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Nos traditions - Page 4

  • Notre-Dame de Bermont (88) : deux nouvelles statues pour la chapelle

    Lors des IIIèmes Journées johanniques tenues début octobre 2016 à l'ermitage Notre-Dame de Bermont (commune de Greux, Vosges), deux nouvelles statues ont été installées dans la chapelle qui fut fréquentée par Jehanne d'Arc au temps de sa prime jeunesse.

    Les statues de saint Remi et du saint pape Pie X ont été réalisées et bénites par le RP Dom Jean Bosco, bénédictin de l'abbaye bourguignonne de Saint-Joseph de Clairval à Flavigny-sur-Ozerain.

    Elles viennent rejoindre plusieurs autres représentations de saints et saintes en lien avec l'épopée johannique : saint Michel, sainte Marguerite, sainte Catherine d'Alexandrie, saint Louis, sainte Thérèse de Lisieux...

  • Le patois vosgien vaut bien une messe...

  • Le Pays Lorrain : le destin des châteaux lorrains

    Le numéro d'automne du Pays Lorrain se penche sur le destin des châteaux lorrains. Historiens, conservateurs de musées, spécialistes des monuments historiques, propriétaires et amoureux de ces belles demeures vous invitent à découvrir les richesses castrales de notre Lorraine.

    Outre plusieurs articles sur l'histoire des châteaux en Lorraine, le château de Manderen, la maison forte de Dommartin-sous-Amance, les châteaux de Gerbéviller et d'Aulnois-sur-Seille, Hombourg-Budange, la Favorite de Lunéville et le château de La Grange, on lira avec intérêt une étude sur l'état des recherches sur la présence colombanienne autour de Luxeuil-les-Bains, le prince Charles de Lorraine à la bataille de Saint-Gotthard en 1664, la loge maçonnique de Lunéville au XVIIIe siècle, le destin de la fontaine de la Poissonnerie de Nancy et les caricatures de Raymond Poincaré dans la presse française et allemande au lendemain de la Grande Guerre.

     

    Le Pays Lorrain est disponible sur abonnement (39 €) en adressant ses coordonnées et le règlement à : LE PAYS LORRAIN, PALAIS DES DUCS DE LORRAINE-MUSEE LORRAIN, 64 GRANDE RUE, 54000 NANCY

  • Défendons la famille et l'éducation à Paris le 16 octobre !

  • L'Echo des Trois Provinces d'automne est paru

    Dans ce numéro 184, la revue du Pays des Trois Provinces - situé aux confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Franche-Comté - vous propose un retour sur les nombreuses visites de villages qui se sont déroulées au cours de l'été.


    A découvrir encore :

    - Le centre des réfugiés de Martigny-les-Bains en 1938-1939
    - Les Cahiers de Melle Marchal : Lamarche en 1916
    - Regard sur le passé de Vitrey-sur- Mance
    - Les grandes familles de Châtillon-sur-Saône
    - Un pilote d'objet volant identifié à Fouchécourt
    - Histoire de Fouchécourt
    - Les infos et animations des associations

     

    ‡ L'Echo des Trois Provinces est disponible sur abonnement (24 €, 6 numéros) : règlement et coordonnées postales à adresser à ADP3P, Luce Mouthon, 88 rue Saint-Martin, 88260 Dommartin-les-Vallois

  • La Nouvelle revue lorraine n° 40 : nos châteaux lorrains

    Et revoici votre revue préférée en son 40ème numéro...

    La Nouvelle revue lorraine nous propose, comme à son habitude, un riche sommaire, avec, notamment, un dossier sur nos châteaux lorrains victimes de la fureur française :

    - "Crépuscule des duchés de Lorraine et de Bar" par Jean Theveny

    - "Châteaux lorrains détruits par les Français et leurs alliés" par Jean-Marie Cuny

    - "Durival et la fin des duchés" par Alain Beaugrand

    - "La vieille tour anonyme" par Christian Lapointe

    - "Réponse à Monsieur Émile Badel" par Jean-Claude L'Huillier

    - "Relevé dans le journal" par Jean-Claude L'Huillier

    - la recension des livres en Lorraine

    - "Charles Cuny de Goin" par Simone Bertrand et Jacqueline Joly

    -  "Louis Bertrand honoré au Maroc" par J.-P. Péroncel-Hugoz

    - "La guerre de 14 à Fribourg" par Bernadette Lorrain-Distel

    - "La mobilisation d'un étudiant en pharmacie lorrain" par Pierre Labrude

    -  "Le cimetière allemand d'Ancy-sur-Moselle" par Manuel Bazaille

    - "L'oratoire de la Ferme des Anges de Bruyères" par Alain Beaugrand

    -  "La Nativité dans les vitraux" par Paul Kittel

    - "Adieu l'ami : hommage à Jean-Paul Marchal" par Jean-Marie Cuny

    - "Sur la trace des Donzelli en Meuse" par Dominique Lacorde et Patricia Pierson

     

    La Nouvelle revue lorraine est disponible sur abonnement (38 €) en adressant ses coordonnées postales et le règlement à : LA NOUVELLE REVUE LORRAINE, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE

  • Nancy : messe des ducs de Lorraine le 15 octobre

    La traditionnelle messe à la mémoire des ducs et duchesses de Lorraine et de Bar sera dite samedi 15 octobre 2016 à 11h00 en la chapelle des Cordeliers de Nancy, nécropole nationale des ducs de Lorraine.

  • Fête de Saint Michel archange

    Deus, qui, miro órdine, Angelórum ministéria hominúmque dispénsas : concéde propítius ; ut, a quibus tibi ministrántibus in cælo semper assístitur, ab his in terra vita nostra muniátur.

    [Collecte, messe de la dédicace de Saint Michel archange]

    O Dieu, qui dispensez avec un ordre admirable les ministères des Anges et des hommes, accordez-nous dans votre bonté, d’avoir pour protecteurs de notre vie sur la terre, ceux qui sans cesse, dans le ciel, vous entourent et vous servent.

  • L'ex-libris médical français

    "Un ex-libris est bien plus qu'une simple marque de propriété apposée sur la couverture d'un livre : il est porteur de la moralité, de la sociabilité et de la charge émotionnelle de son propriétaire." Ainsi s'exprime le docteur Charlier dans sa préface à l'ouvrage d'Olivier Brin de Chantemerle, médecin lorrain à ses heures, consacré à l'ex-libris médical français.

    Certes, cet ouvrage n'a pas la prétention de faire une étude exhaustive de l'ex-libris médical. L'auteur a réalisé une sélection de vignettes anciennes et contemporaines parmi un très grand nombre, qui suggèrent la profession du titulaire par des images ou des attributs traditionnels.

    Après un bref historique de l'ex-libris, l'auteur présente les ex-libris choisis - dont beaucoup d'origine lorraine - en fonction de la spécialité médicale suggérée. Un focus est réalisé sur quelques ex-libris dont les titulaires ont joué un rôle d'importance dans l'histoire de la médecine.

    L'ex-libris est avant tout un condensé d'histoire, de la grande mais aussi de l'histoire particulière ; celle d'hommes et de femmes qui y ont, en quelque sorte, résumé leurs espérances, leur philosophie, leur croyance. C'est aussi une porte ouverte sur la diversité des illustrations et la qualité de la gravure souvent réalisée par des artistes de talent. Et là encore, on découvre avec plaisir des ex-libris réalisés par plusieurs graveurs lorrains de talent.

    Un ouvrage original qui introduit le lecteur dans un monde secret : celui des amoureux des livres.

     

    ‡ L'ex-libris médical français, Olivier Brin de Chantemerle, AFCEL, 2016, 213 p., ill. (39 €).

  • Laneuvelotte (54) : rentrée des Europa Scouts nancéiens

    Ce week-end, c'était la rentrée des troupes Europa Scouts de Nancy.

    Traditionnelle rencontre de septembre, les troupes de la IIIe Nancy des scouts et louveteaux, et de la IIe Nancy des guides et louvettes Europa Scouts nancéiennes s'étaient données rendez-vous au Tremblois où elles ont été accueillies par le maître des lieux, Jean-Marie Cuny, auteur régionaliste bien connu... et scout d'honneur de la IIIe Nancy !

    Les différents camps de l'été ont été présentés aux nombreux jeunes et aux parents présents : chacun a pu découvrir les différentes activités ludiques et spirituelles proposées par les Europa Scouts, dans le respect des principes du scoutisme définis par Baden-Powell.

    Puis, à l'issue, c'est à l'orée de la forêt que les troupes se sont rassemblées afin d'accueillir leurs nouveaux chefs de patrouilles ainsi que les nombreuses montées à la troupe des louveteaux et des louvettes.

    Les cérémonies se sont clôturées par la cérémonie d'accueil du nouvel aumônier des troupes Europa Scouts nancéiens, l'abbé Alexandre Thomassin. Il remplace désormais l'abbé Bruno Stemler, prêtre de la Fraternité Saint-Pierre jusque-là en poste à Epinal, qui rejoint son nouveau ministère pastoral en Côte d'Or. A l'occasion de son départ et afin de le remercier pour son accompagnement spirituel auprès de Europa Scouts lorrains, une statue de Jeanne d'Arc en prière lui a été offerte.

    C'est dans une ambiance fraternelle que se sont achevées les cérémonies autour du verre de l'amitié.

     

    ‡ Les parents qui souhaitent obtenir des renseignements sur les activités des Europa Scouts nancéiens ou inscrire leurs enfants peuvent contacter le responsable à l'adresse mail : europascouts2nancy@gmail.com

  • Un orgue pour l'église Marie-Immaculée de Nancy

    Le dépliant présente le cadre historique de l'église des Oblats de Marie-Immaculée de Nancy, le projet d'installation de l'orgue et les modalités de financement.


    On peut d'ores et déjà contribuer à ce financement en envoyant un don. Il suffit pour cela d'envoyer vos coordonnées accompagnées du chèque (à l'ordre de "Chapellenie Bhx Charles de Lorraine") et d'adresser le tout à :
    Chapellenie Bhx Charles de Lorraine
    Un orgue pour Marie-Immaculée
    167 avenue de Strasbourg
    54000 Nancy

     

    ‡ Plus d'infos sur la page Facebook : https://www.facebook.com/Un-orgue-pour-Marie-Immaculée

  • Trampot (88) : le tissus dans nos églises pour les Journées du patrimoine

  • Au pays des chalots

  • Recueil d'anecdotes historiques de Lorraine

    Dernier né des ouvrages de Jean-Marie Cuny, notre historien lorrain bien connu, ce Recueil d'anecdotes historiques de Lorraine, qui devait paraître pour le Livre sur la Place à Nancy, sera disponible d'ici quelques semaines aux éditions du Sapin d'Or à Epinal.

    Il peut d'ores et déjà être commandé au moyen du formulaire joint.

  • Ordination de Mgr Didier Berthet, nouvel évêque de Saint-Dié

    Nommé le 15 juin dernier par le pape François, nouvel évêque du diocèse de Saint-Dié, Mgr Didier Berthet a été ordonné ce dimanche 4 septembre au centre des congrès d’Epinal. Transformé en immense église, ce lieu profane a accueilli 3000 fidèles, 30 évêques et 200 prêtres. Une cérémonie de trois heures riche en émotions.

    Les yeux perdus dans le lointain, le visage rougi par l’émotion, le sourire heureux, Monseigneur Didier Berthet se relève visiblement touché par l’instant de grâce qu’il vient de vivre. Allongé de longues minutes, face contre terre, devant l’autel, l’homme de foi venu de Nanterre, vient de recevoir l’imposition des mains de la part des 30 évêques présents lors de cet événement majeur dans la vie des catholiques vosgiens.

    Une cérémonie, présidée par Monseigneur Jean-Luc Bouilleret, archevêque de Besançon, à laquelle ont assisté 3000 fidèles mais aussi des membres des églises orthodoxes et réformées ainsi que des communautés religieuses non chrétiennes. Dans son homélie qui précéda ce temps fort, Mgr Bouilleret, invita « à se libérer des chaînes qui nous empêchent d’aimer » et demandait aux croyants « d’exercer cette miséricorde envers votre évêque ».

    Mgr Berthet reçut ensuite la mitre et l’anneau pastoral, le liant désormais aux Vosgiens, ainsi que la crosse symbole du pasteur guidant ses fidèles sur le chemin de Dieu. « Des découvertes et des responsabilités, il va y en avoir ! », lançait non sans humour le nouveau prélat vosgien, « je sais que les Vosgiens ont appris à aimer leur évêque, je les invite à continuer ! » Passant d’un diocèse urbain à une terre plus rurale, qui plus est « en prise à des difficultés économiques et sociales », l’homme sait que sa mission d’évêque sera basée sur l’écoute. « Je découvre cette terre qui est magnifique, noble mais qui a besoin d’espérance ».

    Après une chaleureuse accolade aux autres évêques, après avoir remercié son prédécesseur Mgr Mathieu « pour ce généreux passage de témoin », sa défunte mère « qui a rejoint le Seigneur », son cher père présent, car « pour faire un évêque, il faut d’abord être un homme », Mgr Berthet, poursuivait la Sainte Messe.

    Après une prière sur les offrandes suivie de la prière eucharistique, Mgr Berthet invitait ses désormais nouveaux fidèles à la Sainte Table de la communion.

    [d’après Vosges Matin]

  • Mgr Berthet, 17ème évêque de Saint-Dié

    Mgr Didier Berthet a été ordonné évêque de Saint-Dié ce dimanche 4 septembre 2016 au Centre des Congrès d'Epinal, par Mgr Bouilleret, archevêque de Besançon, et en présence de plusieurs évêques et prêtres.

    Il succède à Mgr Jean-Paul Mathieu, nouvel évêque émérite de Saint-Dié avec Mgr Paul-Marie Guillaume, d'heureuse mémoire.

    ... Que le Saint-Esprit l'assiste dans la réévangélisation de son diocèse et la restauration de son clergé !

  • Samedi 17 septembre avec la Fraternité Saint-Pierre : pèlerinage de rentrée à Faverney (70)

    Renseignements :

    Tél. : 02.48.67.01.44

    www.fssp.fr

  • Bleurville (88) : l'abbaye Saint-Maur et les énergies telluriques

    Etonnante rencontre à l'abbaye Saint-Maur récemment... Un jeune ingénieur belge, en vacances en Saône vosgienne, est venu étudier les lignes d'énergies telluriques qui parcourent le site de l'ancienne abbatiale bénédictine. Ses révélations sont particulièrement surprenantes. Il s'intéresse notamment aux savoirs des anciens celtes qui ont transmis aux compagnons bâtisseurs les règles d'or pour choisir les lieux où devaient être construits les édifices sacrés. Selon notre homme, toutes les églises bâties avant le XVe siècle sont construites selon ces règles et dégagent des énergies positives.

    Plusieurs lignes se croisent en ce lieu - et dans la crypte notamment. Et plus le nombre de ces lignes d'énergies est important, plus le lieu est énergétiquement fort. Selon notre ingénieur, il s'agit d'énergies positives : la fréquentation prolongée des lieux ne peut qu'apporter des bienfaits physiques, psychologiques et spirituels...

    A l'aide de sa baguette de sourcier (moderne !), il a également déterminé des "carrés magiques" - et nous l'avons constaté avec lui - à l'entrée de l'ancienne abbatiale, au niveau du portail roman supposé, ainsi que dans le choeur de l'église et dans celui de la crypte, à l'emplacement des anciens autels.

    De plus, ces lignes d'énergies positives forment - toujours selon lui - un vortex qui relie l'abbatiale à... la Grande-Croix, calvaire située à plus de 2 km du centre du village qui - selon notre ingénieur belge - fut un haut-lieu celtique, le calvaire prenant la suite d'un menhir...

    Et nous ne vous parlerons pas des "esprits" ou "anges gardiens" qui - toujours selon notre ingénieur pas particulièrement mystique - accueillent et gardent l'entrée de l'église et la crypte...

    Aussi, nous l'avons volontiers invité à donner une conférence à Saint-Maur sur ce thème en 2017 ; chacun pourra ainsi se faire une idée sur ces révélations.

  • Le Vin Bleu vosgien victime de son succès

    Gilles Cousot est un peu embêté. Le président de la coopérative de la Neuveville-sous-Montfort estime que son vin bleu est victime de son succès. Et si cette année sera très bonne en qualité, elle risque de l’être un peu moins en quantité. La faute à « un hiver long, aux gelées et à l'humidité de la fin du printemps » qui ont touché de plein fouet les cinq hectares du domaine de la plaine. La Neuveville-sous-Montfort, entre Vittel et Remoncourt, abrite la seule coopérative vinicole des Vosges mais a bien du mal à satisfaire ses clients fidèles, amateurs de vin bleu. « Nous produisons environ 10 000 bouteilles par an et il n’y en a pas pour tout le monde à chaque fois » , constate Gilles Cousot. C’est que le vin bleu a ses habitués, des gourmets de ce breuvage local de cépages Oberlin et Kuhlmann.

    Riche terre de gastronomie, les Vosges sont fières de leur vin de la plaine et les clients descendent principalement des Hautes-Vosges pour venir faire le plein.

    Alors pour satisfaire toute sa clientèle, le président de l’association voudrait agrandir le domaine et trouver d’autres passionnés de la vigne, prêts à s’investir pour poursuivre la renaissance du coteau du Montfort, sorti de l’oubli depuis 1999 grâce à une poignée de farouches partisans soucieux de ne pas perdre ce produit identitaire fort.

    Le vin est une affaire de patience... Pour le récolter comme pour le boire.

    [d'après Vosges Matin]

  • Décès de Jean-Paul Marchal, l'imagier d'Epinal

    Jean-Paul Marchal dans son atelier lors de notre rencontre avec Jean-Marie Cuny et Philippe Bajolet le 22 août 2015, un an jour pour jour avant son décès... [cl. ©H&PB].

    Nous avons appris le décès de l’imagier spinalien  de renom Jean-Paul Marchal. L’homme dont les racines vosgiennes sont en Haute-Meurthe, est né en 1928.

    Il a passé une enfance heureuse en Alsace où son père était gendarme. Expulsé en 1940 par l’envahisseur, les aléas de la guerre le mènent dans la région lyonnaise et en Haute-Savoie. De retour dans les Vosges en 1946, il fait toute sa carrière d’instituteur à l’Ecole Saint-Goëry d’Epinal, s’inspirant beaucoup sur le plan pédagogique des méthodes actives. Instructeur, puis chef de stage à l’UFCV de 1946 à 1978, le jeune instituteur fonde la délégation départementale de l’UFCV avant de devenir président de l’union régionale.

    Passionné par les arts plastiques depuis toujours, Jean-Paul Marchal suit en auditeur libre à l’école des Beaux-arts, pendant quatre ans, un cycle de formation à la typographie et aux techniques d’impression. En 1980 il crée l’Atelier du Moulin, voué à la sauvegarde de la tradition typo et à la création artisanale d’images gravées sur bois. Artiste reconnu, passionné, l’ami et partenaire de l’Imagerie d’Epinal anime durant plus de cinquante ans fêtes, stages, expositions, ateliers scolaires, démonstrations, en France et à l’étranger.

    Marié en 1954 avec Claude Grandmaire, infirmière, chef de chœur à la Basilique Saint-Maurice, qu’il a eu la douleur de perdre en 2008, Jean-Paul Marchal a partagé avec sa chère épouse plus de 50 ans de bonheur et des décades de passion et de créativité au service de l’art, du chant et de la cité.

    Ils ont parcouru avec leurs amis, des années durant, GR, routes et chemins de France et d’Allemagne, y compris sur les pas de Saint Jacques de Compostelle.

    Père de cinq enfants, grand-père comblé de treize petits-enfants, arrière-grand-père de deux garçons, entouré d’un nombre incalculable d’amis, d’artistes, d’amateurs de gravures, celui qu’on appelait « l’imagier du Moulin », Chevalier dans l’Ordre national des Arts et des Lettres, médaillé d’honneur de la jeunesse et des sports, s’est éteint ce 22 août 2016 entouré des siens.

    Ses obsèques auront lieu ce jeudi 25 août à 10h30 à la basilique Saint-Maurice à Epinal.

    RIP+

  • Bleurville (88) : histoire et patrimoine du village révélés

    Belle affluence pour la promenade-découverte de Bleurville proposée par l'Adp3p et les Amis de Saint-Maur.

    C'est sous la conduite du président de l'association des Amis de Saint-Maur, qu'une quarantaine de personnes venus des Vosges, mais aussi des départements voisins et de plus loin encore, a découvert la passionnante histoire du village et la diversité de son patrimoine bâti.

    L'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens a révélé son intéressante statuaire des XVIe et XVIIe siècles et ses tableaux du XVIIIe siècle. Puis, empruntant la rue de l'église, la rue Saint-Pierre et la Grande-Rue, le guide du jour a présenté les caractéristiques architecturales d'anciennes demeures et fermes des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles et, en particulier, l'anecdotique réduit à cochons du XIXe siècle toujours conservé rue Saint-Pierre. « Il est dommage que l'ancien presbytère soit laissé à l'abandon juste à côté de cette belle église et que trop de devants de maisons soient envahis par la végétation ; ça donne un sentiment d'abandon et ça gâche l'image de Bleurville qui possède pourtant un beau patrimoine... » remarquait avec une pointe de regret un amoureux de nos villages des Trois Provinces.

    Un élément de l'identité du village a cependant fait l'unanimité auprès de tous les participants en cet après-midi très chaud : le grand nombre de fontaines et de beaux lavoirs qui égayent les rues du village et qui méritent d'être mieux valorisés.

    Rue de Monthureux, l'ancienne huilerie, ouverte exceptionnellement par son propriétaire Jérôme Toussaint, a été une véritable surprise : installation agricole du XIXe siècle, elle est remarquablement conservée avec son impressionnante meule tournante et son mécanisme actionné par un manège à chevaux. Poursuivant par la place du Prince, le groupe a été accueilli à l'abbaye Saint-Maur à l'ombre de ses vieux murs. L'histoire de sa fondation autour des reliques des martyrs mérovingiens Bathaire et Attalein n'a pas manqué de susciter des interrogations.

    La balade s'est achevée par une visite au Chêne des Saints, arbre remarquable et vénérable planté à la fin du XVIe siècle : c'est à cet endroit, selon la tradition, que furent accueillis au XIe siècle les restes des saints fondateurs du monastère bénédictin local subtilisés à l'abbaye de Faverney. En 1869, le curé de Bleurville projetait d'y édifier une chapelle, projet que ne connut pas de suite en raison de la guerre de 1870.

    Cet après-midi de découverte s'est conclu dans une excellente ambiance par le verre de l'amitié offert par les Amis de Saint-Maur.

  • L'Assomption fêtée à Notre-Dame de Bermont (Vosges)

    L'ermitage Notre-Dame de Bermont à Greux (88) a accueilli de nombreux fidèles pour la fête de l'Assomption de la Vierge Marie.

    Depuis la restauration de l'ermitage de Bermont par la famille Olivier, l'Assomption de Marie est solennellement fêtée chaque 15 août. Cette année, la messe dite pour la vocation chrétienne de la France a été chantée par l'abbé Jacques Olivier, prêtre de la Fraternité Saint-Pierre qui assure actuellement son ministère pastoral à Lourdes, dans la chapelle où Jeanne d'Arc venait chaque samedi prier et faire brûler des cierges devant l'image de la Vierge. À la fin de l'office, la cloche de la chapelle a sonné « pour la France » selon la demande expresse de la conférence des évêques.

    Après le pique-nique partagé dans une excellente ambiance à l'ombre du frêne multi-centenaire qui orne le parc de l'ermitage, la procession en l'honneur de Notre-Dame a mené les fidèles au reposoir installé à l'orée de la forêt puis devant la statue de Jeanne d'Arc. L'abbé Olivier y a rappelé les propos du pape Pie XI dans sa déclaration officielle de 1922 consacrant la France à la Mère du Sauveur : « Marie, sous le titre de son Assomption dans le Ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France. »

    Au retour à la chapelle, le salut au Saint-Sacrement présidé par les abbés Olivier et Thomassin, a permis aux fidèles de se recueillir et de prier aux intentions de la France.

     * * *

    A propos de la fête de l'Assomption... De la part d'un lecteur belge :

    "On vient de célébrer l'Assomption. A travers cette fête, les chrétiens peuvent déjà entrevoir leur avenir éternel. Un mot me revient à l'esprit. Albert Voisin, l'un des cinq témoins des apparitions de la Vierge Marie à Beauraing, m'a dit un jour : "Quand on a vu un coin du ciel, il est très difficile de rester dans la brume d'ici-bas". Dans le même sens, sainte Bernadette Soubirous confiait : "Qu'elle était belle ! Si belle que quand on l'a vue, il tarde de mourir pour la revoir". Voilà ce que nous avons besoin d'entendre. Cette vie n'est supportable que s'il en est une autre dans l'Au-delà, écrivait André Frossard. "Car notre véritable patrie est dans les cieux, d'où nous attendons comme sauveur Notre Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre corps humilié pour le rendre semblable à son corps de gloire" (St Paul, épître aux Philippiens). Impossible de taire une telle espérance !"

    Jean-Pierre Snyers

    4190 Ferrières (Belgique)

  • 15 août : fête de l'Assomption de la Vierge Marie

    Notre-Dame de Sion, Lorraine [cl. ©H&PB].

     

    Signum magnum appáruit in cælo : múlier amicta sole, et luna sub pédibus eius, et in cápite eius coróna stellárum duódecim.

    Cantáte Dómino cánticum novum : quóniam mirabília fecit.

     

    [introït de la messe de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie]

     

    Il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.

    Chantez au Seigneur un cantique nouveau : car il a fait des merveilles.

  • Fête de l'Assomption à Sion

  • La Nouvelle revue lorraine n° 39 : Brunehaut, une reine mérovingienne de légende

    Encore une profusion d'anecdotes sur l'histoire de notre Lorraine dans cette dernière livraison de La Nouvelle revue lorraine. Jugez-en.

    Au sommaire :

    - Vive la Lorraine, Monsieur !
    - Savoir parler aux femmes
    - Les goûts culinaires d'Anne-Charlotte de Lorraine
    - Brunehaut, une reine de légende
    - Entrées solennelles en 1516
    - La broderie perlée en Meurthe-et-Moselle avant la Grande Guerre
    - Une famille française dans la guerre de 1914
    - Verdun avant Verdun (juillet 1914-février 1916)
    - Ay-sur-Moselle renoue avec son histoire brassicole
    - Le Taureau de Sommerviller
    - Jean Rodhain, Saint Vincent de Paul du XXe siècle
    - Le château-fort de Louvigny
    - Quand les murs s'affichaient
    - Un festival de couleurs : l'artiste peintre Catherine Wernette

     

    La Nouvelle revue lorraine est disponible sur abonnement (38 €, 6 numéros) en envoyant ses coordonnées postales et le règlement à : LA NOUVELLE REVUE LORRAINE, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE

  • L'Echo des Trois Provinces est paru !

    Fidèle à sa ligne éditoriale, le magazine du Pays des Trois Provinces - Lorraine, Franche-Comté et Champagne - (et oui, on ne respecte pas le découpage artificiel et officiel de la nouvelle région !) propose pour août-septembre un programme qui vous fera découvrir des aspects méconnus de ce secteur hyper rural.

    Au sommaire :
    - les visites de l'été
    - une haut-marnaise illustre : Louise Michel, une femme d'exception
    - de la Haute-Saône aux Vosges : l'aventure des saints Berthaire et Attalein
    - à Monthureux-sur-Saône, plus de secrets sur les girouettes
    - Bleurville : quand les Vosgiens émigraient en Amérique
    - histoire de la cuisine
    - les Cahiers 14-18 de Melle Marchal
    - le livre en marche à Morizécourt
    - au musée de Hennezel-Clairey : la salle de la résistance rénovée
    - les animations estivales dans le secteur

     

    ‡ L'Echo des Trois Provinces est disponible sur abonnement en envoyant ses coordonnées postales et le règlement (24 €, 6 numéros) à : ADP3P, 88 rue Saint-Martin, 88260 Dommartin-les-Vallois

  • "Saint-Dié-des-Vosges et la Déodatie" paraîtra fin août

    Les actes des Journées d'études vosgiennes tenues à Saint-Dié-des-Vosges en octobre 2015 paraîtront à la fin d'août.

    L'ouvrage Saint-Dié-des-Vosges et la Déodatie, édité par la Fédération des sociétés savantes des Vosges et la Société philomatique vosgienne, qui reprend l'ensemble des communications développées lors des 17èmes JEV sera présenté officiellement en mairie de Saint-Dié le 31 août.

  • Des macarons des sœurs aux Sœurs Macarons

    Jean-Marie Aptel est le fils de Roger Aptel qui assura le maintien de la tradition des macarons des Sœurs, jusqu’à sa retraite et la reprise du magasin et de la fabrication par Jean-Marie puis Nicolas Génot.

    Jean-Marie Aptel a décidé d’écrire cette brochure car il s’est rendu compte que rien de spécifique sur les macarons des Sœurs n’avait été écrit depuis 1910 et que, depuis cette époque, des idées fausses circulaient. Il avait aussi envie de rendre hommage à son père, décédé en 2004, et qui a consacré sa vie au macaron. On suppose que les premiers macarons ont été fabriqués à Nancy pour Catherine de Lorraine, au XVIIe siècle. Toutefois, il n’existe pas de document. En revanche, la véritable histoire des macarons des Sœurs commence en 1793, lorsque deux sœurs converses du couvent des religieuses du Saint-Sacrement, fuyant les persécutions révolutionnaires, se réfugient chez le docteur Gormand, 10 rue de la Hache. Pour subsister, elles fabriquent des macarons qu’elles vendent, probablement, sur place et sur les marchés. Le premier à ouvrir boutique pour commercialiser la recette secrète léguée par les religieuses est un Monsieur Hector Moinel. Celui-ci produisait, artisanalement, 123.000 douzaines de macarons par an, ainsi qu’en atteste un document reproduit dans l’ouvrage de Jean-Marie Aptel qui fourmille d’inédits obtenus dans les archives familiales, auprès d’institutions publiques et de particuliers.

    Sa famille est entrée dans l’histoire des macarons avec son grand-père Georges, biscuitier à Saint-Dié, qui avait racheté boutique et recette à Monsieur Moinel. C’est en 1958 que Georges et Roger Aptel achètent un commerce de confiserie, 21 rue Gambetta, pour y commercialiser macarons et bergamotes. La boutique avait précédemment appartenu à Monsieur Hoffer, l’inventeur de la levure chimique. Si l’on ne dévoilera pas la recette secrète, on peut assurer qu’il n’y a pas de levure dans la pâte du macaron, juste des blancs d’œuf, du sucre et des amandes de Provence. Le moelleux, si particulier, tient au pourcentage des ingrédients et à la cuisson. Durant la Seconde Guerre mondiale, en raison des restrictions sur les produits alimentaires, la Maison des Sœurs Macarons s’était provisoirement reconvertie dans la fabrication de pains d’anis. Ce que peu de Lorrains savent, c’est que la maison Aptel avait passé contrat avec les usines Bloch de Tomblaine pour la fabrication de macarons casher pour la fête juive de Pessa’h – d'autres religieuses bénédictines vosgiennes, à Godoncourt, excellaient également à la même époque dans la fabrication de pains d'anis ! Cette production s’est poursuivie jusque dans les années 1960.

    une sympathique brochure a lire - et à déguster - sans modération !

     

    Des macarons des sœurs aux Sœurs Macarons. Des origines à 1991, Jean-Marie Aptel, à compte d'auteur, 2016, ill. (10 €). A commander à : jmaptel@orange.fr