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  • L'Echo des Trois Provinces "spécial tourisme" été 2015

    Attendu avec impatience par tous les amoureux du Pays des Trois Provinces, aux confins des Vosges, de la Haute-Saône et de la Haute-Marne, le numéro "spécial tourisme" de L'Echo des Trois Provinces est paru.

    Habitants du cru, touristes de passage, vacanciers installés pour quelques semaines, découvrez ce numéro estival qui recensent toutes les animations de l'été dans ce pays des frontières lorraine, champenoise et franc-comtoise. Mais aussi les visites-découvertes des villages pittoresques du secteur avec les guides bénévoles de l'association de développement du Pays des Trois Provinces !

    Ce numéro vous offre en prime quelques articles sur l'histoire et les hommes qui ont fait cette terre de marche. A lire :

    - Maquis de Grandrupt (88) : témoignage du Père Gérard Pierré, prêtre vosgien déporté à Dachau

    - Mémoire de guerre et du verre à Hennezel

    - Le PNR : reconnaissance de notre identité commune et de nos richesses

    - Bleurville (88) : les tableaux de l'église Saint-Pierre-aux-Liens restaurés

    - La Roche-Morey (70) : bienvenue sur la Montagne de la Roche

    - Pressigny (52) : vieux village des confins champenois

    - Demangevelle (70) : précieux décor

    - Esley (88) : la crypte de l'église Saint-André

    - Arbecey (70) : le réseau du Chaland

    - Fontenoy-le-Château (88 : le plus vieux donjon de Lorraine

    - Lamarche (88) : les cahiers de Melle Marchal 1914-1918

    - Enseignement par le martinet

    ... Et le programme des animations de l'été au Pays des Trois Provinces...

     

     ‡ L'Echo des Trois Provinces est disponible sur abonnement en envoyant ses coordonnées postales et le règlement (24 €) à ADP3P, 10 rue Jules-Ferry, 88320 Martigny-les-Bains.

     

  • L'Echo des 3 Provinces d'août-septembre 2012 est paru

    lorraine,champagne ardenne,franche-comté,vosges,haute marne,haute saone,écho des 3 provincesLe magazine du Pays des Trois Provinces (Lorraine,Franche-Comté et Champagne-Ardenne) d'août-septembre poursuit son petit bonhomme de chemin en élargissant mois après mois sa zone de diffusion : avec ce numéro d'été, ce sont les habitants du secteur de Combeaufontaine, en Haute-Saône, qui reçoivent pour la première fois ce mensuel.

    L'Echo des 3 Provinces se veut avant tout le porte-parole des habitants de ces confins des trois régions historiques, de la Vôge lorraine au Bassigny champenois en passant par la Vôge saônoise.

    Beaucoup d'informations et d'anecdotes historiques dans ce 159ème numéro : le journal de Pierre Légaré de Bourbonne-les-Bains (19ème siècle), les carnets de Melle Marchal de Lamarche (début 20ème siècle), la rubrique culinaire, un dossier sur les frères Renard, pionniers de l'aérostation issus d'une famille de fondeurs de cloches du Bassigny, visite de Cendrecourt (70), les visites de l'été de l'ADP3P, Vitrey-sur-Mance (70), le musée de Jonvelle témoin des activités fromagères du nord de la Haute-Saône, verre et verriers à l'honneur au musée de Hennezel-Clairey (88), Châtillon-sur-Saône entre Moyen-Âge et Renaissance, les animations estivales au Pays des Trois Provinces...

     

    ‡ L'Echo des 3 Provinces, n° 159, août-septembre 2012. Abonnement annuel possible en s'adressant à : L'Echo des 3 Provinces, 1 rue du Poirier-Martin, 88320 LAMARCHE.

  • Sud-ouest vosgien : le projet de parc naturel régional prend forme

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    [Vosges Matin | 06.02.10]

  • Lettres de Poilus lorrains et comtois

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    Pendant la Première Guerre mondiale, des millions de correspondances furent échangées entre les combattants au front et leur famille, à l'arrière. Cette abondance de lettres et de cartes était souvent le seul et dernier lien des Poilus avec le monde extérieur.

    Les lettres rassemblées par François Moulin, journaliste à L'Est Républicain, émouvantes et simples, relatent au jour le jour les combats et les blessures, la peur, la mort d'un camarade vécus par les Poilus originaires de Lorraine et de Franche-Comté. Mais aussi les faits et gestes les plus anodins de la vie dans les tranchées.

    Ces documents pour l'Histoire ont été transmis par les enfants ou petits-enfants de ces militaires. Par leurs mots justes, ces lettres nous rappellent que la Grande Guerre fut d'abord une confrontation d'hommes jeunes et fragiles.

    > Lettres de Poilus. Correspondances et récits des combattants lorrains et comtois de la Grande Guerre, François Moulin, éditions OML, 2008, 215 p. (12 €)

  • L'entrevue de Plombières sculptée dans la pierre et le bronze

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    Christian Poncelet, Frédéric Dubouis et leurs invités italiens ont dévoilé les visages de Napoléon III et du comte de Cavour.

    La stèle commémorant le 150ème anniversaire de la rencontre entre Napoléon III et Cavour a été inaugurée dimanche 20 juillet devant l'église de Plombières.

    « Nous sommes heureux et fiers de crier, tous ensemble, à Plombières, vive la France, vive l'Italie et vive l'Europe ! ». C'est ainsi que Christian Poncelet, président du Sénat et du Conseil général des Vosges, a inauguré la stèle commémorative. Cette œuvre du sculpteur Brune Desallais et du fondeur David de Gourcuff représente les visages des personnages mis à l'honneur ce week-end : Napoléon III et Cavour. Elle trône désormais au centre de la place de l'église, rebaptisée place Napoléon III.

    Une inauguration en grandes pompes. Avant lui, les représentants italiens ont pris la parole pour rappeler la profondeur et l'importance de l'amitié franco-italienne. Ce sentiment conduit à « la stabilité dans la paix, idée à laquelle on ne peut renoncer, aussi bien au niveau national qu'au niveau communautaire », a déclaré le vice-président du Sénat italien.

    Le maire de Santena, en Italie, où se situe la demeure historique du comte de Cavour, a remarqué les nombreux drapeaux tricolores qui décoraient les rues de la ville. « Des couleurs tricolores, des couleurs communes », s'est-il exclamé. Entrecoupés de roulements de tambours, les officiels ont également fait honneur à de tout jeunes poètes. Deux écrivains en herbe ont rendu hommage aux soldats de l'époque et ont formulé un plaidoyer contre la guerre et ses ravages.

    Outre les tirs de fusils, le public a pu entendre la chorale franco-italienne et l'Amicale des anciens musiciens du 18ème régiment de transmission d'Epinal, qui ont entonné des airs bien connus des deux côtés des Alpes. Les spectateurs ont d'ailleurs repris avec chaleur certaines paroles, notamment celles des hymnes nationaux.

    Anecdotique mais symptomatique de notre époque, en parallèle de cette cérémonie, un certain nombre d'"indépendantistes" est venu agiter drapeaux et fanions. Le Mouvement Franche-Comté et surtout la Ligue savoisienne ont exposé leurs revendications. « 1858 : secret d'une trahison pour Nice et la Savoie », pouvait-on lire sur leur banderole. Tout au long des discours, ils ont voulu rappeler que « ces deux territoires n'avaient jamais demandé à être français » et que l'entrevue de Plombières n'est pas une date historique qui « mérite d'être glorifiée par les plus hautes autorités de l'Etat ».

    Europe des nations… Europe des peuples… La question est toujours, et plus que jamais, d’actualité.

    [d’après L'Est Républicain | 21.07.2008]