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Notre patrimoine - Page 39

  • Epinal : voyage dans les Vosges antiques au musée départemental

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    [Vosges Matin]

  • Nancy-Ochey (54) : meeting de l'air 1914-2014

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  • Epinal (88) : l'histoire de la Cité des Images revisitée

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    [Vosges Matin]

  • L'Echo des Trois Provinces "spécial tourisme" juin-juillet 2014

    couverture-170.JPGL'Echo des Trois Provinces de Juin-Juillet est désormais dans vos boîtes aux lettres... ou n'attend plus que votre abonnement ! Le magazine du Pays situé aux confins de la Lorraine, de la Franche-Comté et de la Champagne, vous dévoile le programmes des visites organisées dans les villages et bourgs du secteur par l'association ADP3P. Mais aussi les programmes d'animations qui ponctueront ce début d'été chez les "trois-provinciaux" !

    A lire dans ce numéro spécial :

    - Les Voivres (88) : les journées historiques des 16, 17 et 18 juin 1940

    - Relanges (88) : les guides des Trois Provinces prêts pour la saison

    - Bleurville (88) : 40 ans d'attention pour l'abbaye Saint-Maur

    - Histoire de la cuisine

    - Grignoncourt -88) : les oeuvres de Délia Pallone s'exposent

    - Monthureux-sur-Saône (88) : le destin de Victor Noir illumine les jardins du presbytère

    - Jussey (70) : histoire de main

    - Lamarche (88) : patrimoine religieux à découvrir

    - Les animations estivales à Molay (70) et Fayl-Billot (52)

    - Bains-les-Bains (88) : l'empreinte du baron Fallatieu

    - Le programme complet des manifestations au Pays des Trois Provinces

     

    ‡ L'Echo des Trois Provinces est distribué gratuitement dans les communes de la zone de diffusion ou est disponible sur abonnement. Plus d'info : evelyne.relion@orange.fr 

     

  • Lignéville (88) : les travaux se poursuivent à la chapelle Saint-Basle

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    [Vosges Matin]

  • L'abbaye Saint-Maur à l'honneur dans "Causons-en !"

    causons-en.jpgVous connaissez probablement la revue mensuelle Causons-en !, le magazine 100 % vosgien. Si non, vous pouvez la découvrir en parcourant le numéro de mai.

    A l'occasion de son voyage dans le département des Vosges, elle fait une halte à l'abbaye Saint-Maur de Bleurville. L'article rappelle l'histoire de cette fondation monastique bénédictine du XIe siècle, agrémenté de sympathiques photos couleurs.

    Vous y découvrirez également l'histoire du château et du moulin de Savigny, près de Charmes, ainsi qu'un long article consacré à la commune de Golbey, voisine immédiate d'Epinal, sympathiquement illustré.

     

    ‡ Découvrez le magazine Causons-en ! sur Facebook : www.facebook.com/Causonenmagazine

    ‡ Plus d'info en contactant : stephane.chopat@orange.fr 

  • Verdun (55) : des bornes de la Voie Sacrée vandalisées

    Cinq bornes de cette route mythique ont été vandalisées dans la nuit du 19 au 20 mai. Et quatre casques les surmontant ont été volés.

    borne verdun.jpgUn massacre. C’est au sacré que l’on vient d’attenter. C’est presqu’une profanation, tant ces bornes sont symboliques. Surtout l’année du Centenaire de la Grande Guerre. Derrière ces blocs de béton rouge et blanc surmontés d’un casque orné d’une couronne de laurier se cache toute la souffrance des soldats de la Bataille de Verdun. Par-delà l’asphalte et la circulation routière, on sent encore la poudre des combats, la sueur des soldats montant au front et le sang de ceux qui revenaient de l’enfer. On entend encore le bruit des moteurs des camions amenant hommes, munitions et matériels. C’est grâce à ce cordon ombilical tendu entre l’arrière et l’enfer que Verdun a tenu. Tout un symbole !

    lorraine,verdun,voie sacrée,casque,adrian,poilus,grande guerre,1914 1918,bar le ducOn attribue à Maurice Barrès, la création du nom « Voie sacrée ». Mais si c’est en 1923 que le terme est finalement entériné, c’est le président Poincaré, un Meusien, qui inaugura le 22 août 1922 la borne « 0 » de cette route. La cérémonie eut lieu à Bar-le-Duc.

    Le casque à l’origine en bronze a été remplacé depuis longtemps par des casques en laiton dont la patine rappelle l’original. Des bornes qui avaient été restaurées l’an passé par le conseil général de la Meuse. Centenaire oblige. Mais des bornes qui avaient toutes été vandalisées au cours des décennies. La dernière fois, c’était il y a une dizaine d’années. Les casques avaient également été dérobés.

    Pourtant, le système de fixation du casque à la borne avait été sécurisé afin, justement, d’éviter ce genre de méfait. Mais le ou les malfaiteurs se sont acharnés et sept bornes ont subi ces outrages entre les communes des Souhesmes et de Heippes, en passant par Lemmes et Souilly. Aucun autre fait de ce type n’a été signalé sur le Sud meusien.

    casque voie sacrée.jpgCe sont donc des casques en laiton, sans grande valeur marchande, que le ou les vandales ont dérobés, sans doute dans la nuit de lundi à mardi. En tout cas, pas avant lundi en fin d’après-midi, puisque les services du Département qui étaient en train de faucher les accotements de la Voie sacrée, n’ont pas remarqué ces dégradations.

    Ces malfaiteurs ont sans doute agi en employant une masse ou un objet lourd et contondant. En témoignent les traces profondes qui ont marqué le métal sur un casque qui a subi ces chocs sans pouvoir être arraché. Cette borne est située à quelques kilomètres de Souilly en direction de Bar-le-Duc au niveau d’une aire de stationnement. Deux autres casques ont subi les mêmes dégradations. Sinon, quatre autres bornes ont été attaquées à la masse et le casque y a été dérobé. Ne subsistent sur ces monuments que le béton pulvérisé et des éclats aux alentours.

    Il est à noter que les bornes situées à proximité des villages ou sur le territoire de ceux-ci, n’ont pas été touchées. Le bruit de la vandalisation aurait sans doute éveillé la suspicion des riverains.

    Hier, c’était donc la stupeur et l’incompréhension dans le département pour les acteurs de la mémoire.

    Dans quel but ces casques ont-ils été dérobés ? Pour la valeur du métal ? Ou pour la valeur symbolique liée à 14-18 ? Seule l’enquête pourra le déterminer.

    Une enquête qui a été ouverte hier, elle concerne ces vols avec dégradations et est confiée à la communauté de brigades de gendarmerie de Verdun. Les constatations d’usage ont bien sûr été réalisées. Une plainte sera déposée en gendarmerie aujourd’hui par le Conseil général de la Meuse.

    [d’après ER | 20.05.2014]

  • Vaudémont (54) : conférence sur "La tour d'habitation de Darnieulles" le 24 mai

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  • Le Cantique de frère Soleil : François d'Assise réconcilié

    françois d'assise,cantique,soleil,alma éditeur,jacques dalarun,église catholiqueChantant le soleil, la lune et toutes choses créées, François d'Assise a bouleversé la poésie tout comme son idéal de vie a bouleversé la vie de l'Eglise et le christianisme. En faisant redécouvrir le superbe Cantique, Jacques Dalarun met le lecteur dans les pas du "petit pauvre" et de sa fraîcheur révolutionnaire.

    "Loué sois-Tu, mon Seigneur, par toutes Tes créatures,

    spécialement messire le frère Soleil,

    lequel est jour et Tu nous illumines par lui (...)"

    Devenu presque aveugle, retiré dans l'un de ses ermitages, François d'Assise compose son Cantique de frère Soleil vers la fin de sa vie. Il le chanta haut et fort au pire de ses maladies et jusqu'à son trépas. Mais ce poème qui compte parmi les textes fondateurs de la littérature italienne a une histoire passionnante et mal connue. En suivant sa genèse et les circonstances de sa composition, l'auteur fait revivre l'aventure spirituelle d'un homme formé dans la culture courtoise et chevaleresque des élites du XIIIe siècle, qui décida brusquement de "suivre nu le Christ nu".

    On retrouve avec lui un Moyen Âge lumineux mais aussi tous les paradoxes, étonnamment contemporains, d'un renversement des valeurs par la seul force de la faiblesse.

     

    ‡ Le Cantique de frère Soleil. François d'Assise réconcilié, Jacques Dalarun, Alma éditeur, 2014, 192 p., ill. (26 €).

  • Le survivant des combats de Bois-le-Prêtre

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    [Vosges Matin]

  • "De 1870 à 1914. Pour ne pas oublier" : les actes du colloque 2013 de Briey sont publiés

    colloque 1870-1914.jpgLe Cercle d'histoire du Pays de Briey et la Ville de Briey ont organisé en octobre 2013 un colloque sur la guerre de 1870-1871 et ses conséquence sur le Pays de Briey jusqu'à la déclaration de la Première Guerre mondiale.

    Les Actes de ce colloque reprennent les différentes contributions des érudits locaux. Elles abordent notamment la situation de Briey après les batailles de Gravelotte et de Sainte-Marie-aux-Chênes des 16-18 août 1870 ainsi que les raisons qui ont conduit à la Grande Guerre, les effets de l'annexion sur la vie des populations civiles et sur l'industrie locale.

    Les communications se voulaient également une introduction à l'ouverture du nouveau musée de Gravelotte consacré à la guerre franco-prussienne de 1870.

     

    ‡ De 1870 à 1914. Pour ne pas oublier, François Heller (dir.), Cercle d'histoire du Pays de Briey et Ville de Briey, s.d., 47 p., ill.

  • La base aérienne de l'Otan de Mirecourt-Juvaincourt (88)

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    [L'Abeille]

  • A la recherche des œuvres du peintre Alfred Bertrand


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    Alfred Renaudin, Chamagne (Vosges), 1933, huile sur toile.

     

    Le président de l’association des Amis d’Alfred Renaudin de Val-et-Châtillon (54), Olivier Bena, est à la recherche d’informations sur l’artiste peintre vosgien Alfred Bertrand ainsi que sur ses œuvres picturales. Cette documentation servira à la préparation du centenaire de la naissance du peintre, célébré en 2015.

    *

    *       *

    Alfred Bertrand est né pendant la Grande Guerre, le 28 juin 1915, à Rambervillers (Vosges). Il ne connut jamais son père, Jules Alfred Bertrand, décédé le 18 juin 1915, quelques jours seulement avant la naissance de son fils. Il fut donc pupille de la Nation. Sa mère, née Alice Gérard, veuve de guerre, épousa en secondes noces Monsieur Desbrosses. Il passa toute sa jeunesse à Val-et-Châtillon (Meurthe-et-Moselle). Attiré très tôt par la peinture, Alfred Bertrand fit son apprentissage à l’imprimerie Victor Idoux de Nancy avant de conduire une brillante carrière de dessinateur publicitaire à Paris.

    Au cours de ses nombreux séjours en Lorraine, il aimait à « croquer » quelques beaux paysages du secteur de Val-et-Châtillon. C’est ainsi que l’on peut probablement retrouver certaines de ses œuvres chez des parents ou amis de l’artiste. Il exposa plusieurs fois son travail à Paris. Il obtint de nombreuses récompenses, notamment deux prix en 1983 au prestigieux Salon des Artistes Français, dont il était sociétaire depuis 1968. Il y avait déjà obtenu une médaille d’argent en 1969 et une médaille d’or en 1976. Il avait même reçu la médaille d’argent de la ville de Paris.

    Il épousa à Nancy le 18 février 1939 Szypra Wortmann. Deux fils naquirent de cette union, Jean Pierre et Alain. C’est dans sa 81ème année qu’est décédé Alfred Bertrand à Paris le 21 décembre 1995. Il repose au cimetière de Val-et-Châtillon. Son épouse est décédée le 1er mai 2008 à Paris. Elle est également inhumée à Val-et-Châtillon aux côtés de son époux.

    [d’après Olivier Bena)

     

     

    ‡ On peut communiquer toute information relative à Alfred Bertrand à bena_olivier@yahoo.fr

  • Août 1914 en Meurthe-et-Moselle : dictionnaire des communes sinistrées

    dico.jpgLa Meurthe-et-Moselle, lors des premières semaines de la Première Guerre mondiale, est alors le théâtre des premiers affrontements entre armées ennemies ; les batailles de Lorraine initient les interminables listes de soldats morts au combat. L'ouvrage se souvient aussi des civils victimes de la barbarie des envahisseurs. L'auteur nous fait revivre le quotidien angoissé des populations livrées à elles-mêmes, abandonnées sans protection, sans défense face aux troupes allemandes en proie à une phobie réelle ou simulée et prêtes à appliquer une loi martiale inflexible à l'encontre des civils.

    Otages, boucliers humains, incarcérés, déportés, mutilés, fusillés... La liste est longue, de Longwy à Gerbéviller en passant par Baccarat, Badonviller et nombre de villages, des victimes "collatérales", de tout âge et de toute condition, sans parler du pillage organisé ni des incendies systématiques des maisons, rappelant le sort de Fontenoy-sur-Moselle en 1871 et préfigurant la destruction d'Oradour-sur-Glane en 1944.

    L'auteur s'est attaché à recueillir les témoignages laissés par les survivants ; il nous fait partager les angoisses de ces populations martyres afin que tous les civils tués lors de ces premiers combats en Lorraine ne soient pas oubliés. Victimes d'une seconde mort, submergées par les innombrables nécropoles militaires.

     

    ‡ Dictionnaire des communes sinistrées. Août 1914 en Meurthe-et-Moselle, Jeanne Vincler, éditions du Quotidien, 2014, 275 p., ill. (29 €).

  • "Lorraine" née... à la fonderie de cloches de Robécourt

    cloche lorraine.JPGDimanche 27 avril, les touristes se pressaient à l'ancienne fonderie de cloches de Robécourt autour du fondeur Jacques Laurent.

    Après les travaux de préparation du moule et la chauffe du four, ce fut l'instant magique de la coulée puis de la naissance de la cloche avec le démoulage. Tous purent alors admirer la jolie petite cloche de 8 kg baptisée "Lorraine".

    L'ancienne fonderie de cloches de Robécourt fut la dernière en Lorraine à produire des instruments d'airain jusqu'en 1939. Fille de la tradition des saintiers du Bassigny, la fonderie de Robécourt est créée en 1847 par la famille Perrin-Martin, l'entreprise est développée en 1889 par Ferdinand Farnier puis par son fils, Georges.

    La fonderie a été sauvée par une poignée de bénévoles passionnés qui y ont aménagé un musée doté d'une collection de matériel rappelant le processus de fabrication des cloches.

    [cliché : courtoisie de G. Salvini]

    ‡ Elle est ouverte au public les 1ers et 3èmes dimanches de mai à octobre, de 14h à 18h. Contact au 03.29.07.36.65.

    ‡ Découvrez le déroulé de la fabrication de la cloche "Lorraine" ici Coulée du 27.04.2014 Robécourt.pdf

  • A la découverte des petites bêtes aquatiques de Lorraine et d'Alsace

    lorraine,alsace,bête,aquatique,fauneLes milieux aquatiques sont souvent emprunts de légendes et de mystères. Nombre de monstres terrifiants hantaient les marécages brumeux et dévoraient quiconque osait traverser nuitamment leur territoire. Et même si à notre époque ces "démons" sont tombés dans l'oubli, les créatures aquatiques conservent une part de secret.

    Conçu comme un guide de terrain, cet ouvrage permettra au lecteur de faire plus ample connaissance avec les bestioles vivant de part et d'autre du miroir. A la fois pédagogique et rigoureux, riche en anecdotes et illustré de plus de 450 photographies inédites, il est le compagnon idéal du naturaliste en herbe, du pêcheur curieux, de l'enseignant et, plus simplement, de tous les promeneurs ou amoureux de la nature en Lorraine et en Alsace, soucieux d'en apprendre plus sur ces milieux naturels fragiles et leurs mystérieux habitants.

     

    ‡ A la découverte des petites bêtes aquatiques de Lorraine et d'Alsace, Jean-Yves Nogret et Stéphane Vitzthum, éditions du Quotidien, 2014, 253 p., ill. (24 €).

  • A la découverte des amphibiens et reptiles de Lorraine et d'Alsace

    reptiles.jpgDes grenouilles aux salamandres, en passant par les lézards, les serpents et les tortues, ce guide nous présente un panorama complet des amphibiens et reptiles que l'on peut croiser en Lorraine et en Alsace.

    Dans cette mise à jour attendue, toutes les cartes de répartition des populations observées ont été actualisées et de nombreuses fiches d'identification des espèces ont été ajoutées.

    Richement illustré de plus de 400 photographies, ce guide permet une identification facile des 19 espèces d'amphibiens et des 10 espèces de reptiles de nos contrées, mais aussi de celles vivant dans les régions voisines. L'ouvrage révèle un monde méconnu mais ô combien captivant de ces animaux. Il consacre de nombreuses pages à leur biologie, leurs milieux de vie, leurs relations avec l'homme, leur protection...

    Un livre qui sera indispensable au promeneur mais aussi au curieux ou à l'enseignant et à tout amateur de la vie sauvage.

     

    ‡ A la découverte des amphibiens et reptiles de Lorraine et d'Alsace, Michel Renner et Stéphane Vitzthum, éditions du Quotidien, 2014, 273 p., ill. (25 €).

  • La Nuit des Cathédrales le 10 mai

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  • Un tableau de Xavier Alphonse Monchablon en vente à Richelieu-Drouot

    La maison de ventes aux enchères Aguttes met en vente mercredi 7 mai 2014 à 14h00 à Drouot-Richelieu (Paris) le tableau du peintre vosgien Xavier Alphonse Monchablon (1835-1907) ci-dessous : 

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    Xavier Alphonse Monchablon,

    portrait d'un docteur en arts & lettres en robe de cérémonie, 1893,

    huile sur toile, signée et datée en haut à gauche, 116 x 89 cm.

    Estimation : 600 € / 800 €.

     

  • La Moselle à Châtel : conférence de Jean-François Culot le 10 mai 2014

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  • L'église Saint-Michel de Saint-Max a 50 ans

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  • La cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges

    st dié.jpgSon architecture est loin de connaître la célébrité des cathédrales de l'Ile-de-France. En Lorraine même, la cathédrale de Saint-Dié passe bien après celles de Metz, Toul et Verdun... Et pourtant, la cathédrale du diocèse de Saint-Dié est à la fois antique et récente.

    Le splendide ouvrage, avec une riche iconographie, édité par Serge Domini, avec des préfaces de Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié, de Jack Lang, ancien ministre de la Culture et vosgien de la plaine, et de Christian Pierret, ancien ministre et maire de la ville, initie le croyant, le lecteur, le curieux et l'amateur d'histoire et de patrimoine à l'histoire de ce monument sacré emblématique de la ville et de l'Eglise des Vosges.

    Les auteurs nous font découvrir pas à pas les origines de l'ensemble cathédrale avec la fondation de Notre-Dame de Galilée au XIIe siècle jusqu'à la construction de la cathédrale du diocèse fondé en 1777 sur le démembrement du vaste diocèse de Toul, en passant par les destructions multiples et surtout celles de 1944. Et sa résurrection qui s'est poursuivit jusqu'à ces dernières années avec la restauration des vitraux, du mobilier liturgique et des orgues.

    L'histoire de la cathédrale de Saint-Dié se confond avec celle de la ville. Un ouvrage bienvenu sur un monument vosgien méconnu et trop souvent relégué au second plan, victime de l'ombre projetée par les autres cathédrales lorraines, considérées comme plus prestigieuses architecturalement.

     

    ‡ La cathédrale de Saint-Dié-des-Vosges, Raphaël Tassin et Christian Pierret, Ville de Saint-Dié-des Vosges - Serge Domini éditeur, 2014, 128 p., ill. (35 €).

     

  • Musées vivants à Châtillon-sur-Saône

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  • Attigny (88) : le patrimoine au coeur de l'AG de Saône Lorraine

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    [L'Abeille]

  • Cinq musées vosgiens au coeur de la Grande Guerre

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    [Vosges Matin]