Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Nos traditions - Page 5

  • La transmission des maisons lorraines (fin XVIIe s. - milieu XXe s.)

    Dans cet ouvrage, l'auteur, spécialiste en architecture rurale traditionnelle, aborde la question de la transmission des maisons d'une lignée à l'autre en étudiant en profondeur les mutations des propriétés bâties en se fondant sur les pratiques observées dans deux villages lorrains : Barisey-la-Côte (Meurthe-et-Moselle) et Bisping (Moselle).

    Il met en valeur l'étroite relation entre le mariage des héritiers et leur droit à disposer d'un toit et souligne l'importance que prenait le phénomène de la division des maisons, quand le contexte démographique engendrait des tensions sur le marché de l'habitat notamment.

    Ces questions ne pouvaient ignorer l'évolution diachronique de l'habitat qui représente un remarquable marqueur du temps des sociétés rurales.

    Cette étude traite, avec originalité, de la façon dont les maisons sont transmises, ou non, au sein des lignées. Lequel, ou lesquels des héritiers avait-il plus de chance d’hériter de la maison de ses parents, dans le cadre d’un régime de successions égalitaires ? Le croisement de l’état civil et des actes notariés m’a permis de mettre le valeur le rôle essentiel du mariage dans ce choix. C’était en principe l’héritier, dont la date de mariage était la plus proche de celle de la donation ou de la licitation de la maison, qui obtenait celle-ci, après rachat des parts de ses frères et sœurs.

    Une telle approche de l’habitat traditionnel de nos campagnes n’avait jamais été faite. Consacrant plus de vingt ans de recherches, elle offre un nouvel éclairage sur la connaissance de nos patrimoines bâtis ruraux.

     

    ‡ La transmission des maisons lorraines. Familles et maisons paysannes de la fin du XVIIe au milieu du XXe siècle, Jean-Yves Chauvet, éditions L'Harmattan, 2016, 250 p. (26,50 €).

  • A découvrir : le n° 200 de Maisons paysannes de France

    Découvrez la revue Maisons Paysannes de France : un dossier spécial anniversaire pour son numéro 200 !

    Relire ensemble quelques-uns des meilleurs articles pour célébrer le n° 200 de la revue du patrimoine paysan de la France : c’était le souhait de l'association nationale pour mettre en avant l’action militante de Maisons Paysannes de France depuis 50 ans.

    Remettre à l’honneur des matériaux adaptés pour le bâti ancien, promouvoir des artisans et des savoir-faire, valoriser les circuits courts, applaudir des projets locaux innovants pour notre patrimoine, alerter sur les dangers qui menacent paysages et bâtis anciens, transmettre les connaissances de l’association en matière d’architecture rurale, soutenir la construction contemporaine en harmonie avec l’existant, faire connaître des restaurations de qualités et les hommes qui les ont menées…

    Comment choisir entre les milliers de pages, de photos, de thèmes, d’histoires, de témoignages parus depuis 1965 ? Ce numéro anniversaire rassemble et commente quelques belles feuilles qui sont offertes en bouquet d’anniversaire : les lecteurs y sentiront l’odeur des vieilles pierres, le feu des luttes militantes, la fraîcheur de la chaux juste projetée, l’encens de nos admirations, la bonne poussière du chaume neuf, le souffle des indignations, les effluves boisées des beaux colombages…

     

    ‡ Commande du numéro 200 et abonnement à la revue Maisons paysannes de France sur http://www.maisons-paysannes.org

  • L'abbé Didier Berthet nommé évêque de Saint-Dié

    Le pape François a nommé l'abbé Didier Berthet évêque de Saint-Dié. Il est né le 11 juin 1962 et était jusqu’à présent supérieur du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux (92). Mgr Jean-Paul Mathieu est nommé administrateur apostolique du diocèse jusqu’à la prise de possession de son successeur.
     
    Ordonné en 1992 pour le diocèse de Nanterre, l'abbé Berthet fut nommé vicaire de la paroisse Saint-Pierre et Saint-Paul de Rueil (1993-1994) avant de devenir responsable de l’aumônerie de l’enseignement public de Rueil-Malmaison. Entre 1998 et 2006, le père Berthet fut successivement curé de la paroisse Saint-Joseph de Buzenval à Rueil-Malmaison jusqu’en 1998 puis curé de la paroisse Saint-Saturnin d’Antony et doyen d’Antony entre 1998 et 2006. Entre 2001 et 2003, il fut chargé de l’accompagnement des séminaristes. De 2003 à 2006, il devint vicaire épiscopal du secteur sud de Nanterre et membre du Conseil épiscopal. Puis il fut nommé curé de la paroisse Sainte-Maxime d’Antony entre 2005 et 2006 avant de devenir chancelier du diocèse de Nanterre, membre du Conseil épiscopal et de l’équipe animatrice du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux (2006-2007). Depuis 2007, il était supérieur du Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux.
     
    Né le 11 juin 1962 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), Mgr Berthet a été ordonné prêtre le 27 juin 1992 pour le diocèse de Nanterre. Il a suivi des études au collège-Lycée Saint-Jean de Béthune à Versailles (1975-1980), puis a été étudiant à Sciences-Po à Paris (1980-1983), au séminaire français de Rome (1987-1993) et à l’université grégorienne de Rome (1987-1993). Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (1983) et a obtenu un baccalauréat en théologie (1991) et une licence en droit canonique (1993). « C’est un homme formidable, proche des gens », dit-on à l’évêché de Nanterre.
     
    La date d’ordination épiscopale de Mgr Berthet est prévue à Epinal dimanche 4 septembre à 15h00. L’installation se fera le 5 septembre à 17h30 en la cathédrale de Saint-Dié.

  • Robécourt (88) : l'ancienne fonderie de cloches enrichit ses collections

    [L'Abeille]

  • Nancy : conférence de l'abbé Loiseau sur "L'islam, défi pour les chrétiens"

    L’abbé Fabrice Loiseau, fondateur et supérieur des Missionnaires de la Miséricorde du diocèse de Fréjus-Toulon, a donné une conférence sur le thème « L’islam, défi pour les chrétiens » à Nancy.

    Il a notamment invité les catholiques à regarder en toute lucidité la réalité de l'islam et à prier et agir pour la conversion des musulmans.

  • L'abbé Denis Coiffet, zélé serviteur de l'Eglise

    L’abbé Coiffet a été prêtre. Un simple prêtre. Avec ses défauts d’homme. Comme tant d’autres avant lui. Mais il aura marqué probablement plus que beaucoup d’entre eux. Non pas qu’il fût meilleur. Dieu seul jugera. Mais la Providence a voulu qu’il vienne à la vie peu de temps avant une période de grands désordres dans l’Église. Et qu’il ferme à jamais ses yeux à un moment où quelques signes annonçaient des jours meilleurs. Un peu plus de soixante années se sont écoulées. C’est beaucoup pour la vie d’un homme. Mais tellement peu à l’échelle de celle du monde.

    Ses trente-huit années de sacerdoce lui ont permis de jouer un rôle important au sein de l’Église. Il aura été l’inlassable défenseur de ce qui est au centre de celle-ci : la messe. Une messe trop souvent bafouée qu’il a su porter à bout de bras pour qu’elle continue à sanctifier les âmes. Un attachement à la messe traditionnelle, « la messe de toujours », qu’il ne pouvait pas concevoir sans une autre fidélité : celle qu’il devait à Rome. Au plus fort de la crise, certains ont cru y voir une contradiction. Lui pas. Sa confiance en l’Église lui a permis d’éviter de se perdre. Au-delà de son amour pour la messe tridentine, il avait sa façon bien à lui d’être prêtre. Ferme sur la morale sans être jamais moralisateur. Dur avec le péché et tendre avec le pécheur. Un sens de la camaraderie et de l’amitié jamais pris en défaut. Un langage fleuri qui pouvait surprendre. Un comportement scout parfois mal compris. Et surtout ce sentiment mystérieux qu’il savait donner à son interlocuteur qu’il était unique à ses yeux.

    L’abbé Coiffet avait compris que si le communisme est la vieillesse du monde, le catholicisme est sa jeunesse. Une jeunesse dont il a toujours été proche, conscient que rien ne se construirait de durable sans elle. L’abbé Coiffet n’avait pas d’ambition pour lui-même. Il voulait simplement donner le Bon Dieu au plus grand nombre. Dans la joie et l’espérance. Dans l’amitié et la bonne humeur. Sans fioritures. Sans faux-semblants. Il voulait transmettre ce qu’il avait reçu.

    Lorsqu’il est parti, la foule s’est retournée et, d’une seule voix, a crié à ce zélé serviteur de l’Église, en guise de dernier adieu : "Monsieur l’abbé, vous y êtes parvenu !"

     

    ‡ L'abbé Denis Coiffet, zélé serviteur de l'Eglise, Thierry Bouclier, éditions TerraMare, 2016, 256 p., ill. (20 €).

  • L'Echo des 3 Provinces estival est paru !

    Ce numéro de L'Echo des 3 Provinces propose à ses lecteurs le programme des visites de l'été organisées par l'ADP3P et les associations locales partenaires.

    Le sommaire est encore riche d'histoires et d'anecdotes du pays des confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Franche-Comté :

    - excursion à la source de la Saône à Vioménil

    - Fontenoy-le-Château et la tour des Lombards

    - à la découverte du patrimoine de Bleurville

    - Varennes-sur-Amance, Marcel Arland et sa terre natale

    - lien entre Haute-Saône et Haute-Marne : le peintre François-Xavier Prinet

    - l'arboretum de La Hutte à Claudon

    - le peintre décorateur Jean-Pierre Jourdheuil dit Télémaque

    - les Cahiers de Melle Marchal de Lamarche (1914-1918)

    - la maison du patrimoine local de Monthureux-sur-Saône

    - le musée militaire de Vincey

    ... Et l'histoire de la cuisine, les poèmes et le programme des animations au Pays des 3 Provinces...

     

    L'Echo des 3 Provinces est disponible sur abonnement (24 €, 6 numéros) en adressant vos coordonnées postales et le règlement (chèque à l'ordre de ADP3P) à : Luce Mouthon, 88 rue Saint-Martin, 88260 Dommartin-les-Vallois

  • Epinal (88) : Les Vosges royales honorent Jeanne d'Arc

  • Messe du Sacré-Coeur au son du cor

    Lors du dimanche de la solennité du Sacré-Coeur, la chapellenie Bienheureux Charles de Lorraine-Habsbourg de Nancy fêtait la fin des travaux engagés sur les voûtes de l'église Marie-Immaculée par la congrégation des Soeurs de Saint-Charles, propriétaire des lieux, ainsi que l'installation des bancs provenant de la chapelle de la Doctrine chrétienne, avenue de Strasbourg.

    La messe chantée par la chorale grégorienne a été réhaussée par la participation des Sonneurs bisontins (cors de chasse).

    L'office dominical a été suivi, dans le jardin du lycée, d'un sympathique apéritif offert par l'association Saint-Brunon et d'une aubade donnée par les sonneurs.

  • La Nouvelle revue lorraine n° 38 : hommage au retour de l'anneau de Jeanne d'Arc

    Dans ce numéro estival de La Nouvelle revue lorraine, vous y lirez un hommage au retour de l'anneau de Jeanne "la Bonne Lorraine" en terre de France grâce à l'initiative de la famille de Villiers, des Vendéens fiers de leurs origines lorraines !

    Au sommaire de cette dernière livraison, c'est encore toute une foule d'articles et d'anecdotes sur l'histoire et la vie en Lorraine :

    - Le retour de l'anneau de Jeanne d'Arc
    - Finis Lotharingiae ?
    - La France compte jusqu'à 127 départements...
    - Formation de la France
    - Le silence des oiseaux
    - D'une guerre à l'autre
    - 11 août 1914, gare de Mirecourt
    - Les chauves-souris de La Chapelotte
    - La forêt vosgienne mutilée
    - Ludres durant la Première Guerre mondiale
    - Les expulsés
    - 1944 : bombes américaines sur Gondrexange
    - On allait au bord de la mer...
    - Communiantes et communiants d'autrefois
    - Redécouverte d'un patrimoine : Pont-à-Mousson
    - Hommage au général Drouot
    - Le général Lasalle au château de Lunéville
    - Alfred Renaudin fête ses 150 ans !

    ‡ La Nouvelle revue lorraine est disponible sur abonnement en adressant vos coordonnées postales et votre règlement (38 € pour 6 numéros, chèque à l'ordre de "SEP Helenus - NRL") ou commande au numéro (9 € franco) à : LA NOUVELLE REVUE LORRAINE, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE

  • Sur les pas de saint Florent et de saint Léon IX

    Les pèlerins devant le portail de la collégiale Saint-Florent de Niederhaslach [cl. ©H&PB].

    Les fidèles de la chapellenie Bhx Charles de Lorraine-Habsbourg de Nancy ont effectué un pèlerinage aux confins de la Lorraine et de l'Alsace, dans les pas de saint Florent, évêque de Strasbourg (678 à 693), et de saint Léon IX, évêque de Toul puis souverain pontife (1002-1054).

    Sous la conduite de leur pasteur, les pèlerins ont tout d'abord découvert la collégiale Saint-Florent de Niederhaslach (Bas-Rhin) où sont conservées les reliques du saint évêque de Strasbourg. La messe votive de saint Florent y a été célébrée avant que tous ne se retrouvent autour d'un apéritif et le partage du repas tiré du sac.

    A l'issue, direction Dabo (Moselle), sur les terre de Bruno de Dagsbourg-Eguisheim, bien connu en Lorraine comme évêque de Toul puis, dans l'Eglise universelle, comme pape sous le nom de Léon IX.

  • Fête-Dieu

    Reposoir de la Fête-Dieu célébrée à la chapellenie Bhx Charles de Lorraine-Habsbourg de Nancy [cl. archives 2015 ©H&PB].

    Deus, qui nobis sub Sacraménto mirábili passiónis tuæ memóriam reliquísti : tríbue, quǽsumus, ita nos Córporis et Sánguinis tui sacra mystéria venerári ; ut redemptiónis tuæ fructum in nobis iúgiter sentiámus : Qui vivis et regnas.

    [collecte de la messe de la fête du Très Saint Corps du Christ]

    Dieu, vous nous avez laissé sous un Sacrement admirable le mémorial de votre passion : accordez-nous, nous vous en prions, de vénérer les mystères sacrés de votre Corps et de votre Sang ; de manière à ressentir toujours en nous le fruit de votre rédemption.

  • Eglise Marie-Immaculée à Nancy : messe avec les Sonneurs bisontins dimanche 5 juin

  • La Lorraine a fêté la Saint Nicolas d'été

    La Lorraine a célébré la fête de la translation des reliques de saint Nicolas ce lundi de Pentecôte à Saint-Nicolas-de-Port.

    La paroisse fait en effet mémoire de la translation des reliques du saint patron de la Lorraine qui furent ramenées de Myre à Bari en 1087 par des marins italiens.

    A l'issue de la messe, clergé et fidèles ont processionné dans les rues de la ville autour de la célèbre basilique portoise.

  • Retour sur le 38ème pèlerinage Domremy-Vaucouleurs

  • Pèlerinage de la Saint Nicolas d'été le 16 mai

    Pour la Saint Nicolas d’été, les Lorrains (et les autres !) partiront sac au dos lundi de Pentecôte 16 mai 2016 depuis Le Tremblois (à Laneuvelotte) à 9h15.

    Après un passage par la vallée de la Roanne, pose casse-croûte à midi.

    Nouveau départ vers 13h30.

    Arrivée à Saint-Nicolas-de-Port vers 15h00.

    Participation à la cérémonie de la Saint Nicolas d’été (qui évoque la translation des reliques de saint Nicolas de Myre, aux mains des ottomans, à Bari en Italie du Sud).

    Retour au Tremblois pour le « quatre heure », vers 16h30/17h00 (en espérant que des co-voitureurs pourront ramener les pèlerins !).

  • Les oubliés de la fontaine ronde : Poussay aux XIXe et XXe siècles

    L'auteur nous présente l'histoire de son village natal de Poussay, commune de la plaine des Vosges située à côté de Mirecourt, vue à travers plusieurs histoires de familles au cours des XIXe et XXe siècles.

    Il s'attache à mettre en valeur tous les personnages qui ont pu être oubliés au fils du temps et nous fait revivre, à travers eux, les moments importants des deux derniers siècles, dévoilant ainsi des aspects méconnus du passé de Poussay.

    De la découverte d'un cimetière mérovingien à l'activité de la "Cotonnière" en passant par les extraordinaires découvertes réalisées par Georges Claude, un enfant du pays, l'ouvrage s'enrichit de nombreuses anecdotes étonnantes glanées auprès d'un gardien de la mémoire de Poussay, Gaston Colnet.

    Une agréable et surprenante histoire écrite comme un roman.

     

    ‡ Les oubliés de la fontaine ronde. Poussay aux 19e et 20e siècles, André Faliguerho, CopyMédia, 2016, ill. (25 € franco de port). Disponible auprès de l'auteur, 21 route du Haut-du-Tôt, 88120 Vagney.

  • 38ème pèlerinage dans les pas de Jehanne d'Arc

    Jean-Marie Cuny, historien de la Lorraine et grand amoureux de Jeanne d'Arc devant l'Eternel, réussit chaque année son pari : rassembler pèlerins et fidèles de notre Jeannette sur le chemin qui relie Domremy à Vaucouleurs.

    Durant le week-end des 7 et 8 mai s’est donc déroulé le 38ème pèlerinage de Domremy à Vaucouleurs – du village natal de Jeanne d’Arc à la cité qui l'arma pour « aller bouter les anglois » et couronner le roi Charles à Reims. Le chapitre « Lorraine » du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté, placé sous le patronage de saint Sigisbert – roi mérovingien et patron de la ville de Nancy – et l’association Pèlerins de Lorraine organisent tous les ans depuis 1978 le désormais traditionnel pèlerinage sur les pas de Jeanne « la bonne Lorraine ». Outre les scouts et guides Europa-Scouts fidèles à cette route johannique, c'est une belle troupe de pèlerins jeunes, adultes et des familles qui ont pérégriné dans une ambiance recueillie et bon enfant.

    Après la veillée scoute du samedi soir sur le plateau de la chapelle de Beauregard, à Maxey-sur-Meuse, le dimanche a été consacré au pèlerinage proprement dit avec un parcours de 22 km qui mena les pèlerins, sous un chaud soleil printanier, de l'église du baptême de Jeanne jusqu’à l’ermitage Notre-Dame de Bermont, puis direction Montbras avec une halte devant le château Renaissance. Nouveau départ jusqu’à Champougny pour une pause « casse-croûte » réparatrice avant que le pèlerinage ne se poursuive jusqu’à Vaucouleurs où la messe de clôture a été célébrée en l'église paroissiale par l'abbé Thomassin, prêtre du diocèse de Nancy & de Toul, assisté de l'abbé Husson. A l'issue, les cérémonies scoutes se sont déroulées sur la place de la « Jeanne d'Alger ».

    C'est à l'instigation du colonel Valette d'Osia qu’en mai 1982 différentes troupes guides et scouts d'Europe puis Europa-Scouts ont choisi d'accompagner les pèlerins du début pour la marche annuelle au pays de Jeanne d'Arc. Depuis, la fidélité scoute n'a pas fait défaut ; cette année encore, nombreux étaient-ils à participer avec foi, dynamisme et enthousiasme à ce pèlerinage. Le premier pèlerinage a été effectué seul par Jacques Millière, un ancien d’Indochine et des bataillons de Corée, poursuivi jusqu’à ce jour par Jean-Marie Cuny, auteur régionaliste et animateur de La Nouvelle revue lorraine. D'ailleurs, avant chaque départ du pèlerinage, un pieux hommage est rendu à Jacques Millière au cimetière de Domremy.

  • Pèlerinage Domremy-Vaucouleurs le 8 mai avec Pèlerins de Lorraine

    Lorrains et pèlerins, n'oubliez pas le traditionnel pèlerinage Domremy-Vaucouleurs ce dimanche 8 mai avec l'association Pèlerins de Lorraine !

    - samedi 7 mai : veillée animée par les Europa Scouts de la IIIe Nancy et les guides de la IIe à la chapelle Notre-Dame de Beauregard à Maxey-sur-Meuse (88)

    - dimanche 8 mai : départ à 8h30 devant l'église de Domremy

    - pèlerinage sur les chemins entre Domremy et Vaucouleurs : Notre-Dame de Bermont, Goussaincourt, Montbras, Taillancourt...

    - vers 12h00 : arrivée à Champougny - pique-nique avant de reprendre le chemin de Vaucouleurs vers 13h30

    - après Sepvigny et Châlaines, arrivée à Vaucouleurs où l'abbé Thomassin, prêtre du diocèse de Nancy et de Toul, célébrera la messe de clôture du pèlerinage à 16h00

  • Fête des Rogations

    Les Rogations en Bretagne, XIXe s.

    Les jours des Rogations sont les trois jours avant l’Ascension, précédant immédiatement la fête dans le calendrier liturgique catholique. Les fidèles, pendant les Rogations, observaient un jeûne afin de se préparer à la célébration de l’Ascension. Le concile de Tours en 567 a sanctionné l’obligation de ce jeûne. Les Rogations constituaient une fête liturgique s’échelonnant sur trois jours, du lundi au mercredi précédant l’Ascension le départ et la montée de Jésus au ciel. La préparation à l’Ascension semble avoir une analogie avec la préparation à Pâques.

    La signification des Rogations est aussi une prière liturgique, une prière publique de demande. Elles ont pour objet de demander à Dieu un climat favorable, une protection contre les calamités et peuvent être accompagnées d’une bénédiction de la terre. Le mot "Rogations", du latin "rogatio ", veut dire une prière de demande. Elles sont accomplies par la communauté chrétienne à une époque de l’année fixée au printemps.

    Le jeudi de la fête était précédé, le lundi, mardi et mercredi, par la procession des Rogations à travers les champs pour implorer la protection du ciel sur les cultures. Le lundi des Rogations était une férie majeure, les deux autres jours des Rogations des féries simples.

  • L'Echo des Trois Provinces d'avril-mai 2016

    Cette revue locale est toujours très attendue par les habitants du secteur... Mais la question de sa pérennité est désormais posée en raison de la baisse des subventions, de l'érosion des annonceurs et du trop faible nombres d'adhérents.

    Quoi qu'il en soit ce numéro printanier propose un sommaire varié :

    - hommage à Jacques Le Coustumier, historien du maréchal Victor
    - l'AG de l'ADP3P
    - Sainte Germaine de Pibrac à Villars-Saint-Marcellin
    - billets d'humeur : désertification et "ortografe"
    - archéologie : un atelier de fausse monnaie du IVe siècle à Martinvelle
    - de Paris à Thuillières : Eve Lavallière
    - lignes et points triples de partage des eaux
    - J comme Jasmin
    - la noblesse de Damblain
    - les Cahiers de Melle Marchal de Lamarche (1914-1918)
    - la vie des associations : Bleurville et la vie du musée de la piété populaire, Châtillon-sur-Saône, Natur'Images à Tignécourt, Claudon et la 36ème foire aux occasions du 1er mai, Isches, Bourbonne-les-Bains, Fayl-Billot...
    - Enfance d'autrefois dans l'oeil du photographe à Hennezel
    - les manifestations au Pays des Trois Provinces

    Les animateurs de cette revue associative, qui couvre les confins de la Lorraine, de la Franche-Comté et de la Champagne, compte sur le soutien des lecteurs afin qu'ils puissent continuer encore longtemps à promouvoir cette région à travers ce bulletin bimestriel si proche de la vie des habitants.

     

    > L'Echo des Trois Provinces est disponible sur abonnement (24 €) en envoyant ses coordonnées postales et le règlement à : ADP3P, 10 rue Jules-Ferry, 88320 Martigny-les-Bains.

  • Le Pays Lorrain : Charles Cournault, premier conservateur du Musée Lorrain

    Dans son premier numéro pour 2016, Le Pays Lorrain, la revue de la Société d'histoire de la Lorraine et du Musée Lorrain de Nancy, propose un intéressant et riche dossier sur Charles Cournault (1815-1904) premier conservateur du Musée Lorrain. Ces textes sont les bienvenus alors que le Musée des Beaux-Arts de Nancy présente actuellement une rétrospective sur le fils de Charles Cournault, Etienne Cournault (1891-1948), peintre et décorateur de l'entre-deux-guerres.

    Au sommaire de ce numéro printanier, outre le dossier sur Charles Cournault, on lira avec intérêt :

    - Les rites autrefois observés pour changer de seigneurie : Martigny-les-Bains et ses "tourneux", par Jean Coudert
    - Le collège Saint-Louis de Metz, un prestigieux établissement scolaire d'Ancien Régime, par Cédric Andriot
    - Les industries meusiennes de l'ameublement : de leur apparition à leur déclin, par Jean-Charles Vogley
    - L'impact de la crise de Hongrie en 1956 et l'afflux des réfugiés en Meurthe-et-Moselle, par Jean-Louis Etienne

    ... Et les rubriques habituelles : la vie de la Société, la vie du Musée, la chronique régionale, les publications récentes...

     

    ‡ Le Pays Lorrain est disponible sur abonnement (39 €). Coordonnées postales et règlement à envoyer à : Le Pays Lorrain, Palais des Ducs de Lorraine, 64 Grande-Rue, 54000 Nancy.

  • Il faut sauver L'Echo des Trois Provinces !

    [Vosges Matin]

  • Journée des familles sur la colline de Sion

  • La Nouvelle revue lorraine n° 37 : Gaël Lesure, artiste photographe, à l'honneur

    Jean-Marie Cuny rappelle dans son édito' le "symbole fort" que constitue le retour de l'anneau de Jehanne, notre Bonne Lorraine, en terre de France et salue ce geste de la famille de Villiers, famille de vieille souche lorraine.

    Comme à son habitude, la revue régionaliste propose un sommaire qui ravira tous les lecteurs et amoureux de la Lorraine :

    - Le dernier duc François III
    - De la Lorraine ducale à la Ve République
    - Sous le roi Stanislas
    - Le siège de Montmédy (1657)
    - A propos du théâtre démoli de Remiremont
    - A Nancy, la place de la gare
    - Jean Daum : de la gueule des fours à la bouche des canons
    - Février 1916 : Revigny à la une des journaux
    - Un poilu de la classe 1916 : Camille Laurent
    - Le tableau magique
    - Les dix travailleurs de la mère Vert-d'Eau
    - L'église Saint-Pierre-et-Saint-Epvre de Thélod
    - Floriane Bogard, meilleure sportive vosgienne de l'année
    - Gaël Lesure, l'artiste photographe
    ... Et les rubriques habituelles : l'édito' de JMC, les infos lorraines, les livres, Entre-nous...

     

    > La Nouvelle revue lorraine est disponible sur abonnement : coordonnées postales et règlement (38 € par chèque à l'ordre de SEP HELENUS NRL) à envoyer à : LA NOUVELLE REVUE LORRAINE, LE TREMBLOIS, 54280 LANEUVELOTTE.

    > Vente au numéro : 9 € franco (chèque à l'ordre de SEP HELENUS NRL).

  • Les "champs golot", une tradition vosgienne bien vivante

  • Pèlerinage à Dabo le 28 mai avec la chapellenie Bhx Charles de Lorraine de Nancy

    Statue du pape saint Léon IX, ancien évêque de Toul, à Dabo (57).

    Pèlerinage à Dabo (Moselle) sur les pas du pape saint Léon IX, ancien évêque de Toul (...et qui confirma la fondation de l'abbaye bénédictine de Bleurville le 6 décembre 1050 lors de son voyage en Lorraine !) avec l'association Saint-Brunon et la chapellenie Bienheureux Charles de Lorraine-Hasbourg de Nancy le 28 mai 2016 :

    - départ en bus de Nancy à 9h00 le 28 mai en direction de Niederhaslach (67) : le lieu du départ sera précisé ultérieurement
    - messe à la collégiale Saint-Florent de Niederhaslach célébrée par l'abbé Husson
    - repas tiré du sac
    - départ pour Dabo et pèlerinage l'après-midi
    - retour à Nancy en fin d'après-midi

    >> Ce pélerinage est ouvert à tous : il est conseillé de se préinscrire au plus tôt car le nombre de places dans le bus est limité.

    >> Participation aux frais de transport : 15 € / adulte et participation libre pour enfant.

    >> Le règlement est à effectuer à l'ordre de "Association Saint-Brunon" et a adresser à : ASSOCIATION SAINT-BRUNON, 167 AVENUE DE STRASBOURG, 54000 NANCY ou à remettre à l'église Marie-Immaculée de Nancy (33 avenue Général Leclerc).

  • La broderie perlée dans le Lunévillois et le Saintois

    Les villages du Lunévillois et du Saintois ont été pendant plus d'un siècle, entre 1830 et l'entre-deux-guerres, le siège d'une activité artisanale et artistique originale : la broderie perlée.

    Lorsque le Lunévillois Louis Ferry a l'idée d'incorporer perles et paillettes au point de chainette, déjà célèbre dans la région, il ne s'imaginait pas qu'il allait créer une économie parallèle qui devint vite indispensable au bien-être des villageois et particulièrement des femmes lorraines. Sans "les perles", comment terminer le mois correctement, même en cultivant un lopin de terre ?

    Si les robes et accessoires réalisés dans cette Lorraine centrale étaient rapidement dirigés vers Paris et l'étranger, ils ne portaient jamais le nom de la brodeuse, ni même celui de l'entrepreneur en broderie... Il n'en reste pas moins que les brodeuses étaient très fières de les voir dans la presse ou, plus tard, à la télévision, portés par une célébrité à la mode.

    L'ouvrage, abondamment illustré, s'attache à présenter l'apparition et le développement de la broderie perlée en Lorraine, activité que pratiquent encore quelques amoureuses de ces travaux situés aux confins de l'artisanat de luxe et de l'art.

     

    ‡ La broderie perlée dans le Lunévillois et le Saintois, Marc Gabriel, NMG éditions, 2015, 104 p., ill. (15 €).

    Lire la suite

  • Christ est vraiment ressuscité !

    La Résurrection, huile sur toile, détail, fin XVIIIe s., église de Bleurville [cliché ©H&PB].

     

    Resurréxi, et adhuc tecum sum, allelúia : posuísti super me manum tuam, allelúia : mirábilis facta est sciéntia tua, allelúia, allelúia.

    Dómine, probásti me et cognovísti me : tu cognovísti sessiónem meam et resurrectiónem meam.

    [introït de la messe de Pâques]

    Je suis ressuscité, et je suis encore avec Vous, Alléluia ! Vous avez posé votre main sur moi, alléluia ! Votre sagesse a fait des merveilles, alléluia, alléluia !

    Seigneur, Vous m’avez éprouvé et vous me connaissez : vous avez été témoin de ma mort et de ma résurrection.