Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Nos traditions - Page 4

  • L'Echo des Trois Provinces est paru !

    Fidèle à sa ligne éditoriale, le magazine du Pays des Trois Provinces - Lorraine, Franche-Comté et Champagne - (et oui, on ne respecte pas le découpage artificiel et officiel de la nouvelle région !) propose pour août-septembre un programme qui vous fera découvrir des aspects méconnus de ce secteur hyper rural.

    Au sommaire :
    - les visites de l'été
    - une haut-marnaise illustre : Louise Michel, une femme d'exception
    - de la Haute-Saône aux Vosges : l'aventure des saints Berthaire et Attalein
    - à Monthureux-sur-Saône, plus de secrets sur les girouettes
    - Bleurville : quand les Vosgiens émigraient en Amérique
    - histoire de la cuisine
    - les Cahiers 14-18 de Melle Marchal
    - le livre en marche à Morizécourt
    - au musée de Hennezel-Clairey : la salle de la résistance rénovée
    - les animations estivales dans le secteur

     

    ‡ L'Echo des Trois Provinces est disponible sur abonnement en envoyant ses coordonnées postales et le règlement (24 €, 6 numéros) à : ADP3P, 88 rue Saint-Martin, 88260 Dommartin-les-Vallois

  • "Saint-Dié-des-Vosges et la Déodatie" paraîtra fin août

    Les actes des Journées d'études vosgiennes tenues à Saint-Dié-des-Vosges en octobre 2015 paraîtront à la fin d'août.

    L'ouvrage Saint-Dié-des-Vosges et la Déodatie, édité par la Fédération des sociétés savantes des Vosges et la Société philomatique vosgienne, qui reprend l'ensemble des communications développées lors des 17èmes JEV sera présenté officiellement en mairie de Saint-Dié le 31 août.

  • Des macarons des sœurs aux Sœurs Macarons

    Jean-Marie Aptel est le fils de Roger Aptel qui assura le maintien de la tradition des macarons des Sœurs, jusqu’à sa retraite et la reprise du magasin et de la fabrication par Jean-Marie puis Nicolas Génot.

    Jean-Marie Aptel a décidé d’écrire cette brochure car il s’est rendu compte que rien de spécifique sur les macarons des Sœurs n’avait été écrit depuis 1910 et que, depuis cette époque, des idées fausses circulaient. Il avait aussi envie de rendre hommage à son père, décédé en 2004, et qui a consacré sa vie au macaron. On suppose que les premiers macarons ont été fabriqués à Nancy pour Catherine de Lorraine, au XVIIe siècle. Toutefois, il n’existe pas de document. En revanche, la véritable histoire des macarons des Sœurs commence en 1793, lorsque deux sœurs converses du couvent des religieuses du Saint-Sacrement, fuyant les persécutions révolutionnaires, se réfugient chez le docteur Gormand, 10 rue de la Hache. Pour subsister, elles fabriquent des macarons qu’elles vendent, probablement, sur place et sur les marchés. Le premier à ouvrir boutique pour commercialiser la recette secrète léguée par les religieuses est un Monsieur Hector Moinel. Celui-ci produisait, artisanalement, 123.000 douzaines de macarons par an, ainsi qu’en atteste un document reproduit dans l’ouvrage de Jean-Marie Aptel qui fourmille d’inédits obtenus dans les archives familiales, auprès d’institutions publiques et de particuliers.

    Sa famille est entrée dans l’histoire des macarons avec son grand-père Georges, biscuitier à Saint-Dié, qui avait racheté boutique et recette à Monsieur Moinel. C’est en 1958 que Georges et Roger Aptel achètent un commerce de confiserie, 21 rue Gambetta, pour y commercialiser macarons et bergamotes. La boutique avait précédemment appartenu à Monsieur Hoffer, l’inventeur de la levure chimique. Si l’on ne dévoilera pas la recette secrète, on peut assurer qu’il n’y a pas de levure dans la pâte du macaron, juste des blancs d’œuf, du sucre et des amandes de Provence. Le moelleux, si particulier, tient au pourcentage des ingrédients et à la cuisson. Durant la Seconde Guerre mondiale, en raison des restrictions sur les produits alimentaires, la Maison des Sœurs Macarons s’était provisoirement reconvertie dans la fabrication de pains d’anis. Ce que peu de Lorrains savent, c’est que la maison Aptel avait passé contrat avec les usines Bloch de Tomblaine pour la fabrication de macarons casher pour la fête juive de Pessa’h – d'autres religieuses bénédictines vosgiennes, à Godoncourt, excellaient également à la même époque dans la fabrication de pains d'anis ! Cette production s’est poursuivie jusque dans les années 1960.

    une sympathique brochure a lire - et à déguster - sans modération !

     

    Des macarons des sœurs aux Sœurs Macarons. Des origines à 1991, Jean-Marie Aptel, à compte d'auteur, 2016, ill. (10 €). A commander à : jmaptel@orange.fr 

  • Un prêtre catholique assassiné par des islamistes

    En France, on assassine un prêtre. Désormais, ça n'est plus "réservé" qu'aux chrétiens d'Orient... Résultat de l'islamisation qui gangrène notre pays chrétien et de quarante ans d'incompétence et d'aveuglement de nos gouvernants !

    Prions pour le repos de l'âme de l'abbé Hamel et la conversion des musulmans.

    La France restera une terre de chrétienté !

    RIP+

  • Le Pays Lorrain - été 2016 : autour de l'expo' "La Lorraine pour horizon"

    Le numéro estival du Pays Lorrain, la revue de la Société d'histoire de la Lorraine et du Musée Lorrain de Nancy, est paru. Au sommaire, des articles autour de l'exposition "La Lorraine pour horizon", mais pas seulement.

    A lire :
    - La première thèse de droit imprimée à Pont-à-Mousson en 1596
    - Un monument du sculpteur Siméon Drouin pour Notre-Dame de Bonsecours exceptionnellement reconstitué au Musée Lorrain
    - La croix reliquaire d'Antoine Sarrazin, souvenir emblématique du siège de La Mothe
    - Les paroisses de Toul au XVIIIe siècle : aspects matériels, démographiques et sociaux
    - Le pharmacien-major Fernand Girardet et la défense conre l'arme chimique à Bois-le-Prêtre et à Pont-à-Mousson en 1915-1916
    - La marqueterie, un art de guerre des Etablissements Gallé
    - Un livre de l'abbé Pinck, militant autonomiste mosellan, dans la bibliothèque de Goering
    - Le Musée Lorrain au coeur des célébrations de l'anniversaire de la réunion de la Lorraine à la France
    - Plusieurs contributions dans le cadre des Journées doctorales de la Société d'histoire de la Lorraine et du Musée Lorraine en collaboration avec l'Université de Lorraine
    ... Et les traditionnelles rubriques : vie de la Société, chronique régionale, publications récentes...

     

    Le Pays Lorrain est en vente à l'accueil du Musée Lorrain (10 € le numéro) ou sur abonnement (4 numéros, 39 €) en adressant ses coordonnées postales et le règlement à : LE PAYS LORRAIN, PALAIS DES DUCS DE LORRAINE-MUSEE LORRAIN, 64 GRANDE-RUE, 54000 NANCY

  • Connaissez-vous les louvettes et guides Europa Scouts de Nancy ?

    Nous vous proposons de mieux faire connaissance avec les louvettes et guides Europa Scouts lorraines.

    Ainsi, à l'occasion du dernier week-end de juin qui a réuni les louvettes à La Baffe (Vosges, à proximité d'Epinal), une louvette a fait sa promesse et deux nouvelles guides se sont vues remettre le foulard. Et moment important pour la troupe, l'abbé Thomassin, nouvel aumônier de la IIe Nancy, a prononcé sa promesse scoute.

    Le scoutisme catholique est en progression constante : dans le respect de la Tradition de l'Eglise, il développe une pédagogie basée sur les valeurs évangéliques où chaque jeune est conduit à s’épanouir et à développer sa personnalité en faisant fructifier les talents qu’il porte en lui.

     

    ‡ Parents, si vous habitez en Lorraine et si vous souhaitez plus de renseignements sur louvettes et guides Europa Scouts, n'hésitez pas à contacter Mme Sabine Rouquet, responsable du groupe IIe Nancy, à l'adresse mail : sabinerouquet54@gmail.com

  • Bleurville (88) : c'était la fête patronale de la Saint-Pierre-aux-Liens

    L'abbé Ayéméné bénit le 'pain bénit' qui sera distribué aux fidèles à la sortie de messe [cl. ©H&PB].

    Bleurville a fêté le saint patron de l'église paroissiale, saint-Pierre-aux-Liens, ce dimanche 10 juillet.

    A l'issue de la messe dominicale célébrée pour les défunts de la paroisse par l'abbé Ayéméné, curé de Notre-Dame de la Saône, le pain bénit a été distribué aux fidèles et le conseil paroissial a offert le verre de l'amitié partagé dans une excellente ambiance.

  • Bleurville (88) : la paroisse fête Saint Pierre-aux-Liens

    Saint-Pierre-aux-Liens.jpg

    Reliquaire des chaînes de saint Pierre conservé en l'église Saint-Pierre-aux-Liens à Rome.

     

    Saint Pierre aux Liens est le patron de l'église paroissiale de Bleurville.  Jusqu'au milieu du XIXe siècle, la fête patronale était célébrée le 1er août. Depuis, elle a été déplacée au 2ème dimanche de juillet.

    Cette année, la paroisse de Bleurville fête son saint patron ce dimanche 10 juillet lors d'une messe célébrée à 10h30.

    La fête de saint Pierre-aux-Liens fut supprimée par le pape Jean XXIII en 1960 ; le formulaire de messe demeure néanmoins le 1er août où l'on fête, dans le calendrier liturgique traditionnel, les Saints Machabées.

     

    Deus, qui beátum Petrum Apostolum, a vínculis absolútum, illǽsum abíre fecísti : nostrórum, quǽsumus, absólve víncula peccatórum ; et ómnia mala a nobis propitiátus exclúde. Per Dóminum nostrum.

    [collecte de la messe de Saint Pierre aux Liens avant 1960]

    O Dieu, qui après avoir fait tomber les chaînes du bienheureux Pierre, Apôtre, l’avez fait sortir de prison, sans qu’il eût reçu aucun mal, nous vous en prions, brisez les liens de nos péchés, et dans votre bonté, éloignez de nous tous les maux.

  • L'Assomption à l'ermitage de Bermont (88)

    Procession au reposoir de Notre-Dame de Lourdes à l'ermitage de Bermont [cl. archives ©H&PB].

    L'ermitage Notre-Dame de Bermont (commune de Greux, Vosges) célébrera la fête de l'Assomption de la Vierge Marie, lundi 15 août 2016, selon le programme suivant :

    - 11h00 : messe de l'Assomption avec bénédiction des nouvelles statues de saint Pie X et saint Remy par le RP dom Jean Bosco, religieux bénédictin et sculpteur à l'abbaye Saint-Joseph de Clairval à Flavigny-sur-Ozerain (office célébré selon le rite extraordinaire de l'Eglise)

    - 12h45 : repas tiré du sac

    - 15h00 : procession et salut au Saint-Sacrement

  • Bleurville (88) : fête patronale de la Saint-Pierre-aux-Liens les 9-10 juillet

    ... Et dimanche 10 juillet à 10h00, messe en l'église paroissiale de Bleurville.

  • Les recherches de noblesse dans les Trois-Evêchés

    Si pour bon nombre de provinces françaises les résultats des enquêtes de noblesse sont bien connus des généalogistes, ceux des Trois-Evêchés (Metz, Toul et Verdun) sont mystérieusement restés dans l'ombre et n'avaient jamais fait l'objet d'un éclairage particulier. L'auteur tente de répondre à cette attente.

    Il nous présente tout d'abord les publications et correspondances relative à "l'affaire de la noblesse dans les Trois-Evêchés" pour nous en rappeler les tenants et les aboutissants, ainsi que sa méthodologie, le dépouillement et l'analyse de toutes les sources disponibles. Il nous délivre ensuite - travail remarquable - les listes des "maintenus", les notices et la quasi-totalité des familles concernées, contenant leur identification, leur généalogie simplifiée et leurs armoiries. Familles d'ancienne chevalerie lorraine, champenoise ou luxembourgeoise, ou récent anoblis par charge, toute la noblesse des Trois-Evêchés est ainsi mise au jour avec rigueur.

    Cette enquête de noblesse, par sa nature inédite, fera sans aucun doute le bonheur des chercheurs, généalogistes, historiens et spécialistes des questions nobiliaires en Lorraine.

     

    ‡ Les recherches de noblesse dans les Trois-Evêchés 1674-1705, Arnaud Clément, éditions Patrice du Puy, 2016, 179 p. (19,50 €).

  • Mgr Berthet découvre son futur diocèse de Saint-Dié

    L’abbé Didier Berthet, qui vient d’être nommé évêque du diocèse de Saint-Dié, était en « immersion » dans les Vosges ces jours-ci. Première rencontre avec les Vosgiens et passage de relais émouvant avec Mgr Mathieu.

    La première halte du nouvel évêque dans les Vosges aura été la basilique de Mattaincourt placée sous le patronage d’un des saints du diocèse, Pierre Fourier. Le Père Berthet a assisté au jubilé des prêtres et des diacres dans une église comble. « J’ai été extrêmement frappé par l’ambiance familiale, j’ai l’impression qu’il y a une belle tradition de rassemblement dans les Vosges », reconnaît Didier Berthet, qui a fait l’essentiel de son ministère dans la région parisienne. Après Mattaincourt, il s’est rendu à Domremy, pour découvrir la maison natale de Jeanne d’Arc. « C’est tout simple, c’est un grand privilège d’avoir dans notre diocèse le lieu où a grandi sainte Jeanne », souligne-t-il.
    Avant son ordination prévue au centre des congrès d’Epinal le 4 septembre prochain et l’installation le lendemain en tant qu’évêque de façon officielle à la cathédrale de Saint-Dié, Mgr Berthet est dans les Vosges pour quatre jours dans le cadre d’une première prise de contact. En attentant la date officielle, c’est Mgr Mathieu qui assure l’intérim.

    C’est donc pour l’Eglise catholique des Vosges une sorte de passage de témoin. Un événement assez rare et important pour les catholiques vosgiens, car la dernière nomination d’évêque date de 2005.

    C’était donc le passage de témoin entre, d’un côté, l’évêque sortant, Mgr Mathieu, 75 ans, Vosgien et fils de paysan d’Hadol toujours resté fidèle à ses racines. Et de l’autre, un évêque encore jeune qui découvre les Vosges. « J’ai l’impression qu’il y a dans les Vosges un bel héritage, un beau patrimoine », constate Didier Berthet, qui a pris le temps hier de rencontrer la presse vosgienne à l’évêché à Epinal.

    « Depuis plusieurs semaines, je me sens Vosgien de cœur », explique-t-il. Après avoir accepté sans hésiter la mission d’évêque proposée par le pape François, l’abbé Berthet a dû en effet garder le silence pendant plusieurs semaines. Un délai administratif pendant lequel l’église attend le feu vert des autorités françaises. « Il va me falloir du temps pour que les Vosgiens m’expliquent leur terre », souligne le nouvel évêque qui sera surtout dans les premiers mois à l’écoute. Il cherchera ensuite à mettre en œuvre dans le diocèse de Saint-Dié sa devise épiscopale : « Parce que l’Eglise est porteuse de vie », explique-t-il. « Dans la foi, nous donnons la vie. L’Eglise est là pour ça, ce n’est pas une forteresse », souligne Didier Berthet.

    Le nouvel évêque est encore dans les Vosges pendant deux jours. En attendant son installation officielle en septembre.

    [d’après Vosges Matin]

  • Bleurville (88 ) : l'ancienne huilerie ouverte pour les 19e Journées du patrimoine de pays et des moulins

    L'ancienne huilerie de Bleurville ouverte au public pour les 20e JPPM [cl. ©H&PB]

    « On ne pensait pas qu'il existait encore au village un tel moulin » s'étonne une Bleurvilloise venue découvrir cette surprenante installation agricole de jadis.

    Jérôme Toussaint, le propriétaire de cette huilerie, en rachetant voici quelques années l'ancienne ferme de la rue de Monthureux, a souhaité conserver ce moulin à huile du XIXe siècle et, grâce aux Journées annuelles du Patrimoine de Pays et des Moulins, il ouvre gracieusement les portes de sa demeure, faisant ainsi profiter le public de ce rare aménagement rural. Dans l'ancienne chambre à four qui a conservé son four à pain, on peut admirer une énorme meule tournante actionnée par une mécanique elle-même entraînée par un manège à chevaux situé dans la grange voisine, ainsi qu'une massive presse qui servait à travailler les plantes oléagineuses.

    Les Journées du patrimoine de pays et des moulins sont co-organisées par la Fédération Patrimoine-Environnement et la Fédération française des associations de sauvegarde des moulins, et elles fêtent cette année leur 19ème anniversaire. Elles valorisent le petit patrimoine rural paysan et artisanal partout en France en tentant d’apporter un autre regard sur cet héritage et de faire prendre conscience de sa richesse.

    Cette année encore, le moulin à huile de Bleurville était largement ouvert au public : amateurs de patrimoine traditionnel et rural et curieux du village ou de passage s'y sont arrêtés afin de découvrir cette installation remarquablement conservée qui constitue un beau témoignage des activités agricoles et des savoir-faire de jadis en Saône vosgienne.

  • La transmission des maisons lorraines (fin XVIIe s. - milieu XXe s.)

    Dans cet ouvrage, l'auteur, spécialiste en architecture rurale traditionnelle, aborde la question de la transmission des maisons d'une lignée à l'autre en étudiant en profondeur les mutations des propriétés bâties en se fondant sur les pratiques observées dans deux villages lorrains : Barisey-la-Côte (Meurthe-et-Moselle) et Bisping (Moselle).

    Il met en valeur l'étroite relation entre le mariage des héritiers et leur droit à disposer d'un toit et souligne l'importance que prenait le phénomène de la division des maisons, quand le contexte démographique engendrait des tensions sur le marché de l'habitat notamment.

    Ces questions ne pouvaient ignorer l'évolution diachronique de l'habitat qui représente un remarquable marqueur du temps des sociétés rurales.

    Cette étude traite, avec originalité, de la façon dont les maisons sont transmises, ou non, au sein des lignées. Lequel, ou lesquels des héritiers avait-il plus de chance d’hériter de la maison de ses parents, dans le cadre d’un régime de successions égalitaires ? Le croisement de l’état civil et des actes notariés m’a permis de mettre le valeur le rôle essentiel du mariage dans ce choix. C’était en principe l’héritier, dont la date de mariage était la plus proche de celle de la donation ou de la licitation de la maison, qui obtenait celle-ci, après rachat des parts de ses frères et sœurs.

    Une telle approche de l’habitat traditionnel de nos campagnes n’avait jamais été faite. Consacrant plus de vingt ans de recherches, elle offre un nouvel éclairage sur la connaissance de nos patrimoines bâtis ruraux.

     

    ‡ La transmission des maisons lorraines. Familles et maisons paysannes de la fin du XVIIe au milieu du XXe siècle, Jean-Yves Chauvet, éditions L'Harmattan, 2016, 250 p. (26,50 €).

  • A découvrir : le n° 200 de Maisons paysannes de France

    Découvrez la revue Maisons Paysannes de France : un dossier spécial anniversaire pour son numéro 200 !

    Relire ensemble quelques-uns des meilleurs articles pour célébrer le n° 200 de la revue du patrimoine paysan de la France : c’était le souhait de l'association nationale pour mettre en avant l’action militante de Maisons Paysannes de France depuis 50 ans.

    Remettre à l’honneur des matériaux adaptés pour le bâti ancien, promouvoir des artisans et des savoir-faire, valoriser les circuits courts, applaudir des projets locaux innovants pour notre patrimoine, alerter sur les dangers qui menacent paysages et bâtis anciens, transmettre les connaissances de l’association en matière d’architecture rurale, soutenir la construction contemporaine en harmonie avec l’existant, faire connaître des restaurations de qualités et les hommes qui les ont menées…

    Comment choisir entre les milliers de pages, de photos, de thèmes, d’histoires, de témoignages parus depuis 1965 ? Ce numéro anniversaire rassemble et commente quelques belles feuilles qui sont offertes en bouquet d’anniversaire : les lecteurs y sentiront l’odeur des vieilles pierres, le feu des luttes militantes, la fraîcheur de la chaux juste projetée, l’encens de nos admirations, la bonne poussière du chaume neuf, le souffle des indignations, les effluves boisées des beaux colombages…

     

    ‡ Commande du numéro 200 et abonnement à la revue Maisons paysannes de France sur http://www.maisons-paysannes.org

  • L'abbé Didier Berthet nommé évêque de Saint-Dié

    Le pape François a nommé l'abbé Didier Berthet évêque de Saint-Dié. Il est né le 11 juin 1962 et était jusqu’à présent supérieur du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux (92). Mgr Jean-Paul Mathieu est nommé administrateur apostolique du diocèse jusqu’à la prise de possession de son successeur.
     
    Ordonné en 1992 pour le diocèse de Nanterre, l'abbé Berthet fut nommé vicaire de la paroisse Saint-Pierre et Saint-Paul de Rueil (1993-1994) avant de devenir responsable de l’aumônerie de l’enseignement public de Rueil-Malmaison. Entre 1998 et 2006, le père Berthet fut successivement curé de la paroisse Saint-Joseph de Buzenval à Rueil-Malmaison jusqu’en 1998 puis curé de la paroisse Saint-Saturnin d’Antony et doyen d’Antony entre 1998 et 2006. Entre 2001 et 2003, il fut chargé de l’accompagnement des séminaristes. De 2003 à 2006, il devint vicaire épiscopal du secteur sud de Nanterre et membre du Conseil épiscopal. Puis il fut nommé curé de la paroisse Sainte-Maxime d’Antony entre 2005 et 2006 avant de devenir chancelier du diocèse de Nanterre, membre du Conseil épiscopal et de l’équipe animatrice du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux (2006-2007). Depuis 2007, il était supérieur du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux.
     
    Né le 11 juin 1962 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), Mgr Berthet a été ordonné prêtre le 27 juin 1992 pour le diocèse de Nanterre. Il a suivi des études au collège-Lycée Saint-Jean de Béthune à Versailles (1975-1980), puis a été étudiant à Sciences-Po à Paris (1980-1983), au séminaire français de Rome (1987-1993) et à l’université grégorienne de Rome (1987-1993). Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (1983) et a obtenu un baccalauréat en théologie (1991) et une licence en droit canonique (1993). « C’est un homme formidable, proche des gens », dit-on à l’évêché de Nanterre.
     
    La date d’ordination épiscopale de Mgr Berthet est prévue à Epinal dimanche 4 septembre à 15h00. L’installation se fera le 5 septembre à 17h30 en la cathédrale de Saint-Dié.

  • Robécourt (88) : l'ancienne fonderie de cloches enrichit ses collections

    [L'Abeille]

  • Nancy : conférence de l'abbé Loiseau sur "L'islam, défi pour les chrétiens"

    L’abbé Fabrice Loiseau, fondateur et supérieur des Missionnaires de la Miséricorde du diocèse de Fréjus-Toulon, a donné une conférence sur le thème « L’islam, défi pour les chrétiens » à Nancy.

    Il a notamment invité les catholiques à regarder en toute lucidité la réalité de l'islam et à prier et agir pour la conversion des musulmans.

  • L'abbé Denis Coiffet, zélé serviteur de l'Eglise

    L’abbé Coiffet a été prêtre. Un simple prêtre. Avec ses défauts d’homme. Comme tant d’autres avant lui. Mais il aura marqué probablement plus que beaucoup d’entre eux. Non pas qu’il fût meilleur. Dieu seul jugera. Mais la Providence a voulu qu’il vienne à la vie peu de temps avant une période de grands désordres dans l’Église. Et qu’il ferme à jamais ses yeux à un moment où quelques signes annonçaient des jours meilleurs. Un peu plus de soixante années se sont écoulées. C’est beaucoup pour la vie d’un homme. Mais tellement peu à l’échelle de celle du monde.

    Ses trente-huit années de sacerdoce lui ont permis de jouer un rôle important au sein de l’Église. Il aura été l’inlassable défenseur de ce qui est au centre de celle-ci : la messe. Une messe trop souvent bafouée qu’il a su porter à bout de bras pour qu’elle continue à sanctifier les âmes. Un attachement à la messe traditionnelle, « la messe de toujours », qu’il ne pouvait pas concevoir sans une autre fidélité : celle qu’il devait à Rome. Au plus fort de la crise, certains ont cru y voir une contradiction. Lui pas. Sa confiance en l’Église lui a permis d’éviter de se perdre. Au-delà de son amour pour la messe tridentine, il avait sa façon bien à lui d’être prêtre. Ferme sur la morale sans être jamais moralisateur. Dur avec le péché et tendre avec le pécheur. Un sens de la camaraderie et de l’amitié jamais pris en défaut. Un langage fleuri qui pouvait surprendre. Un comportement scout parfois mal compris. Et surtout ce sentiment mystérieux qu’il savait donner à son interlocuteur qu’il était unique à ses yeux.

    L’abbé Coiffet avait compris que si le communisme est la vieillesse du monde, le catholicisme est sa jeunesse. Une jeunesse dont il a toujours été proche, conscient que rien ne se construirait de durable sans elle. L’abbé Coiffet n’avait pas d’ambition pour lui-même. Il voulait simplement donner le Bon Dieu au plus grand nombre. Dans la joie et l’espérance. Dans l’amitié et la bonne humeur. Sans fioritures. Sans faux-semblants. Il voulait transmettre ce qu’il avait reçu.

    Lorsqu’il est parti, la foule s’est retournée et, d’une seule voix, a crié à ce zélé serviteur de l’Église, en guise de dernier adieu : "Monsieur l’abbé, vous y êtes parvenu !"

     

    ‡ L'abbé Denis Coiffet, zélé serviteur de l'Eglise, Thierry Bouclier, éditions TerraMare, 2016, 256 p., ill. (20 €).

  • L'Echo des 3 Provinces estival est paru !

    Ce numéro de L'Echo des 3 Provinces propose à ses lecteurs le programme des visites de l'été organisées par l'ADP3P et les associations locales partenaires.

    Le sommaire est encore riche d'histoires et d'anecdotes du pays des confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Franche-Comté :

    - excursion à la source de la Saône à Vioménil

    - Fontenoy-le-Château et la tour des Lombards

    - à la découverte du patrimoine de Bleurville

    - Varennes-sur-Amance, Marcel Arland et sa terre natale

    - lien entre Haute-Saône et Haute-Marne : le peintre François-Xavier Prinet

    - l'arboretum de La Hutte à Claudon

    - le peintre décorateur Jean-Pierre Jourdheuil dit Télémaque

    - les Cahiers de Melle Marchal de Lamarche (1914-1918)

    - la maison du patrimoine local de Monthureux-sur-Saône

    - le musée militaire de Vincey

    ... Et l'histoire de la cuisine, les poèmes et le programme des animations au Pays des 3 Provinces...

     

    L'Echo des 3 Provinces est disponible sur abonnement (24 €, 6 numéros) en adressant vos coordonnées postales et le règlement (chèque à l'ordre de ADP3P) à : Luce Mouthon, 88 rue Saint-Martin, 88260 Dommartin-les-Vallois

  • Epinal (88) : Les Vosges royales honorent Jeanne d'Arc

  • Messe du Sacré-Coeur au son du cor

    Lors du dimanche de la solennité du Sacré-Coeur, la chapellenie Bienheureux Charles de Lorraine-Habsbourg de Nancy fêtait la fin des travaux engagés sur les voûtes de l'église Marie-Immaculée par la congrégation des Soeurs de Saint-Charles, propriétaire des lieux, ainsi que l'installation des bancs provenant de la chapelle de la Doctrine chrétienne, avenue de Strasbourg.

    La messe chantée par la chorale grégorienne a été réhaussée par la participation des Sonneurs bisontins (cors de chasse).

    L'office dominical a été suivi, dans le jardin du lycée, d'un sympathique apéritif offert par l'association Saint-Brunon et d'une aubade donnée par les sonneurs.

  • La Nouvelle revue lorraine n° 38 : hommage au retour de l'anneau de Jeanne d'Arc

    Dans ce numéro estival de La Nouvelle revue lorraine, vous y lirez un hommage au retour de l'anneau de Jeanne "la Bonne Lorraine" en terre de France grâce à l'initiative de la famille de Villiers, des Vendéens fiers de leurs origines lorraines !

    Au sommaire de cette dernière livraison, c'est encore toute une foule d'articles et d'anecdotes sur l'histoire et la vie en Lorraine :

    - Le retour de l'anneau de Jeanne d'Arc
    - Finis Lotharingiae ?
    - La France compte jusqu'à 127 départements...
    - Formation de la France
    - Le silence des oiseaux
    - D'une guerre à l'autre
    - 11 août 1914, gare de Mirecourt
    - Les chauves-souris de La Chapelotte
    - La forêt vosgienne mutilée
    - Ludres durant la Première Guerre mondiale
    - Les expulsés
    - 1944 : bombes américaines sur Gondrexange
    - On allait au bord de la mer...
    - Communiantes et communiants d'autrefois
    - Redécouverte d'un patrimoine : Pont-à-Mousson
    - Hommage au général Drouot
    - Le général Lasalle au château de Lunéville
    - Alfred Renaudin fête ses 150 ans !

    ‡ La Nouvelle revue lorraine est disponible sur abonnement en adressant vos coordonnées postales et votre règlement (38 € pour 6 numéros, chèque à l'ordre de "SEP Helenus - NRL") ou commande au numéro (9 € franco) à : LA NOUVELLE REVUE LORRAINE, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE

  • Sur les pas de saint Florent et de saint Léon IX

    Les pèlerins devant le portail de la collégiale Saint-Florent de Niederhaslach [cl. ©H&PB].

    Les fidèles de la chapellenie Bhx Charles de Lorraine-Habsbourg de Nancy ont effectué un pèlerinage aux confins de la Lorraine et de l'Alsace, dans les pas de saint Florent, évêque de Strasbourg (678 à 693), et de saint Léon IX, évêque de Toul puis souverain pontife (1002-1054).

    Sous la conduite de leur pasteur, les pèlerins ont tout d'abord découvert la collégiale Saint-Florent de Niederhaslach (Bas-Rhin) où sont conservées les reliques du saint évêque de Strasbourg. La messe votive de saint Florent y a été célébrée avant que tous ne se retrouvent autour d'un apéritif et le partage du repas tiré du sac.

    A l'issue, direction Dabo (Moselle), sur les terre de Bruno de Dagsbourg-Eguisheim, bien connu en Lorraine comme évêque de Toul puis, dans l'Eglise universelle, comme pape sous le nom de Léon IX.

  • Fête-Dieu

    Reposoir de la Fête-Dieu célébrée à la chapellenie Bhx Charles de Lorraine-Habsbourg de Nancy [cl. archives 2015 ©H&PB].

    Deus, qui nobis sub Sacraménto mirábili passiónis tuæ memóriam reliquísti : tríbue, quǽsumus, ita nos Córporis et Sánguinis tui sacra mystéria venerári ; ut redemptiónis tuæ fructum in nobis iúgiter sentiámus : Qui vivis et regnas.

    [collecte de la messe de la fête du Très Saint Corps du Christ]

    Dieu, vous nous avez laissé sous un Sacrement admirable le mémorial de votre passion : accordez-nous, nous vous en prions, de vénérer les mystères sacrés de votre Corps et de votre Sang ; de manière à ressentir toujours en nous le fruit de votre rédemption.

  • Eglise Marie-Immaculée à Nancy : messe avec les Sonneurs bisontins dimanche 5 juin

  • La Lorraine a fêté la Saint Nicolas d'été

    La Lorraine a célébré la fête de la translation des reliques de saint Nicolas ce lundi de Pentecôte à Saint-Nicolas-de-Port.

    La paroisse fait en effet mémoire de la translation des reliques du saint patron de la Lorraine qui furent ramenées de Myre à Bari en 1087 par des marins italiens.

    A l'issue de la messe, clergé et fidèles ont processionné dans les rues de la ville autour de la célèbre basilique portoise.

  • Retour sur le 38ème pèlerinage Domremy-Vaucouleurs