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  • Passavant-la-Rochère (70 ) : expo' "Un monde de créches, crèches du monde"

    Depuis plus de 2000 ans… La crèche toujours d’actualité

    Parler de la crèche, c’est évoquer une histoire qui remonte à plus de 2000 ans et qui s’appuie sur la croyance en un Dieu incarné. Indépendamment de toutes références religieuses, il faut bien reconnaitre que la naissance du Christ a joué et joue encore de nos jours, un rôle déterminant dans notre société, ne serait-ce que pour nous repérer dans le temps. Mais pourquoi fête-t-on la Nativité le 25 décembre ?

    Et comment expliquer que cette tradition vieille de plus de 2000 ans demeure dans le monde entier ? Tradition de représenter Marie et Joseph veillant sur un petit Enfant couché sur de la paille et réchauffé par le souffle d’animaux et autour d’eux, bergers, anges, villageois, mages représentants les trois âges de la vie et les trois couleurs de peau connues. Vers le IIème siècle, on ajoute les animaux auprès de la Sainte Famille à la lecture d’un verset d’Isaie 1.3 : « Le boeuf connait son propriétaire, et un âne la mangeoire chez son maître ».

    D’après Saint Luc, seul évangéliste à évoquer la Nativité, c’est bien une « crèche » qui servit de berceau à l’Enfant Jésus et, d’après le Petit Robert, une crèche est une mangeoire pour les animaux, par extension « la crèche » est devenue le petit édifice représentant l’étable de Bethléem. Saint Luc ne donne aucune date de naissance pour le Christ. Les rares éléments permettent d'estimer que la Nativité a probablement eu lieu vers l'an 5 ou 6 avant notre ère, mais sans qu'un jour précis soit connu. D'ailleurs, pour les premiers chrétiens, la fête de Noël n'existait pas : seule comptait Pâques, fête de la Résurrection.

    C'est vers 330 que Noël commence à être fêté à Rome le 25 décembre. Une date qui correspond à une fête païenne, la fête de « Sol Invictus », le Soleil invincible, fêté au moment où les jours commençaient à rallonger et au cours de laquelle on allumait de grands feux.

    Les chrétiens ont vite associé le Christ au soleil, et aujourd'hui la tradition chrétienne résonne de ces symboles du Sauveur des nations , désigné comme un « Soleil levant », comme le rappelle la liturgie de la nuit de Noël avec le texte d'Isaïe : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière » (Is 9, 1).

    Noël n'est cependant pas fêté le 21 décembre, jour du solstice d'hiver. Une différence due au calendrier julien, institué en 46 av. J.-C. par Jules César, qui avait fixé le solstice au 25 décembre. C'est cette date officielle du solstice que le concile de Nicée (325) reprendra pour Noël. Le 25 décembre, au départ est donc une fête d’origine païenne.

    En 354 après Jésus-Christ, le pape Libère souhaite mettre un terme aux débats sur la date de la Nativité : il décide de la situer au 25 décembre. En 525, un moine, Denys le Petit, se charge lui aussi de calculer la date exacte et arrive à la même conclusion, mais ses calculs sont erronés. La postérité retiendra quand même la date du 25 décembre. Cette date ne correspond pas à la chronologie historique car Jésus naquit durant le règne de César Auguste et le gouvernorat de Quirinius en Syrie (Lc 2.1, 2). L'estimation généralement retenue par les historiens actuels va de 7 à 5 avant notre ère.

    Autour de la date du solstice d’hiver, les romains avaient l’habitude de célébrer deux périodes de réjouissance : les Saturnales (du nom du dieu de l’agriculture) puis les Sigillaires, où des petits cadeaux étaient échangés (et oui, la tradition vient de là !). Depuis le IIème siècle avant Jésus-Christ, dans toute la partie orientale de la Méditerranée, les adeptes du culte de Mithra fêtaient également à la fin décembre l’arrivée du dieu soleil et le retour de la lumière. A l’époque de Libère et de Denys Le Petit, le christianisme, qui commence à se développer, est en concurrence avec ces traditions païennes. La date hautement symbolique du 25 décembre est donc parfaite !

    D’autant plus que le message des fêtes romaines et de Mithra peut être repris par l’Église à son compte. Jésus incarne le soleil sacré : après sa naissance, les nuits reculent et les jours s’allongent. Grâce à lui, la lumière l’emporte sur les ténèbres. Un message qui a fait date dans l’histoire du monde.

    Grâce à l’histoire de l’art, la sculpture, la peinture, on sait que la représentation de la crèche remonte aux premiers siècles de notre ère. Les premiers chrétiens suivent la tradition juive qui n’accepte pas de représentation de Dieu. La seule représentation qu’ils acceptent est celle de symboles tels que le poisson, l’ancre, la croix… Peu à peu apparaissent les images sculptées choisies dans le répertoire biblique comme l’agneau. Les premières images de la naissance du Christ se trouvent à Rome dans les catacombes de Priscille. Une fresque représente la Vierge assise avec l’Enfant sur les genoux, un prophète à côté d’elle désigne l’étoile. Un peu plus loin trois mages apportent leurs offrandes. Dès le IVème siècle, des images de la Nativité sont sculptées dans la pierre des sarcophages. En 692, le concile de Constantinople encourage les artistes à représenter le visage du Christ. Pendant plusieurs siècles, l’art chrétien sera dominé par le modèle oriental de l’icône : ce n’est pas une description de la réalité mais « un mystère à contempler ».

    En cherchant le réalisme, le Moyen Âge insiste davantage sur la part humaine. A partir du XIIème siècle la sensibilité prend une part plus importante dans la dévotion. En 1211, le pape Innocent II avait condamné les abus auxquels donnaient lieu certaines représentations des mystères dans les églises. Sous l’influence de François d’Assise qui en 1223 organise à Greccio avec les habitants des villages, un âne et un bœuf « la première crèche vivante », de saint Bernard et saint Dominique, on exalte l’Incarnation du Christ ; ainsi les artistes tentent de montrer la double nature divine et humaine de cet Enfant Jésus. Au XIVème siècle, c’est dans la vie quotidienne que l’on puise des images : la Vierge est assise ou à genoux et non plus couchée, les commanditaires osent se faire représenter sur les tableaux. La Vierge joint les mains ou écarte les langes de l’Enfant couché dans une grande corbeille. Le thème de l’adoration se substitue au thème byzantin de l’accouchement.

    Durant la Renaissance, en Italie, on peut admirer les plus belles toiles de tous les temps dans lesquelles les personnages portent les vêtements de l’époque. Dans les Flandres, à Bruxelles, à Bruges et plus tard à Anvers sont créés de très nombreux retables en bois sculpté consacrés à la Nativité. La Réforme déclenchée par Luther est à l’origine de profonds bouleversements dans l’Eglise catholique. Le protestantisme ne veut plus de représentation du mystère chrétien .L'art perd sa source principale d’inspiration, beaucoup d’œuvres sont détruites, il n’est plus question d’images de la Nativité dans beaucoup de régions.

    Rome réagit et convoque le Concile de Trente (1545-1563). La Contre-Réforme obtient des résultats rapides dans l’art ; l’Eglise met de l’ordre dans les figurations religieuses souvent exagérées et superstitieuses, elle ne les condamne pas, elle les encourage pour instruire le peuple et le porter à la prière. Elle favorise le goût de la réalité dans la représentation du sacré. Elle abandonne beaucoup de références à « la légende dorée » de J. de Voragine, jugée suspecte pour son goût du merveilleux. Du XIIIème au XVIIème siècle, les spectacles liturgiques étant interdits dans les églises, c’est sur le parvis des cathédrales que sont mis en scène non seulement la Nativité mais aussi l’Ancien Testament et la vie des saints. En 1548, certains mystères furent interdits et c’est Louis XIV qui supprima les « confréries de la Passion » qui les organisaient.

    De nouveaux ordres religieux se créent et jouent un rôle déterminant dans la Contre-Réforme. Les jésuites, surtout mêlent leurs efforts aux artistes et aux théologiens et aboutissent à un nouveau style largement inspiré par la foi : le Baroque. Le Baroque s’affranchit des règles de la Renaissance et se caractérise par une liberté de mouvements et une profusion d’ornements. Il finira dépassé largement par le Rococo. L’autorité ecclésiastique cherchera à contrôler ses excès et c’est très lentement qu’elle acceptera pour la crèche de voir des scènes locales l’emporter sur le sacré.

    La Contre-Réforme aboutit à un renouveau de la dévotion à l’enfance de Jésus et à la Nativité. La première crèche citée se trouve dans l’église des jésuites à Prague en 1560 (antériorité qui peut-être disputée par deux crèches : celle de l’abbaye de Pebrac, en Auvergne, fin du XVème et celle de l’Abbaye de Montbenoît, dans le Doubs, début XVIème). L’archevêque de Berlaymont (jésuite, 1576-1637) justifie ainsi l’utilité de la crèche : « elle doit donner l’impression de participer au Mystère de la Rédemption ». Les crèches se développent lentement.

    Les premières crèches domestiques restent rares car elles coûtent cher et sont réservées aux privilégiés. C’est vers la fin du XVIème que se développent les crèches familiales. Au XVIIIème siècle, il y a peu de changements dans la représentation de la Nativité, on constate une raréfaction des thèmes religieux dans l’art. Le « Siècle des Lumières » assèche l’inspiration par son rationalisme, les élites s’en détournent mais le peuple continue : c’est la naissance de l’art populaire, les personnages sont petits et souvent en argile, peut-être est-ce la naissance de la crèche provençale…

    Les persécutions religieuses de la Révolution, les fermetures d’églises vont aboutir en ce qui concerne les crèches au résultat inverse, le peuple ne pouvant plus voir les crèches des églises, va s’en fabriquer des petites à usage domestique.

    Le XIXème siècle subit aussi la raréfaction des thèmes religieux, mais sous l’influence du romantisme puis des nazaréens (mouvement pictural de renouveau de la peinture germanique au début du XIXème siècle), il voit la naissance d’un style orientalisant soucieux de réalisme et d’authenticité. Il se développe alors une crèche populaire, localisée surtout en Provence, marquée par le choix des personnages, décors et costumes, imitée de la crèche napolitaine.

    Dans la seconde moitié du siècle, se développe l’art religieux industriel dit « sulpicien » (né dans le quartier Saint-Sulpice à Paris), tout caractère régional disparaît alors, favorisant une large diffusion géographique des modèles notamment dans les pays de mission.

    Le XXème siècle voit le rejet du style sulpicien et connaît ainsi la naissance de courants artistiques dans toutes les directions. Les crèches nouvelles retrouvent la tradition, une spiritualité et une beauté perdues. Elles remplacent les crèches dites de « Saint-Sulpice » mais fabriquées en petite série, souvent par des moniales, elles sont plus coûteuses. Il existe aussi de très nombreuses représentations de la Nativité influencées par l’identité culturelle de chaque peuple, par les traditions ancestrales et folkloriques du pays, le travail, les formes de l’habitat, les costumes, les coutumes, l’offrande d’un produit local, les matériaux disponibles sur place, les animaux (dans certains pays l’âne et le bœuf sont devenus chèvre et chien) et par l’Histoire Sainte et les Evangiles apocryphes, le contexte politique et humain font qu’une collection de crèches est une mine de symboles, d’expressions différentes de foi et de vie des hommes. Le XXIème ne fait que commencer et la tradition « de faire la crèche » est toujours vivante !

    Dominique et Claude Grandjean

     

    > Les collectionneurs de crèches n’ont pas de nom, nous en sommes et vous invitons à venir découvrir notre collection d’environ 380 pièces, à découvrir le monde de cette étoile qui a guidé les bergers et les hommes de bonne volonté, de ces savants qui ont suivi l’étoile , du coq et du bâton en fleur de Joseph et de tous ces petits personnages, tel le Ravi et bien d’autres encore…

    > Les samedis 9 et 23 décembre, les dimanches 26 novembre, 3 et 17 décembre, de 10h à 20h00, ou dans la semaine sur rendez-vous au 03.84.92.45.41. Nous vous accueillerons avec plaisir au 12, charrière de Vougécourt à Passavant-la-Rochère (Haute-Saône). Entrée gratuite.

    > Les auteurs recherchent à entrer en relation avec des collectionneurs d’objets en rapport avec Noël, crèches comprises.

  • Christ est vraiment ressuscité !

    Cierge pascal, symbole du Christ sauveur ressuscité [cl. Archives H&PB].

  • Vendredi saint : la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ

    Poutre de gloire, bois polychrome, XVIe s., Barrois [cl. Musée barrois, Bar-le-Duc]

    Jésus crucifié entouré de saint Jean l'Evangéliste et Marie, sa mère.

  • Une campagne pour le Denier de l'Eglise percutante

  • La Passion du Christ jouée à la basilique de Saint-Nicolas-de-Port le 20 mai

  • Christ est vraiment ressuscité !

    La Résurrection, huile sur toile, détail, fin XVIIIe s., église de Bleurville [cliché ©H&PB].

     

    Resurréxi, et adhuc tecum sum, allelúia : posuísti super me manum tuam, allelúia : mirábilis facta est sciéntia tua, allelúia, allelúia.

    Dómine, probásti me et cognovísti me : tu cognovísti sessiónem meam et resurrectiónem meam.

    [introït de la messe de Pâques]

    Je suis ressuscité, et je suis encore avec Vous, Alléluia ! Vous avez posé votre main sur moi, alléluia ! Votre sagesse a fait des merveilles, alléluia, alléluia !

    Seigneur, Vous m’avez éprouvé et vous me connaissez : vous avez été témoin de ma mort et de ma résurrection.

  • Vigile pascale du Samedi saint

    Veillée pascale à Bleurville, paroisse Saint-Pierre-aux-Liens, avec l'abbé Villaume

    [cliché : archives ©H&PB].

     

    La Vigile (ou Veillée) pascale est la plus haute et la plus noble des solennités de l’année liturgique de l'Eglise catholique.

    Depuis les temps les plus reculés, cette nuit est « une veille en l’honneur du Seigneur », et la veillée célébrée au cours de cette nuit, en commémorant la nuit sainte où le Seigneur est ressuscité, est tenue pour « la mère de toutes les saintes veillées ». Car, en cette nuit, l’Église veille dans l’attente de la Résurrection du Seigneur, et la célèbre par les sacrements de l’initiation chrétienne.

  • Vendredi saint

    Ecce lignum Crucis, in quo salus mundi pependit.

    Veníte, adoremus.

     

    Voici le bois de la Croix sur lequel le salut du monde a été suspendu.

    Venez, adorons-le.

  • "INRI : la Passion du Christ" en mars à Nancy

  • Samedi Saint : vigile pascale

    Vigile pascale en l'église Saint-Pierre-aux-Liens de Bleurville [cl. archives ©H&PB].

     

    Voici la nuit, l’immense nuit où tout culmine, voici la nuit, l’immense nuit où tout devient possible.

    Célébrons notre Pâque, célébrons notre Christ !

    L’espérance est plus forte que le désespoir. La vie est plus forte que la mort. L’amour a le dernier mot. Tout ce que nous pensions perdu dans les ténèbres renaît en vie nouvelle : nous sommes fils et filles de Dieu ! Nous sommes les disciples du Ressuscité.

    Célébrons notre Pâque, célébrons notre Christ !

  • Vendredi saint : office de la Croix et de la Passion

    Office de la Passion, église Marie-Immaculée, Nancy [cliché : archives 2014 - ©H&PB]

     

    Ecce lignum Crucis, in quo salus mundi pependit.

    Veníte, adoremus.

     

    Voici le bois de la Croix sur lequel le salut du monde a été suspendu.

    Venez, adorons-le.

  • Fête de l'Epiphanie de Notre-Seigneur Jésus-Christ

    St-Epvre_crèche 2014 02.JPG

    Crèche de la basilique Saint-Epvre de Nancy [cliché ©H&PB - 2014].


    Omnes de Saba vénient, aurum et thus deferéntes, et laudem Dómino annuntiántes.

    Surge et illumináre, Ierúsalem : quia glória Dómini super te orta est.

    Allelúia, allelúia.

    Vídimus stellam eius in Oriénte, et vénimus cum munéribus adoráre Dóminum. Allelúia.

     

    [graduel de la messe de l'Epiphanie]

     

    Tous ceux de Saba viendront, ils apporteront de l’or et de l’encens, et publieront les louanges du Seigneur.

    Lève-toi, et resplendis, Jérusalem ! Car la gloire du Seigneur s’est levée sur toi.

    Allelúia, allelúia.

    Nous avons vu son étoile à l’Orient et nous sommes venus avec des présents adorer le Seigneur. Alléluia.

  • Fête de la Nativité de Notre-Seigneur Jésus-Christ

     

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    Dóminus dixit ad me : Fílius meus es tu, ego hódie génui te.

    Quare fremuérunt gentes : et pópuli meditáti sunt inánia ?

    [Introït de la messe de la nuit de Noël]

    Le Seigneur m’a dit : « tu es mon Fils. C’est moi qui t’engendre aujourd’hui »

    Pourquoi les nations ont-elles frémi ? Pourquoi les peuples ont-ils tramé de vains complots ?

    * * *

    Quelques images de la messe de minuit célébrée en l'église Marie-Immaculée de Nancy par l'abbé Husson, chapelain. Les lectures de la veillée et la prédication ont été assurées par l'abbé Demenois, prêtre du diocèse de Nancy & de Toul.

     

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    [clichés H&PB]

     

     

     

  • Quelle Noël s'apprêtons-nous à fêter ?

    " Chers amis,

    noel,jésus christ,sauveur,nativité,consumérisme,athéisme,indifférentisme,christianismeComme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.

    Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche.
    C’est vraiment bien de savoir, qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi.
    Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration. Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.

    Je me souviens que l’année dernière il y avait un grand banquet en mon honneur. La table de salle à manger était remplie de mets délicieux, de gâteaux, de fruits et de chocolats. La décoration était superbe et il y avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés de manière très spéciale. Mais vous savez quoi ? Je n’étais pas invité...

    J’étais en théorie l’invité d’honneur, mais personne ne s’est rappelé de moi et ils ne m’ont pas envoyé d’invitation. La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est arrivé, on m’a laissé dehors, et ils m’ont fermé la porte à la figure... et pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur table. En réalité, je n’étais pas surpris de cela car depuis quelques années, toutes les portes se referment devant moi.

    Comme je n’étais pas invité, j’ai décidé de me joindre à la fête sans faire de bruit, sans me faire remarquer. Je me suis mis dans un coin, et j’ai observé. Tout le monde buvait, certains étaient ivres, ils faisaient des farces, riaient à propos de tout. Ils passaient un bon moment. Pour couronner le tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est arrive, vêtu d’une longue robe rouge, et il riait sans arrêt : ’ho ho ho !’ Il s’est assit sur le sofa et tous les enfants ont couru autour de lui, criant ’Père Noël ! Père Noël !’, comme si la fête était en son honneur !

    A minuit, tout le monde a commencé à s’embrasser ; j’ai ouvert mes bras et j’ai attendu que quelqu’un vienne me serrer dans ses bras et... vous savez quoi... personne n’est venu à moi.

    Soudain ils se sont tous mis à s’échanger des cadeaux. Ils les ont ouvert un par un, en grande excitation. Quand tout a été déballé, j’ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi. Qu’auriez vous ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s’échangeait des cadeaux et que vous n’en receviez aucun ?

    J’ai enfin compris que je n’étais pas désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement.

    Tous les ans ça empire. Les gens se rappellent seulement de ce qu’ils boivent et mangent, des cadeaux qu’ils ont reçus, et plus personne ne pense a moi. J’aurais voulu pour la fête de Noël cette année, que vous me laissiez rentrer dans votre vie. J’aurai souhaité que vous vous rappeliez qu’il y a plus de 2000 ans de cela, je suis venu au monde dans le but de donner ma vie pour vous, et en définitive pour vous sauver.

    Aujourd’hui je souhaite seulement que vous croyiez à cela de tout votre coeur. Comme nombreux sont ceux qui ne m’ont pas invité à leur fête l’an passé, je vais cette fois organiser ma propre fête et j’espère que vous serez nombreux à me rejoindre.

    En guise de réponse positive à mon invitation, envoyez ce message au plus grand nombre de personne que vous connaissez. Je vous en serai éternellement reconnaissant.

    Je vous aime très fort ! "

    Jésus

    [source : Refuge Notre-Dame de Compassion]

  • Corpus Christi

    corpus christi.jpgL'Incarnation de Dieu atteint son véritable sommet d'auto-humiliation et d'auto-dépouillement dans le mystère de l'Eucharistie. Le Christ est le Dieu qui, dans la petite hostie consacrée, se donne de façon inconditionnelle aux hommes. Jésus-Eucharistie est véritablement l'Etre le plus pauvre et le plus démuni de toute l'Eglise et Il l'est tout particulièrement au moment de la distribution de la communion.

    Pendant la communion, on assiste de nos jours à un surprenant manque d'attention et de respect envers la Présence Réelle de Dieu incarné dans l'hostie consacrée. Les actes extérieurs d'adoration envers l'hostie sont souvent réduits au  strict minimum... Avec le temps, cette façon négligée de traiter l'hostie consacrée conduit à une croyance dans l'Incarnation et la transubstantiation qui n'est plus que théorique.

    L'Eucharistie est au centre de la vie de l'Eglise. Elle est donc au cœur de la crise que vit encore l'Eglise aujourd'hui. Pour soulager ce mal, il faut restaurer un culte digne de Jésus-Eucharistie dans l'hostie consacrée.

    L'auteur, Mgr Athanasius Schneider, est né en 1961 au Kirghizistan. Il est évêque auxiliaire de l'archidiocèse d'Astana, capitale du Kazakhstan. Il est président de la commission liturgique et secrétaire général de la Conférence des évêques catholiques du Kazakhstan.

     

    ‡ Corpus Christi. La communion dans la main au cœur de la crise de l'Eglise, Mgr Athanasius Schneider, éditions Contretemps - Renaissance catholique publications, 2014, 108 p. (13 €).

  • Vendredi Saint : office de la Passion à Marie-Immaculée à Nancy

    L'office de la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ célébré en l'église Marie-Immaculée à Nancy selon le rite extraordinaire.

    Quelques images de la cérémonie...

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    Lecture de la Passion de NSJC par l'abbé Husson, chapelain de Marie-Immaculée.

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    Pendant la grande prière du Vendredi Saint.

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    "Voici le bois de la croix !"

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    Vénération de la croix par les servants d'autel.

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    Vénération de la croix par les fidèles.

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    Procession de sortie.

    [clichés ©H&PB]

  • Fête du Très Saint-Sacrement

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    Deus, qui nobis sub Sacraménto mirábili passiónis tuæ memóriam reliquísti : tríbue, quǽsumus, ita nos Córporis et Sánguinis tui sacra mystéria venerári ; ut redemptiónis tuæ fructum in nobis iúgiter sentiámus.

    [Collecte de la messe du Très Saint Corps du Christ]


    Dieu, vous nous avez laissé sous un Sacrement admirable le mémorial de votre passion : accordez-nous, nous vous en prions, de vénérer les mystères sacrés de votre Corps et de votre Sang, de manière à ressentir toujours en nous le fruit de votre rédemption.

  • Dimanche de Pâques : résurrection de N.-S. Jésus-Christ

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    La Résurrection, Le Titien.

     

    Resurréxi, et adhuc tecum sum, allelúia : posuísti super me manum tuam, allelúia : mirábilis facta est sciéntia tua, allelúia, allelúia. Dómine, probásti me et cognovísti me : tu cognovísti sessiónem meam et resurrectiónem meam.

    [Introït de la messe de Pâques]

     

     

    Je suis ressuscité, et je suis encore avec Vous, Alléluia ! Vous avez posé votre main sur moi, alléluia ! Votre sagesse a fait des merveilles, alléluia, alléluia !

    Seigneur, Vous m’avez éprouvé et vous me connaissez : vous avez été témoin de ma mort et de ma résurrection.

     

    Images de la veillée pascale célébrée par l'abbé Ayéméné, curé des paroisses Notre-Dame de la Saône et Bienheureux Jean-Baptiste Ménestrel, en l'église Saint-Pierre-aux-Liens de Bleurville...

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    [clichés ©H&PB]


  • "Jésus-Christ", par le R.P. Berthe

    jésus christ.jpgDepuis la publication du livre d'Ernest Renan en 1863 sur Jésus, qui a créé un scandale car il remettait en cause la véracité de beaucoup de récits de l'Evangile sans contester son existence, de nombreux auteurs et chercheurs se sont penchés sur ce personnage en soutenant différentes thèses. Dans son récent livre Jésus, l'historien Jean-Christian Petitfils a fait le point sur le Jésus historique en intégrant le dernier état des découvertes, notamment archéologiques.

    Le présent ouvrage a un tout autre but. Il ne fait aucune exégèse de la véracité des Evangiles. Le Révérend Père Berthe expose en revanche, dans une langue vivante et très imagée, les différents épisodes de la vie du Christ, ce qui en fait une biographie fascinante et, bien que publiée en 1922, elle conserve toute sa fraîcheur et son actualité pour notre monde d'aujourd'hui. On découvre ainsi certains détails de la vie de Jésus, même si on en connaît quelques bribes à la lecture des Evangiles.

    Voilà pourquoi ce livre, publié il y a presque un siècle, tiré à près d'un million d'exemplaires et qui a rencontré à l'époque un immense succès, est un complément indispensable pour les croyants - mais également pour les agnostiques ou les hommes en recherche de Dieu - de la connaissance souvent parcellaire qu'ils ont de cette personnalité hors du commun et qui est le fondateur, il y a 2000 ans, de la religion la plus importante de l'histoire de l'humanité.

    Et comme l'a encore écrit récemment Sa Sainteté le pape Benoît XVI : "c'est la vie du Christ qui nous interpelle". Alors, n'hésitons pas à redécouvrir - ou à découvrir ! - cette vie étonnant à plus d'un titre en cette Année de la Foi voulue par notre pape Benoît XVI, désormais émérite.

     

    ‡ Jésus-Christ, R.P. Berthe, éditions France-Empire, 2013, 491 p. (22 €).

  • Vendredi Saint : Passion et mort de N.-S. Jésus-Christ

    Mthx_mise au tombeau 003.jpg

    Mise au tombeau (bois, école rhénane, XVe s.), église de Monthureux-sur-Saône (Vosges) [cliché ©H&PB]

     

    Deus, qui peccáti véteris hereditáriam mortem, in qua posteritátis genus omne succésserat, Christi tui, Dómini nostri, passióne solvísti : da, ut, confórmes eídem facti ; sicut imáginem terréni, natúrae necessitáte portávimus, ita imáginem caeléstis, grátiae sanctificatióne portémus. Per eúndem Christum Dóminum nostrum. 

    [prière de l’office du Vendredi Saint] 


    O Dieu, vous avez détruit par la passion de votre Christ, notre Seigneur, la mort que nous valait de père en fils le péché originel, et par où passaient toutes les générations : accordez-nous de nous identifier à votre Fils ; et de même que notre origine terrestre nous avait fatalement marqués de l’empreinte de la terre, de même votre grâce céleste nous marquera de son action sanctifiante.


     

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    Piéta, XVIe s., basilique Saint-Epvre, Nancy [cliché ©H&PB]

     

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    Vendredi Saint : Chemin de Croix, paroisse Saint-Epvre, Nancy

    [clichés ©H&PB]


  • Pâques : fête de la résurrection du Christ

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    La résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ, missel à l'usage du diocèse de Langres, XVe s.

     

    Resurréxi, et adhuc tecum sum, allelúia : posuísti super me manum tuam, allelúia : mirábilis facta est sciéntia tua, allelúia, allelúia.

    [Introït de la messe de Pâques] 

    Je suis ressuscité, et je suis encore avec Vous, Alléluia : Vous avez posé votre main sur moi, alléluia ; Votre sagesse a fait des merveilles, alléluia, alléluia !

    * * *

    Quelques images de la veillée pascale célébrée par l'abbé Clément Ayéméné, curé de la grande paroisse Notre-Dame de la Saône (sud-ouest des Vosges), en l'église Saint-Guérin de Claudon...

     

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    Bénédiction du feu

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    Le cierge pascal allumé au feu nouveau

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    Procession

    [clichés © H&PB]

     

  • Jeudi Saint, la Cène de Notre-Seigneur Jésus-Christ

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    La Sainte Cène.

     

    Nos autem gloriári opórtet in Cruce Dómini nostri Iesu Christi : in quo est salus, vita et resurréctio nostra : per quem salváti et liberáti sumus.

    [Introït de la messe du Jeudi Saint]

     

    Il faut que nous nous glorifions dans la croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ ; en qui est notre salut, notre vie et notre résurrection, et par qui nous avons été sauvés et délivrés.

     

     

  • Fête-Dieu

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    Fête du Très Saint Corps du Christ, église Saint-Pierre, Nancy, 2011 (cliché © H&PB)

     

    Cibávit eos ex ádipe fruménti, allelúia : et de petra, melle saturávit eos, allelúia.

    [Introït de la messe de la solennité de la Fête-Dieu]

    Il les a nourris de la fleur du froment, et il les a rassasiés du miel sorti du rocher, alléluia !