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  • Clemenceau au front

    Des Vosges à la mer du Nord, de la Somme à Verdun, au mépris du danger et malgré son âge – il a 72 ans au début de la guerre – Clemenceau n’a cessé d’aller sur le front. Au cours de plusieurs dizaines de voyages, comme journaliste, comme parlementaire et, à partir de novembre 1917, comme président du Conseil, il prend le « pouls » des combattants, cherche à obtenir des informations de première main, et, grâce à son inflexible détermination, galvanise poilus et civils.

    Accompagné du général Mordacq, son chef de cabinet militaire, il sillonne les champs de bataille avec une idée fixe : se rendre en première ligne. Ainsi, le front de Lorraine fut une de ses destinations privilégiées. Téméraire, il n’hésitera pas un jour à ramper sur plusieurs centaines de mètres afin de rejoindre les soldats d’un poste avancé, stupéfaits de voir arriver le président du Conseil ! Il échappera aussi à plusieurs reprises au pire, sous le « marmitage » ennemi…

    Clemenceau au front décrit, pour la première fois, les principaux déplacements du Tigre grâce aux témoignages de Mordacq, Poincaré, Foch, ou même du jeune Churchill, qui, un jour, suivit le Tigre jusqu’à en être épuisé… Ces récits dessinent le portrait attachant d’un vieillard qui jette toutes ses forces dans la bataille et fait plier le destin.

    L'ouvrage est servi par des clichés d'époque pour la plupart inédits.

     

    ‡ Clemenceau au front, Samuël Tomei, éditions Pierre de Taillac, 2017, 176 p., ill. (14,90 €).

  • Lamarche (88) : succès pour les 19èmes Journées d'études vosgiennes

  • Le Journal de route du docteur Jean Thiéry de Contrexéville - Année 1917

    Le Cercle d'études locales de Contrexéville poursuit la publication du Journal de route du docteur Jean Thiéry, originaire de la ville thermale de la plaine des Vosges.

    Cent ans après, nous revivons les moments de l'année 1917 que ce médecin aide-major de réserve vécut auprès de tous les "éclopés" civils et militaires de cette guerre qui s'éternisait...

    Depuis octobre 1916, le docteur Thiéry est consultant auprès des populations civiles de la région de Wassy, en Haute-Marne. L'hiver 1916-1917 sera long et froid. Il partage la vie de la population de l'arrière qu'il soigne gratuitement. Il en profite pour analyser dans son Journal le comportement des civils dans ce bourg de l'arrière-front. En ne faisant pas toujours preuve d'un grand humanisme, lui le médecin qui épouse les opinions radicales-socialistes et franc-maçonnes...

    A partir d'avril, il est mis en attente d'une nouvelle affectation : d'abord à Neufchâteau puis à nouveau en Champagne, à Saint-Dizier. Il y constate les carences du service hospitalier militaire qu'il dénonce, critiquant ouvertement la hiérarchie militaire d'active. En même temps, il commente dans son diaire les événements internationaux du moment : l'entrée en guerre des américains, la révolution russe, les combats en Italie...

    Durant l'été 1917, Thiéry est envoyé à quelques kilomètres du front, aux Hôpitaux d'observation et d'évacuation en tant que médecin-chef de l'ambulance 14/5 ; d'abord à Prouilly, près de Reims sur le front de l'Argonne, puis à Lachapelle-sous-Rougement, près de Belfort, sur le front de l'Alsace jusqu'à la veille de l'année 1918.

    Il nous donne l'occasion de revivre l'actualité de cette année charnière de la Grande Guerre. Lors de ses permissions dans les Vosges ou en Haute-Marne, il témoigne de l'état d'esprit de l'arrière. Lui-même renoue très vite avec ses habitudes privilégiées, goûtant les avantages de son grade et de sa situation professionnelle plutôt favorisée... Ce faisant, il laisse transparaître une personnalité très critique à l'égard des ses confrères et est particulièrement dénué de compassion vis-à-vis de ses patients.

     

    ‡ Journal de route du docteur Jean Thiéry de Contrexéville (Vosges) - 1917, tome 4, Cercle d'études locales de Contrexéville, 2017, 185 p., ill. (12 €).

  • Serécourt (88) : une maison de laboureur restaurée à vendre (XVIIe-XVIIIe s.)

    L'ancienne ferme lorraine (XVIIe-XXIIIe-XIXe s.) remarquablement restaurée naguère par Jean-Louis Barthélemy, à Serécourt (Vosges, ancien canton de Lamarche), est mise en vente.

    Il s'agit d'un rare exemple de maison de laboureur encore subsistante dans le sud-ouest vosgien : elle conserve un escalier à vis dans une tour hors œuvre ainsi qu'une avancée de toiture si typique de ce secteur.

    Puissions-nous espérer qu'elle sera rapidement recueillie par des mains qui sauront lui conserver son cachet ancien...

     

    > Plus d'info sur http://pierres-lorraines.fr/1743-ACHETER-Maison-serecourt.html

  • Debout dans le tonnerre

    1778, sur les bords du Mississippi. Au cœur des années troubles de la guerre d’indépendance des États-Unis, la rousse Emmeline retrouve le journal de sa grand-mère, née sur les terres du duc de Lorraine. Elle y découvre la terrible histoire de Magnolias, la plantation de cannes à sucre où elle a grandi.

    Fille farouche, au sang bouillonnant de son ancêtre, la chevrière lorraine, Emmeline se lance alors dans une quête de mémoire sur ses origines, celles de Monsieur Forestier, son tuteur, et de la Grande Maison dans les entours du delta et des bayous.

    C’est aussi le récit de la soif de vivre de cette adolescente flamboyante, de son amour ardent pour Vicente Ruz de la Torre, jusqu’au tonnerre final dans la foudre et les flammes, s’abattant sur ce coin de Louisiane dont Dieu a détourné les yeux.

    Porté par une langue ciselée, foisonnante et métissée, le Vosgien Pierre Pelot nous entraîne dans une épopée envoûtante où la vengeance ne cessera de changer de camp et où les secrets ne restent jamais longtemps ensevelis.

     

    ‡ Debout dans le tonnerre, Pierre Pelot, éditions Héloïse d'Ormesson, 2017, 556 p. (24 €).

  • Notre-Dame de Bermont accueille deux nouvelles statues

    La chapelle Notre-Dame de Bermont a accueilli cet automne deux nouvelles statues : celle de l'archange Gabriel et celle de sainte Marguerite-Marie Alacoque.

    Ces sculptures ont été réalisées par le RP dom Jean-Bosco, bénédictin en l'abbaye bourguignonne Saint-Joseph de Clairval à Flavigny-sur-Ozerain. Elles ont été installées et bénites lors des IVe Journées johanniques organisées par l'association Notre-Dame de Bermont – Sainte Jehanne d'Arc qui anime les lieux depuis 25 ans.

    Une dernière statue sera réalisée en 2018 afin de clore le cycle des saints en lien avec la spiritualité de Jeanne d'Arc : celle de saint Maurice, patron de l'église paroissiale de Greux.

    [cl. ©A. Olivier]

  • Saône lorraine en Limousin

  • Saint-Amé (88) : des fouilles archéologiques au Saint-Mont

  • Neufchâteau (88) : autour de Simon Sallet, commerçant proche du duc Charles IV

  • Bleurville (88) : les potimarrons font le mur

  • Bleurville (88) : l'abbaye bénédictine a fermé ses portes

  • Mgr Berthet, président du conseil national pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme

    Mgr Didier Berthet, évêque de Saint-Dié depuis juin 2016, a été élu par ses pairs à la tête du conseil national pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme.

    « C’est un grand honneur que mes frères évêques m’ont réservé en me confiant cette mission qui réunit deux services de l’épiscopat français : l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme. Une partie de la mission de l’évêque se déroule aussi à l’extérieur de son diocèse pour porter la parole de Dieu ».

    Depuis son engagement, il a toujours cultivé des liens avec les autres communautés chrétiennes.

    « La question de l’unité des chrétiens est essentielle dans le monde actuel. Nous travaillons à de nouveaux échanges avec la communauté orthodoxe et à des rencontres œcuméniques fortes avec elle et les protestants. Cela participe à la continuité de l’église universelle. Quant aux relations avec le judaïsme, elles sont aussi très importantes. N’oublions pas que nous sommes très liés depuis l’origine. Nous ne sommes pas face à face car nous venons du judaïsme. La mission au sein du conseil intègre des contacts fraternels, un dialogue théologique et des représentations ».

  • Simon Sallet revient à Neufchâteau ! Autour du monument funéraire d'un officier ducal

    Le Comité d'Histoire Régionale, le Palais des ducs de Lorraine - Musée lorrain et les Amis du livre et du patrimoine de Neufchâteau vous proposent de venir découvrir les statues du monument funéraire de Simon Sallet, commerçant originaire de Neufchâteau puis soutien fidèle du duc Charles IV, récompensé de son service par son anoblissement en 1659 et la charge de trésorier général... Habituellement conservés dans les réserves du musée, ces deux statues seront présentées exceptionnellement à Neufchâteau.

    Conférences et intermèdes musicaux sur les grandes orgues :

    15H15 – Accueil à l'église Saint-Nicolas de Neufchâteau (88), place Saint-Nicolas

    15H30 – Pratiques funéraires à l'époque de Simon Sallet, par Pierre-Hippolyte Pénet, conservateur du patrimoine au palais des ducs de Lorraine - Musée Lorrain

    16H00 – Les dernières années et la succession de Simon Sallet, par Marie-Françoise Michel, agrégée d'histoire, association Saône lorraine

    16h30 – Le couvent des Capucins de Neufchâteau, par Pascal Joudrier, membre de l'Académie de Stanislas, président des Amis du livre et du patrimoine de Neufchâteau

    16h45 – Visite de l'église Saint-Nicolas et présentation des fragments du monument funéraire

    Jean Corroy ponctuera ces interventions par des intermèdes musicaux sur les grandes orgues offertes par Simon Sallet.

    > Entrée libre.
    > Inscription recommandée auprès du Comité d'Histoire Régionale : 03 87 31 81 45 | chr@grandest.fr

  • Isches (88) : les nouveaux propriétaires du château récompensés

  • Domremy (88) : pèlerinage à Sainte Jeanne d'Arc

    Dimanche 1er octobre aura lieu le pèlerinage traditionnel à Domremy sous l'égide de la maison de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X de Nancy, en l'honneur de Sainte Jeanne d'Arc.

    Programme :

    9h30 : départ de la basilique du Bois-Chenu puis pique-nique
    15h50 : arrivée à la basilique Sainte-Jeanne d'Arc
    16h00 : messe solennelle (rite extraordinaire de l'Eglise catholique)

  • Epinal (88) : L'aviation dans les Vosges s'expose aux Archives départementales

    Une exposition à découvrir aux Archives départementales des Vosges à Epinal sur l'histoire de l'aviation dans le département : "De l'air ! De l'air ! L'aviation dans les Vosges", du 15 septembre 2017 au 16 mars 2018.

     

    ‡ Plus d'infos sur www.archives.vosges.fr

  • Bleurville (88) : clôture de la 43ème saison à l'abbaye Saint-Maur

  • Bleurville (88) : des américains en quête de leurs origines

  • Un parfum de fleur d'oranger

    A ceux qu'il rencontre sur sa route depuis son Italie natale, le tailleur de pierre Valturno Palazzi aime à dire qu'il veut, de ses mains, « créer du beau et du bon dans ce monde ». La Lorraine sera sa terre d'élection. La belle Malou, libre et convoitée depuis l'assassinat mystérieux de son mari, sera sa dame de coeur. Lui, l'exilé, fonde avec elle une nouvelle famille. Il fait aussi le vœu de lancer une entreprise de taille de pierre et de construction. De l'amour, de l'ambition, des rêves humanistes, Valturno en a tant ! Mais, en ces temps troublés, on n'apprécie guère la réussite d'un étranger.

    Et, tandis que l'assassinat trouve peu à peu sa résolution, surgit dans la vie de Valturno un petit Victor, dix ans, qui ravivera le souvenir brûlant d'une femme tant aimée, là-bas, « vers son Sud », une femme au doux parfum de fleur d'oranger...

    De 1883 à 1945, un roman de passion et de transmission, ancré dans l'Histoire. Histoire également de ces hommes venus d'ailleurs qui ont bâti des bribes de notre histoire lorraine...

     

    ‡ Un parfum de fleur d'oranger, Gilles Laporte, Presses de la Cité, 2017, 444 p. (19,50 €).

  • Les Petits-Thons (88) : le calvaire restauré et béni

    Le calvaire situé à proximité de l'ancien couvent des Cordeliers des Petits-Thons, entre Monthureux-sur-Saône et Châtillon-sur-Saône, vient de faire l'objet d'une restauration de qualité.

    Edifié en 1546, il a fait l'objet d'une transformation au tournant des XVIIIe-XIXe siècles.

    Il a été béni récemment par le curé de la paroisse à l'issue de la messe dominicale.

  • Bleurville (88) : mandolines et guitares en guise de clôture de la saison à l'abbaye Saint-Maur

    Douces mélodies et rythmes hispaniques ont habité l'abbatiale bénédictine le temps d'un concert donné par l'Ensemble de mandolines & guitares Claude Gellée.

    L'ancienne abbatiale romane clôturait sa 43ème saison avec un concert donné par l'Ensemble de mandolines & guitares Claude Gellée de Jarville-la-Malgrange.

    Marie-Laure Privet-Makovic, chef d'orchestre et guitariste, a dirigé ses dix-sept instrumentistes d'une main de maître : ses trois groupes d'instruments – mandolines, mandoles et guitares ainsi que le contre-bassiste – ont donné le meilleur d'eux-mêmes en interprétant plusieurs pièces alliant à la fois des sonorités classiques, orientales, hispaniques et sud-américaines.

    Le répertoire interprété cette année par cette formation instrumentale de qualité est centré sur des pièces composées par des Québécois. Nos musiciens, venus des quatre départements lorrains, partagent leur passion avec une formation allemande de Karlsruhe avec laquelle ils sont jumelés.

    « C'est par l'entremise de Marie-Thérèse Luc-Chanel, artiste peintre spinalienne et membre des Amis de Saint-Maur, que nous avons pu accueillir cette exceptionnelle formation musicale » rappela le président des Amis de Saint-Maur. « Marie-Thérèse, a t-il ajouté, est tombée amoureuse de Saint-Maur en venant exposer ses toiles durant l'été 2016 et elle a souhaité faire partager ce coup de cœur à ses amis de l'ensemble Claude Gellée ». Et c'est tout le public de mélomanes qui a aussi grandement apprécié cette belle prestation qui vient clore la saison à l'abbaye qui fut particulièrement riche.

    L'abbaye Saint-Maur ouvrira encore ses portes le 17 septembre, de 14h à 18h, pour les Journées européennes du patrimoine.

  • Monthureux-sur-Saône (88) : les actes des JEV 2016 présentés officiellement

  • Les Thons (88) : "Résonances" en concert en l'église des Cordeliers

    Dimanche 17 septembre à 16h, le groupe d'instruments à cordes Résonances se produira en l’église Notre-Dame des Anges de l'ancien couvent des Cordeliers des Petits-Thons.

    Ce groupe instrumental franc-comtois, dirigé par Michèle Wintherlig, interprétera un riche programme d'œuvres de musique de chambre de Corelli, Fauré, Rachmaninoff, Anton Dvorak et Telemann.

    Par ailleurs, dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, les amateurs pourront profiter de ce concert pour visiter les pièces récemment rénovées du couvent franciscain et découvrir les éléments architecturaux de l'église qui vont être l’objet de travaux de restauration à compter du printemps 2018.

     

    > Concert de l'ensemble Résonances, église des Cordeliers des Petits-Thons, dimanche 17 septembre à 16h.

  • Bleurville (88) : les potimarrons font le mur !

    A Bleurville, rue Saint-Pierre, un plant de potimarrons - un pépin oublié par les  gallinacés habitant les lieux probablement - a pris ses quartiers dans l'enclos des poules... Et, malgré la sècheresse de cet été, il s'est majestueusement développé, au point de descendre le long du mur et courir sur le trottoir !

    La nature est vraiment plus forte que tout.

  • De l'Ourche à la Saône, entre Clairey et Monthureux

    Fruit des 18èmes Journées d'études vosgiennes tenues à Monthureux-sur-Saône en octobre 2016, ce recueil des contributions d'universitaires, historiens, archéologues et acteurs du développement local, enrichit considérablement l'historiographie de ce territoire hyper rural situé à la frontière de la Lorraine et de l'ancienne Comté de Bourgogne.

    Loin d'être un constat passéiste, ces communications portent un regard actif qui s'attache à créer le lien entre les temps anciens et la volonté d'inventer l'avenir. C'est aussi une belle contribution à la fierté de vivre dans un pays où chacun partage la connaissance des temps heureux et celle des temps d'incertitude et de déclin, et celle des projets porteurs de développement.

    L'ouvrage balaie l'histoire de ce pays entre Ourche et Saône à travers six thématiques : le territoire et son histoire, les populations à l'époque moderne, la vie politique et religieuse et les industries locales (verre, bois, fer).

    Des actes indispensables pour redécouvrir ce secteur trop souvent oublié des historiens eux-mêmes, des décideurs... et des touristes.

     

    ‡ De l'Ourche à la Saône entre Clairey et Monthureux, Jean-Paul Rothiot, Jean-Pierre Husson et Pierre Labrude (dir.), FSSV - DOP - Saône lorraine, 2017, 510 p., ill., cartes (29 €).

  • Monthureux-sur-Saône (88) : présentation des actes des JEV 2016

    Les actes des 18ème Journées d'études vosgiennes tenues à Monthureux-sur-Saône en octobre 2016 ont été officiellement présentés en mairie de Monthureux en présence des contributeurs, universitaires, historiens et érudits locaux.

    Ces Journées d'études étaient co-organisées par la Fédération des Sociétés savantes des Vosges, l'association Droiteval-Ourche-Patrimoine et Saône lorraine.

     

    ‡ L'ouvrage peut être commandé sur le site de la Fédération des Société savantes des Vosges : www.fssv.org 

  • Les Thons (88) : l'ancien réfectoire des Cordeliers réhabilité

    L'ancien réfectoire d'été des frères franciscains du couvent des Cordeliers des Petits-Thons vient de faire l'objet de belle réhabilitation.

    Laissé dans un abandon total et complétement transformé au cours des siècles, l'association Saône lorraine - propriétaire des lieux - a confié la restauration de cette vaste pièce au chantier d'insertion Acti'Sov. Les travaux ont consisté à remettre en valeur les encadrements des fenêtres XVe siècle et reprendre dans son intégralité le plafond en stuc mouluré du XVIIIe.

    La restauration est du plus bel effet !

    Le réfectoire d'été a été inauguré jeudi 24 août lors du conseil d'administration de la Fédération des Sociétés savantes des Vosges.

  • Les Petits-Thons (88) : concert de l'ensemble Résonnances en l'église des Cordeliers

  • Les rendez-vous d'automne de Saône lorraine

  • La Vosgienne, coeur et fierté du massif

    L'ouvrage est plus qu'une ode à cette belle vache rustique si typique de notre montagne vosgienne. C'est aussi un hommage aux irréductibles paysans vosgiens et alsaciens qui, convaincus par ses qualités, ont multiplié leurs efforts pour relancer l'élevage de cette Vosgienne qui allait disparaître.

    Ce beau livre abondamment illustré, notamment avec les dessins d'Olivier Claudon - le dessinateur "officiel" de la Vosgienne ! -, nous convie à une promenade découverte de l'histoire de cette vache "avec de la neige sur le dos" qui contribue à la beauté du massif.

    La Vosgienne est plus qu'un simple bovin. Elle incarne nos Vosges, elle entretient les pâtures et, surtout, elle nous offre un fromage de fabrication traditionnelle symbole de notre montagne : le munster-géromé !

    Un ouvrage qui vous bercera aussi au son de la jolie mélodie des clarines de nos Vosgiennes... Parce que, désormais, notre vache Vosgienne est bien vivante !

     

    ‡ La Vosgienne, cœur et fierté du massif, Martine Huot-Marchand, éditions Gérard Louis, 2017, 152 p., ill. (25 €).