de nombreuses photos des zones particulièrement dégradées prises au fur et à mesure de la restauration, le spectateur peut donc voir le travail réalisé.

     

    La restauration étant pratiquement toujours nécessaire pour des œuvres de cette époque, l'idée de faire découvrir ce travail, mal connu du grand public dans un musée, donne un intérêt supplémentaire et non négligeable à l'exposition. La dernière visite guidée organisée pour cette exposition aura lieu dimanche 3 janvier à 16 h.

     

    Pascal NAJEAN

     

    [Est Républicain | 28.12.09]

  • Bar-le-Duc : le nucléaire au service du patrimoine…

    Confronté à la suppression de nombreux services décentralisés de l'Etat et à des recettes en berne, Bar-le-Duc va largement profiter des fonds de la filière nucléaire dans les années à venir.

     

    bar-le-duc.jpgLe groupement d'intérêt public (GIP) qui gère les fonds d'accompagnement du laboratoire de l'Andra implanté à Bure, aux confins de la Meuse et de la Haute-Marne, financera en effet 35 % de la première phase du programme de réhabilitation complet du centre-ville de la préfecture de la Meuse, soit environ 1.250.000 euros, dès 2010. Il participera au financement de la construction d'une gare multimodale sur le site de l'actuelle gare ferroviaire à hauteur de 30,5 %, soit un peu plus de 1.150.000 euros, au cours des deux années à venir. Et il devrait accorder son soutien financier aux éditions 2010 et 2011 du festival RenaissanceS (théâtre de rue et musique ancienne) jusqu’à 40 % du budget, soit 160.000 euros l’an prochain.

     

    Bar-le-Duc Tour de l'Horloge.jpgLa cagnotte du GIP Objectif Meuse est alimentée par les opérateurs de la filière nucléaire (Areva, EDF et le Commissariat à l’énergie atomique) ; destinée à favoriser le développement économique du département dans la perspective de l’implantation d’un centre de stockage en sous-sol des déchets hautement radioactifs elle passera de 20 à 30 millions d’euros par an dès 2010.

     

    [d’après l’Est Républicain | 14.12.09 - clichés Wikipédia]