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plaque de cocher

  • Les plaques de cocher méritent bien une seconde vie...

    Ce sera bientôt le temps des vacances... Et même à l'époque du GPS, les panneaux indicateurs sont toujours les bienvenus afin de ne pas se perdre dans la campagne !

    Au gré de vos périples, vous verrez peut-être encore ces vieilles plaques de cocher - ancêtres plus que centenaires de nos modernes panneaux indicateurs - ici ou là, accrochés aux façades de maisons...

    Un article paru dans le numéro de juin-juillet 2017 de La Nouvelle revue lorraine fait le point sur l'histoire de ces plaques directionnelles en fonte peinte - avec de nombreux exemples photographiés en Lorraine -, malheureusement bien souvent oubliés de nos jours par les communes... Un petit coup de pinceau ne coûterait pas cher et redonnerait vie à de beaux objets, témoins d'un savoir-faire de la métallurgie du XIXe siècle.

  • Les plaques de cocher : un patrimoine à sauvegarder

    Vous en avez sûrement rencontré au hasard de vos promenades, surtout dans les rues de nos villages lorrains, fixées sur certaines façades de maisons : ce sont les plaques de cocher.

    Les plaques de cocher sont les ancêtres des panneaux indicateurs. Elles sont apparues à partir de 1835 et fleuriront le long des rues et des routes de nos villes, bourgs et villages jusqu'au début du XXe siècle sous la forme qu'on leur connaît : des plaques en fonte avec l'indication de la voie et des distances jusqu'aux prochaines localités. Le fond de ces plaques était généralement peint en bleu et les lettres en relief en blanc.

    Accrochées à 2,50 mètres de haut, elles guidaient les conducteurs d'attelages, leur évitant de s'égarer et de fatiguer inutilement leurs chevaux.

    Aujourd'hui, devenues inutiles car remplacées par des panneaux indicateurs modernes, ces plaques tombent dans l'oubli. Or, elles font réellement partie de notre patrimoine commun. Il est temps pour les communes de les restaurer et de les valoriser.

    Une association nationale a été créée récemment afin de restaurer bénévolement ce petit patrimoine routier : il s'agit de l'association Henri Bouilliant (dont le siège est dans le Loiret), du nom du créateur de la fonderie parisienne de plaques de cocher en 1840. Elle est à la disposition des mairies qui souhaiteraient engager une action de restauration sur leurs plaques de cocher.

     

    ‡ Plus d'info sur la page Facebook de l'association : Les plaques de cochers - Association Henri Bouilliant